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Mais avant ça, je voulais vous montrer le discours qu'on ne peut plus entendre. On en a ras. le bol. Hier soir, chez nos confrères de BFM, il y a eu un échange formidable entre Marion Maréchal et Dominique de Villepin. On n'en peut plus de Dominique de Villepin, non pas à titre personnel, c'est pas contre lui, c'est ce qu'il dit, c'est son discours. Et pourquoi ? Dominique de Villepin, il n'a qu'une existence médiatique. Il ne correspond à quasiment rien dans la société. Simplement, comme il dit des choses que les médias veulent entendre, il est entendu de quotidien à France Inter, en passant par d'autres médias. venu ici. Mais il s'est fait, pardonnez-moi, exploser hier soir par Marion Maréchal. Il y en a ras le bol d'entendre ce type de discours. Ça fait 40 ans qu'on n'en peut plus. Alors écoutez cette séquence et Marion Maréchal a dit simplement les choses qu'elles sont, telles que les Français les vivent. Écoutez.
Bah oui, c'est de notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres, moi. Non mais vous vous rendez compte à quel point c'est ridicule et même insultant,
M. de Villepin. — Mais Mme Maréchal... — Insultant. — Mme Maréchal... —
On est aux affaires. C'est nous qui avons créé toutes les conditions revues du débordement.
— J'ai longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que... Les Français le savent. La politique que vous préconisez, elle est appliquée par pan entier depuis maintenant quelques années dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration. Et nous voyons l'absence
totale de résultats de
ces politiques. Ce que je dis, c'est que la surenchère, elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre. La surenchère,
c'est celle qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'ils ne se fassent pas casser leur vitrine, à mettre les délinquants en prison. C'est ça que vous appelez la surenchère, en fait. On est d'accord ?
Non, ce que j'appelle... Ah non, ce n'est pas ça, c'est quoi ? C'est ce que
nous faisons, en fait. Non, ce que j'appelle la
surenchère, c'est de toujours considérer qu'une réponse... n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieure. Quand
on constate que la méthode qu'on a employée... C'est bien
pour ça que vous êtes une adepte du raccourci, d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure, toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant qu'il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays. Et aujourd'hui, il y a un intérêt commun entre ceux qui... souffle sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu, en l'occurrence le rassemblement national. Vous
savez, je vous écoute, monsieur de Villepin, vous me faites penser à Athènes qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la prose à la Victor Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité, la réalité du 17. octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra-gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'Etat, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cités. à qui je vous souhaite bonne chance pour aller vendre votre France humaniste, qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée, qui est allée piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste, profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien, évidemment, la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes, puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braises, précisément, nous cherchons à éteindre l'incendie. Et je réfute totalement le fait que, soi-disant, ce serait notre politique qui aurait été mise en œuvre depuis des années, puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social. Nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lingent des policiers au sol. Parce que vous, vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Heureusement, je vais vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élue dans ma vie. J'ai été élue 5 ans dans le Vaucluse, l'un des départements les plus pauvres de France. J'ai été élue par des honnêtes gens qui n'arrivaient pas à joindre les deux bouts, qui jamais ne se seraient autorisés à faire le dixième de ce qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant. pour les honnêtes gens, que vous fassiez le lien entre...
Alors il a passé une très mauvaise soirée. D'abord parce que Sonia Mabrouk lui a posé les bonnes questions. Il n'était pas à France Inter et il n'était pas à Quotidien, qui sont généralement les deux antennes chez lesquelles il va. Et ça se passe évidemment bien parce qu'il n'est jamais contré, monsieur De Villepin. Il a explosé en vol hier. Ce n'est pas tant lui d'ailleurs. Ce n'est pas lui qui est le problème. C'est son discours. Son discours est juste inaudible. Et hier, il y a une journaliste, en l'occurrence Sonia Mabrouk, et il y a une femme politique. D'ailleurs, c'est beaucoup les femmes en ce moment qui montent au créneau et je remercie aussi Eugénie Bastier d'être avec nous parce que c'est insupportable. Non mais surtout ce qui est
absolument inaudible, ce que j'appellerais le dos-à-dodisme, c'est-à-dire remettre dos-à-dos deux violences ou deux partis politiques comme s'ils avaient la même responsabilité, c'est absolument absurde. Je voudrais entendre Dominique Villeper dire la même chose par exemple sur les violeurs. Est-ce que s'il y a des violeurs en France, c'est parce que la loi est trop douce et trop dure avec eux ? Il faut arrêter de punir ? Non mais c'est incroyable d'attribuer à la violence et aux casseurs le fait qu'il y ait des lois trop difficiles. trop dur envers les casseurs et les violents, mais c'est juste le monde à l'envers. Ce qu
'il dit n'est pas vrai, c'est-à-dire que l'immigration, on a 500 000 personnes qui sont entrées cette année, c'est pas du tout la politique qui est mise en oeuvre ou qui est suggérée par le Rassemblement National et on va en parler dans une seconde avec Mme Pierrat qui est avec nous. Je rappelle que vous êtes eurodéputée. Quand vous entendez, évidemment, j'imagine, M. De Villepin, vous n'êtes pas d'accord avec lui, mais ce qui nous intéresse, c'est... Quelles sont les solutions que vous imaginez si Marine Le Pen est au pouvoir pour contrer à la fois cette violence et ce climat qui existe aujourd'hui en France ?
D'abord, je voudrais vous dire que ces solutions seront mises en œuvre parce que, tout simplement, la réalité vient taper au volet des Français. y compris de ceux qui ne voulaient pas voir jusqu'à maintenant. On a des désordres absolument inadmissibles qui relèvent quasiment de la guerre civile sur tout le territoire. Évidemment, aujourd'hui, l'histoire nous présente l'addition de dizaines d'années de laxisme.
Vous êtes ancienne magistrat.
Moi je suis ancien avocat et ancien magistrat. Et vous étiez magistrat où ? J'ai pratiqué des fonctions pénales en Ile-de-France. Et aujourd'hui évidemment vous n'êtes plus... Et aujourd'hui naturellement je ne suis plus magistrat, je suis en disponibilité techniquement. Bon, si vous voulez, moi j'ai vu du poste où j'étais... La faillite des politiques publiques, la faillite du système judiciaire. Vous avez un système judiciaire qui est à bout de souffle, qui n'a plus les moyens d'opérer. Vous savez pourquoi aujourd'hui vous avez finalement très peu d'interpellations qui se traduisent par très peu de garde à vue ? Mais tout simplement parce que vous n'avez pas de locaux de garde à vue. Tout simplement parce que quand on a interpellé la semaine dernière, il n'y avait pas assez d'OPJ dans les commissariats pour monter les procédures. Tout simplement parce que par la suite, il n'y a pas assez de magistrats pour faire face aux comparutions immédiates. Donc vous avez un système qui est en voie de clochardisation. Ce qui aggrave la situation, véritablement, c'est le biais idéologique qui s'est installé depuis quelques temps, c'est-à-dire ces Français-là qui n'ouvrent pas encore les yeux. Mais je vous rassure, je crois qu'aujourd'hui, une majorité de Français ouvre les yeux, la réalité vient taper à leur volet. La réalité, c'est quoi, monsieur Pro? La réalité, c'est qu'aujourd'hui, indépendamment des émeutes, chaque Français aujourd'hui peut faire le constat de ce qu'il n'a plus la même vie. qu'avant. Il ne peut plus sortir aux mêmes heures. Il craint quand ses enfants sortent. Les jeunes femmes font attention à elles. Je défie un Français de me dire aujourd'hui que sa vie n'a pas changé depuis 10 ans. Et ça, c'est le curseur. En face de ça, vous avez une justice dans laquelle 70% des Français n'ont plus confiance. Bon, donc le chantier est absolument colossal. Et c'est pour ça qu'il va appeler un sursaut pénal véritablement. Le sursaut pénal, ça va être évidemment des peines planchers. Pour un certain nombre d'infractions. Enfin, il est complètement incroyable que quelqu'un qui soit pris dans des émeutes en train de voler soit traité comme un voleur simple qui a volé trois paires de chaussettes à Decathlon. Ça, ça n'est pas possible. Parce que quand on participe à une émeute, même si on vient voler une paire de chaussettes, on participe à un mouvement collectif de désordre. Et ça, les peines planchers y répondront. Alors, avec, évidemment, les aménagements constitutionnels qui s'imposent, évidemment, parce qu'on ne peut pas faire de miracle non plus. Mais là, maintenant, il va falloir passer à ça. Il faut des peines de prison, monsieur Proulx, des peines de prison qui soient exécutoires. Tout de suite, ça, ça signifie un grand chantier de place de prison. Je vous rappelle ici que la Macronie nous en avait promis 15 000, plus 18 000, plus 3 000 d'ailleurs. Aujourd'hui, on n'en est même pas à 6 000. Voyez cette faillite. Dans ce pays, il y a une ligne. peut-être judiciaire, en tout cas psychologique, a passé le pas de se dire maintenant c'est tolérance zéro pour un certain nombre de choses.
Pardonnez-moi, pas dans l'opinion publique, uniquement dans l'espace médiatique. L'espace médiatique qui effectivement ne pense pas comme l'opinion publique. Et l'espace médiatique c'est toujours les mêmes, c'est-à-dire journalistes, intellectuels, artistes, personnalités, etc. Toujours les mêmes, parce qu'ils ne sont pas concernés. Ils ne sont pas concernés, eux. Ils ne sont pas concernés, eux. Exactement, c'est ce qu'a dit Thibault de Montbréal dix fois. Mais par exemple, les émeutiers que vous avez vu rentrer chez Darty, tous doivent, selon vous, passer par la casse-prison ? Quand vous voyez tous ces gens qui rentrent, tous ? Moi, je vais vous dire... Donc, il faut 100 000 places de prison. C'est-à-dire qu'il faut les construire très vite. Mais
pourquoi s'interdire ? Pourquoi s'interdire ? Si vous voulez, il y a un tas de verrou psychologique qu'il va falloir faire sauter. Y compris la question du casier vierge. Pendant des années, on a pratiqué sur le mode de l'avertissement à la première condamnation quand la personne avait un casier vierge. Je veux bien le comprendre pour un certain nombre de faits qui ne trouvent pas l'ordre public de façon majeure. Mais quand il s'agit d'un acte grave, pourquoi s'interdire la prison ferme ? Pourquoi se l'interdire ?
Une place de prison, je crois que ça coûte 400 000 euros à construire. C'est le chiffre qui est régulièrement donné. Il n'y a plus d'argent, il n'y a plus d'un centime. Comment vous allez faire ?
Eh bien écoutez, on est en train d'étudier ça, mais je peux vous dire au plus près. Parce que s'il y a bien un parti en France qui a conscience des enjeux qu'il y a aujourd'hui à rendre à la justice et à la sécurité sa puissance régalienne, c'est bien le Rassemblement national. Et les magistrats, ils
vont vous suivre ? Il y
a
9000 magistrats parité en France, ils vont vous suivre ?
Mais je vais vous dire, monsieur Proulx, il y a beaucoup de magistrats qui se taisent aujourd'hui.
Il y a beaucoup de journalistes qui se taisent aussi, il y a beaucoup d'artistes qui se taisent, c'est bien le problème, il y a beaucoup de gens qui se taisent. Je ne pense pas qu'ils pensent exactement comme leur communauté, si j'ose dire.
Exactement, et puis il y a des procureurs, il y a des procureurs généraux, le système est fait de telle sorte qu'il y a quand même des possibilités. Moi j'aimerais bien d'ailleurs qu'on interroge un chiffre aujourd'hui. On a un certain nombre de condamnations, vous avez fait remarquer cette semaine d'ailleurs, qu'elles étaient très disparates sur le territoire national, c'est pas faux. Moi j'aimerais bien qu'on comptabilise maintenant... le nombre d'appels des parquets Qu'on regarde les réquisitions... Bah non, il n
'y a pas appel, par exemple, parce que le roi, il ne veut pas faire appel. Alors vous êtes sur Europe 1, il est 9h20, vous entendez, c'est peut-être la première fois que vous la voyez avec nous, Pascal Pira, qui est député euro-européenne, membre du Rassemblement national. Dans l'écosystème du Rassemblement national, vous seriez appelée à avoir un rôle important, si Mme Le Pen était... Ah,
pour l'instant, M. Praud, elle m'a fait l'honneur de me nommer chef du pôle justice de sa campagne.
Donc, a priori, vous pourriez avoir un rôle, si tant est qu'il y ait une majorité aussi. Parce qu'il faut une majorité législative pour faire appliquer tout ça. Alors, est-ce que la France est prête, il ne s'agit pas d'ailleurs d'être prête pour le Rassemblement National ou pas, mais est-ce que la France est prête à entendre ce que vous venez de dire ? Moi, je pense oui. Ah oui, je crois qu'elle l'entend. Parce que ce n'est pas un discours politique, ce n'est pas un discours d'extrême droite que vous venez de tenir. D'ailleurs, je ne sais pas ce qu'en pense André Valigny, qui ne réagit pas. Donnez-moi la parole. Mais qui ne... peut ne pas être d'accord avec tout ce que vous venez de dire ? C'est ça qui me sidère. Qui peut être en désaccord avec ce que vient de dire Mme Pira ? André Valigny, la question est posée comme ça.
Alors, admettons que la délinquance et la violence augmentent. Pourquoi pas ? Les chiffres, je crois, le démontrent assez clairement, même s'il faut nuancer ici ou là. Admettons qu'il faille mettre en prison et pourquoi pas, vous voyez à quel point j'ai évolué, pourquoi pas les casseurs, les pilleurs, ceux qui ont commis les choses inacceptables la semaine dernière. D'accord. Courte peine. On commence par des courtes peines. Quel est l'intérêt des courtes peines ? Moi, je me pose la question. Vous connaissez, chère consoeur, ex-avocate ? La théorie de Rosenzweig qui dit que les courtes peines ne servent à rien et celle de Maurice Berger qui dit le contraire. Admettons que les courtes peines soient efficaces, un mois, trois mois. Quand il ressort, celui qui était en prison pour trois mois, qu'est-ce qu'on en fait ? On n'a rien changé. Moi je pense que le problème est structurel, qu'il est beaucoup plus profond, qu'on punisse les pilleurs très sévèrement, je suis d'accord. Qu'on les mette en prison quelques mois, six mois ou plus, selon la gravité de ce qu'ils ont fait. Je suis d'accord. Mais il faut que derrière, il y ait un travail de réinsertion, qu'on leur apprenne un métier, qu'on leur apprenne à respecter les règles. La prison ne suffit pas en elle-même. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Madame Pierre,
réponse.
Alors, ça ne relève pas de la justice. Ça relève de tout le reste. Ça relève de l'éducation. Ça relève de la capacité de ce pays à fournir des emplois aussi. Ça ne relève pas de la justice. Ça peut être un accompagnement pendant la détention, vous savez bien que ça existe, mais là encore avec très peu de moyens finalement. Moi je veux vous dire une chose, la peine, elle a peut-être pour objet, pour vous, la future réinsertion du délinquant. Pour
moi la peine,
elle a aussi, et aujourd'hui c'est un enjeu majeur, elle a une vertu, c'est la neutralisation. Pendant que ces gens... sont interpellés et placés en détention pendant trois mois, pendant six mois. Eh bien, écoutez, ils ne sont pas dehors. Il faut calculer comme ça. De toute façon, vos théories n'ont pas marché, monsieur Valigny, avec tout le respect que je vous dois. Ce que vous avez porté pendant des années ne marche pas. Vous n'en avez pas répondu à ma question. La traduction dans le réel. À la sortie,
qu'est-ce qu'on en fait s'ils recommencent
? Mais qu'est-ce qu'on en fait ? Vous les
neutralisez pendant trois mois et s'ils recommencent après, vous n'avez rien fait ? Ils sont récidivistes,
ils prennent une peine plus forte.
Et puis la troisième... ou la
quatrième fois, peut-être qu'ils ne sortent plus jamais. C'est ça, oui, la perpétuité. Mais bien sûr. Mais alors, je vais vous dire, pas au-delà de la troisième, quatrième, ni cinquième fois, mais au bout d'un certain chiffre, quinze fois, vingt fois, je considère que ces gens sont irrécupérables, donc ils ne sortent plus. Ça, c'est mon modeste avis. Ils ne sortent plus. En fait, je protège la société, André Valigny. On est tous d'accord pour protéger la société. Pas de la même manière. Vous ne la protégez pas, pardonnez-moi. Et effectivement, ce qui est terrible dans la politique judiciaire, vous vous êtes trompé sur
tout. Arrêtez avec ce slogan. Mais je ne
peux pas vous dire
autre chose. Protéger la société, ça veut dire les empêcher de recommencer. André, vous vous êtes trompé. Mais il
y a passé ça, regardez où nous en sommes quand même ! Et vous
voulez continuer ! La droite a gouverné plus longtemps que la gauche depuis 30 ans. Mais avec des idées de gauche, chers camarades !
Avec des idées de gauche ! avec des idées de gauche, je n'y peux rien.
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