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Ceux qui ont préparé les conditions cette semaine, j'ai entendu M. Lecornu. Toute la semaine, il a mis un contexte. Il parlait par exemple d'émeutes devant les lycées. Alors qu'ils avaient levé le pied, suite aux mutilations lycéens, il y a eu à nouveau des interventions aussitôt qu'il y avait un rassemblement. D'accord ? En disant qu'il n'y avait pas d'émeutes devant les lycées. C'est absolument faux. La veille de la manifestation, de cette manifestation. On réautorise les grenades assourdissantes qui avaient été interdites. Quand vous arrivez hier à Place de la République, et je vous le dis, c'est peut-être pas un détail pour vous, mais techniquement, c'en est un. On a mis des jours à avoir un parcours sécurisé. Ils n'ont pas voulu nous le donner. Ce qui permettait, par exemple, de donner rendez-vous à tout le monde. C'est vendredi. Comme nous connaissons les problèmes avec les syndicats, puisque c'est là où ça a été éclairé, c'est vendredi où ils ont fini par admettre un lieu de départ, République. Entre-temps, beaucoup d'autres lieux avaient été donnés. Et enfin, hier à République, c'était tout et n'importe quoi. Il y a les acrybogènes qui ont éclaté dans le métro. Parce qu'il y a eu de la classe, monsieur Coquerel. Oui, mais figurez-vous, il y a deux façons de faire les choses. Ils répondaient les policiers. qui ont eu lieu à République dès le matin étaient très minimes et ne nécessitaient pas que la place de la République et les manifestants qui étaient dans les rues adjacentes soient chargés. Pourquoi ça se passe ? Parce que c'est comme la technique de la NAS. Quand vous êtes manifestant, vous venez manifester pacifiquement, ce n'est pas le problème. Mais vous avez quand même subi depuis des jours une répression policière qui à chaque fois est de plus en plus dure. Vous arrivez et que vous êtes aspergé d'un crime de gêne. Vous avez un journaliste qui a témoigné. un journaliste de Blast, qui explique qu'il était avec trois confrères, et ils se sont reçus des grenades assourdissantes, il est parti à l'hôpital. Quand vous avez affaire à ça, le problème, c'est qu'après, même, à un certain moment, ça va peut-être vous choquer, mais vous avez même des expressions de solidarité qui peuvent se faire avec d'autres gens à côté de vous qui ont des intentions qui ne sont pas les vôles. Cette gestion du maintien de l'ordre, elle revient au gouvernement, et pour l'ensemble de son oeuvre, franchement, M. Nunez, au lieu d'aller chercher tel ou tel responsable, devrait démissionner.
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