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Lorsqu'il y a des pièges comme ceci, c'est le beau jeu de toute la classe politique de dire, de condamner avec fermeté et ensuite de laisser le train qui passe. Moi je me suis penché avec plusieurs de mes collègues sur les mesures concrètes qu'on pouvait prendre pour demander au gouvernement de reprendre le contrôle. Un, état d'urgence sur les villes affectées. Deux, supprimer l'excuse de minorité et adapter les peines en les durcissant évidemment. Trois, engager la responsabilité politique mais pénale aussi de Jean-Luc Mélenchon, de Bali Bagayoko, de la France Insoumise. Je rappelle que l'un d'entre eux a quand même déclaré que la violence pouvait être légitime. Trois, il faut évidemment retirer le droit de séjourner aux étrangers qui sont impliqués dans ces attaques. Ils sont loin d'être seuls. Il y a évidemment des milliers de Français qui y sont impliqués, mais il y a aussi des étrangers qui y sont impliqués. Je pense qu'il est temps de prendre des mesures fermes pour les expulsions.
Je ne sais pas de quelle nationalité il pourrait être. Si par exemple ce sont les Algériens, vous connaissez le taux d'expulsion des Algériens, c'est à peu près de 5% ? C'est ça, sur les OQTF algériens, 5% pour le taux d'expulsion ? Nous sommes en tout cas concernant
les personnes...
Après, je ne sais pas de quelle nationalité ils sont. J'avoue que je n'ai aucune donnée sur les personnes des nationalités américaines, norvégien ou
tunisien. Vous avez le cas des accords de 68 qui nous brident, comme vous le savez. C'est la raison pour laquelle j'avais appelé à leur dénonciation. Quatre, il faut évidemment mettre en œuvre le principe du casseur payeur. C'est le texte qu'a porté le gouvernement qui est au Sénat aujourd'hui. Il faut d'urgence le faire adopter. le parlement afin que ceux qui ont cassé payent par leurs revenus, par leurs allocations. Je pense que c'est un principe de bon sens. Et enfin, dernier élément qu'on a mis sur la table, c'est la réorganisation locale de l'action de sécurité de l'État. C'est-à-dire, en fait, il y a des différents strates de sécurité. Il y a la police municipale, la police nationale, la gendarmerie. Il y a un texte très important qui a été déposé à l'Assemblée. Je vous parle de texte, mais parce que je suis législateur, il y a aussi d'autres mesures à prendre. Mais en l'occurrence, vous avez une réorganisation qui doit être actée par la loi. C'est le texte sur les polices municipales et l'action locale de l'État qu'il faut... mettre en oeuvre dans les jours qui viennent pour pouvoir permettre au gouvernement de reprendre le contrôle et nous serons prêts de manière transpartisane à l'Assemblée nationale à prendre toutes les mesures nécessaires reprendre le contrôle.
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