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15 ans de renoncement, de chaos migratoire, de laxisme pénal. Merci Madame la Présidente. Monsieur le Premier ministre, ce week-end, la République a vacillé. Elle a vacillé face au déchaînement de violences venues de l'extrême gauche, de LFI et de ses proxys. des préfectures envahies, des mairies attaquées, celles de Limoges incendiées, Marianne renversées, des médias ciblés, des grands patrons menacés d'assassinats, 3 000 commerces pillés, 1 000 policiers et gendarmes blessés, des actes que l'on doit qualifier de terroristes. un Notre-Dame républicain avec l'effondrement du beffroi de la mairie de Limoges. Mais face à ces tentatives d'insurrection, nos policiers, nos gendarmes, nos préfets ont tenu malgré des ordres incohérents. Ils ont érigé le dernier bouclier de la République. J'y ajouterai les policiers municipaux et les pompiers. Alors, oui, rendons leur hommage. Applaudissons-les. Ils ont tenu les portes de l'enfer. Mais pendant qu'ils tenaient, pendant qu'ils tenaient, votre gouvernement, monsieur le Premier ministre, a failli... Votre naufrage sécuritaire n'est ni un accident ni un hasard. Nous payons 15 ans de renoncement, de chaos migratoire, de laxisme pénal. Alors oui, je vous appelle au sursaut. Combien de forces mobiliserez-vous samedi ? Allez-vous interdire ce week-end toutes les manifestations ? Allez-vous supprimer les allocations familiales et expulser des logements les émeutiers ? Allez-vous expulser les étrangers condamnés ? Allez-vous dissoudre tous les groupes terroristes d'ultra-gauche ? Monsieur le Président Ciotti, la parole est à Monsieur le Premier Ministre. Merci
beaucoup Madame la Présidente de l'Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le Président Eric Ciotti. Bon, je n'irai pas sur le terrain polémique et très politicien de votre question. Si. D'autant plus que, si je devais le faire, je convoquerais peut-être l'actualité en Italie le week-end dernier, qui a laissé avoir des scènes terribles de pillages, d'agressions et de violences urbaines. Or, il me semble que le bilan que vous semblez vouloir dessiner pour nous autres ne s'applique pas sur la manière de rendre ni la justice ni la police en Italie. Donc ça nous amène, à mon avis, à un constat. sur ce qu'est la violence, comment elle se propage désormais dans nos sociétés, notamment par les réseaux sociaux, mais on aura l'occasion d'y revenir. Ensuite, vous parlez d'ordre incohérent. Je vous ai tout à l'heure expliqué, en répondant à la question de Marc Fainaut, alors je comprends que votre texte était déjà écrit à l'avance, mais enfin, j'ai déjà largement répondu à votre question sur les raisons pour lesquelles il y a eu une perte de contrôle sur certains moments et dans certaines villes. Trois, je vous ai déjà répondu en vous disant que samedi prochain, le dispositif sera massif. On aura l'occasion de le présenter sans démagogie, sans coup de menton, parce que pour le coup, monsieur le président Ciotti, c'est aussi ça, respecter les forces de sécurité intérieure.
Merci beaucoup.
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