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Je crois qu'à un moment, il va falloir quand même que ces gens s'expliquent. Moi, je suis directeur d'un service ou d'une entreprise privée. J'ai 7 millions de cartes en trop dans mon système. Je m'interroge. Apparemment, ça ne les a pas beaucoup empêchés de dormir. La semaine dernière, vous avez auditionné Mme Mathilde Loulou-Lignot. qui devant vous reconnaît 2,5 millions de cartes en trop, qui le lendemain n'a 600 000. Je pense qu'elle n'a pas fait l'ENA, qu'elle n'a fait plus de l'art, l'école de Harry Potter, parce que je ne vois pas comment elle a fait pour faire disparaître aussi vite 2 millions de cartes vitales. Nous, d'après les comptes très sérieux que nous avons établis sur la base des documents eux-mêmes, des documents fournis par les administrations, on en avait 5 millions, 5 millions de cartes en trop pour la population. de 16 ans et plus et à peu près 2 millions de cartes en trop pour 12 ans et plus. Je ne connais pas beaucoup d'enfants de 12 ans qui ont une carte vitale. Je pense que vous aurez les moyens, vous, avec votre commission d'enquête, de savoir exactement combien il en a été
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émis. Dans le rapport, il était bien question de 5,2 millions de cartes actives. En surnombre. Donc la question est très simple. Est-ce que vous vous inscrivez en faux par rapport à ce chiffre
Il n'y a pas 5,2 millions de cartes vitales en surnombre. Et nous poursuivons... Combien y en a-t-il à votre avis ? Alors, dans notre estimation, entre le nombre de cartes vitales à fin 2019, sachant qu'il y a encore un travail qui est en cours pour réduire le nombre de cartes vitales et le nombre de porteurs potentiels, il y a un écart à fin 2019 de 2,6 millions. Le problème, c'est que l'administration
avoue des cartes actives. Si elles sont actives, c'est qu'il y a eu des paiements. Et c'est là que Harry Potter, de la semaine dernière, a tout son charme. Parce que franchement... Le lundi, elle vous dit, je reconnais, il y a quand même 2,5 millions. Bon, ça veut dire, goût les grands gens, allez, ils ont été un peu chauds, ils ont dit 5 millions. 2,6 millions cartes en trop, quand même, on en a. Donc c'est faute avouer, à moitié pardonner. Et puis le lendemain, parce qu'elle a probablement reçu un coup de téléphone amical, elle produit un document. Je veux dire, on est dans une commission d'enquête, parallélisme des formes, elle est sous serment. Je veux dire, elle ne peut pas vous dire par communiqué de presse, comme Mounou l'a dit à nous par communiqué de presse, qu'on était des menteuses, que c'était épouvantable, qu'on avait dit, etc. En septembre 2019, il y avait 59,4 millions de cartes actives, ce qui nous met 5 millions de cartes en trop. Et vous avez l'explication comme ça, c'est simplement des systèmes et de la fraude en réseau. Donc là aussi, il y a une aberration complète qui doit venir en ligne directrice, je surveille l'horloge, en ligne directrice qui est le fait que le terminal de l'assurance maladie, parce qu'évidemment, la sécurité sociale, c'est évidemment beaucoup, beaucoup de secteurs, mais l'assurance maladie, le terminal de l'assurance maladie n'a aucun lien, par exemple, avec le service des étrangers, au ministère de l'Intérieur. Ça veut dire qu'il n'y a pas de coïncidence. entre le droit du porteur et la vie de la carte. Vous êtes un étudiant Erasmus, je ne parle pas de celui qui a été arrêté à Marseille la semaine dernière, bien sûr, qui doit avoir une carte vitale d'ailleurs, même s'il est criminel de guerre. Non, vous êtes un étudiant Erasmus, vous avez une carte vitale, elle n'est pas limitée à la durée de votre contrat Erasmus. Ça veut dire que dans le meilleur des cas, vous la rendez. Vous la perdez ou vous la passez à quelqu'un d'autre. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de coïncidence. C'est la même chose avec les travailleurs qui viennent du monde entier en France. Le temps de leur contrat de travail, ils ont une carte vitale, c'est tout à fait normal. Simplement, quand leurs droits cessent sur le territoire, à ce moment-là, il faudrait quand même un petit bip au niveau du terminal de la carte pour arrêter les droits. Ben oui, pour l'instant, ce n'est pas le cas. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Toutes les excuses sont bonnes, évidemment, c'est compliqué, le système est lourd, etc. La réalité, c'est que ce n'est pas le cas. Et la réalité aussi, c'est que personne ne met jamais le nez. Et dans tous les cas, on se trouve devant un mur. Je voudrais quand même, sur cette histoire de carte vitale, M. le Président, M. le rapporteur, mesdames, messieurs, vous indiquer que... En 2013, un rapport IGAS-IGF, donc ça ne vient pas de nos sens abusés, qui est le rapport de M. Ravignon, présentement maire de Charleville-Mézières. Donc il est identifié. 3 IGAS, 3 IGF. Bon, il faut considérer que c'est sérieux. 7 750 000 cartes en trop. Voilà, page 9 du rapport. C'est un rapport de 2013 IGAS-IGF. Il est encore disponible. Peut-être qu'après l'audition, il ne le sera plus. On en a quelques copies, donc on en a gardé précieusement. Ça veut dire que ce problème de cartes en surnom, ce n'est pas une nouveauté. Ça veut dire aussi que le directeur de la Sécurité sociale à cette époque... n'a pas fait grand-chose pour arrêter cette hémorragie. Encore une fois, la fraude aux finances publiques et notamment la fraude sociale, je le répète, ce n'est pas une fraude de pauvres, c'est une fraude en réseau, qui organise et qui sont extrêmement bien organisées parce que nos systèmes, en tuyaux d'orgue, sont extrêmement favorables à la fraude. Et la mauvaise volonté, pour des raisons aussi... Moi, je suis sous serment. Donc il y a quand même un peu de conflit d'intérêts. Si vous cherchez qui était directeur de la Sécurité sociale en 2013, vous allez trouver qui était directeur de la Sécurité sociale en 2013. Et vous allez comprendre que ça pose un peu de problèmes. Et puis Mme Leloup était aussi directrice de l'expérience maladie, etc. M. Tavernier à l'INSEE faisait aussi partie du même genre de cabinet. Tout le monde était travaillé ensemble. Je crois qu'à un moment, il va falloir quand même que ces gens... Moi, je suis directeur d'un service ou d'une entreprise privée. J'ai 7 millions de cartes en trop dans mon système. Je m'interroge. Apparemment, ça ne les a pas beaucoup empêchés de dormir. Voilà. Ah oui, alors sur les centenaires, là aussi on a eu des choses extraordinaires, des gens qui étaient incapables de nous répondre pendant les auditions et qui nous ont envoyé ensuite des documents qui étaient pour le moins étonnants. On a reçu un mail notamment de M. Hourlia qui figure à nos dossiers, qui est à l'INSEE, nous disant qu'il y avait 1 500 000 centenaires réputés en vie, n'est-ce pas ? Dans le cadre de l'INSEE, dans le cadre de la CNAV, et 1,5 million pour le Sandia. Dans le cadre de la CNAV, c'est les gens qui sont nés en France. Dans le cadre du Sandia, c'est ceux qui sont nés à l'étranger. Moi, je ne connais pas des gens qui sont présumés en vie ou qui sont réputés en vie. Je connais des gens en vie ou des gens vivants. Je connais des gens qui sont enceintes ou qui ne le sont pas. Je veux dire, vous êtes en vie ou vous êtes mort. résumé ou réputé en vie. Ça, ça n'existe pas. Eh ben si, à l'INSEE, ça existe. Et quand on leur met le doigt dessus, là, on a un communiqué vengeur de toutes les trucs, disant qu'on avait dit des bêtises. Alors je vous indique que la conférence de presse du 5 septembre que nous avons menée ensemble, du 3 septembre, est en ligne, parce que je les ai faits, et que vous pouvez vérifier. On n'a jamais dit qu'il y avait 84 millions de cartes vitales, que tout ça est une invention qui n'a jamais été... On n'a jamais, jamais dit ça. En revanche... On dit que les fichiers sont mal tenus. Je rappelle brièvement, vous avez deux systèmes pour avoir un numéro de sécurité sociale, un IR, donc un numéro d'identifiant. Les gens qui sont nés en France sont évidemment enregistrés par l'INSEE. Ceux qui sont nés à l'étranger sont enregistrés avec un numéro 99 dans une annexe, c'est la CNAF qui gère, qui s'appelle le Sandia, qui est à Tours. Alors pourquoi ce différentiel, à mon sens ? D'abord, il y a des décès qui ne sont pas déclarés. Vous avez des gens qui décèdent à l'étranger et qui ne feront pas remonter les informations. Vous avez des doubles nationaux. Puis vous avez de la fraude. Vous avez de la fraude. Il n'y a pas de contrôle. Donc il y a une société qui s'appelle Excelsium, qu'on a auditionnée et qui est, elle, mandatée par les caisses complémentaires. Voilà. Paragir Carco. Et là, c'est absolument formidable parce qu'ils retrouvent 25% de leurs adhérents au cimetière. Donc si eux les retrouvent au cimetière, voilà. Et alors le problème, c'est que brusquement, quand les gens sont morts, il arrive des veuves pour les pensions de reversion. Tout ça n'est pas très sérieux, tout ça n'est pas très tenu. Et tout ça mérite quand même qu'on s'y attelle un petit peu. Vous avez une différence extraordinaire entre les inspecteurs de terrain et les directions. Les inspecteurs de terrain, ils sont là et ils nous disent « mais il ne se passe pas ça, ça et ça ». Et quand vous remontez, « ah ben non, non, il n'y a pas de fraude ». « Hashtag, il n'y a pas de fraude, il n'y a pas de fraude ». Mais il y a de la fraude quand même. Donc je pense qu'il faut casser ce système, que ce soit sur la vieillesse ou la maladie. Je pense que la vieillesse... Voyez Excelsium, par exemple, qui va vous expliquer que 25% ou 30% des bénéficiaires sont retrouvés au cimetière. Il y a quand même un problème, parce qu'il a fallu que les organismes d'assurance complémentaire aient recours à des entreprises privées pour aller voir si les gens étaient toujours vivants. Alors on avait pensé à un moment ou à un autre dans le rapport appliquer aux prestations sociales, enfin aux caisses en tous les cas, quelque chose qui ressemblera à la loi Eckert, c'est-à-dire une preuve de vie, parce que c'est aussi de ça dont on parle. Évidemment, c'est très compliqué. C'est très compliqué. C'est très compliqué. On ne peut pas faire ça. C'est très compliqué. D'accord. Enfin, vos banques le font tous les ans. Donc... Avec un billard à trois bandes, on s'est dit, bon, alors on va obliger, on va proposer, puisqu'on n'oblige rien, on va proposer les versements des prestations, même pour les gens à l'étranger, transitent par un compte en France. Car si on transite par un compte en France, la banque française qui va percevoir la prestation va pouvoir bénéficier de la loi Eckert. Et donc on va savoir si les gens sont morts et vivants, ce qui n'était quand même pas une mauvaise idée. C'est très compliqué, c'est très compliqué, c'est très compliqué. C'est très compliqué. Bon. C'était quand même l'idée de preuve de vie par la bande, par une espèce de loi écarte ou par le compte de transit en France. On peut parfaitement arranger ça avec un certain nombre de banques. Je pense que ça ne poserait rigoureusement aucun problème, d'autant qu'il n'y a aucune raison de priver les travailleurs qui ont travaillé en France et qui passent leur retraite à l'étranger de bénéficier de leur argent. Je ne suis pas inquiète pour les banques. Je suis sûre qu'on pourrait négocier quelque chose pour qu'il y ait un compte de transit, de façon à ce qu'on puisse surveiller ce genre de choses. C'est quand même assez invraisemblable qu'on ne puisse pas avoir des preuves de vie et que M. Hourliac, que je cite mes sources, nous explique qu'il y a 1 600 000 réputés vivants, 1 500 000 réputés morts. Enfin, il faut quand même qu'on sache ce qui est mort et qui est vivant dans ce pays. On est quand même dans la France du XXIe siècle. On devrait pouvoir savoir. Donc tout ça, si vous voulez, fait partie du même marigot. Je ne vois pas un autre mot que l'omerta, parce qu'en plus, il n'y a pas de profit personnel pour les gens qui font de l'omerta. C'est simplement qu'on évite de les déranger pendant la sieste. Je crois qu'il faut que les gens qui ont des droits les touchent et que ceux qui n'en ont pas cessent de les toucher. Ça, c'est quand même un minimum. Je pense qu'il faut une responsabilité des gens qui sont au poste de responsabilité. Et puis il faut donner du suivi à des rapports absolument formidables qu'on a de nos services, IGAS, IGF, qui font un travail formidable et pour lesquels les rapports demeurent lettres mortes. C'est aussi une raison pour laquelle je trouve formidable cette commission d'enquête, parce que je pense que ça va faire prospérer les choses. Il y a quand même des mesures à prendre qui sont d'une urgence
absolue. Je me permets néanmoins de commencer par une question précise que j'ai retrouvée en lisant le rapport de la mission Goulet-Grand-Jean et je salue d'ailleurs la présence de notre collègue Grand-Jean parmi nous. Dans la mission a été chiffré aujourd'hui le fait qu'il y aurait alors précisément sur les cartes vitales 5,2 millions de cartes vitales en surnombre. Est-ce que vous pourriez éclairer notre commission d'enquête sur les facteurs explicatifs de cette distorsion d'une part ? Et d'autre part, comment on pourrait progressivement procéder à la disparition d'une telle distorsion ? Parce qu'en volumétrie, 8,75% de l'ensemble des cartes, c'est tout de même extrêmement conséquent. Je vous remercie.
Nous avons engagé avec l'ensemble des autres régimes, donc au-delà de l'ACNAM, ce travail avec notamment la MSA, l'ensemble des régimes d'assurance maladie, pour pouvoir fiabiliser et constater quel est le nombre exact de cartes vitales par rapport au nombre potentiel. Et donc nous avons aujourd'hui un nombre de cartes vitales qui a réduit par rapport à même ce qui avait été... constaté lors de la mission de madame grandjean et madame goulet qui justement nous a incité à continuer à poursuivre dans ce travail et donc aujourd'hui nous avons 58,3 millions de cartes vitales ce qui est assez proche du nombre de porteurs potentiels de cartes vitales. Nous continuons ces travaux, mais on a une réduction du nombre de cartes vitales grâce à ce travail.
Juste pour qu'on soit bien d'accord, je parle sous le contrôle de Mme Gangean, puisqu'elle est co-rédactrice du rapport. Dans le rapport, il était bien question de 5,2 millions de cartes actives. Donc la question est très simple. Est-ce que vous vous inscrivez en faux par rapport à ce chiffre ? Oui ou non ? Et si la réponse est oui, à combien estimez-vous aujourd'hui le nombre de cartes vitales actives qui seraient encore en surnom ? Voilà, c'est une question très précise à laquelle nous aimerions évidemment avoir une réponse précise.
À la première question, il n'y a pas autant de cartes vitales en surnombre. Il n'y a pas 5,2 millions de cartes vitales en surnombre. Combien y en a-t-il à votre avis ? Alors, dans notre estimation, entre le nombre de cartes vitales à fin 2019, sachant qu'il y a encore un travail qui est en cours pour réduire le nombre de cartes vitales et le nombre de porteurs potentiels, il y a un écart à fin 2019 de 2,6 millions. à un rapport qui estimait un écart à plus de 5 millions de cartes, on a à fin 2019 un écart de 2,6 millions. Et donc nous sommes en train de poursuivre les travaux avec l'ensemble des régimes d'assurance maladie pour faire en sorte d'expliquer les raisons de cet écart. lorsqu'elle se justifie et le cas échéant de réduire ces écarts liés notamment au fait qu'il y a une mise à jour du parc des cartes vitales plus régulier.
L'une des hypothèses techniques qui, à un moment donné, a été envisagée, ce sont les cartes vitales biométriques. Est-ce que vous pouvez, au-delà des cartes qui, aujourd'hui, sont en circulation avec la photo, nous donner votre avis sur le rôle que pourraient jouer de telles cartes potentiellement dans le processus de limitation des fraudes ? Je vous remercie.
Sur la carte vitale et sur le caractère de sécurisation ou pas de la photo. Ce qui est important de voir, c'est qu'il y a un enjeu de faire en sorte qu'on puisse... sécuriser le versement à bon droit de prestations maladie. Mais de plus en plus, comme je vous disais, les droits qui sont utilisés pour ensuite permettre aux personnes d'accéder à des prestations ne sont pas des droits qui sont portés dans la carte, mais des droits qui sont... au sein des fichiers de l'assurance maladie. Le fait de pouvoir interroger en temps réel les fichiers de l'assurance maladie permet de mieux sécuriser le bénéfice et s'assurer que les prestations sont prises en charge pour des patients à bon droit que de sécuriser le support. lui-même, de la carte vitale. Une des réflexions qu'il y a, c'est certainement encore plus de renforcer aussi cet outil d'identification, mais de le faire en lien aussi avec la possibilité de dématérialisation croissante des outils. Plus que l'hypothèse d'une carte vitale biométrique, ce qui est envisagé, c'est d'avoir une carte vitale qui a un accès à la prise en charge par l'assurance maladie qui ne repose plus sur le support carte vitale, mais qui puisse être dématérialisée avec une appli et une carte vitale dématérialisée sur le smartphone des personnes. Il y a une expérimentation qui est en cours. depuis l'automne dernier pour s'assurer à la fois des conditions de sécurité, de fiabilité de ce dispositif qui du coup permettrait d'éviter d'avoir à gérer un parc de cartes vitales et de faire en sorte qu'on puisse contrôler les droits des personnes en fonction des droits qui sont bien connus et enregistrés par l'assurance maladie dans ces fichiers. Et donc ce type de dispositif... permettrait de renforcer la sécurité en matière de cartes vitales. En tout cas, ça nous semble être une piste très utile et très intéressante à travailler. Plus encore que l'achèvement de la photo sur les supports de cartes vitales. On vous apportera le chiffre précis. On a maintenant des cartes vitales avec photos qui doivent être quasiment généralisées, mais il reste encore quelques cartes vitales qui n'ont pas de photos. Donc on vous apportera le chiffre. Comme vous le suggériez, je pense que ce n'est pas forcément l'outil le plus efficace pour vérifier de l'identité et s'assurer de l'absence de fraude au droit à l'assurance maladie. Il y a plus d'efficacité à pouvoir interroger les fichiers à distance de l'assurance maladie.
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