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L'écologie, c'est une belle cause. Pourquoi est-ce que vous l'abîmez avec cette espèce de gauchisme, cette culture de l'excuse ?
En fait, ce qui est assez sidérant, c'est que votre seule réponse à tout ce qui se passe en France depuis un mois, mais en fait depuis 10 ans, elle est sécuritaire. Et on ne répand pas à un mouvement social en n'ayant qu'une réponse sécuritaire. Et je pense que beaucoup d'autres... Vous voulez répondre à ces racailles ? Vous voulez répondre à ces racailles,
etc. Justement, en leur faisant les yeux doux ? Franchement. La doctrine de
maintien de l'ordre qui échoue hier et a protégé les manifestants et a protégé les commerçants. Double échec et double peine pour les Français. C'est vous qui l'avez mise en place. Depuis M. Sarkozy, suppression de la police de proximité et toujours plus de réflexion, toujours moins de dialogue. Résultat, on en arrive là et ça, c'est le bilan. de votre parti et de toutes ses participations du gouvernement. – Bruno Retailleau, Marine Tondelier… – S'il vous plaît, je
veux juste intervenir là pour que ce soit clair. Bruno Retailleau vous pose une question sur la loi anticasseur. Est-ce que ça, Marine Tondelier, quand ce texte sera présenté, vous le soutiendrez ? –
Et je vous dis, nous ne voterons pas ce texte. Parce que la réponse sécuritaire toujours plus forte, un, est un échec, et deuxièmement que cette loi, elle n'est pas constitutionnelle. – S'il vous plaît, Bruno Retailleau, juste on laisse terminer Marine Tondelier. – Si juste quelqu'un peut comprendre quelque chose, pour ceux qui ont envie de comprendre et qui nous écoutent, cette loi anticasseur, qu'est-ce qu'elle dit ? La loi anticasseur, elle dit… que si vous étiez dans un à côté d'un groupe qui commet des pillages, des saccages, vous en êtes responsable avec eux. Oui, mais comment vous jugez qui est dans le groupe ou pas ? En fait, la réalité aujourd'hui, c'est qu'avec les nassages, avec les mouvements de foule dans des manifestations où plus personne ne comprend rien parfois. Moi, hier, j'ai essayé de sortir la manifestation pendant 10, 15, 20 minutes. J'étais dans une manifestation parfois itinéraire bis, pacifiste, parfois sauvage. On ne comprenait plus rien, c'était le chaos. Et donc, si tu te retrouves au mauvais endroit, au mauvais moment, alors tu te retrouves sanctionné comme des... casseurs qui étaient vraiment venus avec l'intention de libérer de casser. Et donc, en fait, votre problème, monsieur Retailleau, c'est qu'à la fin, vous êtes indistant. sur la répression et vous mettez en danger l'État de droit. Mais j'ai noté que vous disiez que l'État de droit n'était ni intangible ni sacré. Quelque part, votre réponse est cohérente avec ses propos. Mais je la combattrai.
J'assume absolument. En fait,
vous voulez qu'on n'aille plus manifester, il faut le dire comme ça.
Mais pas du tout. Je veux qu'on puisse aller manifester tranquillement, paisiblement. Mais ça existe plus en France. C'est terrible parce que je vous écoute. L'écologie, c'est une belle cause. Pourquoi est-ce que vous l'abimez, justement, avec cette espèce de gauchis ? Cette culture de l'excuse. Pourquoi est-ce que vous l'habillez ? Monsieur
Retailleau, je condamne sans réserve les actes hier. Mais je trouve
que votre réponse est lâche. Parce que
vous êtes le candidat du chaos. Vous l'avez organisé. Vous avez organisé l'injustice sociale. Une doctrine très dure. Et le bilan, ça c'est le vote. Et c'est celui de Macron, de le Corine et de Monsieur Nunez. Mais le vote aussi, monsieur Retailleau.
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