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y a eu des événements très sérieux le 17 octobre dernier en France. Néanmoins, ce sont des événements, heureusement, qui n'ont pas donné lieu à des victimes, à des morts. Enfin, je veux dire, il faut savoir toute proportion garder, parce qu'on l'a comparé, y compris avec des événements dans la région. On a oublié aussi ce que notre pays a vécu dans des mois précédents. Mais c'est ce que j'ai dit dès le soir même. Je me parle simplement d'un bilan humain. me concentrerai parce qu'il y a des pays où ça se passe, ce bilan humain. Et il faut faire... aborder ces situations avec, je le dis, calme et détermination. Donc nous avons analysé la situation le dimanche. On veut dire que le dimanche, je n'étais pas content de ce qui s'est passé. Donc j'ai exprimé ma forte réprobation, j'ai eu des comptes rendus qui m'ont été faits, j'ai réuni le Premier ministre et les ministres compétents, j'ai pris des décisions, donné des instructions. Je me suis exprimé dimanche soir, directement aux Français. J'ai dit exactement ce qui s'était passé, réprobation en effet de ces actes inacceptables, notre soutien au maire qui avait été touché, au service de l'Etat, aux commerçants et évidemment à nos forces de sécurité intérieure pour beaucoup qui ont été blessés. Et j'ai donné une feuille de route, c'est celle qui est appliquée. Et en parallèle de ça, ce que nous faisons ici est important pour nos compatriotes. Donc j'ai décidé de le maintenir d'abord parce qu'il ne doit pas y avoir de fébrilité. La main ne doit pas trembler au sommet de l'Etat. Ensuite, parce que nous avons besoin de ce que nous sommes en train de faire pour les Français dans les semaines et les mois qui viennent. Donc j'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région. Ensuite, par rapport à nos compatriotes, parce que mon devoir, c'est d'être ferme dans les décisions, qu'elles soient ensuite appliquées par le gouvernement, le président de la République. Ce n'est pas le Premier ministre, ce n'est pas les ministres, ce n'est pas les forces de sécurité intérieure. J'ai donné un cap, une instruction. Elles sont appliquées. J'ai eu deux fois par jour le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur également, évidemment mon cabinet. Et je reviendrai tout à l'heure et les choses reprendront leur cours pour ce qui me concerne. Je suis dans mon rôle, je suis à ma tâche. Il y a beaucoup de gens pour commenter, il y a très peu de gens pour prendre leurs responsabilités. Moi, je les prends.
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