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Ici un, et face à cette nouvelle menace de débordement, les commerçants, eux, se préparent.
Ils se barricadent, installent des caméras de surveillance, mettent à l'abri leurs marchandises et certains s'équipent même dans des armuries, notamment en bombe lacrymogène.
le message, on le rappelle, de Farmeté de Gérald Darmanin à l'adresse des préfets, il a envoyé une circulaire. au préfet. Que dit-elle précisément, Antoine, cette circulaire ?
Le garde des Sceaux, en fait, clairement réitère son message de fermeté et même l'amplifie en demandant au parquet, au magistrat, de réquire des peines supplémentaires en cas de condamnation, avec notamment le bannissement des réseaux sociaux. Ça va jusque là. la privation du droit de vote en cas d'infraction qui pourrait rompre avec, je cite, le pacte républicain, ou encore l'interdiction du territoire français en cas de violence contre des personnes dépositaires de l'ordre public, en l'occurrence contre notamment les policiers. Donc vous voulez que le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, renforce son message de fermeté à destination des magistrats, et donc à l'occasion de cette mobilisation du 24 octobre demain.
beaucoup Antoine. Et je vous disais tout à l'heure, face à cette nouvelle menace de débordement, les commerçants, eux, se préparent.
La course contre la montre est lancée. Donc les commerçants qui se barricadent, qui installent des caméras de surveillance, qui mettent à l'abri leurs marchandises. Le détail avec Enzo et tout.
vitrines condamnées et des enseignes murées face aux craintes de violences et de pillages. Partout en France, les mêmes images de commerce qui se barricadent. Saint-Etienne, Strasbourg ou encore Nantes, où ces jeunes commerçants ont décidé d'anticiper la mobilisation de samedi.
a décidé, comme vous voyez, de se barricader, comme à peu près tous nos voisins de la rue, parce qu'on s'est senti tellement en insécurité qu'on se dit qu'il faut bien se protéger par nos propres moyens.
Poitiers, ce magasin de sport s'est lui aussi protégé. Et malgré ces inquiétudes, cette vendeuse travaillera samedi.
Si les clients ne sont pas au rendez-vous parce qu'ils ont peur, quoi bon ouvrir ? Mais d'un côté, on n'a pas envie de donner raison aux casseurs et de dire qu'on est fermé et qu'on fuit.
Éviter la casse, mais aussi de potentiel pillage. Cette commerçante stéphanoise a vidé une partie de sa boutique.
On espère que ce sera le dernier samedi parce qu'on est bientôt Noël et on n'a pas envie de faire ça. Moi, mon but, ce n'est pas de vider mon magasin tous les samedis, tous les vendredis soirs et de fermer les samedis.
week-end dernier, près de 3000 magasins ont été vandalisés, selon le ministre du Commerce.
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