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Orléans, devant 8500 militants, l'heure du premier grand meeting de Marine Le Pen.
Messieurs, chers amis !
favorite des sondages a présenté son projet Renaissance.
La Renaissance pour la France !
Accessoirement, c'est aussi le nom du parti de Gabriel Attal, bien centriste.
Laissant ce savoir puiser dans le passé, nous disons c'était bien avant, ce sera mieux demain.
Au soleil levant de sa campagne donc, pas de grandes annonces, mais plutôt l'envie de se placer au-dessus de la mêlée. Pour
reprendre ce beau proverbe indien, je ne suis ni l'aile droite, ni l'aile gauche, je suis l'oiseau.
oiseau qui vole à l'extrême droite quand même. et qui s'est enfermé à triple tour dans sa cage. De peur qu'un ennemi d'ultra-gauche ne vienne perturber ce grand meeting, pensait-il. Mais visiblement, le RN n'a pas qu'un seul adversaire.
En plein
discours de Jordan Bardella, grosse agitation dans les tribunes. Des militants RN empêchent des membres de l'Union des étudiants juifs de France de déployer une banderole pour protester contre les propos antisémites présumés du président du RN. aléa du direct, comme on dit pour Jordan Bardella,
qu'il
tente de meubler comme il peut.
vous demande de vous arrêter. Je
vous demande de vous arrêter. Une petite blague baladurienne. De vous arrêter. Et un coup d'hymne national.
attendant que les services de sécurité fassent leur travail, je vous propose de chanter la marseillaise.
étudiants chez de France revendique la perturbation. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Ils portent plainte pour violence en réunion.
je pense que l'ultra-gauche est un véritable danger pour la démocratie.
Erreur, monsieur Bardella. L'union des étudiants juifs de France ne fait pas partie de l'ultra-gauche.
Et je note que vos confrères de Mediapart, pardon de les citer une nouvelle fois, étaient comme par hasard à côté de ces étudiants avec les caméras.
Encore la faute des journalistes donc. En tout cas, pour ne pas faire de jaloux, l'équipe de Mediapart aussi a été poussée vers la sortie. En parlant de sortie, Emmanuel Macron tente de soigner la sienne. Dix jours après l'intrusion de casseurs dans la mairie de Marseille, le président est venu ce matin constater les dégâts auprès du maire Benoît Payan.
Il est
aussi venu faire un peu de calinothérapie auprès des forces d'intervention. Sans oublier de garder un semblant de main de fer sur un pays rongé par la colère
sociale. Nous sommes à six mois d'une élection présidentielle. C'est le moment de débat normalement, ce n'est pas le moment de la violence. Il ne faut pas se laisser voler par des professionnels du désordre, des casseurs, des pilleurs et les forces du chaos.
Redoutez-vous, Monsieur le Président, que les samedis de manifestation s'enchaînent jusqu'au premier tour ?
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.