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cela n'a pas empêché qu'on dise non, on poursuit. Lorsque l'honnêteté doit pousser à toujours expliquer aux Sénégalais, dans un budget, vous avez ce qu'on appelle des autorisations d'engagement. Ça veut dire que ce projet, le gouvernement est d'accord pour les trois prochaines années de vous dire voilà la somme nécessaire pour ce projet. Nous avons maintenu les autorisations d'engagement. Qu'est-ce que nous avons modifié ? C'est les crédits de paiement, c'est-à-dire ce qu'il faut décaisser sur le reste de l'année. Et comme je le disais, si les conditions objectives d'un décaissement ne sont pas réunies, il vaut mieux l'affecter à d'autres dépenses. Mais les autorisations d'engagement sont restées. Le projet de loi de finances rectificatives prévoit ainsi une baisse sur les crédits d'investissement de 555 milliards. Mais je veux être clair, c'est juste un investissement différé à l'année prochaine. Parce que les conditions de consommation de ces crédits n'étaient pas réunies, ou il y avait d'autres dépenses plus urgentes qu'il fallait aménager. Une inscription budgétaire, oui, pour un hôpital, pour la route, pour l'eau, pour le forage. Mais si ça ne peut pas s'exécuter... Reportons ce crédit à l'année prochaine pour pouvoir exécuter d'autres dépenses. Il est évident qu'il y a des éléments essentiels que cette loi de finances rectificatives veut régler sur la question des arriérés de paiement. Nous avons inscrit 300 milliards. Mais pour inscrire ces 300 milliards d'arrières de paiement, il fallait voir les projets qui ne fonctionnent pas, qui ne délivrent pas et sortir, nous aménager une marge de manœuvre. Il faut le rappeler, il y a 1956 milliards d'arrières de paiement. Qu'est-ce qu'on va nous demander ? Je ne faute pas la loi de finances rectificatives. Ça veut dire que ces 300 milliards vont attendre. Alors que cela touche directement la vie de milliers de Sénégalais. Ne pas voter la LFR, c'est empêcher une entreprise du bâtiment et des travaux publics de retrouver de la trésorerie, de reprendre un chantier interrompu, de payer ses fournisseurs et de renouveler des équipements. C'est empêcher à des ouvriers, des techniciens, des ingénieurs cadres de travailler et de percevoir le salaire. et c'est d'empêcher des familles à régler leurs loyers, à faire face à leurs dépenses scolaires. Voilà ce qu'on nous dit. Nous devons payer 300 milliards d'arrières et de paiement. On nous a posé toutes les questions sur les investissements. Je l'ai dit, on y a donné réponse et on dit qu'on rejette et les conséquences sont là. Je pense que chacun devra assurer ses responsabilités. Deuxièmement, Dans l'orientation du budget, c'est qu'il y avait des arbitrages nécessaires, je le disais, à faire pour préserver certains projets et tenir des engagements. Nos compatriotes nous attendent sur énormément d'investissements, sur la santé, sur l'assainissement, sur l'eau, sur l'école. Ils ont raison. Mais ce n'est pas l'épaisseur d'un budget qui fait l'impact. C'est cette capacité à pouvoir exécuter ce qui correspond à vos réalités budgétaires. Nous avons procédé à des corrections pour répondre à trois situations distinctes. La première, c'est les projets adossés aux presses au plan de redressement économique et social. là, soyons clairs, nous étions tous là. Les dépenses du presse étaient des dépenses... on va dire, dépendantes du rendement du presse. Et le presse n'a pas donné le rendement nécessaire. Et donc, toutes les dépenses qui avaient été prévues au presse n'ont pas pu être exécutées. À fin septembre, l'encaissement des risques attendus du presse était à 173 milliards. Il nous a donc fallu différer 295 milliards de dépenses. Mais qui a fixé les ambitions du presse ? Ça vient de l'ancien gouvernement. Qui a préparé la LFI 2026 ? L'ancien gouvernement. Qui a accepté cette LFI ? Alors, mesdames et messieurs les députés, c'est cette LFI que vous avez votée qui fait l'objet de corrections. de ce que vous aviez voté comme recette de l'État et qu'on n'a pas pu réaliser. À qui la faute ? Est-ce qu'on va demander à ce gouvernement parce que le presse n'a pas délivré que coûte que coûte, il faut que ces investissements conditionnels soient réalisés ? Dites la vérité aux Sénégalais. Dites la vérité aux Sénégalais que vous aviez voté les crédits. Certains crédits d'investissement sous réserve que le programme de redressement économique et social donne des résultats. Cela n'a pas donné des résultats. Pourquoi venir avec des fake news pour dire aux Sénégalais que ces investissements n'ont pas été réalisés et qu'ils nous demandent des comptes ? On demande des comptes à qui ? Voilà la réalité. La troisième situation, c'est les projets financiers sur ressources extérieures. Et nous avons fait cette année ce qu'on n'a jamais pu faire. Ceux qui sont sur cette table peuvent témoigner. Certains ministres qui ne sont plus avec nous peuvent témoigner. Et mes collègues ministres qui sont là peuvent témoigner. C'est la première fois que l'arbitrage d'un premier ministre sur un budget s'est déroulé de façon, on va dire, cohérente, à temps, en vis-à-vis, en échange. Par le passé, c'est à quelques jours d'une présentation d'un budget qu'on coupait par-ci, par-là et qu'on le présentait à un conseil des ministres. Qu'est-ce que nous avons fait sur les projets financiers sur ressources extérieures ? Nous avions une bonne base, remise par le ministère des Finances, qui a travaillé avec la primature. Nous avons utilisé tous les outils que peuvent nous donner une application informatique que nous avons développée, qui regarde la portée des investissements, parce que les financements sur ressources extérieures, c'est clair, nous ne sommes pas en programme avec les FMI. Les bailleurs de fonds nous ont tourné le dos. Ce qui est venu n'était pas suffisant. Donc il nous fallait faire baisser les dépenses de 239 milliards, dont 143 milliards de décaissements suspendus au titre d'opérations financières par une banque internationale. La situation est claire. Nous allons financer avec des ressources endogènes. Nous ne voulons pas signer n'importe quoi, encore que nous, nous n'avons pas signé n'importe quoi. Vous fermez la porte aux partenariats internationaux. Vous dites que vous travaillez sur des ressources endogènes et ces ressources endogènes n'ont pas délivré. Donc, sur les ressources conditionnelles du presse, vous ne réalisez pas vos investissements. Et comme nous n'avons pas pu boucler avec nos partenaires, qu'est-ce que ça donne ? Nous nous retrouvons avec 239 milliards de fonds qui auraient pu rentrer et qui ne sont pas rentrés. Évidemment, il fallait faire des arbitrages sur ce qu'on peut poursuivre sur l'année 2026 en attendant l'année 2027. À nouveau à qui la faute ? Pas à ce gouvernement. En revanche, les engagements qui étaient financement sécurisés ont été préservés. Plus de 110 milliards ont ainsi pu être financés à partir du presse, avec les constructions d'universités, de politiques cliniques et l'aéroport de Zéginchor. C'est juste ce que je cite. Le projet de budget pour 2027 prévoit. Un rattrapage, par exemple, cinq grands hôpitaux, Mour, Kaulak, Zéguinchor, Saint-Louis, Baquel, le ministre des infrastructures est là, le ministre de la Santé. Ce sont des projets qui vont se poursuivre en 2027 et ceux qui peuvent être finis seront finis. Donc 35 cases de postes de santé, on y reviendra. Si on n'arrive pas à les financer parce que le presse n'a pas délivré, mais les hôpitaux continuent, les travaux des hôpitaux continuent. L'assainissement de Touba, le financement a été sécurisé, définitivement sécurisé pour 2027. Et donc ces centres de santé, nous allons les reprendre. Les agropoles, nous allons les reprendre. Les casernes de sapeurs-pompiers, vous avez vu hier, le président de la République en a inauguré une. Les constructions scolaires sanitaires différées seront réinscrites en priorité. Si le temps me le permettait, je vais demander à chaque ministre de venir vous dire où se trouvent les projets qu'on a financés sur la LFR. Au lieu de nous dire ce qui a été suspendu, parce que ça ne pouvait pas continuer à se dérouler. Et juste après cette conférence de presse... Nous allons publier tout cela et s'il y a des questions, les ministres pourront y répondre. Alors, nous devons revenir à la raison et nous dire que cette LFR, contrairement à ce qui est présenté, elle correspond encore une fois à la LFI présentée par le premier ministre Sousman Tsoumko, un conseiller ministre. qui est allé au Parlement, voté par les députés, dont l'écrasante majorité des députés de Pasteur, en recettes et en dépenses. Et c'est ce projet de budget qu'on vous ramène pour tenir compte de quelques corrections qui sont notablement expliquées par la hausse des prix de l'énergie du pétrole. Nous avions provisionné un 69 dollars le baril. Nous sommes... à plus de 100 dollars, souvent. On avait deux options. L'une consistait à tout faire passer aux populations sénégalaises, pour les 500 milliards. Il n'y aurait pas de LFR pour cette ligne-là, parce qu'on n'aurait pas augmenté les subventions. Ou bien toute responsabilité, en l'absence de mécanismes. Faire supporter la charge au budget de l'État, et c'est ça que nous présentons au Parlement, c'est essentiellement dû au fait que nous n'avons pas fait passer le choc pétrolier sur les Sénégalais. Nous en avons récupéré en revenant à des prix exsantés. Mais pouvez-vous imaginer 500 milliards ? La vérité des prix sur le gasoil. Si on était un gouvernement qui ne regarde pas ce que les Sénégalais peuvent supporter, on ne parlerait pas de LFR. Dans ce sens-là. Parce que nous aurions mis 500 milliards dans la poche des Sénégalais, ces poches pour la plupart trouées. Nous allons en prendre encore 500 milliards. 540 milliards. Qu'est-ce que nous avons fait ? Nous avons dit... On va regarder les projets qui ne délivrent pas. C'est ça l'intelligence. C'est ça le professionnalisme. Allez chercher les projets sur lesquels nous sommes absolument sûrs qu'en 2026, nous ne pouvons pas les consommer. Nous ne sommes pas des paris. Nous sommes une équipe particulièrement douée. Et on est allé chercher ces 540 milliards-là, pour une bonne partie sur des investissements qui n'allaient pas s'exécuter. La paresse aurait pu consister, ou la politique politicienne, de dire non, on fait passer. Et ça nous ramenerait à cette histoire que Youssou Ndour nous raconte dans une chanson entre le vieux et l'âne. Le vieux monte sur l'âne. Et l'enfant marche, on dit que le vieux est méchant. L'enfant monte sur l'âne, le vieux marche, on dit ce gosse-là, il est impoli. Et tous les deux montent sur l'âne, on dit qu'ils sont sans cœur. Comment monter sur un âne à deux ? Et aucun d'entre eux ne monte sur l'âne et l'âne marche, on dit qu'ils sont fous. Voilà les arbitrages autour desquels on nous appelle souvent. Quel que soit ce que vous ferez, il y a une opposition de politique politicienne qui va nous le reprocher. Mais c'est à ça qu'on appelle à la lucidité des Sénégalais. Ce qu'on vous dit de grâce, prenez le temps de l'analyser. Ce n'est pas parce qu'une personne dit quelque chose que c'est la vérité. Prenez le soin de vérifier. Et c'est ce qui est arrivé dans cette LFR. Beaucoup de pollution. Mais il n'y a qu'une seule pollution qu'ils ne veulent pas avouer. C'est que nous avons permis aux Sénégalais de ne pas subir les affres de cette crise. Et de nous préparer pour l'avenir. Nous préparer à mettre en place les mécanismes qui vont nous permettre d'amortir cela pour les Sénégalais les plus vulnérables. Comme on dit en Wolof. Ce qui te prend par surprise, on n'y pouvait rien. Qui aurait pu imaginer que le 28 février, les États-Unis et Israels attaqueraient l'Iran ? Voilà d'où tout cela vient. Voilà tout ce qui explique que cette loi de finances rectificatives, on la refuse parce que nous voulons permettre aux Sénégalais de ne pas en supporter les conséquences. En attendant qu'on trouve les moyens, de les protéger. Je pense que c'est clair. Alors, venons-en aux cinq préoccupations du parti PASTEF sur un communiqué qui a été largement diffusé. Alors, cinq exigences. auxquelles toutes les réponses ont été magistralement données par mon cher frère. Dans le document là, je ne sais pas si c'est autorisé qu'on le distribue, je ne sais pas jusqu'où. On a répondu à toutes ces questions. Il est resté avec eux. Mais quand on veut faire de l'obstruction, on ne fait pas preuve d'ouverture d'esprit. Peut-être que si on veut faire de l'obstruction, on ne met pas les intérêts supérieurs de la nation au-dessus des calculs de politique politicienne. Et ça nous ramène à une phrase qui est du Gatsa Gatsa. Répondre au fait que nous arrivons à poser des actes au niveau de l'exécutif. Et des actes... qu'ils peuvent être amenés à contester. Et on va là où on doit juger ces attentes, en l'occurrence le Conseil constitutionnel ou la Cour suprême. Et ils ont été toujours désavoués. Et on nous attendait au coin. Oui, on nous attendait au coin. Faut-il attendre un gouvernement au coin, au risque ? de mettre un peuple en péril. Parce qu'il y a des choses qui leur ont été refusées de par la loi. Ils prennent la seule prérégative qui leur reste, c'est de bloquer l'exécution du budget de l'État du Sénégal. Les Sénégalais doivent pouvoir apprécier. Mais en tant que gouvernement, nous prendrons toutes nos responsabilités. Mais la première de nos responsabilités, c'est d'abord de continuer à échanger avec eux. C'est de nous dire peut-être qu'ils n'ont pas bien compris. C'est peut-être de nous dire que le français de chaque débat était trop poussé. Et de commencer à échanger. On m'a appelé à un débat public. J'ai souhaité... venir en tout responsable m'asseoir en face de la deuxième personnalité de l'État et discuter dans un cadre feutré. On peut venir avec tous nos techniciens. Mais comment pouvez-vous imaginer qu'une deuxième personnalité de l'État discute en débat public avec une troisième personnalité de l'État ? Alors que moi, je lui ai proposé... Même pas qu'on discute, mais que nos techniciens échangent depuis le 8 septembre 2026. Et je lui ai encore proposé de venir le voir. Et c'est cette offre que je remets sur la table. Monsieur le président de l'Assemblée nationale, solennellement, je ne peux pas débattre avec vous. La constitution, l'interdit, nous ne sommes pas, à mon avis, en campagne électorale. Ça ressemblait à quoi ? À une république bananière ? Dès demain, si vos portes me sont ouvertes, je viens avec tous les ministres qui sont en mesure de répondre à toutes vos questions. Toutes vos questions. Si vous le souhaitez le faire ce soir, mon téléphone est ouvert, je passe immédiatement. Avec ces ministres qui sont là, pour que les Sénégalais puissent passer à autre chose. Il faut qu'on passe à autre chose. Ma réponse où je dis que je ne réponds pas à un débat, c'est parce que c'est l'enceinte du Parlement. Et M. le Président de l'Assemblée nationale, vous m'avez donné votre parole, que vous alliez voir cette capacité que l'exécutif et le législatif discutent. Et je remets cette offre sur ma table. Nous n'avons jamais cessé d'échanger. Jamais. Et je reste toujours disposé, en tout cas avec mon gouvernement, à venir échanger avec vous. Alors, il nous demande de préserver l'investissement public et les priorités sociales. Jugez de vous-même, c'est même antinomique. Préserver l'investissement public, régler les priorités sociales dans un contexte où on a un choc sur nos finances publiques de 540 milliards. Jusque là, les juristes ne sont pas très bons chez eux. Je me demande maintenant si les macroéconomistes arrivent à voir que cette phrase-là, dans un contexte donné, un étudiant de deuxième année en sciences éco, vous direz qu'il y a ce qu'on appelle une maximisation sans contrainte. Nous, on nous dit préserver l'investissement public et les priorités sociales. Quand il y a un choc, vous faites cet arbitrage. Et nous, notre arbitrage, c'est les priorités sociales sous contrainte de l'investissement public. S'ils m'avaient demandé, c'est comme ça que je leur ai demandé d'écrire leur communiqué. Et là, nous, nous avons dit préservons. Ce qui est investissement public qui peut être exécuté d'ici la fin de l'année. Mais les priorités sociales, on les met en extrême grande priorité. C'est pourquoi nous avons fait passer les bourses de sécurité familiale de 35 à 70 milliards en 2026 et nous allons les porter à 140 milliards en 2027. Et pour l'anecdote... On nous reproche d'avoir augmenté le montant de la bourse de sécurité familiale en nous disant que c'est pour de la politique. Ah oui ? Nous avons 1 million de ménages sénégalais qui sont pauvres, 8 millions de sénégalais. Jusque là, on ne couvrait que 350 000 à peu près ménages. Nous avons décidé cette année de porter ça à 400 000. Et l'année prochaine à 1 million. Et là, je vais rappeler comment ça s'est passé. J'ai pris fonction dès le mois de juin. J'ai très tôt appelé des échanges, dont sur les bourses de sécurité familiale. La certification était prête depuis très longtemps. Elle ne s'est pas poursuivie. Je suis venu, j'ai poursuivi cela. Et à la première session... On me dit qu'il y a 400 000 Sénégalais. J'ai demandé au directeur général de la NSD où se situe le décile qui permet de couvrir les Sénégalais pauvres. Je ne dis pas vulnérables parce que parmi les vulnérables, c'est les pauvres. Il me dit au huitième décile, à peu près 800 000 ménages. Mais là, on laisserait encore des Sénégalais vulnérables qui peuvent tomber au premier vent. Et c'est là qu'on a décidé de le porter à 1 million. Maintenant, on nous dit non, n'augmentez pas les bourses de sécurité familiale. Pourquoi vous les financez avec ceci, cela ? On va savoir qui veut et qui tient au bien-être des Sénégalais. La priorité sera donnée à l'agriculture, à l'élevage, aux constructions scolaires et sanitaires. Voilà pour répondre à la première question. Je leur demanderai de modifier. Ce n'est pas préserver l'investissement public et les priorités sociales. C'est mettre le filet social sous contrainte de l'investissement public. Parce que c'est ça un choc. Et j'y reviendrai. Il faut également, évidemment, il nous demande de protéger le pouvoir d'achat et maîtriser durablement le coût de l'énergie. D'un autre côté, ils nous disent les investissements publics. Vous ne devriez pas les supprimer. Et de l'autre, ils nous disent protéger le pouvoir d'achat. Alors, nous avions mis 250 milliards dans le budget. Comme Sylvain Chant à l'Inésia, on s'est retrouvé avec 790 milliards. C'est ce que je disais tout à l'heure. Qui finance ça ? Nous avons décidé de les financer en voyant les investissements prioritaires qu'il faut garder et ceux qui ne délivrent pas. Et d'aller créer un amortisseur pour les Sénégalais. Et ça, c'est en l'absence de mécanique de protection qu'on aurait dû prendre depuis 2024. Notamment comment faire un meilleur ciblage. La solution donc, il nous faut une réforme durable de nos systèmes énergétiques. C'est mieux cibler les civanchons, mais pour l'année 2026, on a choisi de faire de sorte que tout le monde, tous ceux, en l'absence de mécanisme, de relever la civanchon en attendent de mieux voir. Troisièmement, il nous demande de garantir la transference sur les 120 milliards de francs CFA, les mécanismes de protection d'urgence contingente de la Banque mondiale. C'est méconnaître ce mécanisme qui est un mécanisme qui permet, lorsqu'il y a un choc important, la Banque mondiale a ouvert un guichet qui permet à des pays de faire recours à ce guichet pour éviter de faire vaciller le front social. Il y en a 120 milliards et les 75 milliards, on les a utilisés pour l'énergie, pour permettre à la Senelec et à la SAR de continuer à importer. Parce que, il faut toujours le dire, le choc a été si violent que la Sénélec et la Sars se retrouvent avec des besoins de trésorerie décuplés. Et ce mécanisme de la Banque mondiale a servi 75 milliards pour l'énergie, 50 milliards pour les bourses de sécurité familiale. Pourquoi reprocher qu'on utilise un mécanisme qui est destiné à cela ? Et on dit non. Pourquoi vous financez la défense des pauvres sénégalais par de l'empereur ? C'est me connaître que ces mécanismes-là, c'est des prêts concessionnels qui sont mis à nos dispositions pour nous permettre de faire face à l'urgence. Et c'est ce que nous avons fait. On peut certes s'opposer, mais pas colporter des mensonges. Ce n'est pas responsable. Depuis ce week-end, vous voyez passer beaucoup d'affiches de fake news et parfois portées par des représentants du peuple, certains honorables députés. C'est quand même pathétique. Pathétique qu'ils colportent de telles choses. Il n'y a que deux choses l'une. Ils ne comprennent pas qu'ils viennent demander. Ils savent, ils disent, mais ça c'est un mensonge et c'est pas bien de manipuler les Sénégalais. Quatrièmement, ils nous demandent de réduire le train de vie de l'État et renforcer le contrôle des fonds spéciaux. Alors ça, l'évidence sur le train de vie de l'État. 180 milliards de dépenses de fonctionnement ont été fonctionnées. Les crédits destinés aux fournitures, aux consommables, aux conférences, aux séminaires, aux férées, aux cérémonies ont été fortement réajustés. Dans de nombreux services, nous avons fait des abattements de 50 à 80 % des crédits disponibles hors secteur social. Seules les dépenses obligatoires ou particulièrement sensibles ont été préservées. Qui dit mieux ? Est-ce que le gouvernement passé a fait mieux ? Oui, il a coupé des dépenses. Nous avons coupé aussi à couper autant qu'on peut, surtout dans ce contexte de choc. Sur le programme de rationalisation du secteur parapublic, rappelons-le, les conclusions ont été déposées entre les mains de mon prédécesseur depuis 2025. On est en 2026. Nous, nous allons l'accélérer. Mais la première chose que nous allons faire, et ce que j'ai demandé, c'est l'assurance qualité du travail. Il faut prendre ce travail-là, regarder ce qui a été fait par ce comité, d'avoir une seconde lecture pour nous assurer, un, que ce que nous écrivons est bon, deux, c'est Sénégalais qu'on veut nous précipiter à balancer à la rue ses pères et ses mères de famille. Oui, le présent gouvernement ne l'a pas fait. Il a pris son temps. Nous, nous sommes en train d'assurer une assurance qualité. Mais on nous dit, allez-y. Vous voyez, on va prendre ces agences, ces 19 entités, celles qui doivent être redéployées. Oui, on redéploie, mais quand on redéploie, il faut savoir qu'est-ce qu'on retient, qu'est-ce qu'on ne retient pas. Mais nous, nous voulons retenir le maximum de pères et de mères de famille et les placer. On ne se précipite pas. C'est ce qui nous arrive avec les syndicats sur les salaires. Nous dire la grille des salaires, il faut à nouveau faire des remises à zéro. Ce n'est pas comme ça. Alors, le groupe parlementaire Pasteur nous demande que ces 19 entités, ces 19 entités, ces Sénégalais qui sont dans ces agences, qu'on se précipite pour le faire, non, mais nous allons continuer le travail et avant la fin de l'année, nous aurons fini. de faire ce que nous devons faire. Sur les crédits spéciaux, c'est peut-être ça qui les a intéressés. Mais ça représente, sur le ministre de l'Éducation, 0, combien pour cent de nos budgets ? 0, et on va bloquer tout le budget parce qu'on est mauvais perdant. Le président de la République n'a jamais refusé. Jamais. Nous avons refusé de les encadrer. Nous nous sommes retrouvés en préconseil d'un décret qui encadre les crédits spéciaux, qui est tombé sur nos boîtes mail à une heure du matin, n'est-ce pas, monsieur l'ancien secteur général du gouvernement ? Mercredi à une heure du matin. C'est au réveil qu'on a vu qu'on encadre cela. Nous venons en préconseil. Le président de la République a dit, monsieur le Premier ministre, comment nous pouvons avoir un débat serein ? Vous nous envoyez un papier à une heure du matin. Voilà la vérité. Et il lui a dit textuellement ceci, je ferai encadrer les crédits spéciaux. Mais comme vous connaissez le président de la République, il le dit, je le ferai dans une assurance. Nous étions là-bas, monsieur le secrétaire général du gouvernement. Il dit, c'est crédit spéciaux pour un État qui se déclare tenu par de la solidarité dans son préambule. Nous ne pouvons pas venir et faire du, comme on dit, tel maradiach, comme on dit en holof. Il lui a dit prenez le temps de me regarder tout cela en rapport avec d'autres considérations. Il lui a dit ces considérations à date vous ne l'avez pas encore mis sur ma table. Je vous avais demandé un travail que vous ne m'avez jamais amené. Voilà peut-être un élément sur lequel j'invite le groupe parlementaire à reprendre. langue avec le gouvernement, dans la sérénité, qu'on se mette autour de la table sur les crédits spéciaux. Et je pense qu'en Wolof on dit, je ne sais pas si je l'ai bien rendu, nous demande de laver ou bien de nettoyer devant notre porte. Moi je sais ce que j'ai trouvé à la primature. Et ce que je n'ai pas trouvé à la primature, et ce que j'ai trouvé de plus qui n'aurait pas dû être cela, je le sais. Restons dans la cohérence. Un État doit fonctionner avec des crédits spéciaux. C'est ça la responsabilité. On ne peut pas, après trois ans, les avoir utilisés et venir subitement de vouloir en faire. N'importe quoi. Je dis que je n'en parle pas. Parce que quand même, il y a des choses qui ont été avouées et qui sortent de l'ordinaire. Aujourd'hui, ces crédits spéciaux ont servi à évacuer des Sénégalais que je connais. Des fonctionnaires émirites qui sont tombés du malade du jour au lendemain, etc. Même dans nos maisons, il y a ce qu'on appelle la porte de derrière, par laquelle l'appui passe. C'est ça la fonction des crédits spéciaux, c'est de permettre au président de la République, au premier ministre de régler des cas particulièrement sensibles qui ne peuvent pas souffrir de ce qui se passe dans un circuit de marché public. On nous demande également de garantir la sincérité budgétaire et la transparence de la dette. Tout le monde sait que c'est ce que nous voulons, c'est ce que nous faisons. Ils n'ont qu'à nous lister ce qu'ils veulent connaître si ce n'est pas dans ce document-là. Et nous leur fournirons ça lundi avant midi. Si c'est ça donc, qu'on y aille. Voilà, mesdames et messieurs, ce que je voulais ramener, non pas en précision, en clarification, parce que je voulais rétablir la vérité. La vérité que ce pays a besoin d'autre chose que ce sur lequel on nous a mis. Au-delà de nos divergences, nous gardons présente cette vérité. Nous pouvons débattre des moyens de service les Sénégales. Nous ne devons jamais perdre de vue le Sénégal lui-même. Une nation avance lorsqu'elle sait regarder ses difficultés sans renoncer à son avenir. Elle se grandit lorsqu'elle préfère la vérité aux facilités, l'effort aux apparences et la solidité des engagements à l'éclat des annonces. C'est dans ses responsabilités que le gouvernement entend assumer avec lucidité, dans le diagnostic, l'équité et les sacrifices. Les décisions et la fidélité à ces engagements. Et je finirai à nouveau par notre parolier que j'aime énormément, Ndiagambaye, qui disait ceci, la fenéon Diogoufa. Rien n'a changé. La fenéon Diogoufa. Et il a ajouté ceci. Cette chanson s'appelle Ndahanan. Ndahanan. Ndiagambaye parlait au Ndahanan, aux gens qui sont véritablement des icônes. Et il disait ceci. Oui, c'est toi qui dois parler. Les gens te poussent à parler. Pourquoi ? Parce que nous témoignons notre idole. On peut le traduire comme on veut. Mais ils mettaient en garde que ça ne vous pousse pas à dire ce que vous ne savez pas. Voilà la réalité à laquelle on assiste depuis lundi. Un déferlement. Si d'autant d'un an, c'est par exemple honorable. Des gens qui disent du tout et du n'importe quoi. Parce qu'il y en a qui leur disent Yannoussaf. Oui. Mais où est l'intérêt du Sénégal dans tout cela ? Où est l'impact de ce qu'ils disent dans ce que nos partenaires peuvent penser ? De ce que nous sommes en train de faire, redresser ce pays. La dette. Quelqu'un m'a dit que, oui, je suis le seul à la voir, c'est moi qui connaître comment fonctionne l'état du Sénégal. Et je peux vous avouer que je me suis retrouvé dans son bureau, ensemble, quelques semaines avant qu'il ne quitte le poste. Vous étiez en mission. Il dit qu'est-ce qu'on fait avec le traitement de la dette ? Il m'a dit ceci, je suis ministre d'État, je suis d'accord, mais trouvons la bonne appellation. Oui, il était d'accord. Je lui donnerai la date exacte qui est là dans mon téléphone. Et quand on parle de l'énergie, un conseil des ministres, comme ailleurs, il est d'accord. Que l'État ne peut pas supporter tout cela. Voilà la réalité en tout cas. Et je termine par ceci. Tendre encore la main au dialogue. Nous ne sommes pas des ennemis. Nous ne sommes pas des adversaires. L'exécutif et le législatif doivent dialoguer. Je tends ma main en tant que chef du gouvernement. Je peux dès demain matin. me retrouver dans le bureau du président de l'Assemblée nationale, avec le ministre des Finances et ses collègues, avec les ministres, et il n'a qu'à amener tous ceux qui veulent connaître quelque chose. On a la journée de lundi. Pour tout clarifier, comme ça, mardi, à la séance plénière, ce sera comme l'être à la Porsche, parce qu'on aura tout levé. Voilà ce que je voulais dire en français. Vous me permettrez... Dans dire en Wolof, j'étais tenté de commencer par le Wolof et finir par le Français. Donc, j'ai dit, c'est tout le monde. Ce que j'ai dit en français, c'est que je veux dire en Wolof. Réoumi n'est pas dans le monde, il n'est pas dans le monde, il n'est pas dans le monde, il n'est pas dans le monde. On leur a l'air d'explicer. On leur a l'air d'explicer. On leur a l'air d'explicer. On leur a l'air d'explicer. On leur a l'air d'explicer. On leur a l'air d'explicer. C'est ce que j'ai dit. Je suis le vice-président de l'Assemblée nationale. Je suis le vice-président de l'Assemblée nationale. Je suis le vice-président de l'Assemblée nationale. Je suis le vice-président de l'Assemblée nationale. C'est un débat public. Le président de l'Assemblée et le Premier ministre, c'est qu'il y a des débats publics. Il y a des débats publics. Il y a des débats publics. Il y a des débats publics. Il y a des débats publics. C'est ce que j'ai fait pour mardi, on a rejeté le budget, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement, et on a rejeté le gouvernement. Nous avons eu un point de presse. Nous avons eu un point de presse à la conférence. Les Sénégalais ont eu un point de presse. Nous avons eu un point de presse. Nous avons eu un point de presse. Nous avons eu un point de presse. Nous avons eu un point de presse. C'est une responsabilité. C'est une responsabilité. C'est une responsabilité. C'est une responsabilité. C'est une responsabilité. C'est une responsabilité. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Les États-Unis et l'Israël ont été attaqués à l'Iran. C'est ce qu'on a dit. En fait, on a dit que le pétrole n'a pas le plus puissant. On a dit qu'il n'y a pas le plus puissant. On a dit qu'il n'y a pas le plus puissant. Il n'y a pas le plus puissant. C'est ce qui est la loi de finances rectificatives. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. d'années sur du rôme qui long de sourire niente qu'il a d'ailleurs là j'essaie de l'eau la gare way ken vous venez qu'un d'autres bataille on n'a une rire tout l'élan voir ouais nous ne bougeons de fond les nuits en ligne de l'année moi l'an banier d'em kholti investissement et moi l'ignore on a ligué dans les cases de santé, dans les thaliers, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, dans les cas de santé, C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que j'ai dit au député. Je sais que si vous n'avez pas le droit de la financement rectificatif, vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Vous n'avez pas le droit de l'hôpital. Maintenant, je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. Je suis allé à la conférence de presse. C'est ce que nous avons de relance économique. Nous avons de l'investissement. Ce qui nous a dit, c'est que si vous avez eu un milliard, vous avez eu un milliard et un milliard. Vous avez eu une dépense d'un milliard et un milliard. Vous avez eu un milliard et un milliard. Vous avez eu un milliard et un milliard. Vous avez eu un milliard et un milliard. Vous avez eu un milliard et un milliard. Vous avez eu un milliard et un milliard. C'est ce qu'on a fait, c'est ce qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c 'est qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait, mais c'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait, c'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. Vous savez, c'est comme ça. a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Le Parlement n'a pas de dépenser ce que l'on peut faire. Si on peut le faire, il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il faut que les Sénégalais fassent. c'est qu'on connaissait ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. On ne sait pas ce que l'on connaît. La presse n'a pas été créée par la presse. La presse n'a pas été créée par la presse. La presse n'a pas été créée par la presse. Il n'a pas été créée par la presse. C'est un processus. Alors, si on a une question, on doit le faire. La presse, la presse, c'est qu'il y a 300 milliards. Il y a une petite émerie milliard qui devraient faire des projets. On ne peut pas le faire parce qu'on ne peut pas le faire en presse. Si la presse ne l'a pas fait, il n'y a pas de déficit budgétaire. Il ne faut rien ne connaître. Mais on ne sait pas. Tout ce qui est exécuté ou admis, c'est qu'il n'y a pas d'argent. C'est ce projet qui a été fait. C'est ce projet qui a été fait. Nous savons qu'il y a beaucoup d'investissements dans les ressources locales. Nous savons qu'il y a beaucoup d'investissements dans les ressources locales. Nous savons qu'il y a des partenaires. Nous savons qu'il y a beaucoup d'investissements. Les ressources endogènes sont comptées par des ressources endogènes. Les ressources endogènes ont des ressources endogènes, des ressources endogènes, des ressources endogènes, des ressources endogènes, des ressources endogènes, des ressources endogènes et des ressources endogènes. C'est ce que nous faisons. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. Nous faisons tout le monde. C'est ce qu'on a dit, que les Sénégalais qui se font de l'argent, ils se font de l'argent. La loi de finances rectificative, c'est ce qu'on a fait. Les enfants ne peuvent pas venir, ou les enfants ne sont pas programmés de dépenses. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. Mais je n'ai pas d'accord avec la loi de finances rectificative, je n'ai pas d'accord avec le député. Ou en 2027, je n'ai pas d'accord avec ça. Il faut qu'il y ait d'accord avec ça. Il faut qu'il y ait d'accord avec ça. C'est ce qu'il y a à l'époque. Il faut qu'il y ait d'accord avec ça. Il faut qu'il y ait d'accord avec ça. Nous n'avons pas d'accord. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. En 2006, nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles. Et nous n'avons qu'on continue avec le fonds monétaire international, avec notre dette, nous traiterons. Et nous devons nous assembler avec l'Aïwakhat. Nous devons nous sacrifier les intérêts sénégalais. Et nous l'avons présenté en 2026 la loi de finances de l'État. Et nous savons que la loi de finances n'a pas été en mardi, début novembre. Conseil d'administration, fonds monétaire international, revenir. Pour revenir à l'aï-bis-gacetech, on a commencé la banque mondiale et l'aide budgétaire. Il n'y a rien à faire dans l'intérêt du Sénégal. C'est ce qu'on peut comprendre. Ce qu'on appelle la loi de finance rectificative, c'est qu'on appelle le Sénégal, c'est qu'on appelle le Sénégal. C'est ce qu'on appelle. Je me suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit. Nous l'avons traduit en Wolof et Wolof. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. La preuve. Projet de loi sur la santé carcérale. Ce que vous savez, c'est que nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. C'est une première question. Vous avez des investissements, des priorités sociales, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités, des priorités. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons. La loi de finances, en 2026, c'est 205 milliards, 790 milliards. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Nous l'avons signé. Il n'y a pas d'argent, mais il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Tout ce que nous devons dire, nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire Donc, il y a des études qui ont été faits. Il y a des études qui ont été faits. Il y a des études qui ont été faits. Il y a des études qui ont été faits. Il faut savoir ce qu'on veut. Les études qui ont été faits, ils ont été faits, ils ont été faits, ils ont été faits, ils ont été faits, ils ont été faits, ils ont été faits. C'est ce qui nous bénéficie. C'est ce qui nous bénéficie. C'est ce qui nous bénéficie. C'est ce qui nous bénéficie. C'est ce qui nous bénéficie. C'est ce qui nous bénéficie. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Il n'y a pas de sénégalais. Vous avez fait la politique, vous avez fait l'idée. La Banque mondiale a créé un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Il y a un fonds que vous connaissez. Nous avons voulu faire la télé scène avec Aksar parce qu'il y a des gens qui ont fait ça. Il n'y a pas de fil doudou de gazoil. Il n'y a pas de fil doudou. Il n'y a pas de fil doudou. Il n'y a pas de fil doudou. Il n'y a pas de fil doudou. Il n'y a pas de fil doudou. Nous avons un train de vie de l'Etat renforcé comme fonds spéciaux, train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Nous avons un train de vie de l'Etat. Presque, on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit que l'on a dit le bouclier n'est qu'il n'y a quitté n'y a quitté n'y a quitté n'y a quitté vers l'eau l'eau l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une ou l'une sénégalais et réfléchir donc train de vie de l'Etat. Nous avons vu la rationalisation du secteur par le public. Nous avons vu qu'il y a une agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence les travailleurs, les pères de famille et les mères de famille. Il faut qu'on ait d'assurance qualité. En tout cas, nous avons besoin d'autres personnes qui sont concernées. Nous avons besoin d'autres personnes qui sont concernées. Nous avons besoin d'autres personnes qui sont concernées. Nous avons besoin d'autres personnes qui sont concernées. Nous avons besoin d'autres personnes qui sont concernées. Nous avons besoin d'autres conseils des ministres. Maïa ou se dit Julli Fadjar, disons nous, nous avons un dossier qui a reçu le Conseil des ministres à l'heure. Nous avons pris une heure du matin. Et nous avons pris un crédit spécial. Dossier qui mêle, nous avons pris une heure du matin. Nous sommes prêts conseils avec le Président de la République. En ce moment, il s'est passé à la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin. C'est ce que j'ai dit. J'ai besoin d'être un crédit spécial. J'ai besoin d'être un crédit spécial. J'ai besoin d'être un crédit spécial. J'ai besoin d'être un crédit spécial. Pour des raisons de sécurité nationale, ceci, cela. Mais il y a des raisons de la sécurité nationale, ceci, cela. Mais il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Mais comme nous, nous sommes dans la Constitution, nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas d'argent pour que nous ne pouvons pas le faire. C'est ce qu'on continue à dire. Quand nous sommes assemblés, nous proposons de laisser les côtés sociaux. Nous savons qu'il n'y a pas de mécanisme. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. C'est ce qu'on a fait. Parce que tant qu'on ne peut pas le faire, il ne peut pas le faire. Donc, les Sénégalais connaissent la promesse qu'ils sont dans le programme du Président. Mais l'encadrement, il faut tenir compte de nos réalités sociologiques. Tout le monde connaît, mais tout le monde connaît, tout le monde connaît, tout le monde connaît, tout le monde connaît, tout le monde connaît. C'est ce que je veux dire. Je veux dire au président de l'Assemblée nationale. Je veux dire au vice-président, je veux dire au ministre des Finances, je veux dire au ministre des Finances, 10 heures. 10 heures. Je me suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit que je suis dit Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Nous devons faire de sorte que les Sénégalais sont les politiques politiques. Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Nous sommes venus de parler. Cela fait qu'il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. J'ai commencé à faire une conférence, on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit qu'on a dit Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Le Président de la Riffle, c'est tout à fait. Première ministre, j'ai dit qu'il y a beaucoup de travail avec eux. Mon gouvernement a dit qu'il n'y a pas d'accord. Mais il y a des choses qu'il n'y a pas. Il faut dire qu'il n'y a pas d'accord. Il faut dire qu'il n'y a pas d'accord. Il faut dire qu'il n'y a pas d'accord. Il faut dire qu'il n'y a pas d'accord. Il faut dire qu'il n'y a pas d'accord. J'ai dit qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent. J'ai dit qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent. J'ai dit qu'il n'y a pas d'argent, qu'il n'y a pas d'argent. Nous savons qu'il n'y a pas d'argent. Ce sont des décès pour l'admédiaire. La loi de la finance rectificative, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il y a 300 milliards. Par exemple, il y a des bouches de sécurité familiale. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il y a des bouches de sécurité. Il s'agit d'un jour et d'un jour. Il s'agit d'un jour et d'un jour. Il s'agit d'un jour et d'un jour et d'un jour. Il s'agit d'un jour et d'un jour. Il s'agit d'un jour. Il s'agit d'un jour. Il s'agit d'un jour et d'un jour. Il s'agit d'un jour et d'un jour. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. Nous sommes en train d'être là. que la République demeure forte de ses institutions, que l'État retrouve toute la portée de sa parole et que le Sénégal conserve la maîtrise de son avenir. Je vous remercie.
Merci beaucoup. Merci beaucoup, M. le Premier ministre, pour cette partie introductive en français puis en wolof. Avec votre permission, donc, M. le Premier ministre, nous allons passer à la séquence réservée aux journalistes avec donc une série de questions. Je vous demanderai de décliner votre identité. Présentation, bien entendu, le nom du média et poser une question pour permettre à un plus grand nombre de journalistes de poser également des questions. Je vois des mains, chère de Dakar Actu, madame au fond, la presse internationale. Alors le micro et avec Sidiqi, nous allons démarrer ici avec Cherfal de Dakar Actu.
Aram. Bonjour au gouvernement. et à tous mes confrères. Alors, moi, j'avais une question destinée au premier ministre. Donc, Al-Aminulo, votre prédécesseur Ousmane Sonko, par ailleurs président de l'Assemblée nationale, a récemment, lors d'un point de presse, donné son avis par rapport à la loi de finances initiales, la loi de finances réclicatives, et engagé également son groupe. c'est-à-dire la majorité PASTEF par rapport à un refus qui sera catégorique si les fonds spéciaux ne figurent pas dans ces textes qui seront présentés au Parlement. Alors, quelle sera la position du gouvernement si un tel scénario arrivait à se produire ? Bon, juste une toute dernière question relative à ce projet qu'on dit... qu'on dénomme le grand transfert d'eau à Touba. Récemment, il y a beaucoup d'informations qui circulaient sur les réseaux sociaux, comme tant d'autres projets qui ont été divulgués. Le gouvernement de Vivois, est-ce qu'à votre niveau, vous pouvez peut-être rassurer les Sénégalais par rapport au maintien de ces projets-là, notamment celui que je viens de nommer ?
Merci beaucoup. Merci, cher Fall. Vous pouvez passer le micro à votre voisin avant de passer à RFI. RFI.
Bonjour, Juliette Dubois pour RFI. Comme le disait mon confrère, vous appelez au dialogue, mais il y a quand même un risque que les députés PASTEF, ma question est pour le Premier ministre, que les députés PASTEF rejettent ce texte. Quelles sont vos options ? Est-ce que vous pouvez, par exemple, engager la responsabilité de votre gouvernement ? Vous avez besoin de faire passer ce texte. Quelles sont vos options maintenant pour que ça fonctionne
beaucoup. Alors nous allons passer le micro à monsieur. Merci beaucoup.
Bonsoir. Ma question, c'est Umar Sambou de Zestivi. Ma question, je vais l'adresser au ministre des Finances. En termes de chiffres, comment le rectificatif bidetaire prend-il en compte le règlement de la dette due au secteur privé local pour ne pas gripper, en quelque sorte, le tissu économique intérieur ? Et maintenant, la deuxième question, c'est quels sont les ajustements ? apporté aux objectifs des recettes douanières et fiscales par rapport aux prévisions initiales.
Merci beaucoup. Nous allons changer de côté pour aller passer le micro à madame et puis Demba.
Bonjour, je m'appelle Olel Tal, journaliste à RFI Fulfuldé. Bon, je m'appelle Olel Tal. ... ... ... ...
Merci
beaucoup. Alors, Demba
Diens, du Soleil d'abord, il avait levé la main. Je vous reviens, Diop.
Merci beaucoup. C'est Demba Diens, du Soleil. Ma question est adressée au ministre des Finances, M. Chardiba. Bon, dans la LFR, nous avons constaté que les besoins en financement se sont établis à 6700 milliards de francs CFA. Maintenant, j'aimerais savoir quelles sont les stratégies pour couvrir ce besoin. Et je souligne également que dans le grand déri prévisionnel du Sénégal pour l'année 2026, il était prévu de procéder à une émission de soukouk, soukouk, obligations islamiques et de 4 appels publics à l'épargne emprunt obligataire. Pour le moment, nous avons... procédé à deux APE qui ont permis de mobiliser 619 milliards. Maintenant, je voudrais savoir quand sera-t-il pour la suite d'ici la fin de l'année. Merci.
Merci, Demba. La parole à Diop, ici.
monsieur le Premier ministre. Moussa Diop, du journal Le Soleil, et plus particulièrement Le Soleil Digital. Monsieur le Premier ministre, vous avez tendu la main à l'actuel président de l'Assemblée nationale pour un dialogue. Est-ce que ce dialogue peut aller au-delà du cadre de cette LFR ? Dans un deuxième temps, je voulais savoir également quels sont les projets qui seront reportés ou ralentis par la réduction des crédits d'investissement et quelles régions seront les plus touchées. Merci beaucoup.
Alors, nous avons six premières questions. Je propose qu'on laisse le soin au gouvernement d'apporter les réponses qu'il faut à ces six premières questions. Et si le temps le permet, nous vous reviendrons, chers journalistes. Donc, M. le Premier ministre.
vous remercie pour Dakar Actu. Je pense que j'ai beaucoup élaboré sur les fonds spéciaux. C'est un processus pour lequel le chef de l'État a fixé à l'ancien Premier ministre un cadre qui veut que ce soit une approche globale. Si aujourd'hui on a fait un point de blocage de la LFR, ça veut dire simplement qu'on ne doit pas rester ouvert au dialogue. Encore une fois, il ne faut pas qu'on mobilise les Sénégalais sur ce qui représente 0, quelque chose. S'il y a maintenant d'autres visées, oui, le gouvernement est ouvert à échanger dans un cadre vraiment apaisé. Un projet de décret avait été préparé. Soumis au Conseil des ministres, le président de la République a demandé que ça soit revu en tenant compte du fait que le Sénégal est une république qui doit toujours préserver la solidarité. Nous sommes ouverts à échanger. Je dis dès demain qu'on échange sur... Comment faire de sorte à tenir compte des contraintes par-ci, par-là sur lesquelles nous devons jouer ? Mais ne pas en faire un élément, disons, chiffon qui fait peur aux Sénégalais. Non, on doit dépasser cela. Parce que quand même, encore une fois, pendant deux ans et demi, l'ancien Premier ministre a eu à gérer des fonds spéciaux. Comment il peut lui considérer qu'il le fait dans la bonne transparence et ne pas donner foi au fait que les autres le feront ? Il faut qu'on s'assoie, il faut qu'on s'échange dans un cadre qui soit un cadre normé et répondant aux exigences constitutionnelles qui permettent à chaque... autorités à chaque pouvoir d'avoir cette marche de manœuvre. Sur le grand transfert d'eau, on l'a dit, on l'avait mis dans le presse, le presse n'a pas délivré. Et il s'avère que pour le grand transfert d'eau, ni les impenses, ni les études n'ont encore été finalisées. Dans ce contexte-là, dire qu'on va laisser des crédits de paiement dans la LFR pour... Donc ce projet-là, ça veut simplement dire qu'on bloque d'autres projets qu'on peut financer. Qu'est-ce qu'on a décidé ? On a décidé de faire de sorte que dans la LFI 2027, on met des crédits qui permettent au fonds 6, parce que ça va être en PPP, le fonds 6, on lui donne les moyens de pouvoir financer son apport, pouvoir également payer les impenses. Et voir également quelles sources on peut avoir. Et ces sources-là, ce sont des sources qui sont déjà identifiées. Donc, on n'a pas du tout supprimé ce grand transfert. On a simplement tenu compte de la réalité du terrain. Il est impossible de consommer quoi que ce soit dans ce projet. Et donc, les autorisations d'engagement sont là. Vous le verrez dans la LFI. Vous verrez que les autorisations d'engagement sont là. Ça veut dire que nous pouvons, avant la fin de l'année, conclure les contrats. Mais on commencera à les exécuter au cours de l'année 2027. Nous ne pouvons pas, et ça c'est le président de la République qui a lancé ce chantier, il ne peut pas les lancer et ensuite les abandonner. Alors pour Hérifi, est-ce qu'on va engager la responsabilité de ce gouvernement ? Vous savez, le Sénégal est un pays de dialogue. Et nous mettons en avant d'abord le dialogue. Je pense que nous sommes dans les Jeux Olympiques de la jeunesse. On est en plein dans cette période. Comment on peut imaginer que dans cette période, nous puissions nous offrir le luxe d'engager une responsabilité de gouvernement avec cette majorité qui peut dire, oui, nous allons faire tomber un gouvernement. Et on va se retrouver ici pendant cette semaine où nos autres commencent à venir. de nous retrouver avec un pays, peut-être sans gouvernement ou un gouvernement, avec tout ce que cela emporte, il faut savoir raison garder. Rien ne nous coûte d'engager aujourd'hui notre responsabilité parce que nous sommes conscients. Mais nous préférons le dialogue. Parce que nous sommes convaincus que les cinq raisons avancées sont des raisons où les gens ne comprennent pas ce que nous avons fait. C'est pourquoi nous offrons la possibilité dès demain de continuer les échanges avec le groupe parlementaire. Moi, personnellement, de me déplacer à l'Assemblée nationale avec le gouvernement, pour ceux qui sont au conseil, aller leur expliquer. Évidemment, si le blocage devait perdurer, nous allons utiliser tous les outils institutionnels, constitutionnels qui sont à notre disposition. Mais je dis perdurer. Nous n'apportons pas espoir. que demain nous nous entendrons. Et c'est un appel que je lance solennellement aux Sénégalais, que je lance à PASTEF et que je lance à tous les députés. De savoir que mardi, ce ne sont pas seulement les Sénégalais qui vont les regarder. Ceux qui vont les regarder, c'est le monde entier qui va les regarder. C'est le monde entier qui va les regarder. Je crois que quand c'est le monde entier qui vous regarde... Vous n'avez pas le droit d'offrir un spectacle qui peut être très théâtral. Ressaisissons-nous avant, pendant qu'il est temps. Utilisons les ressorts qui ont toujours été les ressorts de la démocratie sénégalaise, qui nous ont permis, entre 2021 et 2024, quand tout le monde pensait que ce pays allait s'effondrer dans des circonstances et des contextes tellement difficiles. Nous avons su nous ressaisir et nous retrouver autour de l'essentiel. Et c'est là pour l'appel solennel que je relance. Aujourd'hui, il ne s'agit pas de problèmes de sécurité dans les rues, de gens morts. Il s'agit simplement de nous entendre sur une loi de finances initiale qui doit être retouchée. Qu'on revienne à de meilleurs sentiments. Pour la question en poulard, malheureusement, je ne veux pas vous répondre en poulard, mais je pense que vous avez compris la réponse que j'ai donnée. À Irifi, vous avez posé la même question en poulard. On a des poulards, mais si vous voulez les entendre en poulard, ils peuvent vous répondre en poulard. M. le ministre Ibrahimossi, leur expliquer que c'est le dialogue et que nous allons continuer le dialogue dès demain. Vous pouvez donner le micro à M. Ibrahimossi. pour répondre à un polar, que c'est le dialogue qui nous intéresse.
C'est parti. je n'ai pas entendu de Gioji ... ... ... ... ... C 'est ce que j'ai dit. Il n'y a pas d'investissement. Il n'y a pas d'investissement.
la beauté du Sénégal. Toutes les sensibilités sont représentées dans le gouvernement. Ça ne veut pas dire qu'il faut me poser une question. En tout cas, il est là pour y répondre. Bien, je passe la parole au ministre de l'économie des finances et du plan par rapport à la question de 2STV sur le secteur privé local et les arriérés.
vous remercie, monsieur le Premier ministre. Je profite de l'occasion pour saluer tous les collègues ministres ici présents, saluer les journalistes et tous les invités qui se sont fait le devoir de nous rejoindre cet après-midi. Monsieur le Premier ministre, vous me permettrez... de répondre simultanément aux questions de Oumar Sam de la Désistévie et des Dembadiens, parce que ce sont des questions qui en réalité sont connectées. M. Oumar Sam de la Désistévie a posé deux questions relativement aux recettes fiscales, aux recettes tout court émanant de la direction générale des douanes et de la direction générale des emplois du domaine. certainement dans le contexte où on enregistre une baisse substantielle des recettes au titre de la LFR. La deuxième question porte sur les arriérés qui sont prévus dans le cadre du projet de loi de finances rétificatives, justement pour soutenir le secteur privé et permettre de redevander leurs activités, d'avoir suffisamment de trésorerie pour pouvoir recruter, véritablement jouer leur rôle en quelque sorte dans l'économie. Et la question de Dembe Dien. qui pose en tout cas le volume important, la problématique du volume important de financement et les stratégies que nous avons, où nous comptons mettre en œuvre pour boucler ce besoin-là. Sur le premier ministre, manifestement mélomane. Alors, ces questions-là sont intéressantes et sont, comme je l'ai dit tout à l'heure, très corrélées et en phase avec ce qui nous réunit sur la problématique de l'adoption ou non du projet de loi de finances rectificative. L'article 47 vous permettrait d'y revenir, monsieur le Premier ministre, de la loi organique relative aux lois de finances 2020-07 du 26 février 2020. pose trois conditions pour pouvoir véritablement aller vers une LFR. C'est lorsque les équilibres budgétaires sont remis en cause, lorsque les recettes ou les dépenses évoluent de façon sensible, de façon à nous écarter justement de ces équilibres budgétaires, mais aussi lorsqu'il survient en cours de gestion des actes législatifs ou réglementaires qui viennent modifier l'exécution du budget. Nous avons constaté, dans le cadre de ce PLFR, de ce projet de loi de finances rétificative, que nous avons des baisses de recettes substantielles, de l'ordre de 340 milliards, 300 millions de francs CFA, qui émanent principalement, j'allais dire, qui émanent exclusivement des contre-performances que nous avons constatées dans la mise en œuvre du plan de relance économique et social. La contre-performance est de 451 milliards si on tient compte des prévisions de la loi de finances initiale 2026. Mais ces contre-performances justement ont été modulés positivement par les performances enregistrées au niveau de la douane et au niveau des impôts qui nous ont permis par rapport à leurs objectifs à fin en tout cas septembre d'avoir 81 milliards 200 millions supplémentaires en plus de leurs objectifs. C'est ce qui nous a permis justement, en plus d'autres performances et d'autres lignes, d'avoir un volume de recettes en moins dans la LFR de 340 milliards, 300 millions de francs CFA. C'est donc qu'il faut apprécier véritablement les performances de nos services, les régies de manière générale, il y a la douane, les impôts, le trésor, qui font un excellent travail, lequel travail nous a permis de moduler un peu. Voyez-vous donc sur nos recettes, quand on prend notre cadrage budgétaire, nous avons des recettes qui baissent de 340 milliards. Au même moment, nous avons des dépenses qui explosent. Du simple fait que dans le monde, à partir du 28 février, il y a une crise qui a impacté l'une des hypothèses phares et fondamentales sur laquelle repose la programmation de notre budget, c'est le coût du baril de pétrole. Ce coût du baril... Il était prévu dans la loi de finances initiales à 64 dollars le baril. On se retrouve à partir du 28 février à une oscillation du cours du baril qui est allée au-delà de 110 dollars. Je pense que ce matin ou hier, on était à 120 dollars. Vous voyez l'implication de ces cours du baril sur véritablement les suivants chauds au niveau du secteur de l'énergie. Nous avions l'option de laisser les dépenses exploser, mais ça ne ferait pas sens au regard du travail qui a été mené ces deux dernières années et qui nous a permis de stabiliser et de rendre beaucoup plus cohérent et de donner de la confiance à notre exécution budgétaire, de manière générale au pilotage de nos finances publiques à tous nos partenaires. Laissez le déficit budgétaire aller à 10%, c'est quoi ? C'est prendre le risque. d'augmenter les 6.730 et quelques milliards de besoins de financement, qui est déjà très challenging, il faut le dire. Si nous ne faisions rien par rapport au traitement de la dette, il serait extrêmement difficile d'arriver à couvrir ce besoin de financement. Qu'est-ce qui allait se passer ? On allait constater une reconstitution des arriérés sur lesquels nous avons commencé à faire un travail remarquable. L'inspection générale des finances, à la suite du travail d'audit qui a été fait, à la suite de la certification par la Cour des comptes et travail de Mazars, nous avons demandé à l'inspection générale des finances de couvrir tout le premier. Et ce qui restait, justement, pour avoir une appréciation claire du volume de la dette non financière, il fallait faire un audit pour se donner des idées claires sur l'étendue de ces années-là. À date, si on tient compte des paiements que nous avons effectués avec la loi de finances significative 2025, la loi de finances numéro 2, nous avons prévu 500 milliards 900 millions de francs au titre de l'appurement des arriérés. Cette année, nous avons prévu de continuer cet appurement-là. Il reste aujourd'hui 1956 milliards d'arriérés au regard du travail qui a été stabilisé par l'IGER. Nous avons prévu de les appuyer au fur et à mesure que nous évoluons dans le temps. Pour l'année 2026 déjà, dans la loi de finances significatives, il est prévu 300 milliards de francs destinés à ces entreprises, comme je l'ai dit tout à l'heure, pour leur permettre de redémarrer, de recruter, de finaliser des chantiers qui étaient déjà en cours, mais aussi après de payer des impôts et d'être dans un cercle vitieux qui impacte positivement l'économie sénégalaise. Voilà en tout cas pour l'essentiel ce que je voulais dire par rapport à ça. Maintenant, à ce jour, sur les 6 700 et quelques milliards de besoins de financement, nous déroulons. Vous avez constaté que chaque quinzaine, nous intervenons sur le marché financier régional. Pourquoi ? C'est justement pour mobiliser des ressources au niveau du marché intérieur. et ne pas aller vers la contractualisation sur la base de devises qui seraient d'abord duchésives au regard de nos situations d'endettement et au regard de l'engagement que nous avons pris en termes de traitement de la dette du Sénégal. Voilà pourquoi nous avons réorienté notre stratégie que nous avons fondamentalement axée sur le marché régional. En plus des APE, comme vous l'avez dit, du secours que nous allons lancer, j'ai signé tous les actes. Je crois que les opérateurs qui nous accompagnent sont en cours de déploiement pour nous permettre justement d'arriver au soir du 31 décembre à couvrir. En tout cas, l'essentiel du besoin de financement que nous avons contracté, que nous devons boucler. Voilà en tout cas ce que je voulais dire pour dire encore que si ce projet de loi de finances n'est pas justement validé, cela pose un problème de crédibilité de l'État du Sénégal. Non seulement vis-à-vis des Sénégalais à l'intérieur, des secteurs privés, des hôpitaux à construire, des casernes de sapeurs-pompiers, mais vis-à-vis aussi de la communauté internationale et de tous ces partenaires qui nous accompagnent, qui mettent leurs ressources quand on en a besoin et pour lesquelles, effectivement, nous avons la responsabilité de répondre de manière ferme à nos engagements. Voilà, M. le Premier ministre, ce que je voulais dire. Je vous retourne à bout.
On prend une seconde série.
beaucoup, monsieur le Premier ministre. Nous allons donc ouvrir une nouvelle série. Alors, Demba a déjà posé une question. Donc, ici, oui, c'est dit.
Bonjour, je me présente, c'est Cheikh Hassan Afal de l'initiative citoyenne vue publique Sénégal. Alors, monsieur le Premier ministre, ma première question s'adresse à vous. Ce serait de revenir sur l'organisation, ou bien la réorganisation des agences de l'État avec les 19 agences qui avaient été annoncées et qui devaient être supprimées. Est-ce qu'on pourrait avoir des mesures, les mesures qui seront effectives pour cette année, c'est-à-dire dès 2026, ou au cas échéant, quels calendriers on pourrait avoir dans l'année à venir et quelles sont plutôt les économies attendues ? L'autre question, c'est pour le ministre de l'Éducation nationale. Nous faisons face à une crise au niveau des syndicats avec tout ce qu'on a connu ces derniers jours. La question serait de savoir par rapport à ce que l'on dit par rapport à des coupes et autres ajustements dans votre ministère, dans le projet de loi des finances rétificatives, dans un contexte de tension syndicale, comment expliquez-vous ces arbitrages qui ont eu lieu dans votre budget à vous et est-ce que cela apporte... des modifications par rapport à ces projets, que ce soit la construction d'établissements ou bien les autres projets qui sont dans votre ministère. C'était les deux questions. Merci.
Merci. La presse à côté de vous, la presse internationale.
Bonsoir, Catherine Rayet de Bloomberg News. Une question pour le ministre de Finances. Comme vous avez dit que vous soutenez le dialogue, donc quelle concession est le gouvernement prête à faire pour avoir du support pour le LFI 2026 ? Si aucun accord est trouvé avant mardi, quel impact pour le calendrier d'approbation d'un programme avec le FMI et aussi la négociation avec le créancier sur le cadre commun ?
Merci. On va aller tout à fait derrière.
Bonsoir, M. le Premier ministre, ses confrères et consœurs. Je me présente, je m'appelle Ousmane Nyan, journaliste indépendant, go 220 ans, la chaîne des leaders. M. le Premier ministre, c'est le premier ministre. C'est ça ma question. Merci beaucoup.
Quelles seront les suites institutionnelles et budgétaires que votre gouvernement envisage ? Merci.
Merci. Une dernière question de la série par ici.
Je voulais juste compléter peut-être la question de Sherfal par rapport aux projets qui sont déjà en cours d'exécution. Je voulais juste savoir notamment la route de Mehre, Pekes, Tchilmaha. pouvez-vous rassurer les populations sur le fait que ces projets ne seront ni supprimés ou bien arrêtés, ni remis en cause par la loi des finances réducatives ? Parce qu'on a vu beaucoup d'informations à travers les réseaux sociaux. Donc on voulait juste savoir par rapport à la situation sur l'exécution de ces travaux qui sont déjà en cours. Merci beaucoup.
Merci beaucoup, Monsieur le Premier ministre. Nous avons cinq nouvelles questions et nous vous retournons la parole pour l'organisation des réponses avec votre permission.
pour vous, public, je pense que j'allais dire au niveau des agences. Je voudrais d'abord vous remercier pour votre question et la qualité de vos informations. Vous savez, sur les agences, la redondance est un élément que nous voulons corriger. Il y a également Des agences dont le travail qui est fait peut être reversé, même dans une société. Qu'est-ce qu'on gagnerait ? On l'a estimé à peu près à 50 milliards. Encore une fois, c'est un projet que j'ai moi-même conduit en tant que ministre secteur général du gouvernement. Je l'appellerai que j'ai quitté ce poste-là le 30 avril 2025. Le travail avait été suffisamment entamé déjà en 2024 et les conclusions ont été déposées. Nous pouvons gagner 50 milliards, mais il y a essentiellement une nécessité d'assurer, de faire une assurance qualité du travail. N'oublions pas que 16 agences ont été créées sur la base d'une analyse, leur suppression a... suppression, fusion, réorganisation, à faire l'objet d'un travail de qualité par de très hauts fonctionnaires. Ce qui reste, c'est de faire le fine-turning. Et j'ai décidé de recourir à un consultant pour me faire ce fine-turning. Et d'ici la fin de l'année, j'avais dit novembre, en condition qu'on me donne des crédits, donc il faut que l'on allait faire sorte. Il ne faut pas qu'il me donne une chose et c'est au contraire. Ils ne voient pas la LFR parce que dans la LFR, j'ai demandé ces crédits-là. Ça nous permettrait donc de pouvoir recruter un consultant et de finaliser le travail. Ce qu'on cherche, c'est vraiment de rationaliser de sorte qu'il n'y ait plus ces chevauchements. Et je sais qu'il y en a beaucoup. La liste n'a pas été publiée parce que nous pensons quand même à ces familles-là. Si vous la publiez, c'est peut-être que les gens vont croire déjà que tout a été décidé. Pour Bloomberg, quelles concessions nous allons faire sur la LFR ? Nous allons échanger parce que cette LFR est une LFR de vérité qui doit amener à aller vers l'objectif d'atterrissage que nous avons sur notre déficit budgétaire. Vous comprendrez qu'il n'y a pas de concession particulière à faire sur le niveau des dépenses. Mais c'est d'expliquer aux députés quel est le rationnel de ce que nous avons fait, pourquoi nous avons un objectif d'atterrissage sur le déficit budgétaire. Parce que si vous décidez d'y aller franco, se posera un problème de financement. Et s'il y a un problème de financement, ça veut dire que vous allez rater votre target de déficit budgétaire, mais également vous pouvez avoir du mal à trouver vos financements. Donc, il n'y a pas de concession à faire a priori. Nous privilégions les dialogues à base constante, parce que c'est des choses très rationnelles qui leur ont été présentées. Ça ne devrait pas avoir de conséquences si nous nous entendons mardi sur... Donc le timeline que nous avons convenu, nous sommes très confiants qu'il n'y aura pas de conséquences sur ce timeline. Maintenant, si mardi nous n'y arrivons pas, nous avons à nos dispositions quand même des ressorts constitutionnels qui doivent nous aider en tout cas à rester dans la trajectoire que nous sommes dessinés pour arriver à nous entendre avec les uns et les autres. Donc, a priori, nous allons nous entendre. Je reste très confiant, en tout cas, que nous pouvons nous entendre parce qu'il n'y a pas de quoi ne pas nous entendre sur la base de cette LFR, qui est une LFR. qui répond en tout cas aux objectifs que les uns et les autres se sont fixés. Voilà en tout cas ce que nous allons faire. Pour Journaliste 221, Nous avons tous les fonds spéciaux. Nous avons tous les fonds spéciaux. Nous avons tous les fonds spéciaux. Nous avons tous les fonds spéciaux. Nous avons tous les fonds spéciaux. Nous avons tous les fonds spéciaux. Les crédits spéciaux sont faits pour être gérés selon une certaine façon. Mon prédécesseur n'a pas été le responsable, mais je suis engagé. C 'est ce que je veux dire. Je crois que sur la route, je suis le ministre des infrastructures et vous passez la parole.
vous remercie, Michel, le Premier ministre. Je vous remercie. L'entreprise a donné 1,7 milliard d'avance de démarrage. C'est ce que j'ai dit, c'est qu'il y a 15% de l'état d'avancement au travail. Le Premier ministre, le ministre des Finances, a dit qu'il y a beaucoup de gens qui ont prévu. C'est un projet qui est engagé au niveau du ministère des infrastructures, le président de la République engagé, ça n'existe pas. Tous les projets du président de la République engagé, le ministère des infrastructures yorko, nous devons suivre le calendrier. Il faut dire qu'il y a un ralentissement de l'infrastructure routière. Il faut dire qu'il y a des trêves hivernales. Il y a des fois qu'il y a partagé le ministère des carrières, il y a des difficultés. Mais au niveau du ministère, chaque projet est suivi et le plus grand président de la Sénéco. Nous allons glisser dans l'infrastructure sanitaire de 35 centres de santé. Le programme est en réalité sans centres de santé. Nous sommes en étape de la première phase. Nous avons 35 centres de santé et 3 hôpitaux. Nous avons 35 centres de santé et 2 hôpitaux. Nous avons 30 centres de santé. Nous avons engagé. pour avancer. C'est ce que nous savons que depuis un an avant, nous avons créé le ministère des infrastructures, Foncis, qui a travaillé dans une offre spontanée et dans l'entreprise de NMSI. Nous savons que c'est ce que nous avons garantie. Nous savons que nous savons que nous savons que nous savons que tous les États membres se trouvent dans le monde. Nous savons que le glissement de l'État a soulagé parce que nous devons gagner de l'État une seule fois. Nous devons faire ce glissement pour dire que le projet de l'État est également en cours. Projet, je vous le sais, c'est le président de l'État, le président de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État de l'État En ce moment, il y a un déjeuner à l'aéroport de Giganshaw, le chef de l'État a fait déplacement, a fait l'engagement dans les quatre mois d'un coup d'un coup. Il a fait ce qu'il faut dans les quatre mois, le 30 avril d'un coup d'un coup d'un coup d'un coup d'un coup d'un coup d'un coup de trafic. Je sais qu'il y a un travail qui a été créé dans la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région de la région Elles demeurent et elles se sont renforcées. Les infrastructures scolaires, le ministre de l'éducation et le ministère de l'éducation, on le suit. Et récemment, engagons-nous un programme de 62 milliards. C'est sur 2 500 salles de classe avec 300 mini-forages, 300 blocs d'hygiène, avec aussi plus de 300 blocs sanitaires. C'est en cours au moment où nous sommes. Nous avons récemment avec le ministre de l'Enseignement supérieur. Nous avons la livraison de toutes les infrastructures au niveau des universités. En plus, nous avons le président lui-même. Nous avons la réception et l'inauguration. Nous avons les ambitions de demain. Nous avons le programme de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université pour mener le programme qui apporte sur 2 000 kilomètres. Et ce programme, il y a des accès à ce que vous savez, vous pouvez le proposer sur LFI, proposer sur LFR, pour mener l'avance, même avant le programme. Parce qu'il n'y a pas de problème, mais dans le programme, il faut que beaucoup d'entre vous ont fait. Je vous ai dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit, je suis dit. Cela fait beaucoup d'argent pour les familles de Montmoy, Marc Sassoum, Ouachiebe, Bambali, pour les familles de Sadiou Manenek et aussi beaucoup d'argent pour les familles de Bindjona et également presque au niveau de Djouloulou. sans compter les 130 kilomètres au niveau du Nord, notamment Gaudan de Mayo avec les 13 ponts. Les ambitions demeurent. Tout à l'heure, je suis en communication avec Gaudan de Mayo sur les 99 communes. j'ai amené avec le ministre de l'économie, pratiquement un dernier qui a été bouclé, pour engager la modernisation de ces villes, et il y a une phase de 33, comme j'ai amené très bientôt, dans ce qui a été lancé. Et je veux dire la même chose, je veux dire que tu payes l'essai, ou la même chose, je veux dire que tu puis moi. C'est la même chose avec l'infrastructure judiciaire. Vous connaissez le ministre de la justice. Donc, le débat est simple. Ce n'est pas compliqué. Prévoir nos défis. Nous devons nous réorienter sur ce sujet. Je ne sais pas ce que je veux dire, mais je ne sais pas ce que je veux dire. Parce que tout simplement, le projet, le cycle, le projet, le projet, le projet, le projet, le projet, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit, nous prévoit. C'est ce que vous comprenez.
Je vais donner la parole au ministre de l'Éducation nationale par rapport à la question sur le capital humain. Et c'est la dernière question.
Merci beaucoup. Monsieur le Premier ministre, avant de répondre à cette question relative au ministère de l'Éducation nationale, je voudrais d'abord à votre suite et à la suite de mes collègues saisir cette opportunité pour demander à nos frères et sœurs du groupe parlementaire PASTEF, d'accorder aux responsables que nous sommes, aux acteurs du gouvernement, aux membres du gouvernement que nous sommes, une présomption de responsabilité. Madame Morkotiuolov, Diapunirioumi, s'ancre sous ma collègue Détié Minkwehoch. ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne Dans une démocratie, il y a un point de vue. Il y a un point de vue. Il y a un point de vue. Il y a un point de vue. Il y a un point de vue. Il y a un point de vue. Il y a un point de vue. On voit la chose de la même façon. Mais sous des spirales, il y a des cercles qui ont été tournées d'idem. Qui n'est que tu souffres de la même chose, plus qu'il y a de l'autre chose. Qu'est-ce qu'il y a un gouvernement ? Et qu'est-ce qu'il y a même à la tête au sommet de l'État ? Ce n'est qu'on est dans l'opposition, ce n'est qu'il n'y a pas de responsabilité. Actuellement, il y a une réalité qui nous connaît. Nous avons une responsabilité collective de mettre en avant pour expliquer et dire aux Sénégalais les enjeux, la situation internationale. Le ministre des Finances n'a pas un impact. Il faut qu'il y ait un nouveau arbitrage pour que les décisions soient orientées, réorientées. Ce projet premier que nous avons tous porté et qu'on ne doit pas enfermer dans un parti politique. Parce que 2024, c'était un peuple sénégalais, une nation sénégalaise. Et il faut comprendre, à travers le groupe parlementaire au niveau de l'Assemblée nationale, c'était 2024, un rapport en fait avec une volonté d'une population. Comme nous avons une volonté sénégalais, nous sommes dans la coquille simplement d'un parti. Ce serait rompre, en fait, avec ce qui est le Sénégalais dans le monde. Parce que depuis 2021, 22, 23, 24, 25, nous avons commencé pour les Sénégalais. Et puis, je veux dire, à tous les partis politiques, à toutes les forces vives de cette nation, On dit que la nation sénégalaise nous dit. On met sur le moral. Sur le moral du secteur privé, c'est encore dur, on le voit, on le constate. Sur le moral aussi des partenaires, il n'y a que nos créanciers, il n'y a que des institutions internationales. C'est extrêmement dur et on voit chaque fois qu'il n'y a qu'impacté les notations. J'en m'appelle avant d'abord la question par rapport au secteur de l'éducation nationale au sens de la responsabilité. Je pense que je suis en 2022, 2023, 2024, 2025, je pense que je suis en train de me dire parce que tout le temps je suis en train de me dire. Je pense que la décision et l'arbitrage, la meilleure, ce ne sont pas les éléments liés à une intelligence. Ce ne sont pas les éléments liés à des chiffres. Ce ne sont pas des éléments liés à une technicité. Ce sont des éléments qui sont liés à la sagesse. On va mettre sur un plateau, sur une balance, une nation, l'avenir, les enfants, DEMB, les partenaires. En fonction de ça, on prend une décision. Donc aujourd'hui, qu'on ne coince pas le Sénégal avec le PIB dans une logique trop technocratique, c'est un danger. C'est une logique de justice, une logique de jugement, une logique de discernement. Et cela appelle un effort de tous les bords pour comprendre ce qui se passe. Je suis puissant, mais je sais pardonner. Encore une fois, j'en appelle vraiment parce que c'est critique. C'est critique ce qui est en train de se jouer. Et ce qui s'est passé en Afrique, disons-nous l'exemple du Bénin. En un moment donné, il y a eu un sursaut au Sénégal ici. 1991-1995, avec Ablaïwad, il y a eu un sursaut, pour justement mettre au devant la scène des intérêts, l'intérêt du pays. Le mardi, il y a un quart, sincèrement, du groupe parlementaire, le PASTEF, et même du groupe Takouallou, qui s'est abstenu, et j'ai bien compris, il s'est communiqué en disant, la bonne marche de l'État, Nous avons aussi endossé, c'est la position politique, mais quand même, nous devons au moins s'abstenir. Mais soudain, au moment où nous devons le faire, il y a quand même une solidarité collective par rapport au résultat. Les cinq ans, nous sommes solidaires. Les cinq ans, moi je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale, je suis ministre de l'éducation nationale Maintenant, pour revenir à la question liée à l'éducation, le projet de loi de finances rectificatives prévoyé pour l'éducation nationale, une réduction de 171,7 milliards de fonds CFA, de nos autorisations d'engagement, c'est-à-dire des engagements que l'État pouvait contracter sur plusieurs exercices, un crédit effectivement mobilisable cette année. L'effort s'établissait à 31,3 milliards, soit 3,2% de notre budget qui passait d'environ 991 à 959 milliards. Cet effort portait pour l'essentiel sur l'investissement des opérations de construction et d'équipement qui étaient différées à l'élémentaire, au moins et surtout au secondaire, et les moins de fonctionnement de l'élémentaire étaient réduits d'environ 3 milliards. Mais globalement, ce qu'on peut dire simplement, que ces arbitrages, une baisse de 3%, ne traduit en aucune manière le désengagement de l'État. Il faut saluer de 2024 à 2026, il le rappelait tout à l'heure, 8000 enseignants et recrutés d'Inglène. 2026, c'était à peu près la même chose. Donc dans des conditions très difficiles, malgré cela, le secteur social de l'éducation nationale, il y a des recrutements. Formation Yochamni, qu'on envoie, là où on envoie les enseignants, et ainsi de suite, sur toutes les structures de formation. B2023, c'était seulement 800. Renji, c'est multiplié par 113. C'est du jamais vu, et malgré donc une situation très difficile. Les salles de classe 2500, salles de classe MEDEF. Les LINAC. Il y a beaucoup de choses absolument à faire. Le secteur de l'éducation nationale, structurellement, il y a un problème. C'est beaucoup d'argent, mais très peu d'investissement. C'est moins de 5% en termes d'investissement. Mais c'est structurel depuis 20 ans. Et ça, nous devons nous battre pour changer les choses. Mais l'engagement de l'État qui désigne les investissements, et les Sénégalais le ressentent, ils le voient. Il y a des réformes, il y a une refondation. Et je termine simplement pour dire que sur la table du président de la République aujourd'hui, il y a aussi un projet de création d'un fonds autonome pour le financement. ... On changerait complètement la donne. Encore une fois, pour rassurer tout le monde, l'éducation nationale étant dans un processus de refondation, il y a des investissements massifs. Bien sûr, les demandes sont encore là et pressantes, mais nous en appelons à un sursaut pour justement vaincre et tourner la page. Monsieur le Premier ministre, je ne pourrais pas terminer sans évoquer les JOJ. Mais quand je n'ai plus de possibilité de raconter une anecdote à un enfant, si je n'ai pas ce sursaut, je n'ai plus les moyens d'expliquer aux enfants. Et les JOJ arrivent. C'est le monde entier qui nous regarde. Et c'est vraiment le très mauvais moment. Très mauvais moment pour ternir l'image du pays. Mange Nyan, nos parents, nos amis, nos frères et soeurs du groupe parlementaire. Nous mettre en avant la nation, l'intérêt supérieur, qu'on vote ce budget et qu'on passe à autre chose. Et encore une fois, ouvert au dialogue pour avancer autrement.
Merci beaucoup. Je pense que toutes les explications ont été données. Je finis à nouveau par une chose. Les fake news circulent très vite. Et on en a déjà reçu certaines. Le grand transfert d'eau a dit qu'il y a des débats. Quand on a dit qu'il y a des journalistes directs, on a dit qu'il y a un grand transfert d'eau. Il n'y a pas de crédit de paiement, mais il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation. Je suis président de l'Assemblée. Le ministre des Finances et le ministre de l'Opredi, le ministre de l'Opredi et le ministre de l'Opredi, le ministre de l'Opredi et le ministre de l'Opredi, qui sont des institutions de la République, ne tiennent pas un débat public. Ça ne se fait dans aucun pays du monde. Ce sont des questions d'actualité à l'Assemblée nationale. Je l'ai proposé entre nos techniciens. Maintenant, il y a notre technicien, le directeur général du budget. Il y a tous les gens qui sont dans le bureau. Il y a tous les gens qui veulent. C'est un mardi. Il n'y a pas à dire au Sénégalais. Il y a beaucoup de choses. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Je sais que ce qu'on a fait, c'est tout. Sénégal, juste. Sénégal, juste. Sénégal, juste.
Vous venez d'assister à cette conférence de presse du premier ministre chef du gouvernement, Ahmadou Al-Aminou Mohamed Loh, très enrichissante, une communication. Donc pour revenir sur les vrais chiffres, notamment de la LFR, le projet de loi de finances rectificative, vous savez, donc avec l'appel très fort qui a été lancé par le premier ministre chef du gouvernement, donc au groupe parlementaire PASSEF majoritaire à l'Assemblée nationale, donc pour véritablement un sursaut national. sur un dépassement pour adopter ce projet de loi de finances rectificatives parce qu'il y aura beaucoup de conséquences, le cas échéant. Dans sa communication très rapidement, le Premier ministre est revenu sur les engagements. Il a dit que, bien entendu, le Premier ministre a rappelé que le gouvernement a respecté toutes les autorisations d'engagement, donc sont respectées dans cette loi de finances rectificatives, et notamment avec les prévisions de recettes et les investissements, le cadrage budgétaire et les arbitrages budgétaires qui sont faits par le... Le Premier ministre, alors, dans la LFR, toujours, le Premier ministre a rappelé les chiffres exacts, notamment les subventions, qui vont passer de 250 à 790 milliards de francs CFA. 300 milliards de francs CFA pour les arriérés de paiement s'est maintenu en 2024. Et 2025, on était à 500 milliards. Mais vous savez qu'il y a un plan de traitement de la dette du Sénégal, que ce soit la dette intérieure et la dette extérieure. Les dépenses du presse dépendent bien entendu de toutes les dépenses qui étaient prévues dans le presse. Mais vous savez que le presse, le programme de redressement économique et social n'a pas donné les résultats escomptés. Donc on est passé de 450 milliards de contre-performance. Ce qui a fait qu'on n'a pas pu mobiliser les 300 milliards prévus pour les projets. qui devaient être donc prévus. Alors, le gouvernement poursuit toujours les investissements dans le domaine sanitaire. 35 centres de santé sont prévus, 5 hôpitaux. Et pour l'investissement, les priorités sont toujours données à l'agriculture et à l'élevage. Et donc, vous savez qu'il y a des projets et des programmes en cours et d'autres qui sont...
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