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Qu'est-ce que t'as trouvé ? Y'a un téléphone wesh ! Merci bonhomme ! pas lu ! Les réseaux sociaux jouent un rôle dans les violences. Je t'explique le phénomène en une minute. Comme vous, ce week-end, j'ai vu sur les réseaux sociaux ces images de violences, de cases, de pillages, des vidéos diffusées en direct, des vues, des likes. Elles disaient comment faire, où aller. Et ce n'est pas nouveau. Les algorithmes mettent en avant ce qui choque. La violence s'organise, elle est filmée, partagée, applaudie. Elle devient un spectacle, puis un défi. À la fin, c'est la violence qui prend toute la place et les revendications des manifestants passent au second plan. Limité au sujet... Suspendre un réseau social peut casser cet effet d'entraînement et la spirale des violences. Ce que Gabriel Attal propose, c'est une suspension ou limitation temporaire, seulement là où il y a des émeutes, seulement lorsque le réseau social contribue à propager les violences, seulement lorsqu'aucune autre mesure ne suffit. Gabriel Attal l'a déjà fait, Premier ministre, il a suspendu TikTok en Nouvelle-Calédonie pendant les émeutes de mai 2024. Depuis, le Conseil d'État a fixé la règle, on peut bloquer un réseau social. Seulement si c'est vraiment nécessaire et limité dans le temps. Le DSA, le Règlement Européen des Services Numériques, permet aussi à la Commission Européenne d'en limiter les fonctionnalités. Il est temps de regarder la responsabilité des plateformes pour qu'on ait plus à revoir ça.
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