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je suis très attachée à la démocratie et à la liberté de manifester, donc ils font ce qu'ils veulent. Mais c'est vrai qu'on pouvait redouter que cette liberté de manifester se transforme en liberté de casser. Et c'est vrai qu'il y a un dispositif particulier, particulièrement lourd, qui a dû être mis en place pour permettre à un parti politique, légalement constitué... premier parti de France en l'occurrence, il a quand même fallu un dispositif anormalement lourd pour nous sécuriser. Finalement, ça a été un succès. Nos adversaires politiques auraient adoré qu'il n'y ait personne à notre meeting. Ça n'était pas le cas, nous étions 8500. Tout s'est très bien passé, mais c'est quand même fou qu'on soit obligés d'en arriver là. Alors que je rappelle quand même l'article 4 de la Constitution de 58 qui protège les partis politiques et qui dit qu'on n'a pas besoin de la... des opposants politiques pour se réunir. Donc c'est quand même une situation un petit peu particulière qui laisse se présager une campagne présidentielle anormalement tendue. La question des lycéens, c'est vrai que évidemment le gouvernement tarde là où ils vont être reçus demain. C'est tant mieux, mieux vaut tard que jamais. Mais nous, au Rassemblement national, ça fait quand même des années, surtout depuis qu'on est député, qu'on a des députés, qu'on alerte. Vous voyez, moi, j'ai été député pendant 4 ans avant d'être sénatrice de Gironde. Et j'ai rédigé un nombre incalculable de questions écrites. Les questions écrites, c'est ce qu'on envoie au gouvernement pour l'alerter sur un sujet. Et un des sujets les plus récurrents, qui habitait ma plume, c'était la question du non-remplacement des professeurs absents. Donc le problème, ce n'est pas les professeurs qui sont absents, ils ont le droit d'être absents. mais c'était leur absence de remplacement et c'était les classes surchargées, notamment en zone rurale. C'est la question de Parcoursup et là nos alliés de l'UDR au mois de février, ils ont mis sur la table le débat de Parcoursup et nous avions indiqué que nous étions pour sa suppression. Et donc malheureusement nous n'avons pas été entendus, peut-être parce que nous sommes le RN et que assez souvent, c'est-à-dire systématiquement à l'Assemblée nationale, dès que quelque chose vient du RN ou de l'UDR s'est écarté par sectarisme. Du coup c'est bien dommage parce que je pense sincèrement. que si on avait été au pouvoir, on n'aurait pas aujourd'hui des lycéens qui seraient dans la rue pour manifester sur des conditions de travail très difficiles. L'état de droite n'existe plus pour vous, Edwige Diaz ? En tout cas, il a considérablement reculé. Et là, je pense que tous les Français s'en rendent compte. Il y a eu une telle inversion des valeurs ces dernières années que j'ai quand même du mal à envisager que Mme Thévenot, qui aujourd'hui se présente comme une élue locale, vous avez quand même été porte-parole du gouvernement. C'est assez curieux. Mais en fait, on voit bien que les macronistes n'ont plus rien à dire, n'ont plus rien à proposer. Ils sont essoufflés et c'est normal. Vous êtes devenus des gestionnaires du déclin. Vous êtes les forces du renoncement. Et donc, je comprends que vous soyez un petit peu excités. En tout cas, le discours qu'a tenu Marine tout à l'heure sur l'état de droit, je pense que nous incarnons cet espoir, cette rupture. Et que nous ne sommes pas dans le renoncement. et l'état de droit nous allons nous remettre en place parce qu'en fait les français le demande c'est que nos opposants politiques vous tous voilà vous êtes terriblement à la peine dans les intentions de vote vous êtes terriblement à la peine dans vos partis politiques respectifs on ne sait plus qui dit quoi comment ils le disent et donc forcément que vous en êtes réduit à raconter n'importe quoi sur ce qu'on a voté à l'assemblée nationale sur ce que l'on propose à la fois sur ce que l'on incarne donc désolé en fait moi je peux juste dire aux français allez lire notre programme, allez sur notre site internet, regardez ce que nous développons à l'Assemblée nationale et au Sénat maintenant, et ça vous permettra d'avoir une idée juste. Le problème c'est que vous allez me couper, vous allez vous abonder, vous vous avez dit beaucoup de bêtises en très peu de temps, surtout vous vous dites qu'il n'y a pas un électeur de droite qui se retrouvera dans notre programme. Il est de droite, il se retrouve dans notre programme. Éric Ciotti n'incarne pas une rupture avec notre programme sur les retraites. Éric Ciotti, il a dit tout à l'heure... Non mais c'est pas Éric Ciotti qui décide, vous savez bien. Non mais voyez bien, c'est compliqué pour moi de répondre à chacun en fonction des bêtises qui sont assénées par les uns et par les autres. Donc c'est pour ça que je dis en fait d'une manière... très général. Moi, ce n'est pas vous que je viens convaincre, en fait. Vous essayez de vous débrouiller dans vos problèmes de parti. Je veux m'adresser aux Français et leur dire, écoutez le discours de Marine, allez voir nos propositions, suivez les travaux de nos députés à l'Assemblée nationale et comme ça, vous aurez la réponse à la source qui ne sera pas biaisée, qui ne sera pas créé par des opposants politiques.
Sur votre site internet, il y a écrit sur le pacte d'immigration, etc., qu'il y aura deux types de Français demain avec le RN, les Français de plein droit, les nationaux. Et les Français de seconde zone, les binationaux. Ça, ce sont des réalités. Et d'ailleurs, ça a été rappelé. Un éclaircissement là-dessus, madame... Je ne vais pas serrer
sur l'ambulance, vu les intentions de vote dans lesquelles se trouve votre candidat. Mais franchement, vous dites vraiment n'importe quoi. Il n'y aura jamais de Français de seconde zone avec le Rassemblement national. Non, alors allez-y. Prenez votre téléphone et dites-moi à quel moment il y aura des Français de seconde zone. Trouvez-moi, fact-checkez et on va essayer de trouver ces Français de seconde zone. Parce que vous racontez n'importe quoi. Je comprends que vous vouliez qu'on ne parle pas de votre bilan. Je comprends que vous ne vouliez qu'on ne parle pas de la campagne de votre candidat qui a beaucoup de mal à décoller. Mais s'il vous plaît, faites preuve de sérieux. C'est comme ça que l'on travaille au RN. Nous avons toujours tendu la main aux patriotes de ce pays. Souvenez-vous... Mais pas aux partis, jamais aux partis politiques. Alors, disons que les États-majors, ils font quand même preuve de beaucoup de mauvaise foi à notre rencontre. Et peut-être qu'ils n'ont pas envie de perdre leur précaré, je ne sais pas. Mais nous, que Laurent Vioquet ne veuille pas travailler avec nous, ce n'est pas très grave. Que les LR ne veuillent pas travailler avec nous, ce n'est pas très grave. Puisque de toute façon, ils sont dans un gouvernement macroniste qui lui-même a associé des socialistes. Nous travaillons avec la base, c'est-à-dire nous le disons depuis des années, nous tendons la main aux patriotes. Souvenez-vous, nous l'avions déjà fait en 2017 avec Nicolas Dupont-Aignan. Et donc là, nous continuons à le faire. Et d'ailleurs, c'est plutôt quelque chose qui fonctionne bien, puisque j'avais fait les calculs sur le nombre de députés qu'il y a à l'Assemblée nationale. Nous sommes environ un quart à venir des LR. Ça veut dire que, bien sûr, il y a une perte de vitesse. chez les élus de droite, qui se retrouvent aujourd'hui au sein du Rassemblement national. Et nous sommes aussi une force très attractive de la part des patriotes de gauche. Et c'est vrai que l'image qu'a employée Marine tout à l'heure sur « je ne suis ni l'aile droite, ni l'aile gauche, mais je suis l'oiseau », écoutez, ça a beaucoup fait parler, mais en tout cas, c'est vraiment ce qui l'a caractéristique. Nous, nous souhaitons en effet favoriser l'accession à la propriété. Et en fait, le principe d'encadrement... loyer que vous défendez en fait il est totalement contre productif et c'est pour ça que nous avons voté contre au sénat et à l'assemblée parce que finalement ça désincite les petits propriétaires à mettre sur le marché des logements parce que du coup c'est beaucoup trop contraignant pour le petit propriétaire donc en fait il ya une raréfaction de l'offre à cause de l'encadrement des loyers que vous défendez oui c'est très rationnel information sur ce sujet puisque jeudi j'étais reçu avec louis alliot à matignon par sébastien le cornu et lance des forces politiques de ce pays et nous avons mis ce sujet sur la table nous nous avons rappelé à monsieur le premier ministre que au rassemblement national nous souhaitions des dates d'élections présidentielles les 11 et 25 avril or contre notre avis il a été acté que l'élection présidentielle se tiendrait donc le 18 avril et le 2 mai vous savez que donc en effet le 1er mai il y a des manifestations tous les ans et en fait il y aura évidemment une distorsion de concurrence puisque les partis politiques doivent arrêter de faire campagne le vendredi soir. Or, les associations qui sont très politisées et qui les associations politisées de gauche vivent avec beaucoup d'argent public, elles ne vont pas se priver d'aller faire de la politique et notamment d'appeler à faire barrage au Rassemblement National. Je crois avoir compris que la porte n'avait pas été tout à fait fermée, donc peut-être qu'il pourrait y avoir une évolution. On n'a rien eu de concret pour l'instant, mais en tout cas, sachez que nous l'avons fait remonter et que notre demande a été entendue. Olivier, est-ce que le RN répond à cette colère sociale ? Un fin de quinquennat d'Emmanuel Macron dramatique. Et là, aujourd'hui, tous ceux qui viennent sur votre plateau expliquer qu'il faut apporter des solutions, je rappellerai juste en fait que vous avez tous les trois, vos trois familles politiques ont permis l'élection d'Emmanuel Macron. Et d'ailleurs, je me pose bien la question de ce que vous ferez au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle. Vous appellerez peut-être une fois de plus à faire barrage contre Marine Le Pen. Donc si jamais ce n'est pas Marine Le Pen qui remporte l'élection présidentielle, on aura à nouveau les mêmes problèmes. Et donc là, vous voyez, on est dans un climat... très anxiogène, économiquement dramatique, puisque moi je voudrais avoir une pensée, oui, pour les forces de l'ordre qui font un super travail, mais aussi pour les commerçants, parce qu'ils ont perdu du chiffre d'affaires. Parce que là on dit qu'il n'y a pas eu trop de casse, oui, parce qu'en fait ils ont fermé leur boutique, donc ils ont perdu du chiffre d'affaires. Ils ont dû dépenser de l'argent pour assurer les protections, vous savez, les plaques de bois qu'ils ont dû mettre partout. Et en plus, quand il y a eu de la casse comme la semaine dernière, il y a eu du chômage partiel. Alors c'est très bien pour les employés, mais c'est aussi très coûteux pour les finances publiques. Donc bien sûr qu'il faut répondre à la colère. Ce que vous n'avez pas fait et tout ça, puisque vous avez donc permis l'élection d'Emmanuel Macron. Et je pense vraiment, vous voyez tout à l'heure Marine placer son discours sous le signe du bonheur et de l'espoir. Et oui, je crois aujourd'hui que c'est vraiment ce que nous incarnons. Parce qu'à l'inverse, il y aurait des forces du chaos, des forces obscures à l'oeuvre dans notre pays et du gaz. Oui, c'est le cas. Je pense que tout le monde le pense. L'extrême gauche, oui, qui est les forces qui représentent les forces du chaos. C'est un peu caricatural. Et les forces d'extrême gauche sont très présentes au Parlement. Parce qu'au moment de la dissolution des élections législatives de 2024, votre parti, Madame la Ministre, votre parti, Monsieur le Représentant des Républicains, ont appelé à faire barrage au Rassemblement National. Vous voyez, moi, dans ma circonscription, dans mon département en Gironde, nous avons une députée LFI qui a été élue parce que le candidat Renaissance, soutenu par les Républicains, s'est désisté et donc a permis l'élection de cette députée LFI.
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