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Bonjour Alexandre, bonjour à tous. Et oui, nous allons revenir sur le concept d'anarco-tyrannique qui a été développé par Jean-Yves Le Gallou. Bonjour Jean-Yves Le Gallou. suis ravie de vous recevoir. Je le rappelle pour nos auditeurs, vous êtes président de la fondation Polémia, cofondateur de l'Institut Iliad, ancien député européen, ancien haut fonctionnaire. Vous avez également écrit divers ouvrages, dont dernièrement aux éditions de la nouvelle librairie Remigration pour l'Europe de nos enfants. Merci d'avoir accepté notre invitation. Comme je le disais, je suis particulièrement intéressée pour avoir votre regard, votre analyse sur les événements du 17 et 24 octobre, notamment au sujet du concept d'anarco-tyrannie. Et à ce sujet, j'aimerais bien qu'on écoute deux extraits. Le premier qui est un extrait de Laurent Nouniès, du ministre de l'Intérieur, qui date du 6 octobre dernier, donc dix jours avant le 17 octobre, et qui définissait selon lui ce que serait une perte de contrôle de l'État. On l'écoute.
quand vous avez des émeutiers, quand vous avez des dégradations qui sont commises, il y a des interventions de police. C'est pas pour ça qu'on a perdu le contrôle. Perdre le contrôle, c'est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions. Chaque fois qu'il y a des commencements d'action, il y a des interventions de police. Et on y met un terme très rapidement. Vous savez, hier, il y a eu énormément de déambulations sauvages dans les centres-villes. Ça s'est produit à Paris, ça s'est produit dans certaines grandes villes. Il y a eu systématiquement des interventions. de police pour y mettre un terme et mettre un terme au pillage. Et c'est ça, maintenir l'ordre public. Et donc, de ce point de vue, oui, la situation, évidemment, elle est sous contrôle, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'exaction, malheureusement.
le second extrait, donc, de Didier Lallement, l'ancien préfet de police à Paris, qui, donc, reconnaissait, en fait, que l'État ne pouvait pas protéger, ne protégeait plus, en tout cas, les citoyens. C'était le 22 octobre, on l'écoute.
intéressante enquête du progrès. Après les pillages des commerçants s'équipent d'armes de défense. On vend des gazeuses à fond. D'ailleurs, on n'en a plus. Une armurier de Saint-Etienne qui témoigne au progrès. Ce sont des commerçants qui sont sur les nerfs. Quelles recommandations faites-vous aux commerçants qui n'ont pas été protégés pendant plusieurs heures ? Est-ce qu'ils doivent effectivement... Acheter des gazeuses ou surtout se laisser plier sans réagir
? Non, ce qu'ils prennent désormais, ce sont des précautions de défense passive. Il faut des rideaux de fer qui tiennent. Pendant les Gilets jaunes, on avait préconisé que les boutiques se couvrent de panneaux en bois. C'est ce qui avait été fait. Ça ne résisterait pas forcément dans des cas de figure. Mais il faut des défenses passives. Après, il faut que personne... Regardez
de quelle façon,
ils
ont tout arraché. D'ailleurs, je souligne,
je
voyais des commerçants dans la journée qui disaient que tout ça est à leur frais. professionnels qui déposent ces plusieurs milliers d'euros que eux doivent supporter parce que l'État n'arrive pas à les protéger.
Mais les circonstances ont changé, c'est-à-dire penser qu'immédiatement des patrouilles de gendarmerie et de police vont débarquer parce que dans une situation de crise extrême, vous appelez les secours, c'est un petit peu illusoire. Ce n'est pas une bonne nouvelle. Non, mais il y a un principe de réalité.
'État doit protéger peu, est en capacité de protéger les Français, est illusoire. C'est assez condescendant en plus la manière dont c'est dit. Comment est-ce que vous réagissez à M. Le Gallo ?
C'est une rupture totale du pacte social, puisque dans le pacte social, les citoyens renoncent à se défendre eux-mêmes à partir du moment où l'État assure leur défense. Et l'État reçoit des impôts pour assurer leur défense. À partir du moment où l'État renonce finalement, parce que c'est ce que nous dit en tout cas M. Lallemand, qui a été préfet de police à Paris pendant un certain nombre d'années, connu pour ses méthodes d'ailleurs, à partir du moment où l'État renonce, il faut que le citoyen puisse se défendre. Et ça implique de respecter la légitime défense, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, puisque l'État réprime, la justice réprime ceux qui se défendent. Donc c'est ce que j'appelle effectivement, en reprenant les travaux d'un théoricien américain, la narco-tyrannie, c'est-à-dire que l'État... n'assurent plus la sécurité, mais répriment ceux qui veulent se défendre. De même, dans le domaine de la narcotyrannie, on voit qu'il y a une différence entre les crimes contre la pensée, les délits d'opinion qui sont fortement réprimés, et les violences physiques qui le sont beaucoup moins.
d'ailleurs, en délit d'opinion, on reviendra dessus, notamment au sujet de l'événement qui s'est passé à Trappes, événement dramatique au sujet notamment du grand remplacement. Le maire de Trappes demande à ce que ce sujet-là soit retiré du débat public, soit interdit dans le débat public. On y reviendra peut-être plus tard. Ce qui est particulièrement révélateur aussi dans la manière d'amener les choses par Didier Lallement, c'est qu'il fait une comparaison assez douteuse avec les gilets jaunes, parce qu'il n'y avait pas du tout ces ordres, pour reprendre les termes de Laurent Nunez, ce n'est pas du tout la même population, il n'y avait pas eu de pillage comme il y en a eu le 17 octobre. Je rappelle, il y a eu plus de 1000 interpellations, 1400 interpellations, ainsi que des commerces touchés, dont certains pillés.
Plusieurs centaines de commerces le 17 octobre et encore plusieurs dizaines de commerces le 24 octobre, d'après les chiffres qu'on a, qui sont encore des chiffres provisoires.
Oui, exactement. Donc la comparaison est assez douteuse. Est-ce qu'on peut se demander s'il n'y a pas une volonté derrière ? C'est aussi ce qui est développé par Eric Werner, que vous citez régulièrement dans vos conférences, sur une volonté de créer le désordre.
C'est une manière, c'est le désordre, ce que Werner appelle le désordre au service de l'ordre, c'est-à-dire que le désordre permet de justifier un certain nombre de répressions, un certain nombre d'interdictions. Plus il y a de désordre, plus il y a la possibilité pour l'État d'interdire telle ou telle manifestation. telle ou telle réunion qui lui déplait. Et donc, c'est la montée de l'arbitraire. Le désordre permet la montée de l'arbitraire. Et c'est évidemment extrêmement préoccupant. Vous avez cité aussi, c'est un peu différent, les propos du maire de Trappes, qui sont extraordinairement préoccupants, puisqu'ils sont en rupture totale avec la liberté d'expression. Le grand remplacement est un phénomène qui se constate. Eh bien, il veut interdire le constat. Alors, c'est vrai. que ce monsieur vient d'une civilisation, d'une culture, qui au cours de 15 siècles d'histoire, je veux parler de la culture, de la civilisation musulmane, n'a jamais mis au premier plan de ses préoccupations la liberté d'expression, c'est le moins qu'on puisse dire, c'est pas dans sa culture, mais c'est dans notre culture.
Pour revenir sur le 17 et le 24 octobre, il y a une question qui se pose, qui est polémique, mais qui se pose, c'est la dimension aussi ethnique de certaines... personnes qui ont pu y participer. On a vu l'alliance, en tout cas, l'ultra-gauche qui a excité, on va dire, qui s'est mobilisé, d'ailleurs pas qu'en France, il y a également à Milan, dans différentes villes européennes, à Barcelone aussi, ce week-end. C'est un sujet qui est polémique, mais c'est aussi la réalité. D'ailleurs, on sait, aujourd'hui, c'est dans un... dans une intervention du journaliste Raphaël Milochon, journaliste police-justice sur TF1-LCI, qui nous indiquait que dans les violences du 17 octobre, il y a au moins 30% des personnes qui ont été écrouées, qui sont d'origine étrangère. Et 70% de Français... Et ensuite, il y a aussi la question qui se pose, quelle proportion de ces personnes sont issues de l'immigration ?
Alors, si vous voulez, on a assisté à ce qu'il faut bien appeler des pillages ethniques, puisque la majorité des acteurs de ces pillages, pas la totalité, étaient soit étrangers, à hauteur, vous l'avez dit, de plus de 30% pour ceux qui ont été incarcérés, au moins provisoirement. Ce qui est quand même assez extraordinaire. Vous êtes dans un pays, vous venez commettre des pillages. Il y a d'ailleurs, y compris des clandestins, des gens qui sont en situation irradière, qui viennent commettre des pillages. Et puis, il y a l'autre volet, dans les 70% qui ne sont pas étrangers, énormément de binationaux. Et on ne peut qu'être frappé visuellement par les masses de pillards qui viennent. pour une large partie des quartiers de l'immigration. Alors peut-être qu'ils interviennent d'ailleurs dans un deuxième temps, puisque les vitrines peuvent être cassées parfois par les black blocs pour des raisons plus ou moins politiques ou pseudo-politiques, et ensuite il y a le pillage d'opportunités qui intervient, qui est extrêmement grave, parce que c'est la destruction des centres-villes, et... à partir du moment où la police n'est plus en mesure d'éviter cela, ça veut dire que les citoyens vont être obligés de se défendre eux-mêmes. Et donc on est dans une situation dont on ne peut pas sous-estimer la gravité. Encore une fois, c'est l'État anarcho-tyran. Anarcho parce qu'il laisse finalement faire ce type de pillage, parce que la répression qu'il utilise contre ça n'est sans doute pas adaptée. Et tyran parce qu'il va réprimer ceux qui se défendraient. Et tous ceux qui, dans le passé, ont fait de la légitime défense pour défendre leur appartement ou leur commerce. ont été poursuivis et généralement sévèrement condamnés. Donc on voit les deux volets, l'État ne nous veut pas que du bien dans l'état actuel des choses.
les Français le ressentent, c'est dans un sondage Elab pour BFM TV le 21 octobre, qui indique que 62% des Français sondés craignent... Je pense qu'ils vont devoir se protéger par eux-mêmes et un Français sur deux qui craint pour sa sécurité physique et celle de ses miens. Il y a vraiment une part des Français, pour les commerçants en tout cas qui sont traumatisés, mais en tout cas des Français qui sont très inquiets sur ce qui est en train de se passer, qui ont le sentiment... Pour paraphraser, certains disaient sentiment d'insécurité. En fait, non, on est dans le réel. Il y a vraiment une augmentation des violences. Beaucoup craignent une guerre civile. Et d'un autre côté, certains mots, certaines idées sont interdites. En tout cas, certains ont volonté d'interdire certaines opinions, notamment le grand remplacement, l'idée du grand remplacement dans le débat public.
Si vous voulez, l'idée, c'est d'interdire... de constater le réel. Et il est très difficile de dire, si vous allez dans un média contrôlé par l'ARCOM, vous allez avoir beaucoup de mal à dire que ce sont des pillages ethniques, parce qu'on va vous dire, attention, il faut maîtriser l'antenne, on ne peut pas vous laisser dire ça, etc. Or c'est la réalité. Et ce qu'il faut voir, c'est que la situation, au fur et à mesure que le temps passe, se dégrade. Les premiers émeutes... elles restaient cantonnées dans les quartiers concernés. Et puis elles sont sorties des quartiers vers le centre des villes, et maintenant elles se sont répandues dans les centres des grandes villes. Pour le moment, ce sont les commerces qui sont touchés, mais on peut très bien... anticiper que la prochaine étape, ce sera des attaques dans les appartements. Et qu'après avoir pillé des commerces, on sera tenté, ceux qui pillent des commerces ont tenté de piller des appartements. Et le risque, c'est que ça se termine par des meurtres ou par des viols. C'est en tout cas la tendance générale qu'on peut voir. extension du phénomène dans sa géographie et extension du phénomène dans son ampleur, dans sa violence. C'est ça la réalité. Donc je comprends que les Français soient inquiets et que certains se préoccupent au fond d'assurer eux-mêmes les moyens de leur défense, puisqu'ils ne peuvent plus faire confiance dans l'état anarcho-tyran dont nous avons parlé.
J'aimerais également vous faire réagir sur la prise de parole d'Emmanuel Macron qui s'est déplacé le jour du drame à Trappes. Bastien, si tu veux bien lancer l'extrait vidéo, s'il te plaît.
donc nous devons tous combattre. Pas simplement cet acte qui s'est tenu aujourd'hui, mais comprendre ce qui est en train de se passer. Nous n'avons rien à céder aux idées qui s'installent dans la République. et qui peuvent justifier ce genre de comportement, ou qui créent une atmosphère qui pourrait les justifier. La République, elle est une et indivisible.
ce qui m'a particulièrement frappée, c'est qu'Emmanuel Macron s'est déplacé dans les deux heures à Trappes. C'est un drame, il ne faut pas du tout remettre cela en question. Il s'est déplacé quand même extrêmement rapidement. Il ne l'a pas fait pour les commerçants qui ont été pillés, qui ont vu toute leur vie être détruites par des pilleurs. Il ne l'a pas fait également pour Thomas Acrépole, qui est décédé à Acrépole, et d'ailleurs dont le caractère raciste est retenu dans le cadre du procès, trois ans après les faits.
Au bout de trois ans !
Trois ans après les faits, il nous dit qu'il n'y a pas eu de... d'attentats pour des caractères racistes alors qu'il y a le père Hamel. Malheureusement, la France... La ferméra, etc. La ferméra, le Bataclan, France compte ses martyrs. Comment est-ce que vous réagissez ? Est-ce que ça revient sur le concept d'anarcho-tyrannie ? Vous avez repris en citant Eric Werner sur le fait qu'il faut créer le désordre pour imposer un nouvel ordre.
Donc
il y a une manipulation, on va dire... Il
y a incontestablement, dans cette affaire de Trappes, il y a une manipulation médiatique, politico-médiatique, parce que le président de la République arrive au bout de deux heures. Quand il y a un événement de ce type, au bout de deux heures, on n'a pas les éléments. On n'a pas les éléments. On a des choses qui sont imparfaites, qui sont incomplètes, et donc la prudence, c'est de ne pas s'engager tout de suite. Mais l'intérêt politique, l'intérêt médiatique, c'est à contrario de s'engager tout de suite pour donner son récit et imposer son récit. Parce que j'entendais en venant l'affaire qui était traitée sur, si j'ose dire, vos confrères de France Info. Et donc, on avait 5-6 minutes. sur les opérations antiracistes, les manifestations antiracistes qui ont lieu aujourd'hui encore à propos de cet événement. Et puis après, on avait trois minutes, mais après, qui expliquaient, ben oui, finalement, le personnage, il est en psychiatrie, ce qui est évidemment une autre explication. Et si vous allez sur les réseaux sociaux, vous voyez beaucoup d'éléments troublants sur cette personne. qui manifestement se droguait, manifestement avait plutôt des relations dans les milieux de gauche et dans les milieux de l'immigration, voire un soutien de la Palestine, qui est un quelconque lien avec l'extrême droite, quand on fait qu'effectivement il y ait eu dans ce périple meurtrier plusieurs personnes. entre guillemets, racisé, qui a été touché. C'est malheureusement un peu inévitable. Si vous faites un tir au hasard à Trappes ou à la verrière, vous avez malheureusement beaucoup de chances de toucher des immigrés parce qu'il y a beaucoup d'immigrés. Alors est-ce que c'était intentionnel ou pas ? Ça n'est pas certain. Il y a d'ailleurs des gens qui ont été touchés ou visés qui n'étaient pas issus de l'immigration. Donc c'est un fait. qui à minima mérite une analyse complexe, mais qui est imposée dans l'opinion comme le crime raciste, le crime raciste visant à imposer toute critique de l'immigration. Ce n'est pas nouveau. Ça fait un demi-siècle que ça dure. On a imposé aux Français une immigration massive à hauteur de 500 000 entrées chaque année désormais. à coups de culpabilisation, à coups d'interdits, à coups d'exploitation. d'événements présentés, ou de meurtres dans ce cas-là, présentés comme racistes, sans que ce soit toujours bien exact, et en tout cas avec un biais considérable, puisqu'on va parler de crimes racistes quand il y a un fait divers où une des victimes est issue de l'immigration, on ne parlera jamais de crimes racistes quand la victime d'un fait divers sera européenne.
d'ailleurs ce qui est assez frappant dans la prise de parole du maire de Trapp ainsi que d'Emmanuel Macron, c'est que tout de suite, et pointé du doigt sans les nommer, évidemment, les personnes qui sont plutôt classées à la droite de l'échec politique, Marine Le Pen, Éric Zemmour, qu'on apprécie ou pas, qu'on les soutienne ou pas, ce n'est pas la question, mais c'est qu'il y a une volonté de pointer une personne responsable, c'est presque comme si c'était eux qui les avaient armées. C'est la
théorie du climat. C'est le climat qui fait que ce personnage drogué, cocaïnomane, ayant des relations à gauche et pro-palestiniennes, c'est le climat créé par Mme Le Pen ou M. Zemmour qui expliquerait ça, c'est formidable.
Et ce qui montre aussi que la stratégie de dédiabolisation du Rassemblement National, en quelque sorte, n'a servi à rien.
La diabolisation ne dépend pas du diabolisé, elle dépend du diabolisateur. Le Rassemblement national, on veut bien le laisser se dédiaboliser en dehors des campagnes électorales. Pendant les campagnes électorales, on engage des opérations de diabolisation. Et c'est assez efficace, parce que si vous voulez, dans cette affaire de trappe la verrière, même si ceux qui suivent l'information de près savent que tout ça est extrêmement compliqué, que le personnage est trouble, et qu'il n'a absolument aucun lien avec l'extrême droite, mais peut-être davantage de lien avec la gauche et avec la psychiatrie, mais la personne, la normie, la personne normale... qui va sur le service public pour s'informer ou sur BFM pour s'informer, elle est persuadée qu'on a eu à nouveau un crime raciste qui s'explique par le climat. Et donc le narratif de M. Macron et de M. Ali Rabel, maire de Trappes, c'est le narratif qui s'impose, même s'il ne correspond pas à la réalité. C'est-à-dire qu'on est vraiment là dans une manipulation médiatique, dans une manipulation d'opinion.
En tout cas, vous, vous ne craignez pas la diabolisation, parce que vous avez quand même une certaine constance dans vos idées, notamment la remigration. Je le rappelle d'ailleurs pour nos auditeurs, vous avez écrit remigration pour l'Europe de nos enfants, que nos auditeurs peuvent retrouver aux éditions de la Nouvelle Librairie. Et vous organisez aujourd'hui une conférence sur un colloque international que vous allez... que vous avez préparé avec votre fondation, la Fondation Polémia, le 31 octobre. Est-ce que vous pouvez nous en parler ? Parce qu'on parle des constats, toujours des constats, quelquefois des causes. Et quelles sont les solutions ? Parce qu'on a proposé des solutions. Bien sûr,
la REM, si on veut, le retour à la tranquillité, le retour à la sécurité, le retour aux libertés, le retour au bien-vivre ensemble, c'est-à-dire bien-vivre entre nous. Il faut envisager la remigration, c'est-à-dire l'inversion des flux migratoires. Parce que s'il n'y a pas d'inversion des flux migratoires, dans 5 ans, dans 10 ans ou dans 15 ans, en France et dans différents pays européens, la majorité des naissances sera extra-européenne. Et ça changera, ça bouleversera la nature de nos pays. Donc la remigration est absolument indispensable. En tout cas, ce qui est indispensable, c'est d'ouvrir le débat. Et c'est le thème du forum que nous organisons le 31 octobre à Paris, à Paris Sud, à quelques kilomètres de la porte d'Orléans. Le thème de ce forum, c'est « Remigration, ouvrons le débat ». C'est un forum européen parce que nous recevrons à la fois des intellectuels, des experts et des élus de différents pays européens. des influenceurs de différents pays européens. Il y aura des Anglais, il y aura des Allemands, il y aura aussi des Tchèques, des Roumains, parce qu'un certain nombre de pays qui ont été épargnés jusqu'ici par l'immigration le sont un peu moins maintenant. Et nous voulons que le débat soit ouvert. Et ce sera le 31 octobre, dans une grande salle près de Paris, avec, encore une fois, toutes ces personnalités françaises et européennes.
On peut
s'inscrire sur le site de Polémia.
Sur le site de Polémia, nous vous mettons le lien dans le chat, et faites bien attention, parce qu'il y a différents liens, nous avons vu ce matin qu'un lien n'était plus accessible, le lien WithEvent, donc il faut bien aller sur la page Polémia, et puis en haut, vous verrez, invitation au colloque, et puis... pourrait accéder à la billetterie.
Bah oui, il y a toujours des petites choses trappent dans ce genre d'opération. Et la billetterie que nous avions par Wiesent, Wiesent a décidé de la couper pour des raisons évidemment de malveillance. Il n'y a pas de doute là-dessus. Mais nous avons immédiatement remis en place, enfin très rapidement remis en place, notre propre billetterie qui est disponible sur notre site. Il y aura peut-être d'autres... D'autres choses trappent, voilà, nous allons suivre de très près cette opération. J'espère que monsieur Macron ou le pas fait de police n'auront pas l'intention de l'interdire, auquel cas nous ferions immédiatement un recours au tribunal administratif de Paris et nous défendrions bec et ongle notre liberté d'expression. Nous n'allons pas nous laisser faire, d'autant plus que c'est une réunion où il y a beaucoup... de personnalités internationales, y compris d'ailleurs, j'ai cité des personnalités françaises, mais il y aura des experts américains qui nous parleront de ce qui se passe en matière de migration aux Etats-Unis, et il y aura même le premier vice-président du Sénat pérusien, parce que figurez-vous que même au Pérou, il y a des problèmes d'immigration, notamment avec l'immigration venue du Venezuela, puisque les Vénézuéliens, chers à monsieur... de M. Chavez ou de M. Maduro, les Vénézvéliens chers à M. Mélenchon, ont eu tendance à sortir du pays et à se répandre dans les pays voisins. Et donc il y a un problème d'immigration au Pérou.
beaucoup Jean-Yves Le Gallou. Je rappelle pour nos auditeurs, le 31 octobre, si vous voulez vous inscrire pour assister au colloque sur la remigration qui est organisé par... Polémia, c'est important d'en parler, c'est important de recevoir tout le monde sur des sujets qui sont complexes, et surtout à partir du moment où des personnes proposent des solutions. Il faut écouter aussi tout le monde. Merci beaucoup Jean-Yves Le Gallou, très bonne journée.
Merci
beaucoup
à toi.
Au revoir. Au plaisir.
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