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Monsieur le Premier ministre, vous êtes dangereux pour la démocratie. Vous ne gouvernez pas, vous vous contentez de durer. Quand on n'a plus rien à dire au pays, quand il ne vous reste que la répression, c'est le signe qu'il faut partir. Merci Madame la Présidente. La parole est à Monsieur le Premier ministre.
Merci beaucoup Madame la Présidente de l'Assemblée nationale. Mesdames et Messieurs les députés, Madame la Présidente Panot, il vous reste deux secondes. Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoges dont ce matin un premier suspect a été interpellé et appartenant à l'ultra-gauche.
jeune qui a perdu une main à Saint-Etienne. Pas un mot pour la jeune qui a perdu un oeil à Moulouse. Pas un ! Merci Madame la Présidente. Monsieur le Premier ministre.
Madame la Présidente,
c'est le
moment, comme je vous le disais, de la grande clarification. Toujours la même rhétorique, celle qui consiste à semer le chaos et ensuite à se victimiser par le mensonge ou l'anathème. La manière dont vous avez instrumentalisé avec les membres de la France insoumise cet article de Mediapart qui fait état d'un offre d'un commissaire de police anonyme est absolument scandaleuse. Il n'y a pas de renseignement. politique en France. La force de police ne travaille pas sur les oppositions, mais comme à chaque fois, vous êtes obligés de mentir et de vous vautrer dans les grands outrages pour justement créer le désordre.
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