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Le ministre de l'Intérieur a déjà donné des instructions aux préfectures. Le dispositif de samedi prochain sera massif, monsieur le ministre. On y reviendra, il sera présenté au ministre de l'Intérieur. J'aurai l'occasion moi-même de me le faire présenter jeudi prochain. On y reviendra avec évidemment les formations politiques que je réunirai jeudi à Matignon, parce qu'un certain nombre d'entre elles m'ont saisi. de la sécurité de la campagne présidentielle. Beaucoup de candidats se sont rapprochés de moi pour le dire. Ça pose la question de la sécurisation d'un exercice démocratique absolument majeur. Demain, avec les organisations syndicales, on reviendra sur la sécurisation aussi de la liberté d'expression des syndicats. Il n'y aura pas que ce thème-là à l'ordre du jour, mais je reviendrai dans les questions gouvernement qui viendront avec un agenda de fond. Évidemment, je reviendrai tout à l'heure dans d'autres questions. sur aussi la question des lycéens et sur les réponses que le gouvernement entend apporter. Enfin, vous l'avez dit vous-même, Le retour à l'ordre est le préalable de tout. Et lorsque, aux côtés des forces de l'ordre, dans la nuit de samedi au dimanche, policiers et gendarmes, je me suis rendu, j'ai effectivement dit cette phrase par laquelle vous avez commencé. Et j'y crois beaucoup parce qu'on peut toujours compter le nombre d'escadrons de gendarmes mobiles, on peut toujours déposer tous les amendements, toutes les propositions de la terre. J'ai le sentiment que dans le moment dans lequel nous nous trouvons, il y a un combat politique et culturel. à mener contre la violence. Et donc oui, je le redis, monsieur le ministre, il faut une bonne fois pour toutes choisir son camp entre la violence et la République.
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