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Madame, Monsieur, nous vous invitons à accueillir Monsieur le Premier ministre. beaucoup. Monsieur le Premier ministre, madame, messieurs les ministres, mesdames, messieurs les membres du gouvernement, distingués invités, mesdames, messieurs de la presse, nous vous remercions de votre présence massive à cette conférence de presse et vous adressons nos chaleureuses salutations. Mesdames, Messieurs, la présente conférence de presse qui se tient sous la houlette de M. le Premier ministre, Ahmadou Al-Aminou Mohamed Law, porte comme il vous a été communiqué sur le projet de loi de finances rectificative pour l'année 2026. L'exercice constitue pour le chef du gouvernement un moment important d'information, de clarification, mais également de communication autour de ce projet de loi de finances rectificative. Et la conférence va donc s'ouvrir par les propos liminaires de M. le Premier ministre, en français puis en wolof. Il reviendra sur les principaux contours de la loi de finances rectificative et sur les orientations du gouvernement à retenir. A l'issue donc de cette introduction de M. le Premier ministre, Nous vous donnerons la parole, chers amis de la presse, pour une séquence de questions dans les limites du temps imparties. Et naturellement, cette séquence sera suivie par les réponses de M. le Premier ministre et éventuellement des membres du gouvernement qui l'entourent. Voilà donc, mesdames, messieurs, pour le déroulé de cette présente conférence de presse. Et sans plus tarder, j'invite très respectueusement M. le Premier ministre Ahmadou Al-Aminou Mohameddou à prendre la parole.
beaucoup Mme Aramdou, Conseil technique du Premier ministre. Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement, Mesdames et Messieurs les représentants de la presse, Chers compatriotes, On ne mesure pas la solidité d'une nation à l'absence de difficultés, mais à sa capacité à les affronter sans perdre le sens de l'essentiel. Il arrive dans la vie d'un pays, notamment un pays en voie de développement, petite économie ouverte. Que les contraintes du présent mettent à l'épreuve les ambitions de l'avenir. Que les divergences entre institutions exigent de chacune d'elles une conscience plus aiguë de ses responsabilités. En cela, je convoquerai notre sagesse populaire, et en l'occurrence, le chanteur et parolier Ndiagambaye, qui disait ceci, Qu'est-ce que ça veut dire ? On ne peut pas avoir toujours une parole à l'unisson. Mais il faut que les idées soient généreuses pour que nous puissions avoir une vision commune. cette sagesse du parolier Niagambaye, il est important de noter que le Sénégal traverse aujourd'hui un moment particulièrement sensible. Je l'appelerai que lors de ma déclaration de politique générale, le mardi 8 septembre 2026, et dans le contexte politique prévalant depuis le changement du gouvernement, J'ai insisté sur la dialectique à sous-peser, dans chacune des décisions de l'exécutif comme du Parlement, entre l'éthique de la conviction et l'éthique de la responsabilité. J'ai rappelé l'arbitrage que le théologien Martin Luther, 14, 83, 15, 46, en a recommandé. À travers sa sentence, j'ouvre les guillemets, je ne peux pas faire autrement, je m'arrête ici. Et nous en sommes là, entre l'éthique de la conviction d'un parlement, l'éthique de la responsabilité d'un exécutif. Et ça nous amène à arbitrer. Arbitrer en nous disant là où nous devons nous arrêter, et là où précisément chacun doit s'arrêter. En ce qui nous concerne en tant que gouvernement exécutif, Nous nous arrêtons sur une principale chose, c'est comment soulager les difficultés des Sénégalais. J'ai tellement mesuré ce sens de l'arbitrage entre l'éthique de la conviction et l'éthique de la responsabilité pour les semaines à venir que j'ai posé les actes suivants dès après ma déclaration de politique générale. D'abord, dès que la déclaration de politique générale est terminée, je me suis retrouvé avec le président de l'Assemblée nationale dans l'antichambre pour échanger, pour débriefer sur ces longs moments que nous avons pensés ensemble. Et nous nous sommes retrouvés en convergence de vues sur le nécessaire dialogue entre l'exécutif et le Parlement. Et je lui ai proposé d'appliquer aux prochaines lois de finances un dialogue, des échanges techniques avec des personnes qu'il désigneraient dès le 8 septembre au soir. Et il m'en a consenti le principe avec cette phrase « Je vais voir ». Le jeudi 15 octobre 2026 à 13h56, À l'issue d'un échange téléphonique avec un des vice-présidents de l'Assemblée nationale, je lui ai chargé de rappeler au président de l'Assemblée nationale ce dont on avait convenu dans le cadre de la loi de finances rectificative. Aucune réaction, sinon celle que de m'appeler à un débat public. Je ne cherchais en cela qu'à entretenir les intérêts supérieurs de la nation sénégalaise. Il faut à cet égard se féliciter de la vitalité de la démocratie sénégalaise et de l'indépendance de sa justice. Aujourd'hui, il nous faut démontrer que c'est une marque indélébile. Le seul objectif qui vaille pour nous tous, je le rappelle, c'est d'alléger le fardeau des Sénégalais. A la suite de l'annonce de cette présente conférence de presse, le parti PASTEF a annoncé un point de presse. Pour la transparence dans les narratifs, je voudrais solennellement leur demander d'ouvrir le micro aux journalistes qui assisteront à cette rencontre, comme le gouvernement l'a fait. Je voudrais les appeler solennellement à transformer leur point de presse en conférence de presse. Comme ça, ce ne sera pas à sens unique. Le gouvernement a décidé d'ouvrir, de donner la parole aux journalistes, puisque c'est cela. que les Sénégalais nous demandent et non un message à sens unique. Mesdames et Messieurs, notre pays a fait le choix d'une transformation profonde de son économie, fondée sur la souveraineté, la justice sociale, la valorisation de nos ressources et l'émergence d'un appareil productif capable de créer durablement de la richesse et des emplois. Cette ambition n'a pas changé, elle ne changera pas. La vision sénégale 2050 reste le référentiel. C'est la méthode qui change. Et ces méthodes peuvent déranger. Et ces méthodes peuvent amener des réactions inattendues de la part du Parlement. Il faut qu'on se dise que l'État doit simultanément honorer ses engagements, assurer la continuité des services publics. et poursuivre les investissements dont dépend notre avenir. Notre responsabilité est donc de tenir deux exigences. Premièrement, répondre aux besoins du présent, mais aussi sans compromettre les capacités de demain. C'est à cette lumière que doit être appréciée la situation née de l'examen du projet de loi de finances rectificatives pour 2026. Le désaccord est légitime dans une démocratie. Cependant, il ne saurait faire perdre de vue la responsabilité commune qui lie les institutions au sein de la nation. Car la République ne se réduit pas à la coexistence de pouvoirs distincts, elle repose sur leur capacité à exercer, chacun dans son domaine des responsabilités complémentaires au service de l'intelligence générale. Je renvoie à cette citation de Ndiagambay. Mesdames et Messieurs, il y a une néance cependant profonde entre obstruction du travail gouvernemental et amendement de l'Assemblée nationale. L'article 82 de la Constitution donne aux députés la prérogative de l'amendement. Vous voulez cette prérogative ? Prenez-la. Et assumez-la devant vos mandants, les Sénégalais et le peuple sénégalais. Sous réserve naturellement de l'encadrement des alinéas 2 et 3 du de l'article 82 de la Constitution, le président de la République, les députés et le Premier ministre ont le droit d'amendement. Les amendements du président de la République sont présentés par le Premier ministre et les autres membres du gouvernement. Les propositions et amendements formulés par les députés ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit de la création ou l'aggravation d'une chargée publique, à moins que ces propositions ou amendements ne soient assortis de propositions de recettes compensatrices. Aucun article additionnel ni amendement à un projet de loi de finances ne peut être proposé par l'Assemblée nationale, sauf s'il tende à supprimer ou à réduire effectivement une dépense, à créer ou à accroître une recette. Ce texte est clair. Ce que nous voyons, c'est de l'obstruction. Nous demandons au Parlement A ceux qui aujourd'hui ont rejeté en commission la loi de finances rectificatives, nous leur demandons de formuler des amendements et j'espère que ce sera fait et ce sera dit aux Sénégalais. Qu'est-ce qu'ils veulent qu'on corrige sans rester dans des généralités ? Les généralités donnent l'obstruction. Formuler un amendement vous met devant la responsabilité de la constitutionnalité de cet amendement. Et c'est à cela que nous attendons. Il faut le rappeler, 2024, 2025, 2026, le budget a été fait, a été élaboré sous contrainte. Pourquoi nous le reprocher aujourd'hui ? C'est quoi une loi de finances rectificative ? Rappelons-nous que la loi de finances initiales a été adoptée sous l'ancien gouvernement. supervisé par l'ancien Premier ministre. Et une loi de finances rectificatives ne fait que toucher à des éléments qui ont été particulièrement secoués, qu'ils soient des baisses ou des hausses de recettes, que ce soit des hausses de charges. Et c'est ça une loi de finances rectificatives, que personne ne raconte au Sénégalais autre chose. nous devons rectifier ce qui correspond à des événements qui n'étaient pas prévus. Nous y reviendrons. Et il est important que les Sénégalais sachent qu'une loi de finances rectificatives, c'est le budget actuel qui est en train d'être exécuté et qui peut être confronté à des éléments. Avec le danger suivant, du fait des hausses, par exemple, fortes, de l'énergie et des subventions que nous avons faites, si les subventions sont épuisées, aucun comptable public n'est autorisé à les exécuter. C'est ça une loi de finance rectificative. Alors, présentez vos amendements. Ne punissez pas le peuple. Ce qui est en cause aujourd'hui est de savoir comment préserver la continuité de l'État, protéger nos compatriotes et maintenir le cap de notre transformation. lorsque les ressources disponibles ne permettent plus de financer toutes les ambitions. Je me félicite à cet égard de la lucidité de l'honorable député Chartidiane Youm, qui lui a compris et a voté le projet de loi de finances rectificatives. Je l'en remercie. Qu'est-ce qui est en jeu aujourd'hui ? C'est la vérité des comptes et la responsabilité des choix. C'est la première chose. Je le disais, la loi des finances rectificatives est une nécessité objective. Des équilibres ont été construits, ils ont été modifiés, il faut les changer. Nous avons eu trois contraintes. D'abord, une révision à la baisse des recettes de 340 milliards. une augmentation des charges incompressibles de 540 milliards de besoins supplémentaires liés essentiellement aux subventions énergétiques, mais également à la nécessité de doter davantage les forces de défense et de sécurité. Nous avons également l'obligation de contenir un déficit déjà élevé dans un contexte de forte contrainte sur la finance publique. Face à une telle situation, un gouvernement responsable ne saurait faire de la politique politicienne. Il nous faut préserver à l'identique toutes les dépenses, sans compromettre les salaires, les missions essentielles de l'État, les dépenses de sécurité et celles de protection sociale prioritaire. Il nous restait donc un choix décisif. Maintenir des investissements, dont la préparation des projets souffre de retard. Ou dépourvu de financement ? Où est-ce qui est responsable ? Reporter partiellement ou totalement ces décaissements qui ne pouvaient nullement se faire avant la fin de l'année. Si vous persistez à vouloir comprendre à une population que vous avez 50 milliards dans le grand transfert d'eau qu'il faut exécuter alors que les études ne sont même pas encore terminées. Voilà notre responsabilité. Et cette responsabilité, nous devons la comprendre à l'aune de ce que c'est la structure d'un budget. C'est peut-être une mauvaise compréhension. Et le gouvernement a fait ce qu'il devait faire pour expliquer à ceux qui posaient des questions ce document d'une trentaine de pages. que le ministre des Finances a présenté devant les députés pour leur expliquer point par point qu'est-ce qui les préoccupait et les réponses ont été entièrement données. Mais cela n'a pas empêché qu'on dise non, on poursuit. Lorsque l'honnêteté doit pousser à toujours expliquer aux Sénégalais. Dans un budget, vous avez ce qu'on appelle des autorisations d'engagement. Ça veut dire que ce projet, le gouvernement est d'accord pour les trois prochaines années de vous dire voilà la somme nécessaire pour ce projet. Nous avons maintenu les autorisations d'engagement. Qu'est-ce que nous avons modifié ? C'est les crédits de paiement, c'est-à-dire ce qu'il faut décaisser sur le reste de l'année. Et comme je le disais, si les conditions objectives d'un décaissement ne sont pas réunies, il vaut mieux l'affecter à d'autres dépenses. Mais les autorisations d'engagement sont restées. Le projet de loi de finances rectificatives prévoit ainsi une baisse sur les crédits d'investissement de 555 milliards. Mais je veux être clair, c'est juste un investissement différé à l'année prochaine. Parce que les conditions de consommation de ces crédits n'étaient pas réunies, ou il y avait d'autres dépenses plus urgentes qu'il fallait aménager. Une inscription budgétaire, oui, pour un hôpital, pour la route, pour l'eau, pour le forage. Mais si ça ne peut pas s'exécuter, reportons ce crédit à l'année prochaine pour pouvoir exécuter d'autres dépenses. Il est évident qu'il y a des éléments essentiels que cette loi de finances rectificatives veut régler, c'est la question des arriérés de paiement. Nous avons inscrit 300 milliards, mais pour inscrire ces 300 milliards d'arriérés de paiement, il fallait voir les projets qui ne fonctionnent pas, qui ne délivrent pas et sortir, nous aménager une marge de manœuvre. Il faut le rappeler, il y a 1956 milliards d'arrières de paiement. Qu'est-ce qu'on veut nous demander ? Je ne vote pas la loi de finances rectificatives, ça veut dire que ces 300 milliards vont attendre. Alors que cela touche directement la vie de milliers de Sénégalais. Ne pas voter la LFR, c'est empêcher une entreprise du bâtiment et des travaux publics de retrouver de la trésorerie, de reprendre un chantier interrompu, de payer ses fournisseurs, Et de renouveler des équipements. C'est empêcher à des ouvriers, des techniciens, des ingénieurs cadres de travailler et de percevoir le salaire. Et c'est d'empêcher des familles à régler leurs loyers, à faire face à leurs dépenses scolaires. Voilà ce qu'on nous dit. Nous devons payer 300 milliards d'arrières et de paiement. On nous a posé toutes les questions sur les investissements. Je l'ai dit, on y a donné réponse. Et on dit qu'on rejette et les conséquences sont là. Je pense que chacun devra assurer ses responsabilités. Deuxièmement, l'orientation du
budget, c'est qu'il y a des
arbitrages nécessaires à faire pour préserver. certains projets et tenir des engagements. Nos compatriotes nous attendent sur énormément d'investissements sur la santé, sur l'assainissement, sur l'eau, sur l'école. Ils ont raison.
Mais ce n'est pas l'épaisseur d'un budget qui fait l'impact. cette capacité à pouvoir
exécuter qui correspond à vos réalités budgétaires. Nous avons procédé à des corrections pour répondre à trois situations distinctes. La
première, c'est les projets adossés
aux presses au plan de redressement économique et social. Et là, soyons clairs, Nous étions tous là. Les dépenses du presse étaient des dépenses, on va dire, dépendantes du rendement du presse. Et le presse n'a pas donné le rendement nécessaire. Et donc, toutes les dépenses qui avaient été prévues au presse n'ont pas pu être exécutées.
L
'encaissement du risque attendu du presse était à 173 milliards. Il nous a
donc fallu différer de... ...195 milliards de dépenses.
qui a fixé les ambitions du presse ? Ça vient de l'ancien gouvernement. Qui a préparé la LFI 2026 ? L
'ancien gouvernement qui a accepté cette
élifiée. Alors, mesdames et messieurs les députés, c'est cette élifiée que vous avez votée fait l'objet de
correction de ce que vous
aviez voté comme recette de l'État et qu'on n'a pas pu réaliser. A qui la faute ? Est-ce qu'on va demander à ce gouvernement, parce que le presse n'a pas délivré, que coûte que coûte, il faut que ces
investissements... ...conditionnels soient
réalisés la vérité aux Sénégalais. Dites la vérité aux Sénégalais que vous aviez voté les crédits. Certains crédits d'investissement, sous réserve que le programme de redressement économique et social donne des résultats. Cela n'a pas donné des résultats. Pourquoi venir avec des fake news pour dire aux Sénégalais que ces investissements n'ont pas été réalisés qu'ils nous demandent
des comptes ? Vous vous demandez compte à qui
? Le dos. Ce qui est venu n'était pas suffisant. Donc il nous fallait faire baisser les dépenses de 239 milliards, dont 143 milliards de décaissements suspendus au titre d'opérations financières par une banque internationale. La situation est claire. Nous allons financer avec des ressources endogènes. Nous ne voulons pas signer n'importe quoi, encore que nous, nous n'avons pas signé n'importe quoi. Vous fermez la porte aux partenariats internationaux. Vous dites que vous travaillez sur des ressources endogènes et ces ressources endogènes n'ont pas délivré. Donc, sur les ressources conditionnées du presse, vous ne réalisez pas vos investissements. Et comme nous n'avons pas pu boucler avec nos partenaires, qu'est-ce que ça donne ? Nous nous retrouvons avec 239 milliards de fonds qui auraient pu rentrer et qui ne sont pas rentrés. Évidemment, il fallait faire des arbitrages sur ce qu'on peut poursuivre sur l'année 2026 en attendant l'année 2027. À nouveau acquis la faute, pas à ce gouvernement. En revanche, les engagements qui étaient financement sécurisés ont été préservés. Plus de 110 milliards ont ainsi pu être financés à partir du presse avec les constructions d'universités, de politiques cliniques et l'aéroport de Zéguin-Chors. C'est juste ce que je cite. Le projet de budget pour 2027 prévoit un rattrapage. Par exemple, cinq grands hôpitaux. Mour, Kaulak, Zéguin-Chors, Saint-Louis, Baquel. Le ministre des infrastructures est là, le ministre de la santé. Ce sont des projets qui vont se poursuivre en 2027 et ceux qui peuvent être finis seront finis. Donc 35 cases de postes de santé, on y reviendra. Si on n'arrive pas à les financer parce que le presse n'a pas délivré, mais les hôpitaux continuent, les travaux des hôpitaux continuent. L'assainissement de Touba, le financement a été sécurisé, définitivement sécurisé pour 2027. Et donc ces centres de santé, nous allons les reprendre. Les agropoles, nous allons les reprendre. Les casernes de sapeurs-pompiers, vous avez vu hier, le président de la République en a inauguré une. Les constructions scolaires, sanitaires, différées, seront réinscrites en priorité. Si le temps me le permettait, je vais demander à chaque ministre de venir vous dire. Où se trouvent les projets qu'on a financés sur la LFR ? Au lieu de nous dire ce qui a été suspendu, parce que ça ne pouvait pas continuer à se dérouler. Et juste après cette conférence de presse, nous allons publier tout cela. Et s'il y a des questions, les ministres pourront y répondre. revenir à la raison et nous dire que cette LFR, contrairement à ce qui est présenté, elle correspond encore une fois à la LFI présentée par le premier ministre Sousman Sounko, un conseiller ministre, qui est allé au Parlement, voté par les députés, dont l'écrasante majorité des députés de Pasteur, en recette et en dépense. Et c'est ce projet de budget qu'on vous ramène pour tenir compte de quelques corrections qui sont notablement expliqué par la hausse des prix de l'énergie du pétrole. Nous avions provisionné un 69 dollars le baril. Nous sommes à plus de 100 dollars, souvent. On avait deux options. L'une consistait à tout faire passer aux populations sénégalaises, pour les 500 milliards. Il n'y aurait pas de LFR pour cette ligne-là, parce qu'on n'aurait pas augmenté les subventions. Ou bien toute responsabilité. En l'absence de mécanisme, faire supporter la charge au budget de l'État, et c'est ça que nous présentons au Parlement, c'est essentiellement dû au fait que nous n'avons pas fait passer le choc pétrolier sur les Sénégalais. Nous en avons récupéré en revenant à des prix exsantés. Mais pouvez-vous imaginer 500 milliards ? La vérité des prix sur le gasoil. Si on était un gouvernement qui ne regarde pas ce que les Sénégalais peuvent supporter, on ne parlerait pas de LFR. Dans ce sens-là. Parce que nous aurions mis 500 milliards dans la poche des Sénégalais. Ces poches, pour la plupart, trouées. En prendre encore 500 milliards. 540 milliards. Qu'est-ce que nous avons fait ? Nous avons dit, on va regarder les projets qui ne délivrent pas. C'est ça l'intelligence. C'est ça le professionnalisme. Allez chercher les projets sur lesquels nous sommes absolument sûrs qu'en 2026, nous ne pouvons pas les consommer. Nous ne sommes pas des paresseux. Nous sommes une équipe particulièrement douée. Et on est allé chercher ces 540 milliards-là pour une bonne partie sur des investissements qui n'allaient pas s'exécuter. La paresse aurait pu consister, ou la politique politicienne, de dire non, on fait passer. Et ça nous ramenerait. à cette histoire que Yusundur nous raconte dans une chanson entre le vieux et l'âne. Le vieux monte sur l'âne et l'enfant marche, on dit que le vieux est méchant. L'enfant monte sur l'âne, le vieux marche, on dit que ce gosse-là est impoli. Et tous les deux montent sur l'âne, on dit qu'ils sont sans cœur. Comment monter sur un âne à deux ? Et aucun d'entre eux ne monte sur l'âne et l'âne marche, on dit qu'ils sont fous. Voilà les arbitrages autour desquels on nous appelle souvent. Quel que soit ce que vous ferez, il y a une opposition de politiques politiques qui va nous le reprocher. Mais c'est à ça qu'on appelle, à la lucidité des Sénégalais. Ce qu'on vous dit de grâce, prenez le temps de l'analyser. Ce n'est pas parce qu'une personne dit quelque chose que c'est la vérité. Prenez le soin de vérifier. Et c'est ce qui est arrivé dans cette LFR. Beaucoup de pollution. Mais il n'y a qu'une seule pollution qu'ils ne veulent pas avouer. C'est ce que nous avons permis aux Sénégalais de ne pas subir les affaires de cette crise et de nous préparer pour l'avenir. Nous préparer à mettre en place les mécanismes qui vont nous permettre d'amortir cela pour les Sénégalais les plus vulnérables. Comme on dit en Wolof, ce qui te prend par surprise, on n'y pouvait rien. Qui aurait pu imaginer que le 28 février, les Etats-Unis et Israels attaqueraient l'Iran ? Voilà d'où tout cela vient. Voilà tout ce qui explique que cette loi de finances rectificatives, on la refuse parce que nous voulons permettre aux Sénégalais de ne pas insupporter les conséquences, en attendant qu'on trouve les moyens de les protéger. Je pense que c'est clair. Alors, venons-en aux cinq préoccupations du parti PASTEF. sur un communiqué qui a été largement diffusé. Alors, cinq exigences auxquelles toutes les réponses ont été magistralement données par mon cher frère dans le document là. Je ne sais pas si c'est autorisé qu'on le distribue, je ne sais pas jusqu'où. On a répondu à toutes ces questions. Il est resté avec eux. Mais quand on veut faire de l'obstruction, on ne fait pas preuve d'ouverture d'esprit. Peut-être que si on veut faire de l'obstruction, on ne met pas les intérêts supérieurs de la nation au-dessus des calculs de politique politicienne. Et ça nous ramène à une phrase qui est de Gatsa Gatsa. Au fait que nous arrivons à poser des actes au niveau de l'exécutif. Et des actes qu'ils peuvent être amenés à contester. Et on va là où on doit juger ces actes, en l'occurrence le Conseil constitutionnel ou la Cour suprême. Et ils ont été toujours désavoués. Et on nous attendait au coin. Oui, on nous attendait au coin. Faut-il attendre un gouvernement au coin, au risque de mettre un peuple en péril ? Parce qu'il y a des choses qui leur ont été refusées de par la loi. Ils prennent la seule prérogative qui leur reste, c'est de bloquer l'exécution du budget de l'État du Sénégal. Les Sénégalais doivent pouvoir apprécier. Mais en tant que gouvernement, nous prendrons toutes nos responsabilités. Mais la première de nos responsabilités, c'est d'abord de continuer à échanger avec eux. C'est de nous dire peut-être qu'ils n'ont pas bien compris. C'est peut-être de nous dire que le français de chaque débat était trop poussé. Et de commencer à échanger. On m'a appelé à un débat public. J'ai souhaité venir en toute responsabilité m'asseoir en face de la deuxième personnalité de l'État et discuter dans un cadre feutré. On peut venir avec tous nos techniciens. Mais comment pouvez-vous imaginer qu'une deuxième personnalité de l'État discute en débat public avec une troisième personnalité de l'État ? Alors que moi, je lui ai proposé Même pas qu'on discute, mais que nos techniciens échangent depuis le 8 septembre 2016. Et je lui ai encore proposé de venir le voir. Et c'est cette offre que je remets sur la table. Monsieur le président de l'Assemblée nationale, solennellement, je ne peux pas débattre avec vous. La constitution est interdite. Nous ne sommes pas, à mon avis, en campagne électorale. Ça ressemblait à quoi, à une république bananière ? Dès demain, si vos portes me sont ouvertes, je viens avec tous les ministres qui sont en mesure de répondre à toutes vos questions. Toutes vos questions. Si vous le souhaitez le faire ce soir, mon téléphone est ouvert, je passe immédiatement, avec ces ministres qui sont là, pour que les Sénégalais puissent passer à autre chose. Il faut qu'on passe à autre chose. Ma réponse où je dis que je ne réponds pas à mes débats, c'est parce que c'est l'enceinte du Parlement. Et Michel le Président de l'Assemblée nationale, vous m'avez donné votre parole, que vous alliez voir cette capacité que l'exécutif et le législatif discutent. Et je remets cette offre sur ma table. Nous n'avons jamais cessé d'échanger. Jamais. Et je reste toujours disposé, en tout cas avec mon gouvernement, à venir échanger avec vous. Alors, il nous demande de préserver l'investissement public et les priorités sociales. Jugez de vous-même, c'est même antinomique. préserver l'investissement public, régler les priorités sociales dans un contexte où on a un choc sur nos finances publiques de 540 milliards. Jusque-là, les juristes ne sont pas très bons chez eux. Je me demande maintenant si les macroéconomistes arrivent à voir que cette phrase-là, dans un contexte donné, un étudiant de deuxième année en sciences éco vous dirait qu'il y a ce qu'on appelle une maximisation sans contrainte. Nous, on nous dit préserver l'investissement public et les priorités sociales. Quand il y a un choc, vous faites cet arbitrage. Et nous, notre arbitrage, c'est les priorités sociales sous contrainte de l'investissement public. S'ils m'avaient demandé, c'est comme ça que je leur ai demandé d'écrire leur communiqué. Et là, nous, nous avons dit préservons. Ce qui est investissement public qui peut être exécuté d'ici la fin de l'année. Mais les priorités sociales, on les met en extrême grande priorité. C'est pourquoi nous avons fait passer les bourses de sécurité familiale de 35 à 70 milliards en 2026 et nous allons les porter à 140 milliards en 2027. Et pour l'anecdote... On nous reproche d'avoir augmenté le montant de la bourse de sécurité familiale en nous disant que c'est pour de la politique. Ah oui ? Nous avons 1 million de ménages sénégalais qui sont pauvres, 8 millions de sénégalais. Jusque là, on ne couvrait que 350 000 à peu près ménages. Nous avons décidé cette année de porter ça à 400 000. Et l'année prochaine à 1 million. Et là, je vais rappeler comment ça s'est passé. J'ai pris fonction dès le mois de juin. J'ai très tôt appelé des échanges, dont sur les bourses de sécurité familiale. La certification était prête depuis très longtemps. Elle ne s'est pas poursuivie. Je suis venu, j'ai poursuivi cela. Et à la première session... On me dit qu'il y a 400 000 Sénégalais. J'ai demandé au directeur général de la NSD où se situe le décile qui permet de couvrir les Sénégalais pauvres. Je ne dis pas vulnérable parce que parmi les vulnérables, c'est les pauvres. Il me dit au huitième décile, à peu près 800 000 ménages. Mais là, on laisserait encore des Sénégalais vulnérables qui peuvent tomber au premier vent. Et c'est là qu'on a décidé de le porter à 1 million. Maintenant, on nous dit non, n'augmentez pas les bourses de sécurité familiale. Pourquoi vous les financez avec ceci, cela ? On va savoir qui veut et qui tient au bien-être des Sénégalais. La priorité sera donnée à l'agriculture, à l'élevage, aux constructions scolaires et sanitaires. Voilà, pour répondre à la première question, je leur demanderai de modifier, ce n'est pas préserver l'investissement public et les priorités sociales, c'est mettre le filet social sous contrainte de l'investissement public. Parce que c'est ça un choc, et j'y reviendrai. Il faut également, évidemment, il nous demande de protéger le pouvoir d'achat et maîtriser durablement le coût de l'énergie. Bon, d'un autre côté, ils nous disent les investissements publics. Vous ne devriez pas les supprimer. Et de l'autre, ils nous disent protéger le pouvoir d'achat. Alors, nous avions mis 250 milliards dans le budget. Comme Sylvain Chant à l'énergie, on s'est retrouvé avec 790 milliards. C'est ce que je disais tout à l'heure. Qui finance ça ? Nous avons décidé de les financer en voyant les investissements prioritaires qu'il faut garder et ceux qui ne délivrent pas. Et d'aller créer un amortisseur pour les Sénégalais. Et ça c'est en l'absence de mécanismes de protection qu'on aurait dû prendre depuis 2024. Notamment comment faire un meilleur ciblage. La solution donc, il nous faut une réforme durable de nos systèmes énergétiques. C'est mieux cibler les CIVANCHON, mais pour l'année 2026, on a choisi de faire de sorte que tout le monde, tous ceux, en l'absence de mécanisme, de relever la CIVANCHON, en attendant de mieux voir. Troisièmement, il nous demande de garantir la transparence sur les 120 milliards de francs CFA du mécanisme de protection d'urgence contingente de la Banque mondiale. C'est me connaître ce mécanisme qui est un mécanisme qui permet, lorsqu'il y a un choc important, la Banque mondiale a ouvert un guichet qui permet à des pays de faire recours à ce guichet pour éviter de faire vaciller le front social. Il y en a 120 milliards et les 75 milliards, on les a utilisés pour l'énergie, pour permettre à la SENELEC et à la SAR de continuer à importer. Parce que, il faut toujours le dire, le choc a été si violent que la Sénélec et la Sars se retrouvent avec des besoins de trésorerie décuplés. Et ce mécanisme de la Banque mondiale a servi 75 milliards pour l'énergie, 50 milliards pour les bourses de sécurité familiale. Pourquoi reprocher qu'on utilise un mécanisme qui est destiné à cela ? Et on dit non. Pourquoi vous financez la défense des pauvres sénégalais par de l'empereur ? C'est méconnaître que ces mécanismes-là, c'est des prêts concessionnels qui sont mis à nos dispositions pour nous permettre de faire face à l'urgence. Et c'est ce que nous avons fait. On peut certes s'opposer, mais pas colporter des mensonges. Ce n'est pas responsable. Depuis ce week-end, vous voyez passer beaucoup d'affiches. La fake news est parfois portée par des représentants du peuple, certains honorables députés. C'est quand même pathétique. Pathétique qu'ils colportent de telles choses. Il n'y a que deux choses l'une. Ils ne comprennent pas qu'ils viennent demander. Ils savent, ils disent, mais ça c'est un mensonge et ce n'est pas bien de manipuler les Sénégalais. Quatrièmement, ils nous demandent de réduire le train de vie de l'État et renforcer le contrôle des fonds spéciaux. Alors ça, l'évidence sur le train de vie de l'État. 180 milliards de dépenses de fonctionnement ont été fonctionnées. Les crédits destinés aux fournitures, aux consommables, aux conférences, aux séminaires, aux fers et aux cérémonies ont été fortement réajustés. Dans de nombreux services, nous avons fait des abattements de 50 à 80% des crédits disponibles hors secteur social. Seules les dépenses obligatoires ou particulièrement sensibles ont été préservées. Qui dit mieux ? Est-ce que le gouvernement passé a fait mieux ? Oui, il a coupé des dépenses. Nous avons aussi coupé autant qu'on peut, surtout dans ce contexte de choc. Sur le programme de rationalisation du secteur parapublic, rappelons-le, les conclusions ont été déposées entre les mains de mon prédécesseur depuis 2025. On est en 2026. Nous allons l'accélérer. Mais la première chose que nous allons faire, et ce que j'ai demandé, c'est l'assurance qualité du travail. Il faut prendre ce travail-là, regarder ce qui a été fait par ce comité, d'avoir une seconde lecture pour nous assurer, un, que ce que nous écrivons est bon, deux, c'est Sénégalais, qu'on veut nous précipiter à balancer à la rue ses pères et ses mères de famille. Oui, le présent gouvernement ne l'a pas fait. Il a pris son temps. Nous, nous sommes en train d'assurer une assurance qualité. Mais on nous dit, allez-y. Vous voyez, on va prendre ces agences, ces 19 entités, celles qui doivent être déployées. Oui, on redéploie, mais quand on redéploie, il faut savoir qu'est-ce qu'on retient, qu'est-ce qu'on ne retient pas. Mais nous, nous voulons retenir le maximum de pères et de mères de famille et les placer. On ne se précipite pas. C'est ce qui nous arrive avec les syndicats sur les salaires. Nous dire la grille des salaires, il faut à
nouveau faire des
remises à zéro. Ce n'est pas comme ça. Alors, le groupe parlementaire Pasteur nous demande que ces 19 entités, ces 19 entités, ces Sénégalais, qui sont dans ces agences, qu'on se précipite pour le faire, non. Mais nous allons continuer le travail et avant la fin de l'année, nous aurons fini de faire ce que nous devons faire. Sur les crédits spéciaux, c'est peut-être ça qui les intéresse, mais ça représente 0,3% de notre budget. Et on va bloquer tout le budget parce qu'on est mauvais perdant. Le président de la République n'a jamais refusé, jamais refusé de les encadrer. Nous nous sommes retrouvés en préconseil d'un décret qui encadre les crédits spéciaux, qui est tombé sur nos boîtes mail à 1h du matin, n'est-ce pas, monsieur l'ancien secrétaire général du gouvernement ? Mercredi à 1h du matin. C'est au réveil qu'on a vu qu'on encadre cela. Nous venons en préconseil. Le président de la République a dit, monsieur le Premier ministre, comment nous pouvons avoir un débat serein ? Vous nous envoyez un papier à une heure du matin. Voilà la vérité. Et il lui a dit textuellement ceci. Je ferai encadrer les crédits spéciaux. Comme vous connaissez le président de la République, il le dit, je le ferai dans une assurance. Nous étions là-bas, monsieur le secrétaire général du gouvernement. Il dit, ces crédits spéciaux pour un État qui se déclare tenu par de la solidarité dans son préambule. Nous ne pouvons pas venir et faire du... Comme on dit en holof. Il lui a dit prenez le temps de me regarder tout cela en rapport avec d'autres considérations. Il lui a dit ces considérations à date vous ne l'avez pas encore mis sur ma table. Je vous avais demandé un travail que vous ne m'avez jamais amené. Voilà peut-être un élément sur lequel... J'invite le groupe parlementaire à reprendre langue avec le gouvernement dans la sérénité qu'on se mette autour de la table sur les crédits spéciaux. Je pense qu'en haut le fond, on dit, je ne sais pas si je l'ai bien rendu, on nous demande de laver ou bien de nettoyer devant notre porte. Moi, je sais ce que j'ai trouvé à la primature et ce que je n'ai pas trouvé à la primature. Et ce que j'ai trouvé de plus qui n'aurait pas dû être cela, je le sais. Restons dans la cohérence. Un État doit fonctionner avec des crédits spéciaux. C'est ça la responsabilité. On ne peut pas, après trois ans, les avoir utilisés. Il est venu subitement de vouloir en faire n'importe quoi. Il est dit que je n'en parle pas. Parce que quand même, il y a des choses qui ont été avouées et qui sortent de l'ordinaire. Aujourd'hui, ces crédits spéciaux ont servi à évacuer des Sénégalais que je connais. Des fonctionnaires émirites qui sont tombés du malade du jour au lendemain, etc. Même dans nos maisons, il y a ce qu'on appelle la porte de derrière, par laquelle l'appui passe. C'est ça la fonction des crédits spéciaux, c'est de permettre au président de la République, au premier ministre de régler des cas particulièrement sensibles qui ne peuvent pas souffrir de ce qui se passe dans un circuit de marché public. On nous demande également de garantir la sincérité budgétaire et la transparence de la dette. Tout le monde sait que c'est ce que nous voulons, c'est ce que nous faisons. Ils n'ont qu'à nous lister ce qu'ils veulent connaître, si ce n'est pas dans ce document-là. Et nous leur fournirons ça lundi avant midi. Si c'est ça donc, qu'on y aille. Voilà, mesdames et messieurs, ce que je voulais ramener, non pas en précision, en clarification, parce que je voulais rétablir la vérité. La vérité que ce pays a besoin d'autre chose que ce sur lequel on nous a mis. Au-delà de nos divergences, nous gardons présente cette vérité. Nous pouvons débattre des moyens de service au Sénégal. Nous ne devons jamais perdre de vue le Sénégal lui-même. Une nation avance lorsqu'elle sait regarder ses difficultés sans renoncer à son avenir. Elle se grandit lorsqu'elle préfère la vérité aux facilités, l'effort aux apparences et la solidité des engagements à l'éclat des annonces. C'est dans ses responsabilités que le gouvernement entend assumer, avec lucidité, dans le diagnostic, l'équité et les sacrifices. les décisions et la fidélité à ces engagements. Et je finirai à nouveau par notre parolier que j'aime énormément, Ndiagambaye, qui disait ceci, la fenéon Diogoufa. Rien n'a changé. La fenéon Diogoufa. Et il a ajouté ceci. Cette chanson s'appelle Ndahanan. Ndahanan. Ndiagambaye parlait au Ndahanan, aux gens qui sont véritablement des icônes. Il disait ceci. Oui, c'est toi qui dois parler. Les gens te poussent à parler. Pourquoi ? Parce que nous t'aimerons tirer notre idole. On peut le traduire comme on veut. Mais il met en garde que ça ne vous pousse pas à dire ce que vous ne savez pas. Voilà la réalité à laquelle on assiste depuis lundi. Un déferlement. Si d'autant d'un âne c'est par exemple honorable. Des gens qui disent du tout et du n'importe quoi. Parce qu'il y en a qui leur disent Yannoussaf. Oui. Mais où est l'intérêt du Sénégal dans tout cela ? Où est l'impact de ce qu'ils disent dans ce que nos partenaires peuvent penser ? De ce que nous sommes en train de faire, redresser ce pays. La dette. Quelqu'un m'a dit que, oui, je suis le seul à l'avoir. C'est moi qui connaître comment fonctionne l'état du Sénégal. Je peux vous avouer que je me suis retrouvé dans son bureau ensemble, quelques semaines avant qu'il ne quitte le poste. Vous étiez en mission. Il dit qu'est-ce qu'on fait avec le traitement de la dette ? Il m'a dit ceci, je suis ministre d'État, je suis d'accord, mais trouvons la bonne appellation. Oui, il était d'accord. Je lui donnerai la date exacte qui est là dans mon téléphone. Et quand on parle de l'énergie, un conseil des ministres, comme ailleurs, il est d'accord. Que l'État ne peut pas supporter tout cela. Voilà la réalité en tout cas. Et je termine par ceci. Tendre encore la main au dialogue. Nous ne sommes pas des ennemis. Nous ne sommes pas des adversaires. L'exécutif et le législatif doivent dialoguer. tends ma main en tant que chef du gouvernement. Je peux dès demain matin. me retrouver dans le bureau du président de l'Assemblée nationale, avec le ministre des Finances et ses collègues, avec les ministres, et il n'a qu'à amener tous ceux qui veulent connaître quelque chose. On a la journée de lundi. tout clarifier, comme ça, mardi, à la séance plénière, ce sera comme l'être à la Porsche, parce qu'on aura tout levé. Voilà
ce que je voulais dire en français. Je vous permettrai d'en dire un wolof. C'est de commencer par
le
Wolof et finir par le français. Donc, je vais vous parler. Je vais vous parler de français. Je vais
vous
parler de Wolof. C'est ce que je veux
dire. Je veux dire, je veux dire, je veux dire, je veux dire, je veux dire. J'ai dit qu'il n'y a pas d'accord. C'est-à-dire que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit J'ai commencé avec le budget des lois de finances rectificatives. J'ai donné 7. J'ai dit que le vice-président de l'Assemblée nationale, il m'a dit un dossier qu'il m'a rappelé dans son ancien département ministériel. Je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. C'est un point de presse. Dans mon conférence, il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il y a un point de presse. Il n'y a que d'égoutes normales pour être en démocratie. Mais il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Les Etats-Unis et l'Israël ont été attaqués à l'Iran. C'est-à-dire qu'on ne peut pas penser. En tout cas, les pétroles ne sont pas les pétroles. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Je n'ai pas d'accord avec les Sénégalais. Je n'ai pas d'accord avec le budget. C'est la loi de la finance rectificative. Je n'ai pas d'accord avec le budget. Je n'ai pas d'accord avec le budget. Je n'ai pas d'accord avec le budget. Je n'ai pas d'accord avec le budget. On a besoin d'avoir 1,5 kg ou 1,5 kg. On a besoin d'avoir tout ça. Mais personne n'a dit qu'il n'y a rien. Il n'y a rien à dire. On a besoin d'avoir tout ce qu'on a dit. On a besoin d'avoir tout ce qu'on a dit. C'est-à-dire qu'on a besoin d'investissements. On a besoin d'avoir tout ce qu'on a dit sur les cases de santé et les TALIs. Nous savons qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part, et qu'il n'y a pas d'autre part. C'est ce que nous voulons faire. La loi de finances rectificatifs n'a pas été fait. Il y a un comptable public qui n'a pas été fait. C'est ce que je veux dire. Il y a un investissement qui n'a pas été fait. C'est ce que j'ai dit aux députés qui sont à l'école. Je sais que si vous n'avez pas besoin de la finance rectificative, vous n'avez pas besoin de l'hôpital, vous n'avez pas besoin de l'hôpital, vous n'avez pas besoin de l'hôpital, vous n'avez pas besoin de l'hôpital. C'est ce que nous avons fait. C'est ce que nous avons fait en 2024-2025-2026. Si vous n'avez pas besoin de l'hôpital, vous n'avez pas besoin de l'hôpital, vous n'avez pas besoin de l'hôpital. Maintenant, je peux régler à l'aile d'une conférence de presse et engager un amendement. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. J'ai dit qu'une conférence est un point de presse. C'est ce que nous avons de la relance économique et de l'investissement. Donc, si vous avez des investissements, vous n'avez pas besoin d'un milliard. Vous n'avez pas besoin d'un milliard. Vous n'avez pas besoin d'un milliard. Vous n'avez pas besoin d'un milliard. Vous n'avez pas besoin d'un milliard. Vous n'avez pas besoin d'un milliard. Nous avons fait la loi de la finance rectificative. Nous devons dire que nous devons dire un grand transfert au centre de santé. Nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. Nous sommes tous les membres. C'est ce qu'on a fait. Vous savez, comment c'est ça ? On a dit qu'il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Le Parlement n'a pas de dépenser ce que l'on a. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il n'y a pas d'autorisation d'engagement. Il faut que les Sénégalais le connaissent. C'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait, c'est ce qu'on connait. La presse n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Il n'a pas été fait pour nous. Il n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Parce qu'il n'a pas été fait pour nous. Ce processus-là. Donc, quand on est en train de se faire, il y a 300 milliards, il y a une petite émerie milliard, il y a des projets qui ne peuvent pas se faire, parce qu'on ne peut pas se faire en presse, et qu'on ne peut pas se faire en presse, et qu'on ne peut pas se faire en déficit budgétaire. Il ne faut que personne ne le connaît. Mais c'est ce que nous faisons. Les gens qui nous exécutent sont admis, parce qu'ils ne savent pas. le projet n'est pas très bien. Ou, je pense que maintenant, il y a quelque chose d'accord. En 2027, il y a des études qui ont été réglées. Ce qui nous dit à tous, c'est qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire qu'il veut dire Nous ne savons pas qu'en Sénégal, nous ne savons pas que l'Effemidou n'y a pas d'argent. Nous ne savons pas qu'il n'y a pas d'investissement dans les ressources locales. Nous ne savons pas qu'il n'y a pas d'investissement dans les ressources locales. Nous ne savons pas qu'il n'y a pas d'investissement. Les ressources endogènes sont comptées par des ressources FMI, des banques mondiales, des ressources endogènes, et des ressources endogènes, et des ressources endogènes, et des ressources endogènes, et des ressources endogènes. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. Nous devons faire des choses. C'est ce qu'on a fait pour que les Sénégalais de l'économie prennent le tour de l'endem. Les lois de finances rectificatives, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. C'est-à-dire qu'il n'y a pas d'accord. Il y a beaucoup d'hôpitaux d'hôpitaux dans nos côtés, comme Mbourg, Kaulak, Ziegenchor, Saint-Louis, Baquel, Thouba, l'assainissement de l'Halice, les centres de santé, les agropoles, les casernes de sapeurs-pompiers, les casernes de sapeurs-pompiers. Ce qui est tout, c'est le Sénégalais. Mais je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu le député, ou en 2007, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu la loi de finances rectificaties, je n'ai pas eu le député, Nous n'avons qu'à ce moment-là. Nous devons faire des règles. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons faire des règles en 2006. Nous devons Et nous n'avons qu'on continue avec le fonds monétaire international, avec la dette que nous avons traité. Nous devons l'assembler avec l'Aïwakad. Nous devons sacrifier l'intérêt sénégalais. Nous l'avons présenté en 2026 la loi de finance. Nous savons que la loi de finance était en mardi, début novembre. Conseil d'administration, fonds monétaires internationaux, revenir. Si vous revenez à l'aïdité de la banque mondiale et de l'aide budgétaire, vous commencez. Vous avez beaucoup d'intérêts Sénégal. Vous pouvez comprendre. Ce que vous avez dit, c'est que la loi de finances rectificatives, c'est que vous avez dit que le Sénégal, vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit que vous avez dit Je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je remercie encore une fois, Nous l'avons traduit dans le Coran et le Walafal, tout le monde. Tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde. La preuve. Projet de loi sur la santé carcérale. Ce que nous avons fait, nous sommes dans la prison, nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous sommes dans la prison. Nous avons fait ce que nous avons fait. Si nous avons pris la bourse familiale, nous avons pris 35 millions, 70 milliards. Nous avons pris 140 milliards. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. Nous avons pris ce qu'on a fait pour nous. C'est une première question. Il y a des investissements et des priorités sociales. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a des priorités. Il y a priorités. C'est-à-dire qu'on est bloqués. 'est-à-dire qu'on est bloqués. C'est-à-dire qu'on est bloqués. 'est-à-dire qu'on est bloqués. C'est-à-dire qu'on est bloqués. C'est-à-dire qu'on est bloqués. Je ne sais pas si c'est-à-dire qu'on est bloqués. Je ne sais pas si c'est-à-dire qu'on est bloqués. Je ne sais pas si c'est-à-dire qu'on est bloqués. La loi de finances, en 2026, Cévan Chouin a donné 250 milliards, même 790 milliards. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Il n'y a pas d'un milliard. Nous l'avons signé. Nous l'avons aimé. Nous devons maîtriser durablement le coût de l'énergie. La loi de finance rectificative est une loi de finance. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. Nous devons dire qu'il n'y a pas d'argent. En tout cas, les gens ne sont pas concernés avec les gens, mais les gens ne sont pas concernés. Les gens ne sont pas concernés, ils ne sont pas concernés. Ils ne sont pas concernés, ils ne sont pas concernés, ils ne sont pas concernés, ils ne sont pas concernés. Tout ce qui nous a dit, c'est tout ce qui nous a dit. Il n'y a qu'à ce moment-là, il n'y a qu'à ce moment-là, il n'y a qu'à ce moment-là, il n'y a qu'à ce moment-là. 1 plus 1 égale 2. 3 moins 1 égale 2. Lorsqu'on a recédé, il n'y a qu'à ce moment-là. Donc, il y a des études qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude, et qui ont fait l'étude. Qui a bénéficié ? Cela aussi, pour qu'une tournée de lundi, il y a un courant qui est très intéressé. Il y a un courant qui est très intéressé. C'est-à-dire qu'il y a un gaz qui a fait le courant. Il y a un solaire, il y a une durée. C'est-à-dire qu'il y a une ligue, il y a un sénélec. C'est-à-dire qu'il y a un approvisionnement. En tant que Sénégalais, il n'y a qu'à ce que l'on a fait. Il y a des banques mondiales qui ont fait 2 milliards. Il y a des milliards pour leur donner des bourses familiales. Ce n'est qu'à ce moment-là. Vous avez une politique, vous avez une idée. La Banque mondiale a créé un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Il y a un fonds qui s'est passé. Nous avons voulu faire une série avec Aksar parce qu'il y a des gens qui ont dit cela. Et cela n'est pas qu'il n'y a pas de fil d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau, d'eau. Nous n'avons pas de train de vie de l'Etat, renforcer le fonds spéciaux, train de vie de l'Etat. C'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l'Etat dit « Dundé », c'est-à-dire que l Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, mais il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'argent. Nous voulons que nous devons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Nous voulons faire de l'histoire. Trains de vie de l'Etat. Nous avons parlé de la rationalisation du secteur par le public. Dès que nous avons parlé, il faut qu'il y ait une agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence de l'agence les travailleurs, les pères de famille et les mères de famille. Il faut qu'on ait une assurance qualité. Ainsi, nous avons fait un lien de la douleur. Maintenant, il y a un pasteur, il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. Il y a un lien qui est concerné. J'ai dit que Julli Fajar, il y a un dossier pour le Conseil des ministres, il y a 8 heures du matin. Il y a un crédit spécial. Il y a un dossier qui mêle. Il y a un ministère qui a 8 heures du matin. Il y a un préconseil avec le président de la République. ce moment, il s'est fait que le Président, il s'est dit au premier ministre. Ce n'est pas tout de suite. Ce qui nous dit, c'est ce que nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. Nous devons avoir un bon sens. C'est ce que j'ai dit. Je n'ai pas besoin d'encadrer des crédits spéciaux. Mais j'ai dit que le décret, je n'ai pas besoin d'écrire. Je n'ai pas besoin d'écrire. Je n'ai pas besoin d'écrire. Je n'ai pas besoin d'écrire. Je n'ai pas besoin d'écrire. Pour des raisons de sécurité nationale, ceci, cela. Mais il y a des raisons de la sécurité nationale, ceci, cela. Mais il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Il y a des raisons de la première ministre. Mais comme nous, nous sommes dans la Constitution, nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas d'autre chose. Nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas d'autre chose. C'est ce qu'on continue de dire. Quand nous sommes assemblés, nous proposons de laisser les côtés sociaux. Nous savons que l'État n'y a pas de mécanisme. Vous savez qu'il n'y a pas beaucoup d'argent. C'est le crédit spécial. Vous savez qu'il n'y a qu'un décret à une heure de matin, il n'y a qu'un décret. C'est ce qu'il n'y a pas. Et il n'y a qu'un coup. Tant qu'il faut que l'on n'y arrive, il n'y a qu'un coup. Donc, les Sénégalais connaissent la promesse qu'il n'y a qu'un Président, le programme de la promesse qu'on a fait. Mais l'encadrement doit tenir compte de nos réalités sociologiques. Tout le monde sait que la société est une société qui est une société qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société, qui est une société qui est une société. Et nous avons dit que le budget est sincère, la dette est transparente. C'est ce que je veux dire. Président de l'Assemblée nationale. Je veux dire que le vice-président, nous devons dire que le ministre des Finances devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire que nous devons dire. Mais on peut faire des débats publics. Le Président de l'Assemblée et le Premier Ministre ne sont pas les débats. Les débats ne sont pas les débats. Les débats ne sont pas les débats. Les débats ne sont pas les débats. Les débats ne sont pas les débats. Les débats ne sont pas les débats. Ils ne sont pas les débats. Nous devons faire de sorte que les Sénégalais ne sont pas les politiques politiques. Les Sénégalais ne sont pas les pensées, les Sénégalais. Ils ne sont pas les pensées. Et le problème, c'est le blocage. Cela fait qu'ils ne sont pas les pensées. C'est un intérêt parti. Il y a des crédits spéciaux. Nous devons nous parler de l'investissement. Nous devons nous parler de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air de l'air Mon papa a dit que le Sénégalais n'a pas besoin d'être là-bas. Je n'ai pas besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là. J'ai besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là-bas. J'ai besoin d'être là-bas. Il n'y a qu'à ce moment-là, il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a qu'à ce moment-là. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Mais il y a quelque chose qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul, qui s'agit d'un seul. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. La loi de la finance rectificative, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la finance, les lois de la C 'est ce que j'ai dit, c'est que nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière, nous avons voté la loi de financière. Nous sommes à la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin de la fin. Que la République de mer forte de ses institutions, que l'Etat retrouve toute la portée de sa parole. et que le Sénégal conserve la maîtrise de son avenir. Je vous remercie.
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