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Pour cette analyse, Nicolas Dupont-Aignan, bonsoir, merci infiniment d'être avec nous. Comment expliquer la faiblesse des effectifs déployés ce jour ? La première question, parce qu'il en a été question à l'Assemblée nationale à plusieurs reprises.
J'espère qu'il y aura une commission d'enquête, parce qu'il y avait moins d'effectifs ce samedi que pour la visite du pape, dix fois moins que pour le dernier épisode des Gilets jaunes. Donc, soit ils sont complètement incompétents, soit ils sont très cyniques. Et je ne sais pas qui est le pire. En tout cas, il faudra des explications. Mais le plus grave est ailleurs. Le plus grave, c'est que là, j'entends des discussions de partout, mais il y a des mesures qu'on pourrait prendre. Et j'ai entendu quelque chose qui m'a sidéré, c'est que les députés, alors je ne le suis plus, mais les députés ont peur de siéger ce week-end. Mais on est chez les fous. Les députés
ont peur de ?
Siéger ce week-end. C'est-à-dire que l'Assemblée nationale va interrompre ses travaux parce qu'il peut y avoir des erreurs dans la rue. Mais on est chez les fous. Parce que l'Assemblée nationale devrait siéger ce week-end pour voter une loi anti-casseur, pour permettre l'interdiction des milices soi-disant antifa, qui sont les premières fascistes, pour prendre les mesures qui s'imposent. Et on ne va pas attendre six mois. Et si vous permettez, l
'Assemblée nationale, elle est... Très protégé. Parce qu'on touche à l'Assemblée nationale et c'est la garde républicaine. Je ne
vois pas pourquoi. Mais où est Clémenceau, ce grand républicain ? Mais c'est incroyable ce qui se passe. Ce qui est incroyable, c'est qu'on laisse pourrir encore les choses. Et Charlotte Donnella avait tout à fait raison. On va priver tous les Français de liberté. Parce qu'on ne veut pas priver de liberté un casseur. On va priver... Est-ce qu'on a interdit tous les couteaux dans les cuisines de France ? Parce qu'il y a eu des meurtres faits avec des couteaux.
Elle avait fait une chronique exactement comme
ça. Alors, je n'avais pas vu celle-là. Désolé. Non, mais c'est vrai. Je vous plagie. Non, mais c'est une vraie question. Mais c'est incroyable ce qui se passe. Parce qu'en vérité, ce qui se passe, et je vous écoutais, la dissuasion de la peine. été oublié depuis 20 ans, si ce n'est pas 30 ans. Mais ce qui est insupportable pour moi, élu de banlieue, c'est ce qui s'est passé ce week-end dans les beaux quartiers. Alors là, tout le monde s'en aperçoit. Mais ça se passe tous les jours dans les cités. Mais ça, ça n'intéressait personne. On nous traitait de fachos quand on disait qu'il fallait reprendre en main les choses. Mais quand ça vient place Vendôme chez Dior ou chez un autre, alors là, qu'est-ce qui se passe ? Donc moi, ce que je vous dis, c'est qu'on peut rétablir l'ordre. Ce n'est pas du tout impossible. Il y a des mesures. Moi, j'étais à Limoges, j'en ai présenté 10. Très simple. Tout le monde les répète. Mais pourquoi on ne le fait pas ? Eh bien, je vais vous dire pourquoi on ne le fait pas. Parce qu'on n'est plus souvent. Parce qu'on n'a plus de frontières, parce que c'est le droit européen qui l'emporte sur le droit national, parce qu'on a des chefs d'État qui ne sont que des gouverneurs de la France. Donc la vraie question c'est est-ce qu'un jour le peuple redevient souverain ? Les Français sont majoritaires. On est majoritaires à demander ce qu'on demande. La majorité pénale à 16 ans, la fin du droit du sol, la suppression des aides sociales aux étrangers qui arrivent, les peines planchées pour les agressions de policiers.
La restriction de l'immigration, tout ça. Mais ça fait 20 ans, il y
a 50 rapports. Et là, personne ne le dit. On le dit. Mais on ne le fait pas. Donc la vraie question qu'il faut se poser, et c'est l'enjeu de la présidentielle, c'est est-ce qu'on rétablit la souveraineté de la France ? C'est tout le sens de mon combat, mais je le rappelle parce que sinon on n'y arrivera pas. Sinon, comment voulez-vous contrôler l'immigration sans contrôler la frontière ? Je ne sais pas. Et puis il y a un autre aspect qui est vraiment, je mets en garde les Français contre le piège macroniste. Parce que le piège macroniste... Quel est-il ? C'est à six mois de la présidentielle d'interdire les réseaux sociaux. C'est à six mois de la présidentielle de virer les chroniqueurs de télé qui ne plaisent pas. Madame Saporta sur LCI a été virée pour une semaine parce qu'elle a critiqué une ancienne ministre macroniste. C'est de profiter de ces événements... Vous n'êtes pas un peu
complotiste
là ? Non, je suis très lucide sur le macronisme. Ça fait dix ans qu'on le subit. Dites-moi pourquoi. Et vous avez vu le chaos.
Dites-moi pourquoi.
Donc là, le piège macroniste... Parce que... Le macronisme a peur du suffrage universel.
Le chaos permet
de casser les libertés. Et puis pendant qu'il y a le chaos, pendant qu'on a peur, et on a tous peur, on ne parle plus du pouvoir d'achat. On ne parle plus de la baisse du prix de l'essence qui est possible si on prenait des mesures. On ne parle plus de ce que vivent les Français avec le prix d'électricité qu'on pourrait baisser si on n'obéissait pas Bruxelles sur les centrales nucléaires. On ne parle plus de tout ça. C'est formidable. Donc vous voyez, ce que je voudrais c'est qu'on reprenne un peu de hauteur. Qu'est-ce qu'on fait pour traiter les problèmes d'ordre ? Mais qu'est-ce qu'on fait aussi pour la justice sociale ? Parce que je vois aussi mon camp politique à droite oublier les millions de personnes qui voulaient manifester et qui ont raison de protester parce qu'ils ne peuvent plus vivre de leur salaire. Et si on oublie cette justice sociale, attention, il y en a un qui l'oublie par lui, en parole, et qui sème le chaos. C'est Mélenchon. Et donc, moi, j'aimerais qu'on puisse à la fois défendre l'ordre et la justice. Et en fait, plus personne n'en parle. C'est extraordinaire. Et c'est vrai que quand la
droite est arrivée au pouvoir, c'est lorsqu'elle avait un regard social. Mathieu Beaucoté.
Alors, vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Souverainiste, pour rétablir la souveraineté. Je n'en doute pas. C'est le point clair.
Sinon, il n'y a pas besoin de moi. Il y en a plein d'autres.
Et vous l'emportez. Quelle serait la première mesure qui rendrait possible toutes les autres
primauté du droit français sur le droit européen, qui n'est plus fait démocratiquement. Le contrôle des frontières. La fin du « on ne paie plus l'Union européenne » et on responsabilise les Français par référendum successif. On en fait cinq dans l'année. Sur les questions clés, parce que si on passe par l'oligarchie qui nous gouverne, juridique, économique, financière, médiatique, vous êtes sûr que rien ne se passera. Vous pouvez élire M. Dupont-Aignan, Mme Le Pen, M. Bardella, M. Retailleau et quelques autres. Rien ne se passera si on ne reprend pas. La souveraineté populaire à la base. Parce que les Français sont à 80% sur les mesures qu'on demande. Pourquoi on
ne les consulte pas ? Là, par exemple, pour ceux qui interpellent peut-être les Français aujourd'hui, là aussi, ça serait une question de... Pour reprendre, rebondir un peu sur ce que disait Mathieu Bocoté, quelle serait la première mesure que vous preniez maintenant si vous êtes président ? Alors que là, on est
dans un chaos total. C'est la loi anticasseur qui permet d'interpeller. immédiatement être condamné. Et puis il y a tellement de mesures à prendre, mais évidentes, pour reconstruire un État régalien. Ça ne va pas venir en une journée. Mais déjà, remettre les policiers qu'il faut au bon endroit. J'étais à Limoges hier, j'ai vu les policiers, je ne dirai pas lesquels, parce qu'ils vont avoir des ennuis. Mais écoutez, quand vous voyez le nombre de policiers qui sont à Limoges, ils ne pouvaient rien faire. Voilà. Donc c'est tout. Donc il y a un moment, les Français ne sont plus protégés. Je veux mettre en garde les Français. Parce que quand il n'y aura plus rien à piller dans les boutiques en bas de chez vous... Ils vont monter dans les escaliers. Ils ont commencé. Ils l
'ont annoncé. Oui. Mais pourquoi ? Parce qu'ils savent qu'ils ne risquent rien. Ils le disent sur les réseaux sociaux. En toute liberté. Ils vont rentrer dans les appartements. Ils vont quitter Marseille parce qu'ils ont tout pillé pour rentrer à Paris. Ils le disent. Mais pourquoi
ils le disent ? Parce qu'ils savent qu'ils ne risquent rien aujourd'hui. Vous ne trouvez pas qu'il y a eu la
fermeté en comparution immédiate avec les comparutions immédiates
? Les comparutions immédiates, vous avez vu, les faiblesses des peines, la faiblesse des peines.
Mais encore
une fois, s'il n'y a pas de dissuasion de la peine, vous en avez 100 000 aujourd'hui, vous en aurez 200 000 demain, pourquoi pas les servir ? La dissuasion de la peine est la cause de l'équilibre d'une société. Vous ne pouvez pas fonctionner s'il n'y a pas la dissuasion de la peine. Ça fait 20 ans qu'on l'oublie, on le paye aujourd'hui. C'est tout. Donc on sait tout ce qu'il faut faire. Pourquoi on ne le fait pas ?
Comment vous vous émanciperiez du Conseil d'État, du Conseil des juges ? Vous prenez des mesures.
Quand la maison brûle, un référendum... Avec quelques mesures. Parce que, je vais vous dire d'ailleurs, l'histoire de France, si on réfléchit, vous qui êtes historien, si vous réfléchissez avec recul, c'est quand on est au fond du trou. Qu'à un moment, il y a un déclic. Parce que demain, plutôt que de partir au Koweït faire des affaires, le président de la République aurait dû rester en France. Et pourquoi pas dire aux parlementaires ? On lance un référendum avec quelques mesures clés. Mais ils ne veulent pas changer de politique. Ils veulent embrouiller l'élection présidentielle. C'est ça la réalité. Et ce que je regrette, c'est que beaucoup de candidats ont peur. Ont peur de dire les choses. Ils veulent passer entre les gouttes. Mais il faut un moment dire aux Français, si on ne change rien, si on ne reprend pas le pouvoir, eh bien ça sera dans votre escalier qui vous atteindront. C'est ça l'enjeu.
Nicolas Dupont-Aignan, avant de donner la parole à Charlotte et Gabriel, vous avez appelé. à la démission d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est bien raisonnable, là, six mois de la présidentielle ?
Écoutez, parce que je ne me vois pas encore vivre six mois comme ça. Je pense que Gérard Larcher pourra faire un intérim très bien pendant quelques semaines. Et puis, tout est dit là. On sait tout. Il faut maintenant, il y a trois mois, pour une élection présidentielle. Pourquoi attendre ? Pourquoi attendre ? Mais il ne partira pas, il va s'accrocher, il va semer le chaos. Il a une jouissance malsaine du désordre depuis le premier jour. Bon, maintenant, il faut que les Français puissent choisir le meilleur candidat pour rétablir l'État, la souveraineté, la France et tout. Et c'est beaucoup.
Charlotte Dornelas. Il y a beaucoup de personnes qui pensaient comme vous sur l'Union Européenne et qui ont changé en disant les rapports de force s'inversent. Et il est donc possible de gagner ensemble pour inverser justement ce rapport de force à l'échelle de l'Union européenne. Qu'est-ce que vous pensez de cette rhétorique
Un marécage. Un marécage pour soi-disant gagner les élections. Moi, je pense que la France doit être libre pour résoudre ses problèmes. Immigration, sécurité, agriculture, industrie, énergie, démocratie, soit on est libre, soit on ne l'est pas. Sinon, ça sera le marécage. Je peux vous dire que le président de la République a mis des mines sur tout le parcours du futur président.
Oui, précisément, dans le prolongement, on a compris que Richard Ferrand avait d'une certaine façon opposé une fin de non-recevoir au référendum Marine Le Pen. Pourquoi vous réussiriez, vous, à enjamber le Conseil constitutionnel ? Comment allez-vous faire ?
Un référendum peut limiter les pouvoirs du Conseil. D'ailleurs, je remarque que Marine Le Pen m'en a voulu parce que j'ai critiqué Marine Le Pen quand j'avais dit que c'était une folie de laisser nommer Richard Ferrand. Et bien maintenant, je vois qu'elle me rend grâce. C'est déjà ça. Mais ce que je veux dire très clairement, référendum. Le général de Gaulle est sorti de la crise algérienne. où il y avait la guerre civile, par le référendum. On ne s'en sortira que par la légitimité des Français.
Merci beaucoup Nicolas Dupont. Restez avec nous pour écouter la dernière chronique de Mathieu Bocoté et réfléchissez peut-être à un mot. Vous n'avez pas de temps de parole.
Oui, je sais. Pour terminer l'émission. Ceux qui veulent la souveraineté du peuple n'ont pas de temps de parole.
Non, mais non. C'est tout à fait symbolique, mais ce n'est pas de votre faute. Vous parlez trop, vous parlez trop. Vous parlez trop, vous parlez trop. Dans un instant, réfléchissez peut-être à un mot, le mot de la fin. Mathieu Bocoté, d'abord. J'attends de savoir
ce qu'il va dire.
Pourquoi l'ultra-gauche est sous-estimé, Mathieu Bocoté? C'est la question qu'on va se poser avec vous. Samedi, l'ultra-gauche a frappé. Samedi, l'ultra-gauche peut frapper. Sa puissance de frappe a surpris tout le monde. Pourquoi? Et est-ce que c'était prévisible?
C'est une question qui m'obsède depuis un temps. Quand on se porte attention au discours public des services de renseignement, que je distingue ici du travail des analystes dans les différents services de renseignement. En France, comme aux États-Unis, le discours dominant consistait à dire ces dernières années, le véritable danger aujourd'hui, c'est le terrorisme d'ultra-droite. Le terrorisme d'ultra-droite, donc on peut le qualifier de suprémaciste, accélérationniste, raciste, donc on voit venir, généralement, on annonce un terrorisme d'ultra-droite qui menacerait nos sociétés. En 2023, c'est ce qu'a dit le patron de la DGSI, avant de corriger son propos quelques mois plus tard, en disant bien évidemment que le djihadisme est le premier danger. En deuxième lieu, il y a l'ultra-droite, l'ultra-gauche. Bon, d'accord, ça existe, mais ce n'est pas un élément central du paysage. Ce n'est pas exclusivement français, je le redis, on l'a vu aux États-Unis, on l'entend dans la plupart des agences de renseignements lorsqu'elles rendent publiques leurs analyses. Qu'est-ce qui se cache derrière ça? Il y a aussi une forme de neutralisation juridique de l'ultra-gauche. L'ultra-gauche, elle existe, elle frappe, Charlotte le disait, incendie, on attaque des résidences privées, on attaque des infrastructures d'énergie. Mais les actions, donc le sabotage, l'infrastructure, les incendies, les violences à manifestation, sont généralement traitées, quand ça vient de l'ultra-gauche, sous le signe du droit commun, plutôt que sous le signe du terrorisme. Donc c'est un terrorisme qui est neutralisé juridiquement, ce qui fait qu'on ne peut pas le qualifier de terrorisme ensuite. Je pense, et deux derniers mots, vous noterez pendant l'affaire de Rank. Quand l'affaire de Rank arrive, les médias, quand l'affaire de Rank, les médias arrivent pour nous dire, ne vous en faites pas, le terrorisme d'extrême droite est la norme. Mais l'ultra-gauche, de temps en temps, frappe et c'est secondaire. À travers cela, je vois une chose toute simple. L'ultra-gauche est vue comme moralement supérieure. L'ultra-droite, c'est la basse part de l'humanité. L'ultra-gauche, lorsqu'elle frappe, elle dérive. L'ultra-droite, lorsqu'elle frappe, elle est selon sa nature.
Merci beaucoup Mathieu Bocoté. Réfléchissez à un seul mot, un seul. Tout de suite, le JT de Michael De Santos.
Bonsoir Christine, bonsoir à tous. Les couvre-feux reconduits ce soir dans plusieurs villes de France. A Paris, la mesure sera appliquée autour de la place de la République et le quartier des Halles de 23h à 6h du matin. Du côté de Lyon, l'hypercentre est concerné de 21h à 6h pour ramener le calme. Marseille, Lille, Bordeaux ou encore Nice appliqueront également des couvre-feux exclusivement pour les mineurs. Nicolas Dupont-Aignan s'oppose au couvre-feu des mesures qui selon lui privent tous les Français de liberté. Il y a quelques minutes sur notre antenne, le président de Debout la France s'est également opposé à la fermeture de l'Assemblée nationale ce samedi. Certains députés l'ont réclamé par peur des débordements. Sébastien Lecornu annonce un dispositif policier massif pour les manifestations de ce samedi. La doctrine sera revue en termes de moyens, de forces engagées et de réactivité, a précisé le Premier ministre. Objectif, percuter les groupes qui dispersent les forces de l'ordre de manière extrêmement planifiée. 149 personnes incarcérées, 800 déférées devant un tribunal pour être jugées. C'est le bilan provisoire de Gérald Darmanin. Après les violences survenues ce week-end, beaucoup de peines de prison fermes avec mandat de dépôt ont été prononcées lors de comparutions immédiates. Ces individus sont à 95% des hommes, majoritairement des adultes, sans casier judiciaire. Enfin, après l'ascendie à l'université de Rouen samedi dernier, la garde à vue du principal suspect a été prolongée. Un étudiant d'une vingtaine d'années aurait participé à la mise à feu d'un bâtiment réhabilité en 2020 pour plus d'un million d'euros. Cet individu n'a pas agi seul. Les enquêteurs tentent d'identifier ceux avec qui il a commis ce feu.
Merci Michael Dos Santos. Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle. Un seul mot.
Ordre et justice.
'est trois mots. Merci infiniment d'avoir été notre invité. On voit votre livre. Vous êtes dur. Nicolas Dupont-Aignan, la liberté ou la mort. Voilà, on a vu votre livre. Excellente suite de programme, l'air dépend de Pascal Praud. Merci à tous. Merci.
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