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Lundi 26 octobre, Emmanuel Macron était à Marseille, une ville particulièrement touchée par les pillages du 17 octobre. Et pour Manu, tout ça, c'est déjà du passé.
À Marseille comme ailleurs, il n'y avait pas assez de force le 17 octobre, on le sait très bien, parce qu'on n'avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé. On n'avait pas anticipé qu'on aurait au-delà de cette mobilisation de l'ultra-gauche, mais aussi de la délinquance qui viendrait dessus. Et donc les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. Vous avez dit que le 17 octobre n'avait pas été
assez anticipé au niveau des forces de l'ordre, que le dispositif n'était pas à la hauteur. Qui en est le responsable ? Écoutez, je viens de le dire,
on regarde devant, on avance. Et donc ce qui m'importe, c'est que ce soit bien passé le 24 et que les jours à venir se passent bien. Vous pouvez avoir un goût pour le passé, moi j'ai plutôt un goût pour l'avenir et pour notre pays. Responsable quand même. Responsable, mais pas coupable.
Sinon, le maire de Marseille, Benoît Payan, avait tenu des propos très graves après les pillages. Limite complotiste.
y a eu un mouvement. Ils se sont écartés de la mairie. Je parle des forces de sécurité. Les casseurs sont entrés dans la mairie. Puis ensuite, qu'est-ce que j'ai vu ? Des gens ressortirent libres de ma mairie alors que la police était à l'intérieur. Je veux savoir qui a donné les ordres et qui a demandé à ce qu'on les relâche. Parce que ces gens ont continué de casser la ville. C'est moi qui ai les images. Et c'est d'ailleurs pour ça que le ministre revient, parce que ces images, si elles sortent, je pense qu'elles risquent de poser un problème majeur à celles et ceux qui, aujourd'hui, donnent des coups de menton.
Alors visiblement, les menaces ont fait leur effet. Et du coup, Benoît était beaucoup plus mielleux ce lundi 26 octobre.
Samedi dernier, les choses ne se sont pas du tout passées de la même chose, de la même manière. C'est-à-dire que les forces étaient proportionnées. Et je veux remercier le ministre de l'Intérieur qui est venu et tout le gouvernement et toutes les forces de sécurité intérieure parce qu'elles ont été là.
Toujours à Marseille, Emmanuel Macron a rencontré ensuite les forces de l'ordre pour les remercier de leur travail. Et c'est là qu'a eu lieu une discussion assez étrange avec un membre de la police nationale. Hélas, la suite de la conversation n'était pas audible, mais les deux hommes ont échangé pendant plus de 30 secondes, et visiblement le policier en avait gros sur la patate. Je me demande bien ce qu'il a pu lui dire. Je vous rappelle que vous pouvez me soutenir en faisant un don sur ma page Tipeee. Le lien est en description et en commentaire épinglé. Merci d'avance. Et je vous laisse avec cette vidéo dans laquelle Macron se fait insulter à trappe.
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