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Bonsoir à tous et bienvenue dans le podcast le plus interminable de France. Ce soir avec Didier Santiago, on revient sur les manifestations des 17 et 24 octobre, les violences, les réseaux sociaux, les réactions politiques, les sondages et bien sûr la présidentielle 2027. Avec une question. Qui profite réellement du chaos ? Je précise tout de suite que nous ne sommes pas là pour soutenir un parti, ni pour convaincre qui que ce soit, ni pour donner une consigne de vote. Nous allons confronter des faits, des chiffres, des déclarations publiques et des stratégies politiques et chacun d'entre vous restera libre de se faire sa propre opinion. Et comme toujours, il y a de fortes chances qu'on ne soit pas d'accord. Bonsoir à tous. Bonsoir, bonsoir.
ce soir, un petit lot à gagner. Sachez que pour ceux qui partageront un maximum l'émission de ce soir, vous gagnerez une photo personnalisée du pied de Sophie avec la pantoute de votre choix. Donc Pikachu, une pantoute de verre, ce que vous souhaitez, elle le fera dans l'angle auquel vous le demanderez. Et ça sera votre cadeau. Voilà pour ceux qui... qui gagneront au tirage au sort, ça sera le pied, tout simplement.
Alors, je ne vais pas vous dire
de prendre une tisane ou quelque chose comme ça, parce que sinon, vous pouvez vous en dormir. Quoique, avec nos douces hémologues, ça pourrait se faire. Mais prenez plutôt un thé, un café, un truc bien excitant, parce que franchement, avec la lune du 26, moi, personnellement, j'ai passé une nuit terrible, pas torride, mais terrible, dans le sens où j'ai eu du mal, je me suis retourné, j'ai pu travailler, puis je me suis arrêté pour passer le temps. J'ai même mangé un bout en pleine nuit, plein de choses comme ça. Ce qui est très rare. Oui, ce qui est très rare, justement. Sachant que là, tu vois, tu m'as mis en costard assez bien, Lia, parce que tu vois, j'ai un peu plus de bain que ça. Je ne suis pas aussi élégant. Et puis, je veux dire, je suis quand même un tout petit peu plus petit. Regardez, là, je vais m'asseoir. Je suis assis. Et là, je me relève. Et Sophie, là, elle est à genoux, parce que c'est pour être à la même hauteur que moi, parce que sinon, elle me dépasse de trois têtes. C'est une perche. C'est une perche, je vous le dis. Je vous le dis, elle est grande. Très, très grande.
On dirait une maîtresse d'école, là. Alors, ce soir, on a choisi de faire cette émission pour démêler le vrai du faux. On a eu beaucoup de choses passées et il n'y a pas eu beaucoup de choses, justement, qui se sont passées. C'est bien ça le problème. Le problème du non-élément,
en gros.
Exactement, oui, mais j'ai noté, parce qu'en fait, on a fait une veille. parce qu'on a fait une veille d'actu. Et si on n'a pas fait l'émission d'hier, c'est qu'il y avait une raison. Enfin, l'émission hier, et ni samedi soir d'ailleurs. Parce que je me suis rendue compte qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup d'images des événements, des manifestations qui ont eu lieu le 24 octobre. Et donc, ça m'a mis la puce à l'oreille. J'ai dit à Didier, il y a un problème. Et effectivement, j'ai fait une enquête qui est vérifiée, documentée. Ce n'est pas quelque chose que je sors du chapeau. Et c'est pour ça que vous ne voyez pas beaucoup d'images. Je vais vous expliquer pourquoi. Je vais vous donner les raisons. D'abord, on va revenir sur le 17 et le 24 octobre. Donc, le 17 octobre, là, on parle de chiffres nationaux. Il y avait 550 000 manifestants. Selon le ministère de l'Intérieur, vous remarquerez que selon ce que vous lisez ou d'autres médias, ça change beaucoup de temps. Mais là, c'est le ministère de l'Intérieur. Le 17 octobre, il y a eu 2628 interpellations, 1144 membres des forces de l'ordre qui ont été blessés. Le 24 octobre, il y avait quand même 410 000 manifestants, soit 140 000 de moins. il y a eu quand même 1314 interpellations avec 53 membres des forces de l'ordre qui ont été blessés. Et là où je m'interroge encore plus, et je ne suis pas une complotiste, ça c'est que mon avis, c'est qu'en fait il y avait 140 000 personnes de moins. Bon ok, ça les chiffres sont approximatifs, ils ne les ont pas pris par tête de pipe pour les compter. Mais enfin, c'est le nombre d'interpellations. Il ne s'est rien passé, on n'a rien vu sur les réseaux sociaux, pas de vidéos, rien. Mais il y a eu quand même 1314 interpellations. Je sais qu'il y a eu 24 commerces qui ont été pillés le 24 ou dégradés. Donc 24 commerces, ça voudrait dire que sur chaque commerce, il y a eu 500 personnes qui ont été arrêtées. Pour moi, je trouve quand même qu'il y a des incohérences. Et les commerces qui ont été touchés, le nombre de commerces touchés le 17 était de 1522. Et on connaît les conséquences de tout ça. Donc en fait, le ministre… De l'intérieur, Laurent Nunez, qui avait reconnu un manque d'anticipation et une perte de contrôle le 17 octobre. Le 17 octobre, peut-être que certains ne sont pas au courant, mais ce jour-là, face à un échec cuisant, le ministre Nunez avait présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui lui a été refusé. C'est-à-dire que le mec n'a pas le droit de partir. Il est resté quand même. Le 26 octobre, donc aujourd'hui, Emmanuel Macron, donc il était à Marseille, il s'est déplacé par rapport aux dégâts des manifestations, etc. Il dit qu'on n'avait pas anticipé ce qui s'est passé, parce que les deux villes qui ont été les plus touchées, donc dans le pillage et la dégradation, bien évidemment, Limoges est à part, parce qu'eux, par contre, ils ont perdu, ils ont perdu gros aussi. il dit qu'on n'avait pas anticipé ce qui s'est passé. C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron, ça, ça n'engage que moi, était quand même la veille au concert de Céline Dion. Donc, le lendemain, il savait très bien qu'il allait y avoir tous ces événements. Il faut savoir quand même qu'il existe en France ce qu'on appelle des renseignements généraux, qui traînent sur les réseaux, tout ça. Ils ont bien vu qu'il y allait y avoir des groupes de manifestants qui étaient venus pour casser. Ils sont transparents ces gens, mais ils ne sont pas transparents tels qu'on l'entend. Donc lui, il reconnaît. Bon, il dit voilà, les événements du 24, on a bien géré anticipation, organisation, protection des personnes et maintien du droit de manifester. Sauf que pour pouvoir contenir la foule, il les a fait, il les a détournés. les parcours. Donc ça, soi-disant, c'était pour pouvoir mieux maîtriser. Sauf que quand il s'est exprimé le soir du 17 octobre, il n'a pas parlé des revendications. Il n'a pas dit tout ça. Lui, il a dit « c'est pas bien, faut pas casser ». C'est ce qu'on retiendra d'Emmanuel Macron par rapport aux événements qui ont pu se passer, parce qu'il y a eu aussi des violences physiques envers certains commerçants. Donc, le ministre de l'Intérieur veut démissionner, lui il dit que non. Le 21 octobre, Emmanuel recommence, c'est-à-dire qu'il reconnaît que les choses inacceptables ont eu lieu, mais insiste sur la désinformation qu'il y a pu avoir par rapport aux réseaux sociaux. Il a affirmé quand même que certaines images étaient créées par IA. Donc c'était faux, parce que la France n'a jamais été envahie par des hordes de migrants et d'islamistes. D'accord ? Ça ne s'est jamais arrivé. Entre temps, il faut savoir quand même que la France, du moins son gouvernement, a été la risée partout dans le monde. C'est-à-dire que le président Trump… a dit qu'il l'avait déjà prévenu sur ce qui allait se passer. Donc la France, qui au final était une nation qui était respectée de tous pour sa culture, pour son savoir-vivre, pour son bien-vivre aussi également. Là aujourd'hui, c'est bon, bref, c'est Bozo le clown. Voilà, en gros c'est ça. Alors, la séquence de Céline Dion, parce qu'il y en a certains qui ont dit « ouais, mais ce n'est pas vrai, il n'y a pas été ». Non, non, il y a été, c'était comme ça, c'était certainement prévu depuis longtemps, mais moi je m'interroge, quand on est président, est-ce qu'on a vraiment envie d'aller voir Céline Dion, qui Céline Dion, je me rappelle, a pris un coup dans l'aile, pour, et je crois même que c'est le soir où elle s'est tordu la cheville, je ne suis pas sûre, mais enfin bref, peut-être pas, peut-être pas. Mais est-ce qu'on n'a que ça dans la tête ? Est-ce qu'on n'est pas là ? Est-ce qu'on n'a pas un QG ? On prend des mesures pour éviter justement tout ce qui a pu se passer le 17 octobre, sachant que beaucoup des assurances ne rembourseront qu'une infime partie aux commerçants ou aux habitants. On a vu une vidéo cette semaine d'une dame, son appartement a pris feu complètement. Elle était à deux étages. Une poubelle qui a pris feu, ça s'est envolé, ça a explosé, ça a tapé contre le volet et ça a mis feu à tout l'appartement. Mais enfin ça, voilà. Donc, les réseaux sociaux. Là, je ne sais pas si vous voyez ce que je vous ai mis. Donc en fait, il y a eu... Didier, tu veux dire quelque chose peut-être
je t'écoute religieusement.
Moi, j'ai suivi ça, je ne vous dis pas. 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je suis l'œil de Moscou. Donc, en fait, pour contenir le 24 octobre, puisque moi-même, le 24 octobre, on avait convenu avec Didier que je devais faire de la surveillance. Et donc, j'ai attendu que le cortège passe. Ça, c'est ma réflexion personnelle que je vais vous délivrer. Donc, je me suis dit, Sophie, mets-toi sur les quatre chaînes infos principales. C'est-à-dire, je me suis mise sur CNews, sur LCI, BFM et Radio France. Et là, je me rends compte qu'en fait, c'est que des images plan fixe. C'est-à-dire que la caméra est posée dans un endroit. Et ça fume la rue en permanence. Bon, déjà, je trouve ça un peu curieux. Mais enfin, je me dis, peut-être qu'ils n'ont pas eu le droit d'aller ailleurs pour des raisons de sécurité. Donc, jusque-là, vous me direz, bon, donc déjà, je ne vous dis pas, excusez-moi l'expression, mais c'était très chiant à regarder. Bref, et je me dis, je vais aller voir sur les réseaux sociaux, notamment Instagram. Et là, je ne vois pas de vidéo. Très pu, enfin rien. Donc, j'attends un petit peu, je me remets dessus et pas grand-chose. J'attends encore un peu, donc deux, trois heures après encore, j'ai regardé toutes les 30 minutes, pas grand-chose. Et là, je tombe sur la vidéo d'un Instagrammeur qui dit « Vous n'avez pas remarqué qu'on ne voit aucune vidéo ? » Et là, je me dis, mais c'est vrai, il a raison. Moi-même, je me suis fait cette réflexion. Il faut savoir une chose. Alors là, ce que je vais dire est hypothétique, mais pas vraiment. C'est-à-dire que ça s'est avéré qu'avant le 24 octobre, l'État a mis en place une coopération accélérée avec Meta, Snap, TikTok, Reddit, Discord et Google via Pharos. Et en fait, si vous voulez, en très peu de temps, il y a eu plus d'une centaine de signalements qui ont été réalisés. Et environ la moitié a conduit à des suspensions de comptes, c'est-à-dire qu'il y a de la délation et il y a certains services qui sont destinés qu'à ça pour surveiller et pour dire voilà, un tel, un tel, un tel pourrait rameter des foules, un tel fait ceci, un tel fait cela. TikTok, lui, qui a confirmé l'activation d'un protocole de crise et la limitation de certaines recherches, recommandations. et fonction de suggestions liées aux manifestations. En gros, je vais vous la faire simple. L'État a pris contact avec tous les réseaux sociaux, c'est-à-dire que si vraiment il y avait eu un renversement, ou que c'était la guerre civile, prenons les grands mots, ils avaient donné leur accord pour couper tous les réseaux sociaux. C'est-à-dire qu'il n'y aurait plus d'informations qui auraient circulé. Donc j'imagine que pour les télés, ça aurait été exactement pareil. C'est-à-dire que ça aurait été un blackout de la communication totale. Le scénario de coupure en lui-même, Donc ça, ça a été révélé dans une lettre par Blast qui montre que Matignon avait demandé aux opérateurs de se tenir techniquement prêts à suspendre certains réseaux en cas de nécessité. Alors évidemment, aucune coupure nationale générale n'est publiquement démontrée comme ayant été déclenchée. Par contre, c'est avéré qu'ils avaient pris les devants. Alors je ne sais pas ce que vous en pensez, mais bon, moi je trouve ça un peu chaud patate. Je voulais vous parler aussi de... Alors ça, je vous en ai parlé tout à l'heure, l'histoire des commerces. Alors voilà, l'opinion publique. Donc l'opinion publique. Donc là, pareil, 93% jugent les victimes, les revendications portant lentement sur le pouvoir d'achat et la vie chère. 91% des personnes condamnent les violences du 17 octobre. Heureusement, vous me direz, mais enfin, 90% soutiennent un durcissement des sanctions contre les auteurs de violences. 74% estiment que les autorités ont été dépassées faute d'anticipation et d'un dispositif adapté. 81% mettent en cause le gouvernement après le 17 octobre. Après, je vais vous dire la synthèse. 80% jugent mauvaise latitude d'Emmanuel Macron après les événements et 68% estiment que les prises de position de Jean-Luc Mélenchon et de LFI ont contribué à créer un climat favorable aux violences. Et au milieu de tout ça, vous remarquerez qu'en fait, on ne parle pas ni des lycéens, ni des revendications elles-mêmes. En fait, tout est noyé. C'est un constat que je fais. Tout est noyé derrière les violences, derrière les présidentielles aussi, puisque tout le monde se renvoie la balle. Je vous rappelle que samedi était organisé le congrès du Rassemblement national à Orléans. Et ils ont dû bénéficier d'une... de la protection de la gendarmerie et de la police, parce qu'il y a eu des manifestations anti-RN, alors que pour les autres partis politiques, bon, apparemment, ce n'est pas le cas. Mais enfin, tout ça pour dire qu'en même temps, il y avait tout en même temps. Donc, c'était un samedi tendu pour tous ces gens qui se sont renvoyés la balle, bien évidemment, les uns les autres, avec notamment le député Tanguy. qui en a mis plein la tête à Jean-Luc Mélenchon, puisque Jean-Luc Mélenchon a tenu des propos homophobes envers sa personne. Donc, il s'est exprimé sur CNews à 19h15 à peu près. Je l'ai vu en direct. Donc, voilà. Alors, je voulais vous parler aussi. Après, on va pouvoir débattre. Là, j'étale tout ce qui est possible et vous pourrez échanger avec nous dans le chat. Donc, à qui ça profite ? Parce que c'est quand même le but de cette émission. C'est pour ça que je préfère vous étaler les faits de ce qui est avéré. Là, je ne vous parle que de choses qui sont avérées et documentées. Pour les présidentielles, sachez que moi, mes informations ont été mises à jour ce soir à 19h45. Donc, pour les présidentielles, le sondage qui a été réalisé le 21 et 22 octobre est publié le 24, donc le samedi de la deuxième manifestation. Donc, on a Marine Le Pen. Alors, déjà, je voudrais établir l'ordre des choses. Celle qui se présente aux élections RN, c'est Marine Le Pen, pas Jordan Bardella. Jordan Bardella a été réélu à 98,98% à la tête du RN. Donc, on a 32 et 33,5 % pour Marine Le Pen, le dernier Ipsos. On a Jean-Luc Mélenchon et les filles avec 17 %. Donc, dans tous les scénarios, il est possible qu'ils se qualifient pour le second tour. Ensuite, on a Edouard Philippe, entre 13 % et 15 %. On a Raphaël Gluskman, donc place publique, lui, entre 13% et 15%, 15,5%. On a Gabriel Attal, de Renaissance, 9,5%, s'il est seul candidat du bloc central. Ensuite, quand il le teste face à Edouard Philippe, il est qu'à 4%. Donc déjà, lui, il part avec deux parpaings collés au pied. Bruno Retailleau, lui, entre 7,5% et 11,5%. Eric Zemmour, lui, je ne l'ai pas rentré dedans, mais il est situé entre 3 et 4,5% selon les configurations. Donc là, je pense vous avoir exposé. Après, je reviendrai sur l'événement qu'il y a eu à Trappes. puisque Trappes a eu un rapport aussi avec le Rassemblement National, puisque le maire de Trappes s'en est pris largement au Rassemblement du RN à Orléans. Didier, est-ce que tu es toujours avec moi ? Non, non, comme je ne regarde pas
la télévision, j'apprends tout ça. C'est-à-dire qu'on te regarde les BFM TV ou ce que tu me dis, je préfère écouter, regarder ce que tu me dis. Voilà, j'apprends beaucoup de choses. Merci à toi.
Donc voilà, alors, en fait, là, l'objet de ce soir, c'est de vous expliquer le pourquoi du comment. Alors nous, on n'est pas des journalistes politiques, on est des personnes comme vous qui sommes censés. Bon, là, je vous ai mis la photo, voilà, on voit Emmanuel et Brigitte qui font la fiesta, alors que le lendemain, c'était le cataclysme et qu'on n'est pas encore sortis de là. Ça n'a rien à voir avec mes opinions politiques, je tiens à le dire. C'est un constat. Je veux dire, je pense que moi-même, si j'étais présidente de la République, je ne pense pas que la veille d'un tel événement, encore une fois, il existe ce qu'on appelle les services de renseignement, donc ils savaient très bien que ça allait mal tourner. Je ne penserais pas aller avec mon mec au concert de Carlos. Non, mais lui, il est mort, mais ça aurait pu être pour Halloween. Donc, vous voyez, ce ne serait pas ma principale priorité. de toutes ces manifestations. Enfin, ne me dites pas qu'il a débarqué le jour même. Bon, ce n'est pas possible. Mais enfin, ceci dit, lui, il dit que c'est exagéré, que les vidéos qu'on a vues, c'est de l'IA. Et il y a quand même une personne qui s'est fortement délectée de tous ces événements, qui a attisé la haine et ça a été reconnu par tout le monde. Là, ce n'est pas pareil, pas d'opinion politique, mais des propos indécents. Parce que la particularité de ce personnage, c'est que devant la télé, devant les caméras, il dit tout ce qu'il pense. Donc, il avait dit de Macron que c'était un xénophobe. La même après-midi, quelques heures plus tard, il y a un journaliste, donc il y a Macron qui est à côté de lui, là récemment, il y a quelques jours, et qui lui dit « vous savez que vous êtes xénophobe ». Et Macron le regarde et il dit « non, je n'y crois pas ». Et lui, il dit « ah ben non, vous n'allez pas croire ça ». Alors qu'il l'avait dit deux heures avance au même journaliste avec la caméra allumée. Donc, vous voyez, voilà, attiser la haine. Là, vous pensez bien, parce qu'il a été reconnu, que tout ce qui était vraiment les pilleurs, qui étaient vraiment là pour tout casser et qui avaient des revendications un peu floues, c'était quand même des extrémistes gauche, ultra-gauche. C'est un secret pour personne. Lui, il a attisé ça. Et après, évidemment, le RN s'en est servi. Pareil, ils se sont renvoyés là-bas les deux. Donc, Jordan Bardella, je vous l'ai dit, il a été réélu président du Rassemblement national. Il a eu 31 ans seulement. Donc, deuxième fois qu'il est président. On a celui qu'on appellerait dans les prédictions mondiales Pandipanda ou qui vous voulez. Donc, Edouard Philippe, puisque l'autre soir, on se demandait. Pandipanda, je n'aurais pas pensé à ça. Voilà. Donc ça, je vous en ai parlé de Jean-Philippe Tanguy, qui lui n'a pas la langue dans sa poche, qui est le député porte-parole du RN, qui dit que Mélenchon l'aurait traité, excusez-moi, je le répète, je l'ai vu devant mes yeux, il l'a dit, il aurait traité Jean-Philippe Tanguy de sale PD. D'accord ? Moi je trouve ça grave. Non, sérieux, il a osé dire
ça
Oui, oui, après le... oui, le congrès du Rassemblement national. Donc à la fin, il n'était même pas au courant, Jean-Philippe Tanguy, de tout ce qui se passait, de ci, de là. Et on lui a parlé de Mélenchon qui a dit des choses et qui étaient vraiment extrêmement graves. Et il a dit oui, mais cette personne-là, il y a quelques jours de ça, m'a traité en direct de sale PD. Voilà, on en est là quand même. Je veux dire, là, vous avez dû remarquer que dans la bouche des uns et des autres, le niveau est vraiment très très bas, peu importe le parti politique. Là, on rentre dans la cour de maternelle, alors que ce n'est vraiment pas le moment, parce que les Français en ont marre, peu importe la catégorie sociale. Parce qu'après, là, quand vous regardez les programmes des uns et des autres… Alors, vous me direz, il y a une idée qui est pas mal là, une idée qui est pas mal là, mais il y en a beaucoup qui sont irréalistes. Supprimer autant de taxes, sachant qu'on est endetté à hauteur de plusieurs milliards, on est endetté au niveau de l'Europe. Faire un Frexit, oublier tout, les amis. On ne peut pas faire de Frexit, on est trop endetté, on doit trop d'argent. Ce n'est pas possible, on ne peut pas faire ça. Et regardez même les Anglais, ça n'aura pas porté chance non plus, mais enfin là, je veux dire, endettés comme nous sommes, à balancer de l'argent tout le temps en Ukraine alors qu'on ne les a pas chez nous, évidemment qu'il y a un dérèglement. Maintenant, moi je vais vous parler en tant que chef d'entreprise, moi je suis désolée. Mais alors, quand j'entends des programmes de LFI, par exemple, qui disent « oui, on va prendre aux riches ». Donc, le riche, tenez-vous bien, pour lui, ce sont des personnes qui ont des entreprises. Ça voudrait dire que moi déjà, je vais vous dire, moi je suis chef d'entreprise, j'ai une entreprise, donc j'ai une SAS. Tous les mois, on me saigne aux quatre veines. Tout ce que je travaille, on me le prend. On me le prend. On me prend sur tout. On me prend sur le salaire, on me prend avec la TVA, parce qu'on ne peut pas non plus infliger 20% sur les tarifs exorbitants à ses clients. On a, comme je vous ai dit, l'Ursaf, on a les impôts sur la société, les impôts tout court, on a la CFE. En fait, en France, il ne faut pas avoir de société. Il ne faut pas avoir de société parce qu'à côté de ça, vous avez d'autres frais. Vous pouvez avoir des locaux, des serveurs, vous avez de la maintenance à faire, vous avez des auto-entrepreneurs avec qui vous travaillez, parfois même vous avez des salariés. Aujourd'hui, pour moi, la France ne veut plus avoir d'entreprise. Ce n'est pas possible. Alors, on a quand même Mélenchon qui lui dit qu'il faudrait… revendre les entreprises, les grosses entreprises françaises. Alors, il y en a très, très peu. Pour pouvoir combler et donner à tout le monde. Vous voyez ? Quelqu'un qui a travaillé toute sa vie, peu importe, il a quand même travaillé toute sa vie, qu'il a eu la chance de réussir, que ça a marché pour lui, tant mieux. Qu'aujourd'hui, on lui dise, oui, vous êtes obligé de vendre votre entreprise parce que ce n'est pas normal, il faut donner à tout le monde. Enfin, je ne sais pas si vous vous rendez compte. Moi, je me demande. Parce qu'imaginez que là, ça passe. Parce que les extrémistes de gauche sont contre le capitalisme. On n'est pas obligé d'entrer dans un capitalisme radical, mais quand même. Là, on dit qu'il ne faut absolument pas qu'il y ait une entreprise. Mais qui paye pour tout le monde ? Ce sont les entreprises. C'est le contribuable, c'est les personnes qui sont à la retraite. Parce que nous, moi j'ai 47 ans, je ne sais pas si dans 20 ans ou dans 25 ans je vais avoir droit à une retraite. C'est-à-dire que si on est un peu sensé aujourd'hui, on se dit, voilà, il ne faut pas compter là-dessus. Il faut qu'on trouve des solutions pour avoir assez, pour survivre. Parce qu'en France, on ne fait que survivre. Vous sentez que je suis animée et Didier, il ne peut rien rester. Didier est parti se faire un petit mug cake.
Non, non, plus du tout.
je prends un titicola, tout va bien. J'ai la flotte. Du coup, si je me mets à boire, c'est désagréable. Pendant que tu fais ce que tu fais, en même temps, je t'écoute mes oreilles, c'est en route.
Voilà.
Est
-ce que vous voulez que je vous parle maintenant des stratégies politiques des uns et des autres, afin qu'on puisse mieux débattre ? Ça n'intéresse personne.
Oui, justement, regarde, tout le monde applaudit. Vas-y, vas-y, lâche-toi.
Bon, alors. Les stratégies politiques, c'est-à-dire que même le président actuel a quand même une stratégie. Beaucoup de personnes, je vais l'évoquer plus tard, ont des stratégies parfois un peu biscornues, tout comme M. Mélenchon où on parle de la stratégie Terra Nova. Je vais vous expliquer ce que c'est, vous avez peut-être déjà entendu, mais je vais vous l'expliquer simplement. La stratégie d'Emmanuel Macron. C'est-à-dire que son objectif, lui, c'est reprendre le contrôle du récit et du terrain. Le reste, ce n'est pas important. Lui, de toute façon, il ne va pas trouver de solution. Il s'en fout. Lui, il veut reprendre le contrôle du récit. C'est-à-dire que voilà, ce qu'on a dit, c'est faux et ceci et cela. Pour lui, sa force, là, actuellement, il se sent en pleine puissance. Il se dit, le 24, on a limité la casse. La faiblesse. C'est-à-dire qu'il a quand même, envers lui, je dirais, une opinion, enfin vers lui, pas lui, mais bon, les gens quoi, opinion très sévère sur sa gestion du 17 et image de déconnexion. C'est-à-dire que le mec, non seulement il était à un concert la veille, et il chantait pour que tu mets mon corps avec sa femme, mais en plus il a dit que ce n'était pas vrai ce qui s'était passé, que c'était les pays étrangers qui avaient diffusé de fausses images. Donc, lui, est-ce que décemment, on peut se dire que cette personne peut redevenir le garant de l'ordre après avoir été reconnu, après avoir reconnu un défaut d'anticipation ? Non, il n'y a pas que ça. Lui, il n'a pas anticipé tous ses mandats. Ça, c'est évident. Donc, on a Sébastien Lecornu. Lui, son objectif, c'est isoler les filles et reconstruire un clivage d'ordre républicain contre le chaos. Bon, lui… En fait, Sébastien Lecornu, il apparaît comme quelqu'un utilisant politiquement la crise pour reconstituer un centre affaibli. On a Laurent Nunes, qui, je vous rappelle, a voulu démissionner. On lui a dit « Toi, tu ne bouges pas, tu restes là. Non, mais moi, je veux rentrer chez ma mère. » Il lui a dit « Non, non, tu restes là quand même. On s'en fout. Ta vie, on s'en fout. Tu restes. On n'a pas le choix. » Donc, lui, il ne voulait pas assumer l'échec du 17. Mais il a quand même remonté la pente et démontré une certaine efficacité le 24. Donc, lui, le pauvre, il est là et il attend que ça se passe. On a encore pareil Mélenchon de LFI. Lui, il incarne la colère sociale et son but, son objectif, c'est de maintenir la pression. Lui, plus il y a de pression, plus il y a de colère, plus il peut crier et scander, comme on l'a vu faire, je pense, comme tout le monde l'a vu faire, en disant qu'il faut que Macron dégage. En gros, c'est ça. Lui, quand même, là, il pensait avoir pris le dessus parce qu'il avait quand même les militants d'ultra-gauche, extrémistes, etc., qui étaient de son côté. Mais au final, le français, ça ne le fait pas trop rigoler. Donc, son image est plutôt rejetée et on lui attribue quand même une forte responsabilité dans la tension actuelle, sachant que, attention, ce n'était que deux événements. Mais au-delà, prochainement, il va y avoir encore des grèves. Parce que le problème de fonds, et ça on ne l'a pas encore évoqué, comme je vous ai dit, vous regardez n'importe quel média, il ne parle pas de ça. On ne parle pas de la vie chère. On n'entend que des solutions ubuesques, notamment du RN, pour faire baisser la taxe sur l'essence. Vous voyez, ils sortent des briques et des brocs. Vous vous rappelez la série « Le magicien » qui avait tout dans son sac ? Eh bien, eux, tous les hommes politiques, là, si vous regardez leur programme, on dirait qu'on va devenir riches comme Crésus, que la vie va être merveilleuse et qu'on va économiser 140 milliards annuels. Alors certains parlent même de dissoudre certaines institutions, mais vous vous rendez compte un peu. Et par exemple, au lieu d'avoir des départements, on aurait des provinces. Ce qui voudrait dire qu'on pourrait se retrouver qu'avec cinq provinces en France, Mais vous imaginez le nombre de personnes qui se retrouveraient au chômage ? Il parle aussi de personnes qui partent à la retraite qui ne seraient pas remplacées. Bon, ça, à la limite, il y a eu beaucoup, on le sait, dans les mairies, des gens qui ont été employés pour faire plaisir à machin, bidule. Bon, ça, voilà. Ça, c'est quand même un fait. Je ne pense pas que c'est propice à la Corse. Je pense que c'est un peu partout dans le rural. Donc, Marine Le Pen, elle, son objectif, c'est de transformer toute séquence de désordre en démonstration de l'impuissance du pouvoir. Regardez un peu ce qu'ils ont fait. Ils ne sont pas capables. Et bling, bling, bling, bling, bling. Elle, voilà. Alors, en fait, si vous voulez, tout le monde surfe sur la tendance, ce que le meilleur gagne. C'est-à-dire que c'est les Hunger Games. Voilà, tout le monde tire à balle perdue là-dedans. Et je vous dis, ce n'est pas fini. N'oubliez pas que c'est en mai qu'on vote. Donc, il va falloir s'accrocher dans les virages. Edouard Philippe, qui lui incarne une droite de gouvernement ferme, mais institutionnelle. Alors lui, vous avez vu, il n'est pas premier dans les sondages quand même, le Edouard Philippe, mais bon, il a l'air quand même un peu plus posé, là, dans sa démarche. que les autres, mais il est quand même largement devancé par Mélenchon de LFI. Et on a Raphaël Kluxmann, qui lui, son objectif est d'occuper l'espace d'une gauche réformiste, combinant condamnation de la violence et réponse sociale. Lui, en fait, il progresse, lui, par contre. Il a eu une progression jusqu'à 15,5 %. Donc, vous voyez bien que tous ces événements… elle profite à certaines personnes. Par contre, d'autres se dévoilent. Et là, au final, c'est le peuple qui est pris là-dedans. Parce que ce n'est plus comme les autres élections, où en fait, ce sont des débats politiques qu'on pouvait voir à la télé. Je vous rappelle quand même que l'un des derniers débats politiques présidentielles, c'est quand même Cyril Hanouna qui l'avait présenté, au cas où. Vous voyez, déjà, à ce moment-là, on aurait dû se poser des questions. Je ne sais pas ce que vous en pensez, dites-moi en commentaire, mais à ce moment-là, déjà, on aurait dû se dire qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas bien en France. Ça, c'est que mon avis. Donc, entre-temps, là, vous avez vu, entre le 17 et le 24, il y a eu le meurtre, donc l'attaque raciste à Trappes. contre un jeune homme qui est un sportif apparemment que j'ai vu, un grand gaillard quand même, jeune. Donc ça fait un mort et cinq blessés. C'est un homme de 39 ans qui a ouvert le feu, comme ça, comme dans un jeu vidéo, et qui a blessé grièvement une enfant de 12 ans. Apparemment, il a reproché d'avoir la peau noire. C'est grave quand même en 2027. Le suspect, en fait, lui, il s'est caché derrière cette excuse en expliquant que lui voulait venger les commerçants qui ont été pillés le 17 octobre et avoir ciblé des personnes noires et arabes. Et c'est comme ça qu'il l'a dit. Donc, pour lui, le problème venait de là. Mais vous savez qu'il y a des personnes qui sont influençables. et qui voit des leaders politiques se ridiculiser, tenir des propos orduriers devant les micros des journalistes, qu'ils soient radio, qu'ils soient télé, qu'ils soient ce que vous voulez. Et je pense que certaines personnes sont faibles, sont déjà dans une souffrance économique, sociale, psychologique, telle qu'en fait, ils pètent un plomb. Et ça, malheureusement, vous allez voir que ça va arriver de plus en plus. mais pas forcément des crimes racistes. Bon, lui, quand même, était vraiment raciste parce que cet homme-là, donc, qui a été incarcéré, celui qui a ouvert le feu, il avait chez lui un exemplaire de Mein Kampf, d'accord, de Adolphe, puisqu'on ne peut pas dire son nom, qui a été retrouvé à son domicile. Donc, vous voyez, peut-être qu'ils nourrissaient déjà ça et de voir la France qui s'enflamme avec des dirigeants politiques qui ne savent pas se tenir. Je ne sais pas ce que tu en penses, Didier. Non, non, non,
je tiens un cynique, donc c'est pour ça que je me tais. Non, non, mais ce n'est pas fini, vas-y, déroule, déroule.
Les revendications, au final, plus personne n'en parle. On parle des pillages, on parle de reconstruction, on parle de sondage. Mais au départ, les manifestations, parce que même là, le samedi, tout le monde regardait la télé en se disant à quel moment il va y avoir, ça va cramer, à quel moment. Mais en fait, les revendications, c'est ça qui est fou. Les revendications sociales n'ont pas trouvé d'issue favorable, n'ont pas trouvé d'issue tout court puisqu'ils ont été occupés à autre chose, des comparutions immédiates en permanence. Donc le pouvoir d'achat et la vie chère, ça n'a pas réglé. Les services publics qui demandent des moyens supplémentaires. La justice fiscale et sociale, hausse de fiscalité sur les patrimoines, notamment dans les mots d'ordre relayés. Le SMIC, revendication d'augmentation toujours présente dans le mouvement. Et la jeunesse, parcours sup, conditions d'études, bâti, effectifs, bourses et places dans le supérieur. Ils n'ont pas de profs, il ne se passe pas grand-chose. Après, oui, je suis d'accord avec vous, il y a quand même eu des baltrins qui sont passés à la télé, notamment une jeune fille, on voyait qu'elle avait des fossiles, elle avait trois tonnes de fond de teint, elle était maquillée comme une poupée. Et elle disait, oui, des fois on tombe dans les pommes parce qu'on n'a pas assez à manger. Ce n'est pas ça qui me fait sourire, que vous entendez dans ma voix. C'est qu'elle a fait le choix de ne pas manger, mais plutôt s'acheter du mascara et du fond de teint. Vous voyez, donc chacun ses priorités. Voilà. C'est ça aussi. Donc, en fait, voilà, on est toujours... Et c'est rien passé, en fait. Il y a eu tout ça. Il y a eu deux manifestations, dont une qui va coûter très, très cher et qui va coûter cher à beaucoup, beaucoup de commerçants. Et franchement, moi, j'avais envie de pleurer quand j'ai vu ça. Mais au final, ça ne servait à rien. Donc, il va falloir faire un troisième round, un quatrième, un cinquième, jusqu'à ce que ça repasse. C'est comme ça. Jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. Et en fait, tout a été éclipsé. Alors, ça peut être aussi, attention, une stratégie. C'est-à-dire qu'on a noyé le poisson. Là, le gouvernement actuel et son président. ne sont pas obligés de répondre à ça puisqu'ils sont occupés ailleurs, donc ils noient le poisson. Moi, je pense plutôt que c'est ça. Alors, l'état d'alerte, l'état d'urgence et le report de la présidentielle, ça, je vous en ai parlé au début de l'émission, le Code de défense prévoit désormais un état d'alerte de sécurité nationale. Donc, celui-ci, il peut donner lieu à des mesures exceptionnelles, mais ne permet pas au gouvernement de reporter librement la présidentielle. C'est-à-dire, si vraiment il y a un cataclysme, les présidentielles, ce n'est pas grave. Le président reste en place, et puis voilà, c'est l'article 7 de la Constitution et le Conseil constitutionnel qui tranche. Alors, même s'il n'existe pas de mécanisme automatique de report de six mois à la seule initiative du gouvernement, c'est quand même intéressant. Moi-même, vous savez, quand je vous parle, je me demande comment on va se sortir de tout ça. Je ne veux pas être pessimiste, mais ça n'a pas l'air d'être vainqueur quand même. Donc, voilà. Didier, je voyais que tu voulais... Voilà, j'ai fini d'étaler tout ce que je... Ça, c'est que des faits. D'accord ? Ça, c'est avéré. Vous pouvez chercher sur Internet. Vous pouvez faire ce que vous voulez. C'est complètement avéré. Maintenant, j'aimerais... Oui, ce n'est pas un avis.
Ce sont des chiffres. C'est ce qui est constaté.
Exactement. Qui ont été entrecoupés. Donc, j'ai fait des recherches. Par contre, dans les commentaires, dites-moi si vous aussi, vous avez trouvé qu'il y avait beaucoup moins de contenu sur les réseaux sociaux suite à la manif du 24 octobre, de samedi dernier, donc.
'est un peu plus trop calme, beaucoup calme. C'est exactement ça. J'aime pas quand c'est trop calme.
Donc, vous avez vu qu'en fait, tout ça... Ça profite quand même à tout le monde, cette situation. Pas à nous, pas à nous, petits gens, évidemment. Non, nous, on est juste là pour payer, pour payer et souffrir. Mais ça leur profite, ça profite à leur élection présidentielle, ça leur permet de parler comme des chartiers. Il ne se passe rien, il ne se passe rien. Quand vous voyez que l'autre, il a tout le temps envoyé là-bas en Ukraine, pourquoi ? Si nous, demain, on est bombardés et compagnie, vous pensez vraiment que l'Ukraine, ils vont nous envoyer de l'argent ? Surtout que pour le coup, on n'aura plus d'armement. C'est-à-dire qu'à ce rythme-là, on va finir avec de l'armement qu'on ne pourra pas renouveler et on va se finir comme Kim Jong-un avec ses armes des années 60. À force de tout sortir. Ça, c'est aussi une incohérence. Pourquoi ? Alors oui, il y a Sylvain Durif, je vois. Alors Sylvain Durif. Je vais vous montrer. Alors Sylvain Durif, il dit qu'il s'annonce, qu'il va se présenter aux présidentielles. Par contre, il faut un certain nombre de candidatures, je crois. C'est 500 signatures, pardon. Je vous ai dit une bêtise. 500 signatures. Donc Sylvain Durif, bon, égal à lui-même, comme d'habitude. Je voulais vous montrer. Alors, toi, tu vois qui c'est, Didier
non, je ne le connais absolument pas, mais je veux bien que tu me présentes.
Non, arrête, mais tu le connais. Tu ne le connais pas, Sylvain Durif
ben non, il habite à côté du récif, du rif, de la mer. Non. La mer, Méditerranée.
Alors attends, je vais te tromper.
Tout le monde ne le connaît pas, sais-tu
j'ai mon interface qui est actualisée.
alors, elle est actualisée, donc ça veut dire qu'elle est partie. Non, ce n'est pas ça, c
'est que j'avais un problème de... Pour vous passer une petite vidéo. En fait, j
'ai eu un contact avec les vaisseaux de la Vierge Marie en 2010, les vaisseaux dorés géants, de lumière dorée, 300 mètres. Une fois au niveau de Chambord, c'était au-dessus de l'autoroute A10. Je parlais avec un Camerounais protestant du Christ, justement. Je lui demandais ce que c'était que le protestantisme, parce que moi je ne suis pas protestant. Et puis on prononçait le mot Christ, et là, choum, il y a un vaisseau qui apparaît au-dessus de la voiture, qui nous suit pendant trois minutes. Et puis qui s'évanouit comme dans un petit trou noir. Vous savez, les minuscules trous noirs comme ça. Le Camerouna, il était effrayé. Il disait « Qu'est-ce qui se passe ? Ils vont nous embarquer. » Je lui dis « Non, reste tranquille. Ce sont nos frères et sœurs de l'espace qui viennent nous faire un petit coucou. Donc, dis-leur bonjour tranquillement. Reste bien calme au volant pour pas qu'on fasse une embardée sur l'autoroute. » C'est comme ça que ça s'est passé la première fois.
Voilà, tout va bien. Donc, il se présente au président. Je fais une petite pause
pipi. Je reviens, d'accord
ben ça va, tranquille. C'est vrai que tu n'as pas eu le temps juste avant. Donc voilà. Donc Sylvain Durif, qui s'était présenté auparavant à une élection municipale, il y avait 7 personnes qui avaient voté pour lui. Je ne pense pas qu'il ait accès à la présidentielle. Je vous le dis, il faut un minimum de signatures. Je pense que voilà. Bon, après, pour le fun, les gens peuvent se dire, allez, mais quelle mère va signer pour Sylvain Durif ? Ce n'est pas possible. Vous imaginez, il ne manquerait plus que ça. Alors là, le mieux, c'est qu'on prenne tous un kayak et qu'on s'en aille. Parce que sinon, on ne va pas s'en sortir. Donc, le même jour, le 24 octobre, vous devez peut-être le connaître sur les réseaux sociaux, qui s'appelle Olive Olive. Donc, dans l'après-midi, Il a partagé en fin de l'après-midi, du samedi, donc, il a partagé cette vidéo. Moi, je vous assure, franchement, on n'a rien vu. Enfin, lui, il a partagé cette vidéo. voilà, donc en fait apparemment il ne s'est rien passé le 24 octobre. Et vous entendez ce qu'ils disent ? Il n'y a plus rien. Parce que le samedi d'avant, ce magasin-là avait été pillé. Ils sont passés deux fois au même endroit. Et ça, on l'avait évoqué dans le podcast de la semaine dernière. où en fait, il y avait des gens, c'était des pilleurs, ce qu'on appelle opportunistes, qui ont vu les portes ouvertes, qui sont rentrées pour se servir. Donc là, en fait, ils n'avaient pas rechargé les magasins. En même temps, vous êtes commerçant, vous avez tout perdu. Vous savez que l'assurance, ça va vous rembourser, peut-être qu'au plafond de 30%, et certaines dégradations ne seront pas prises en charge. Les assurances se sont exprimées sur le sujet. Je veux dire, est-ce que vous avez envie de re-remplir votre magasin ? Parce que certaines assurances, j'ai appris ça, ne prennent pas en compte le chômage technique des employés. Ça veut dire que ces gens-là ont perdu leur travail, leur contrat de travail s'arrête. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la catastrophe économique que c'est pour des villes, pour des villes tout court. Donc ça veut dire que là, à la prochaine manif, ils vont encore rentrer, pareil, dans le même décathlon. Le décathlon est une image à Nice. que je vous ai montré. Mais ça veut dire que n'importe quel commerce encore, pareil, ils se sont fait des bijouteries tranquilles. C'est hallucinant. On a vu des vidéos qui étaient vraiment... C'était vraiment déchirant. Mais voilà, le 24, il ne s'est rien passé. Rien, il ne s'est rien passé. En fait, j'ai remarqué, je vous ai dit, que les médias n'avaient que des caméras fixes. Ceux qui ont regardé, dites-moi en commentaire. Dans le chat, ceux qui ont regardé les chaînes d'info, vous avez remarqué qu'il n'y avait que des caméras fixes. Les seuls moments où j'ai vu que ça bougeait un peu, ils ont déplacé les caméras, c'était pour aller sur le cours Longchamp, qui se trouve à côté de la gare Saint-Charles, un quartier que je connais bien, où en fait il y avait le feu, il y avait ceci, c'est de se disperser, voilà. C'est le seul moment entendu qu'on a vu à la télévision française, samedi après-midi. pendant les manifestations où il y en a eu 1134 interpellations, mais il ne s'est rien passé. Vous voyez ? C'est quand même quelque chose. Alors, je voulais vous montrer aussi cette vidéo.
Neuf justement elle vaut 3000 euros et vous avez mis sur l'annonce qu'il fallait moi qu'elle ait neuf la sacoche.
Ouais la neuf, je l'ai pris il y a trois jours, je l'ai trouvé c'est pour ça.
Ouais vous l'avez trouvé mais vous l'avez trouvé dans une boutique Dior ?
pas, c'est une bonne affaire.
vois mais c'est une vraie en tout cas.
J'ai pas la boîte et tout mais j'ai les tickets et si jamais peut-être la semaine prochaine j'aurai une autre rentrée de Dior si ça peut vous intéresser.
Ok, ça veut dire qu'il y aura de nouveaux produits, c'est comment c'est, enfin vous avez les... On
aura du restockage la semaine prochaine normalement, si tout se passe bien.
Ok, et c'est uniquement du vrai ?
Du vrai, la boutique 100% garantie.
'on peut l'authentifier, il n'y a pas de problème quoi.
Je ne vous le conseille pas, mais c'est garanti. Il y aura tout la semaine prochaine, il y aura plus que ce qu'on a maintenant, ne vous inquiétez pas.
je garde le numéro et puis je rappelle la semaine prochaine pour savoir. Si vous n'êtes pas en... Ok. Bonne journée. Bonne journée.
Vous imaginez ? Là, ils disent qu'ils vont avoir du stock permanent. Donc, ils ont déjà prévu tout ça. Mais encore une fois, il ne s'est rien passé. Didier, est-ce que tu es revenu
je suis revenu, ouais.
J'ai dit maintenant, ça y est. Donc, est-ce que tu as vu cette vidéo ? Je veux dire, ce n'est pas un cas isolé. Ils ont encore fait les courses. Ils referont les courses et tout le monde refera les courses. Ce n'est pas formidable
? C'est fantastique. Moi, j'encourage ce genre d'initiative. C'est fabuleux. Je te dis, j'allais être chiant et cynique. Parce que ça me pendait au nez, forcément. Ça ne pouvait pas se passer autrement. Il y a une mécanique, si tu veux, où quand l'arbre est malade, il ne faut pas s'occuper des branches. qui sont pourries en train de les scier, ou de vouloir se dire « Ah tiens, ça devrait être des feuilles vertes, mais pourquoi elles sont rouges ? Pourquoi elles sont marrons ? Pourquoi elles tombent ? C'est pas la saison ? Qu'est-ce qui se passe ? » C'était avant. C'est toujours pareil. C'est pour ça que je te dis, j'ai bien prévenu cynique et chiant, c'est dans le sens où, si tu veux, quand tu rappelles la base, c'est un peu... On est jeune et on se taira pas. Oui, bien sûr, ben oui, ils se sont jamais tuts de toute façon. Il n'y a pas de souci. tu veux, aujourd'hui, on est... Imagine-toi, Sophie, que tous les soirs, tu te lèves à 3h du matin et que tu t'empiffres, si tu veux, parce que tu as des fringales. Tu te mets à couper des poivrons que tu fais baigner dans l'huile. Tu sais, mais baigner, baigner vraiment en frire et tu bouffes ça. Et pas qu'un peu, hein. Mais ensuite, au bout de quelques années, t'aides les veines bouchées et t'es malade. Et tu rentres à l'hôpital, on te met du desktop pour les veines. C'est-à-dire, putain, c'est pas drôle la vie quand même. Putain, j'ai rien fait de mal, je suis gentil et tout. C'est juste que des fois, j'ai des crises de boulimie. Est-ce que tu es à plaindre ou est-ce que tu es à frapper ? Alors, le but, ce n'est pas de tirer sur une ambulance. Mais quand tu as mal bouffé, quand tu as eu une vie de merde avec une hygiène à la con, il ne faut pas te plaindre derrière d'avoir des soucis de santé, Sophie. C'est ça que je veux dire. Donc, j'ai envie de dire que tout ça était tellement prévisible. Ça se voyait à 10 km de long et je vais te donner une logique toute bête. Il y a, j'ai publié il y a quelques jours, j'ai deux trucs, pas que plus un qu'en rayon et plombier un trou. Donc si tu veux, c'est une review, évidemment que pas grand monde ira voir, parce que tu comprends, c'est pas des prédictions, donc ça intéresse personne, parce que c'est pas bandant, parce que c'est pas sexy, parce que, évidemment, ça fait pas rêver, parce que ça dit la vérité, comme la vérité, personne ne la veut. Un peu de la même manière où tu dis à quelqu'un « Mange plus équilibré, ça ira mieux, fais du sport, etc. » Ce que j'ai moi-même fait, je n'ai pas écouté de la même manière. Je suis tombé malade pour les mêmes raisons. Je ne vais même pas me trouver d'excuses, mais dans le comportement, je vais donner un exemple tout simple. Si on reprend le Bac plus 5, tout le monde a poussé au Bac plus 5. Alors, si on étudie le mécanisme du Bac plus 5, est-ce que tu es au courant quand même qu'il faut plus d'années d'études, Sophie ? Pardon ? Est-ce que tu es au courant que pour faire bac plus 5, il faut plus d'années d'études
'est-à-dire
Pour aller au bac plus 5, il faut plus d'années d'études, non
mais si tu as un bac plus 5 ou un bac plus 6, tu as fait 5 ans de plus que ton bac, ou 6 ans de plus que ton bac.
Merci, merci. Donc c'est basique, c'est 1 et 1 égale 2, c'est aussi bête que ça, d'accord ? Donc si tu fais plus d'études, est-ce que tu rentres plus tôt sur le marché de travail ou plus tard ? Plus tard. Voilà. Et si tu rentres plus tard dans le marché de travail, est-ce que tu iras à la retraite à 60 ans ou tu finiras plus tard
Avant, c'était pour tout le monde pareil, mais là non, c'est au nombre de trimestres de cotisation. Non, mais ce n'est pas compliqué.
Tu commences à travailler qu'à 30 ans, tu ne sortiras pas à 60 ans. Pas rêvé. Tu vois ce que je veux dire ? C'est mécanique et mathématique. Oui, bien sûr. Donc, ce que je veux dire par là. Qu'est-ce qui s'est passé depuis ces 40 ou 50 dernières années ? Je veux dire, c'est pas rien. C'est pas rien cette logique de merde quand même. Si tu veux, t'as plein de parents qui ont dit, passe ton bac d'abord. Et le truc où je dis, si tu veux, dans cette review où j'explique, passe ton bac et fais des études, sinon tu finiras plombier. Comme si plombier c'était honteux. Aujourd'hui, appelle un plombier. Non seulement il vient quand il veut, mais quand il te facture, tu fermes ta gueule et tu payes. Parce qu'il n'y en a pas. Il gagne 10 fois mieux sa vie que ton gamin qui a Bac plus 5, mais qui se fait chier à mettre des boîtes de concert dans un rayon à la con, dans une grande surface. Tu vois ce qu'on a gagné ? La vraie réaction logique. Tu ne peux pas en même temps pousser tes gamins à faire Bac plus 5, donc plus d'études, rentrer plus tard dans l'arché du travail, et en même temps dire « On ne peut pas être à la retraite à 60 ans, ce n'est pas possible. » Si tu rentres à 30 ans. Tu travailles tard, tu ne peux pas sortir tôt. Alors, la véritable manière de faire, de procéder, ce n'est pas parce que Didier Santagoldi, ce n'est pas parce que quelqu'un le pense, ce n'est pas un avis, c'est une structure, c'est systémique, c'est structurel. C'est aussi vrai que personne ne peut me dire que 5 et 5 font 10. Personne ne peut me dire « Oh, moi je pense que je ressens que ça fait 9, ta gueule ! 5 plus 5, ça fait 10, point ! » Il n'y a pas de débat là-dessus. Il ne peut pas y avoir débat là-dessus. Ce n'est pas possible. Donc, un gamin qui fait des études tard, qui ne servent à rien, avec un travail qu'il n'aura pas, un statut qu'il n'aura pas, un salaire qu'il ne suivra pas, et il faudra qu'il travaille plus tard pour aller à la retraite, c'est bien fait pour notre gueule. Parce qu'en réalité, de manière aussi indiscutable que 5 et 5 font 10, plutôt que de dire... Putain, on se défonce et on gagne mal notre vie. Il fallait revaloriser les salaires et gueuler pour ça. Donc, défendre nos droits. C'est-à-dire, voilà, moi, je ne suis pas content. Je suis technicien de surface, je suis balayeuse, je suis femme de ménage, je suis aide-soignante, je soulève des malades, j'ai des sciatiques, j'ai mal au dos, je m'emmerde, je me fais chier et je ne gagne pas ma vie. Je tire à la fin du mois, je suis obligé de faire un crédit à la consommation. Et s'il y a la moindre pépin, des pneus lisses, un truc tout bête. Il faut que je mange des patates et des pâtes jusqu'à la fin du mois. C'est pas normal ça. Mais non, non, non, non, non. Leur palier à eux, c'est de dire non, non, je ne vais pas se battre. Attends, tu déconnes. Il faut descendre dans la rue, tout fait chier. Non, non. On va dire aux gamins qu'ils aient plus d'études. Comme ça, ils gagneront mieux leur vie. Ils n'en chieront pas comme nous. C'était pas la bonne attitude à avoir. 40 ans ou 50 ans, c'est pas énorme. C'est une génération et demie à peu près. de ce comportement-là, totalement erratique et totalement illogique, j'en chie, je devrais te payer mieux, mais ce n'est pas le cas, donc je vais demander ma surface corrigée, c'est-à-dire que moi, je n'ai pas les couilles de fer, je vais forcer mes gamins à ce qu'ils ne passent pas par là, soi-disant les protégeants. Finalement, tu les envoies comme de la chair à canon, quoi. Et tu gâches leur avenir. Derrière, ils te font la gueule, ils disent, putain, je t'ai écouté, pas mon papa, en fait, j'ai fait des études, je me suis fait chier, finalement, on m'avait condamné à un truc où je suis surdiplômé, Je suis payé au SMIC, je range des boîtes de conserve à Orion, et j'ai mon pote qui lui est parti très tôt, il va avoir sa retraite plus tôt, il est plondi, putain, il se fait 4000 euros par mois, moi je fais un peu de 1400 balles par mois. Alors que les parents sont censés enseigner quelque chose. Comment tu veux que les jeunes respectent les anciens quand on te donne des conseils aussi pourris, aussi nauséabonds ?
Mais de toute façon...
Et après aujourd'hui, tu veux qu'on se plaigne ? de tout ce qui se passe aujourd'hui. Mais qui paye les retraites ?
C'est les travailleurs. Ceux qui payent les retraites, ce sont les travailleurs. Mais quand tu as un fort taux de chômage, ils ne peuvent pas cotiser pour la retraite, sachant que la population est de plus en plus vieillissante et qu'il n'y a pas de renouvellement, il n'y a plus assez de naissances. C'est comme ça qu'un pays s'éteint. Parce que les plus jeunes, ils ne peuvent pas travailler jusqu'à 90 ans pour payer la retraite. Quand on voit qu'Elon Musk, il a annoncé qu'on pourrait vivre jusqu'à 150 ans, mais qui sait qu'il va payer pour tout ça se trouve, la retraite, même nous, Didier, on n'aura pas le droit, ça n'existera plus. Ce sera comme aux Etats-Unis ou ce seront des caisses privées ?
Dans tout ce que tu as vu, j'ai vu qu'un tas de problèmes structurels. Je t'ai expliqué celui-là. Je t'écoute, Sophie, par rapport à ce que tu dis. Tu parles de l'équilibre des actifs. Avant, dans les années 70, il y avait quatre travailleurs pour supporter un... C'est typique à
la France. Les autres pays ne fonctionnent pas comme ça. Tu prends les États-Unis, ça ne fonctionne pas comme ça. Eux, ils ont des assurances privées. Est-ce qu'ils vivent plus mal que nous ? C'est pas vrai. Non, non, non, c'est pas mieux. Non, c'est pas pire, surtout. Non,
non, c'est pas pire, mais c'est pas mieux. Si tu prends, par exemple, est-ce que tu sais à quel âge a été ? En fait, si tu veux, tu t'aperçois que depuis Chirac... parce que tu es consciente de ça quand même, que depuis Chirac, on élit... Déjà, il y a une chose à voir, c'est qu'avant, on alternait droite-gauche, droite-gauche, gauche-droite, voilà, c'était un coup la gauche qui était au pouvoir et tout. Mais ce n'est pas les mêmes gauches qu'avant. Aujourd'hui, il faut bien différencier ça. Ça n'a plus rien à voir. Tu vas me dire, Didier, ça change, c'est normal les époques et tout. Non, non, non, c'est le public qui a voulu changer. Ce n'est pas pareil. Alors, évidemment, les figures politiques ont changé. Les éléphants d'avant sont partis, Fabius et compagnie de cette génération. Pasqua est mort, Balladur, il n'y a pas très longtemps, est décédé. Effectivement, il y a une autre génération de politiciens. Et donc, c'est encore autre chose. Mais avoue quand même que depuis Chirac, on a rajeuni les présidents de plus en plus jeunes. Alors, si tu vois, après Chirac... Il y a eu Sarkozy. Après Sarkozy, il y a eu François Hollande. Puis après, il y a eu... Quel âge il y avait, Sophie, je te pose la question, Macron quand il a été élu en 2017 ? n'y avait pas 41, il avait 39 ans. Il n'a
que deux ans. Il
a eu 40 ans quelques mois plus tard après son élection. Il a fêté son 40e anniversaire. Là, tu m'as dit, Bardella, quel âge ? Allez, que je rigole. 31. Non, mais lui, il est président
d'un parti. Il ne se présente pas. Oui, mais on s'en fout du parti. Imagine
-toi qu'il se serait présenté. Aujourd'hui, il y aurait des gens qui l'auraient supporté, il aurait été candidat. Donc, ça veut dire que bientôt, quelqu'un qui aura 25 ans va peut-être voter pour un président qui a 25. Alors, je mets juste une chose. Ce n'est pas parce que Bardella et Tanguy, ils sont très appréciés sur les plateaux TV. Tu vois, le peu de trucs que je vois, ce sont des punchliners. C'est ça. Alors, ce sont des punchlines, c'est-à-dire que c'est des gens qui ont une rhétorique, une répartie de mal que je n'ai pas. Moi, je suis face à Tanguy ou à Bardella, je me fais défoncer en deux minutes. Déjà parce que je connais rien en politique, mais quel que soit le domaine, ils ont un talent d'oration qui est tel que, franchement, ça me dépasse. Oui, mais c'est un peu
trop... Ce n'est pas à la hauteur d'un homme politique, moi, je trouve. Exactement, il ne faut
pas confondre. Sauf que toi, ce discernement-là que tu viens de dire, ils n'ont pas les Français. Il n'en parle pas, je suis désolé. Oh putain, il parle bien, j'aimerais bien... Non, non, il parle mal, moi, je
trouve.
Non, non, mais même, tu sais quoi ? C'est primaire, c'est primaire. La majorité des gens ont une pensée primaire. Ils parlent bien, ils craignent tout le monde. C'est un punchliner, putain, la présidence, lui, il va dégommer. Il ne faut pas confondre ça. Alors, je vais juste donner, si tu veux, la troisième qui apporte la raison. La troisième qui apporte la raison, c'est quoi ? C'est-à-dire qu'il ne faut pas oublier une chose, Sophie. c'est que ce sont de très bons défenseurs, ce sont de très bons avocats. Et tu veux que je te dise d'où je me méfie ? Un très bon avocat, tu sais ce qu'il fait, il est capable de disculper un criminel. Voilà ce qu'un bon avocat sait faire. Voilà ce que ça fait des gens qui parlent bien. Je ne dis pas que Bardella est un mauvais homme politique ou Tanguy, je ne dis pas ça du tout. Je m'en fous, je suis à la politique, je m'en branle demain pour être prisant, je m'en fous, ça ne change rien ma vie. Et simplement, il ne faut pas confondre quand quelqu'un est un bon défenseur pour défendre un dossier, un avocat, qui peut arriver à disculper même quelqu'un qui est fautif. Tu vois bien que Lindsay Clancy qui a zigouillé ses trois... Les avocats ont dû être très très bons pour faire en sorte que le postpartum, tout ça et tout, joue tellement quand on oublie les victimes. Tu vois qu'aujourd'hui, on a la tête à envers. Eh bien, c'est pareil, c'est exactement le même mécanisme. Donc, comment tu veux... Avec toute cette logique, à un moment donné, c'est toujours pareil. Tu manges mal, des années plus tard, tu es malade. Tu penses mal, tu diriges mal tes enfants. Plus tard, tu as une société de merde. C'est aussi simple que ça. Donc tout ça, ça nous pendait au nez. Il faut prendre les choses à la source. Quand j'ai parlé de l'exemple de l'arbre, ce n'est pas les branches qu'il faut s'y aller. C'était à la racine qu'il fallait s'en occuper. Et à la racine, ce qu'il fallait, c'était surtout se battre pour le pouvoir d'achat pour ceux qui travaillaient. Pour ceux qui travaillaient dur, et surtout pas envoyer et encourager nos gamins à faire des études hyper longues à Bac plus 5. Parce qu'on retardait leur entrée dans le marché du travail et on retardait leur sortie aussi à la retraite. Tout en se plaignant que la retraite, quand on t'en vient trop tard, tu ne peux pas à un moment donné dire on veut sortir plus tôt et envoyer tes gamins à faire des études pour entrer plus tard. Ça ne marche pas. Tu vois, cette contradiction, elle est là. Donc moi, je regarde ça au-delà des pilleurs, etc. C'est comme ça que tu as sur les plateaux de TV des choses. On en a discuté pour la préparation de cette émission, Sophie au téléphone. Je t'ai dit, putain, j'ai vu un extrait, j'ai halluciné. T'avais une nana, de plus 5 aussi, qui a fait beaucoup d'études, qui prend le micro, vous savez pourquoi ? Moi, je comprends, il souffre, donc c'est pour ça qu'il pille. Et puis c'est bientôt Noël. Tu imagines ? Alors je sais, c'est pas le discours de tout le monde. Tout le monde n'excuse pas, évidemment, les pilleurs, heureusement. Mais tu en as, je veux dire, même une seule personne qui trouve des excuses, qui trouve cette violence et ces pillages normales classiques, leur trouve une excuse à force de vouloir tout comprendre, on finit par tout excuser. Non ! Non ! Là,
on l'avait évoqué, là c'est par rapport aussi à la crise économique. Il y a des jeunes personnes qui sont influencées, on en a parlé. L'émission était dédiée à tout pour être riche. jeunesse-là ne vit qu'à travers les réseaux sociaux, à travers le paraître. Ils ont envie d'acquérir des objets, d'être eux-mêmes un objet avec des injections, du traficage. Oui, toi tu veux dire, c'est le
consumérisme.
Voilà, exactement. Et je pense que oui. Mais là, ce qu'on a vu, non. Parce que dans beaucoup de vidéos qu'on a vues, qui proviennent de journal télé ou peu importe, on entend quand même des personnes dire qu'elles veulent conquérir le sol français. On parle quand même, on est sur autre chose que tout ça. Justement, tu as une information ce matin ? ne devrais pas aborder ce sujet, mais je vais quand même l'aborder. Quand vous avez quelqu'un comme Mélenchon, qui espère devenir président de la République, qui rentre dans une mairie et qui dit « c'est quoi ce machin-là ? » parce qu'il y avait une icône de la Vierge Marie, il vient en Corse, mais on ne le retrouve plus jamais le mec. Je vous le dis franchement, qu'est-ce que ça peut faire ? Là, il y a ces quelques jours, ils ont quand même parlé de changer le nom des vacances de Noël en vacances d'hiver, ce que vous voulez, alors qu'ils l'avaient déjà fait. Je vous rappelle, il n'y a plus les vacances de Pâques. Il faudrait tout changer. C'est-à-dire que là, aujourd'hui, il faut que la France renie son identité. Tout ce qu'on a appris jusqu'à maintenant, il faut savoir que 40% des personnes qui aujourd'hui fêtent Noël ne le font pas par conviction religieuse, mais plus pour se retrouver en famille ou avec leurs amis. C'est comme ça. Ça fait partie d'une époque, on en a parlé aussi la dernière fois, ce qui a été reproché, c'était la pub d'Intermarché, où je me suis dit, mais c'est quoi le scandale ? J'ai regardé la pub, j'ai dit, ça ne doit pas être la bonne, parce que je ne comprenais pas. Et en fait, voilà, c'est ça qu'on reproche aujourd'hui. Et quand on voit des vidéos, en fait, aujourd'hui, les manifestations ne sont plus portées par des convictions ou des demandes bien spécifiques. Non, c'est on va conquérir la France, on va renverser le gouvernement, on va décapiter et on va prendre la Bastille. Mais la plupart n'ont même pas de vraies revendications. Ils s'en foutent de ce qui se passe parce qu'eux, ils vivent des prestations sociales. S'ils ne vivaient pas des prestations sociales et s'ils aimaient leur pays, ils ne l'auraient pas détruit comme ils l'ont fait le 17 octobre. Ils n'auraient pas été volés dans les magasins, dans leurs propres rues ou attaqués des gens qui avaient l'âge d'être leurs parents ou non d'ailleurs. Mais c'est ça moi qui me... Tu comprends Didier ? Didier ? Didier a disparu. Didier ?
Non, pas du tout. Non, non, non.
Je sais pas, je dois avoir un problème de casque parce que je t'entends pas.
Non, non, non, c'est pas toi, non, c'est pas toi. C'est que je reste pensif, si tu veux, par rapport à tout ce qu'il y a. Je réfléchis pour alchimiser. Tu veux, prépare des réponses et pas être trop chiant et pas trop con. Je sais que de toute façon, on s'en fout de ce que pensent les gens, de ce que je raconte. Mais...
c'est ça, enfin là, tu voulais peut-être rebondir sur ce que je viens de dire.
Non, ce que tu viens de dire, c'est simplement l'information de ce matin, est-ce que tu la connais au moins
vas-y, rappelle-moi.
L'Australie, en fait, c'est pas compliqué, les musulmans de là-bas ont demandé, et attention, ce n'est pas dirigé contre l'islam, c'est uniquement un fait, là encore, on est dans les faits, ont imposé la charia, en fait, en Australie, ce qui a évidemment été refusé. Voilà, donc les partis musulmans sont en fait scandalisés, c'est pas normal, la charia devrait être en Australie, etc. Donc tu sais, c'est pas qu'en France, c'est ailleurs aussi. Donc on est dans de l'idéologie, c'est ce que j'expliquais l'autre fois. À un moment donné, si tu veux, ça rejoint encore cette idée de spiritualité qui désunit plus qu'à l'uni, et ailleurs tu t'aperçois que les pays conquérants sont tous rattachés à une religion qui les rend beaucoup plus forts. Et donc, quand ils débarquent, il ne faut pas croire, il y a plein de Français qui ont la trouille d'eux et qui se taisent, qui ferment leur gueule face à eux. Mais ailleurs dans les pays, c'est pareil. Ils terrorisent tout le monde. Parce qu'on sait très bien que, si tu veux, ça peut aller dans des extrêmes. On l'a bien vu, nous, comme on l'a payé en France sur notre sol, qui a saigné. Tu avais des gars qui dessinaient, ils se battaient politiquement avec des stylos, avec des crayons pour dessiner, tu vois, donc Charlie. pour finalement être abattu par des armes. Ce n'est pas la même chose. Une arme, ça lance des balles. Des balles, ça lance pas, je veux dire, comme l'avait dit un imam, il n'était pas d'accord avec eux en déposant une gerbe, en honorant, en fait, si tu veux, les victimes. Il disait, moi, je me bats avec les mêmes armes que ceux de Charlie, c'est-à-dire avec la plume. Eux versaient de l'encre, moi, je ne verse pas du sang. Il avait parlé intelligemment. Mais que tu veuilles ou non, le christianisme a eu aussi sa période très sanguinaire. De la même manière, toutes les religions, au départ, ont eu leur partie juvénile, si tu veux, sur le sens où il y a eu, tu te rends compte, des abbés, des abbés, Sophie, qui racontent, en fait, si tu veux, dans les pays, dans les époques médiévales, en disant « je guerroyais ». L'abbé qui montait à cheval pour tuer, alors qu'après, il donnait la messe. Il faisait de l'absolution, tout ça et tout. Il donnait les derniers sacrements à des personnes. C'est l'uneur. Tu ne peux pas d'un côté ôter la vie et d'un autre côté honorer le Seigneur. Je ne sais pas quoi. Quelles que soient tes croyances, tu ne peux pas retirer la vie tout en l'honorant. Il y a quelque chose qui ne va pas. Voilà. Donc, quand on parle de ça, pour revenir, si tu veux, au centre du sujet, c'est toujours pareil. Tu parlais de Mélenchon. Alors, Mélenchon, peut-être que les gens ne le savent pas, je l'avais déjà dit, il a fait des études journalistiques, ce qui fait qu'il connaît tous les codes médiatiques. Il sait comment choquer, il sait comment provoquer au niveau des débats, etc. Il y en a un autre, il y a un précédent, c'était Chirac. Chirac connaît tous les codes. C'est pour ça que, dans les guignols de l'info, on l'appelait SM, Supermonteur. Parce que... Comme ils connaissaient tous les codes, ça donnait quelqu'un qui était tellement parfait dans sa communication, était tellement contrôlant dans tout ce qu'il disait, que ça donnait « écoutez, vous prenez que… » Ce côté de Jacques Chirac, ça sonnait tellement faux que d'emblée on se disait « ah, il va nous raconter une carambouille ». Personne ne le croyait. Tu vois, études politiques de l'ENA. journalistique de Codet-Chirac. Mélenchon, pareil. Donc, ils connaissent tous les codes. Ils connaissent vraiment tous les codes pour ça. Bardella, je te dis, c'est 31 ans. Demain, il se présente. Je te garantis, je ne dis pas qu'il passe. Mais s'il se présente, qu'est-ce que tu veux faire ? On va faire quoi ? On va descendre encore ? Peut-être que bientôt, on va élire un gamin de 25 ans. Comment tu peux ? Décemment, décemment, Sophie, décemment. On ne réfléchit pas, on s'en fout des discours, on s'en fout de l'écoute, on s'en fout des programmes. Est-ce que décemment, on peut confier le destin d'un pays à quelqu'un qui a 39 ans ? Je me fous du talent de la personne. Je ne le fais pas. Surtout, c'est en plus un banquier. Où tu as vu un banquier te rendre service ? Il te coule. te met des AGO quand tu ne payes pas. Voilà ce que ça fait un banquier. Et il est passé. Et deux fois... Et deux fois, tu vois bien que la mécanique, plutôt que de corriger le problème à la base, on envoie les gamins en disant « fais des études comme ça, t'enchères à moins que moi », c'est un pansement sur une jambe de bois. On ne résout pas la source du problème. On remet à la génération suivante ce qu'on n'a pas le courage de soi-même faire. On n'a pas les couilles de le faire, donc on envoie nos gamins au charbon. C'est délétère, c'est criminel ça ! C'est ça qui nous arrive aujourd'hui. Tu vois, mai 68, c'est pareil. C'est les étudiants qui ont commencé et ensuite les adultes ont engrangé parce que leur monde se faisait castanier. Là, on a une mécanique quasiment similaire à mai 68, si tu veux, qui est en train de se faire. C'est des étudiants qui ont initié le mouvement. Aujourd'hui, tout le monde vient. Mais c'est d'abord les jeunes qui font ça. Tu vois bien que les anciennes n'ont plus le courage d'avant. Ça ne marche plus, ça. D'accord ? Donc, pour parler du Brexit, pour reprendre un terme que tu as pris lorsque tu as parlé justement du Brexit.
Oui, du Brexit. Il y a des personnes qui croient encore qu'on peut quitter l'Europe.
et tu as très bien fait de dire qu'effectivement, tu as parfaitement raison, Sophie. C'est très sage. Et surtout, d'un grand discernement, ce que tu dis, on est trop endettés pour dégager ça. Mais il faut avoir la mémoire. La mémoire de savoir comment l'Allemagne fonctionne. Parce que l'Allemagne veut foutre la France dehors. Il pousse, si tu veux, ça. Je veux dire, c'est officiel, c'est pas des oui-diers, c'est pas des trucs trafiqués. Pourquoi elle fait ça ? Elle l'a déjà fait. avec, souviens-toi, sous le gouvernement Sarkozy, pour la Grèce. La Grèce, elle posait problème. Elle était en faillite, elle était en banqueroute. Et donc, comme l'Europe mutualise, il faut vulgariser dans les points, c'est pour que tout le monde comprenne ce qui s'est dépassé. Comme les dettes sont mutualisées, quand un pays est dans la merde, ça se répartite sur tous les autres, et les Allemands ne veulent pas. Les amants ne voulaient pas ça. Donc ils ont dit « Ah non, on ne va pas payer ceux qui sont incapables de payer ». Et Sarkozy avait gueulé. Sarkozy, qu'est-ce qu'il avait fait ? Je ne suis pas Sarkozy, je dis juste l'effet de ce qui s'est passé. Souvenez-vous, et je n'ai pas su souvenir, Sophie, il avait tapé du pain sur la table. Il avait demandé une entrevue exclusive avec Angela Merkel à l'époque. Il avait dit « Écoutez, pour la Seconde Guerre mondiale, normalement, le pays qui perd doit rembourser tous les dégâts qu'il a fait dans un pays. Et crois-moi, les Allemands, durant la Seconde Guerre mondiale, avaient fait beaucoup de dégâts. Et il y avait un deal, peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais le trésor des guerres, il est là, c'est parce que comme ils ont perdu, grâce à la coalition des alliés, les Britanniques, les Américains qui sont venus, qui ont débarqué sur les places de Normandie, entre autres. Eh bien, c'était dire, bon, vous paierez quand le pays sera stabilisé. Et Sarkozy, tu sais, il a regardé droit dans les yeux, il a dit, est-ce qu'on vous a demandé un seul centime aujourd'hui ? Alors, Merkel, tu sais quoi ? Elle a fermé sa grande gueule. Elle a dit, alors tu vas la fermer maintenant en supportant, en partie, comme les autres pays d'Europe, les dettes de la Grèce. On ne t'a rien demandé pour la France. Alors maintenant, tu te plies. Et d'un coup, elle n'a plus rien dit. C'est vraiment ce qui s'est passé. Et ce que je te dis, c'est vulgarisé, mais c'est comme ça que ça s'est passé. Les gens l'ont oublié. Pourtant, c'est proche, c'est 2008, c'est au moment de la crise des subprimes. Il faut se souvenir de ça. Donc aujourd'hui, ce qui se passe, c'est que ce n'est plus la Grèce qui est sur la salette et en banqueroute, c'est la France qui est en banqueroute. Et là, l'Allemagne, pareil, ils ne veulent pas supporter, si tu veux, compenser la perte de ce qu'on peut, nous, ne pas donner. Parce que sinon, ils savent qu'il va y avoir un transfert des charges sur l'Allemagne. Donc l'Allemagne dit dégager les Français. Pareil qu'ils avaient dit dégager les Grecs. Tu vois, la mécanique, elle est toujours pareille. Mais comme les Français ont la mémoire courte qui ne se souviennent de rien, cette mécanique-là n'est pas en place.
C'est pas de la politique,
c'est de la culture, ça.
L'Allemagne, on en a parlé. Alors eux, ils veulent toujours garder cet esprit de grandeur qu'ils ont depuis des centaines d'années. Mais il faut savoir qu'eux-mêmes sont en déficit, les Allemands. Les Allemands, ils gardent tout pour eux. Quand tu m'en as parlé de ça, je t'ai dit frévu de s'occuper de leurs infrastructures. tel que le Volkswagen, parce qu'ils n'ont jamais voulu partager, et qu'au final, la main-d'œuvre coûte trop cher, et que Volkswagen est dans le cacaboudin. ne savent pas trop comment ils vont faire. Ils ont une dette publique qui atteint 2753,5 milliards d'euros au deuxième trimestre 2026. Ils vont nous expliquer... Ils vont dire que la France, c'est pire. Oui, c'est peut-être pire, mais peut-être pas grand-chose. Donc, je pense que c'est l'ensemble de l'Europe qui ne se porte pas bien. Là, il y a trois semaines de ça, on a quand même appris que l'Italie était plus riche que la France. Vous imaginez ? Tout est en train de basculer. Mais l'Europe elle-même, le vieux continent, est en train de s'effondrer. Sachant qu'en plus, beaucoup ont participé à la guerre qu'il y avait en Ukraine. Et au final, ça profite à qui ? Non, que pour les guerres, on peut débloquer de l'argent. Donc, l'argent, c'est qu'il y en a bien quelque part pour pouvoir l'envoyer. C'est ça qui est aberrant. Et ils ont creusé un trou. Je veux dire, toi, demain, sachant que bientôt, ils vont retirer la possibilité d'avoir un découvert, comment on peut se retrouver avec 333,9 milliards d'euros de dettes, Tu vois ce que je veux dire ? C'est que cet argent-là, on lui a bien prêté, donc c'est l'Europe qui a prêté. C'est-à-dire qu'au bout d'un moment, comme tu dis, c'est caisse commune. Tu vois ce que je veux dire ? C'est que cet argent-là, ça a rangé tout le monde.
Si tu emmènes les billes ensemble, un couple normal, aujourd'hui, c'est des comptes séparés, mais les couples d'avant, ils se mettaient ensemble, et on ne faisait pas de différence entre le salaire du mec et de la nana. Donc, quand le ménage était en danger, tout était supporté dans le ménage. C'était pas « tu payes ta part, je paye la mienne », ça, c'est les couples modernes d'aujourd'hui. Mais un véritable couple, un vrai, je parle d'un vrai, à l'ancienne, Tout était mutualisé. Donc on parle du moteur franco-allemand. Le couple franco-allemand, ça fait longtemps qu'il a divorcé. Ça ne marche plus, ils ne veulent plus. Mais les Allemands, ils sont en couple avec plus de personnes aujourd'hui. Ce sont des célibataires endurcis. Non, non, ils font une forteresse autour d'eux. C'est ça qui est dangereux. C'est qu'ils veulent être dans l'Europe qu'avec les avantages, mais sans les inconvénients. On a eu un précédent. Le Brexit, c'est quoi ? On s'est tous pillés, nous, les Français, à perdre notre souveraineté. Le franc, t'imagines qu'on était l'un des seuls pays au monde à avoir une monnaie qui avait le nom des Français. Le franc, c'était français. Et le franc, le français, il est franc. Donc en fait, on a perdu la monnaie pour passer à l'euro. D'accord ? Eh bien, eux, ils ont dit « Oh, je ne sais pas, nous, si on rentre, il faut qu'on garde la livre Starling. » Tu te souviens toutes les choses exceptionnelles qu'on a faites, parce qu'eux ont imposé un veto, on disait « Non, non, nous, on rentre dans l'Europe, si on garde aussi la livre Starling. » Ils ont gardé leur double monnaie. Tu avais l'euro et tu avais leur livre Starling. Quand ils ont quitté l'euro, maintenant, il n'y a plus d'euro, il n'y a que la livre Starling. Nous, c'est là où on est foutus. On a abondé de notre franc. On n'a rien imposé du tout pour rentrer dans l'Europe. Comment ? Si tu veux, tu as les Anglais qui pouvaient se permettre, si tu veux, d'avoir des passe-droits que nous, on n'a pas eu. C'est là que ça déconne. Alors, maintenant, juste avant de te rendre la parole, Sophie, si tu veux bien, je vais juste dire quelque chose d'assez rapide, mais qui permet de dire tout ce que j'ai dit auparavant, le fait de pousser les gamins comme de la chair à canon devant nous pour ne pas résoudre les problèmes après. Et bien, à un moment donné, le plat que tu ne veux pas avaler, le jour où c'est la baba merde, je suis désolé, le plat te sera servi, mais beaucoup plus épicé. C'est ce qui se passe aujourd'hui. Donc aujourd'hui, on est obligé de passer par là, par la souffrance. par de la douleur. Les choses, si tu ne les fais pas par sagesse et par courage à la base, tu le feras en raclant les dents sur le goudron. C'est ça qui nous attend. C'est pour ça que les choses vont se durcir. Et c'est pas prêt de s'arrêter encore une fois. Parce que là, on croit qu'on a atteint un pic. Le pic, il n'est pas atteint pour moi. Donc ça va continuer. Cette violence va encore monter. Le prochain truc, c'est qu'on est dans un système qui n'apprend pas. L'être humain n'apprend pas. Le français n'apprend pas. Le français n'apprend pas. Tu sais ce qui nous prend au nez ? Le prochain truc sur lequel on aurait pu lutter et qu'on n'a pas fait. Je suis en colère, Sophie. Parce que quand je fais les courses, je suis encore avec ma carte bleue. Et je vois des gens qui ont mon âge, voire plus âgés, approcher juste leur téléphone. J'ai envie de leur tendre le coup, je te jure que c'est viré. J'ai envie de leur dire, mais ne voyez pas que là, avec ça, on ne pourra plus rien faire, ils auront un contrôle total. Aujourd'hui, tu fais une brocante, tu fais un vide grenier le dimanche, ça s'échange, tu n'es pas obligé de déclarer ça, c'est une petite badlaine que tu peux faire. On peut encore... Un peu « respirer », entre guillemets. Quand tu vends le premier muguet, tu es exonéré de tout. Je ne sais pas, parce que quand tu
retires de l'espèce, tu es obligé de dire pourquoi tu retires de l'espèce, au-delà de 300 balles. Mais
là, ce n'est pas de l'espèce. Là, le petit sou, tu vois, tu vends un muguet à 5 euros et tu en vends une centaine dans la matinée, tu n'es rien obligé de déclarer. C'est un jour exceptionnel qui est lassé. Tout ça, là, tu passes par le neurone numérique, tu fais quoi ? Si les billets et les trucs, ça, ils le savent. Alors, tu es obligé d'avoir des chaînes qui t'expliquent simplement. Sophie, voilà, ce n'est pas compliqué. Tu as quelque chose qui m'intéresse. J'ai 10 euros. J'ai un billet de 10 euros. Je te le file. Parce que l'objet, tu me le vends. Ensuite, avec ce billet de 10 euros, tu as acheté une baguette de pain. Tu achètes pour 10 euros de pain. La boulangère, elle va faire autre chose, etc. Et ce billet, en fait, se transmet de main en main. Maintenant, je prends l'euro numérique. Tu vas voir, c'est basique. J'ai 10 euros. Je t'achète le truc. J'approche. mon téléphone de ton terminal. Tiens, je te file 10 euros sur ton téléphone. Tu sais quoi ? Il y a un frais bancaire. C'est-à-dire que tu ne reçois pas 10 euros, tu reçois 9 euros et des brouettes. Ensuite, toi, tu achètes encore avec ton téléphone chez quelqu'un. Tu reçois, il y a encore des frais qui sont pris, ça réduit à 9 euros. De main en main, comme ça, de téléphone et de paiement sans contact en paiement sans contact, les frais font qu'à la sortie, les 10 euros s'évaporent sous des frais bancaires. Ça n'existe plus. L'argent en papier physique est infini, se transmet de main en main sans arrêt, sans frais, parce que le 10 euros est indivisible, alors que l'euro numérique s'effrite. de passe en passe avec des frais bancaires à la con.
Non, mais ça, je suis d'accord avec toi. Et en plus, quand tu déclares tout, même le commerçant, je veux dire, moi, je suis en première ligne, je comprends très bien, c'est ce que j'expliquais à un moment, là, quand j'ai pété mon crâne. veux dire, si toutes les transactions sont faites par carte bancaire, je veux dire, tu dois passer à la caisse parce que tout est déclaré. C'est pour ça aussi qu'ils ont voulu instaurer, alors ça, ça a commencé en octobre, septembre-octobre, la facturation. électronique. Mais je veux dire, après, c'est... Voilà, et ça sera vraiment en place, il me semble, en mars 2027. Alors, je te
pose une question. Est que tu as vu un bordel pour ça ? Tu sais quoi ? La facturation électronique, pour s'y opposer, ça demandait autant d'énergie et autant de bordel que ce que tu vois maintenant. Tu l'as vu, toi ? Personne ne l'a vu. Et personne ne le saura. Tu vois qu'on ne met pas les priorités au bon endroit. Par contre, pour casser les magasins, prendre des trucs là, ça, ils savent faire. Mais par contre, pour encourager leurs gamins à faire des conneries, et de grandes études pour faire de grandes conneries, ça ils savent faire. Mais par contre, donner la véritable priorité là où il faut, se battre quand il faut, pour ce qu'il faut. Contre le droit numérique, là, tu n'auras personne. Tu n'auras personne. Pour l'essence, oui. Tu te souviens,
quand on est passé à l'euro, les gens… Donc, ça s'est fait à minuit. Je me souviens, je l'ai vu de mes propres yeux, des gens qui retiraient de l'argent comme si c'était des billets de Monopoly parce que c'était de l'euro. Sauf qu'à ce moment-là, tout le monde aurait dû se dire déjà qu'il y avait un problème quand c'était tous fait couillonner avec l'euro. Non, personne ne me dit ça, non, ils jouaient au Monopoly, les gens, ils retiraient comme ça, outrance. Alors qu'on ne comprenait pas, 125 euros, ce n'était pas 125 francs, parce qu'on a connu ça quand même.
'est vrai, c'est vrai. Aujourd'hui, il ne peut plus rien. 'est pour ça que je te dis qu'aujourd'hui, si tu veux, moi, ce qui me désole, ce que tu dis est terrible. Tu as présenté les chiffres et je te félicite vraiment pour le travail journalistique et les chiffres que tu as rassemblés. Tu as été concises, précises et tu as présenté ça de manière ludique. Et c'est très bien. Mais si tu veux, ce qui me fait peur, ce n'est pas ce qui fait parce qu'une fois que c'est fait. C'est que ce qui aurait dû être fait avant n'a pas été fait pour empêcher ça. Donc, une fois que tu constates que c'est dégueulasse, c'est un peu comme si tu me disais « Oh, Didier, je t'ai fait un bon gâteau. » Je dis « Oh, sympa, merci. Donne-moi une part pour voir. » Et tu me disais « C'est bon. » Et ton gâteau, il est dégueulasse. Parce qu'à un moment donné, tu as oublié le sucre, la vanille. Voir, tu n'as pas mis de farine. Ton machin, c'est un gloubiboulia infâme. Si je suis poli, je vais dire « Mais comment on est amis ? » Je vais dire « Bon, il est dégueulasse ton gâteau. Qu'est-ce que ça t'a fait ? T'as merdé ou pas ? » Mais une fois que c'est fait, c'est fait. Si c'est 4 heures de l'après-midi, tu ne vas pas me dire « je refais ». Et comme ça, à dîner, on mange un gâteau. Je dis « non, à dîner, on dîne ». On ne mange pas un gâteau. Un gâteau, c'est à 4 heures. C'est un petit temps de cas. Quand c'est trop tard, c'est trop tard. Ce qui est fait, est fait. On ne peut pas revenir en arrière. Donc, en fait, tu m'as présenté la recette d'un gâteau raté. Une société qui s'est loupée. Des gens qui n'ont pas manifesté quand il fallait. Des gens qui n'ont pas arrêté quand il fallait. Des gens qui ont voté de plus en plus pour des présidents de plus en plus jeunes. Et tu verras que ça va s'aggraver. Tu verras que le prochain président sera encore plus jeune. Et encore plus jeune. Et encore plus jeune. Je te dis, on arrivera dans le film Idiocratie. On aura un gamin de 25 ans un jour. On dirait non, non, mais il est brillant. Il est brillant, c'est un HP, HPI, HPE, HP merde, oui. Qui
va se mettre à hurler des crises émotionnelles.
Il va légiférer une loi en disant que tous ceux qui se sentent à Amsterdam devront avoir une cage pour courir dedans dans les classes. Et pour ça, il y aura des budgets qui seront débloqués. Pour ce genre de conneries, oui, tu en auras. Non, non, on n'a pas mis l'effort au bon endroit. On n'a pas mis les budgets au bon endroit. On n'a pas manifesté pour les bonnes raisons.
Vu la direction que nous prenons au-delà de ça, j'ai vu un commentaire qui disait « est-ce que vous ne pensez pas que justement les réseaux sociaux enflamment toute cette situation ? » Bien sûr que oui, c'est ce que je vous ai dit. Là, moi, au niveau livre, je ne le suis pas, je m'en fiche de cette personne. Vraiment. Mais lui, par contre, il avait une vidéo que d'autres personnes n'ont pas pu avoir. C'est pour ça que je vous ai parlé. J'ai dit que c'était lui parce qu'on ne sait jamais. Mais je m'en fiche. Parce qu'après, tout le monde a son point de vue. Nous-mêmes, on vous propose des choses sous un angle. À vous, après, d'avoir votre propre discernement par rapport à ce que nous disons. Nous, on a quasiment le même âge avec Didier, à pas grand-chose près. On est des gens qui avons 50 ans en moyenne, un peu comme notre audience d'ailleurs, plus de 45 ans tout de même. a connu le passage à l'euro. Lui, le pauvre, en plus, il fait se collier par ses parents, je vous rappelle. Mais ce que je veux dire par là, c'est que oui, effectivement, les réseaux sociaux, parce que vous croyez quoi ? Tous les politiciens, ils utilisent les réseaux sociaux. Pourquoi Jordan Bardella, tout le monde était là ? Qu'est-ce qu'il est beau ? Qu'est-ce qu'il est ceci ? Mais parce qu'ils savent jouer maintenant avec les réseaux sociaux. Ils envoient des punchlines. Vous croyez quoi ? Que la Marine Le Pen, elle n'en fait pas ? croyez quoi ? Que le Mélenchon, il ne fait pas la même chose ? Ils ont envie de faire le buzz. Ils ont envie, donc ils répondent à toi. Ils sont provocateurs,
ils sont à la suggestion permanente. Quelqu
'un qui les aime bien va mettre à suivre. Parce que là, dites-vous une chose, c'est que les présidentielles sont en train de se jouer maintenant. Ça ne va pas être le débat qui va être certainement animé par Cyril Hanouna, s'il vous plaît. Je vous ai dit au début, à un moment, il fallait déjà se poser les bonnes questions. D'accord ? C'est-à-dire qu'on ne peut pas envoyer quelqu'un dans un débat présidentiel, quelqu'un comme Cyril Hanouna, qui est toujours excitée et qui n'a aucun respect, déjà pas pour ses collaborateurs. Moi, je vous le dis franchement, je m'en fous. Voilà ce que je pense. le monde s'en fiche aussi. Moi, quelqu'un qui manque de respect, moi, je n'ai jamais manqué de respect aux membres de mon équipe. Il y en a certains qui sont là dans le chat et vous diront la même chose. Je veux dire à un moment, bon,
il faut
arrêter. Peu importe, être dans l'excès, se comporter mal dans la rue, les gens font bien ce qu'ils veulent. Mais je veux dire, c'est devenu une généralité et la plupart sont des gens qui sont admirés. Aujourd'hui, on admire des gens qui parlent comme des chartiers, qui n'ont aucun savoir-vivre et surtout qui n'ont pas de solution. Quand vous regardez les programmes de tous ces gens, il y a tellement d'aberrations. Moi, je le redis encore, je suis présidente de mon entreprise. Je me dis à quoi bon ? Se lever tous les matins, DJ le sait, moi je travaille comme une cinglée. J'ai laissé 7 ans de ma vie dans cette entreprise. Et c'est peu
dire ce que tu dis, c'est peu dire.
Non mais c'est vrai, je me dirais, voilà, on est tous ceux-là. Vous demandez à n'importe qui. Non mais on va le dire, même le dimanche.
Même le dimanche, on se téléphone et on parle boulot. On ne parle que ça, on ne fait que ça. C'est vrai, hein ?
Mais c'est ça, on ne fait que ça. Mais même quand on est ensemble, quand je suis avec lui sur le continent, je dis bon, là, dimanche, il ne faut absolument pas qu'on travaille. Tu parles toute la matinée. Après, je dis viens, on va au cinéma. Parce que sinon, on va rester à travailler comme les fous. Vous savez que des fois, on va au cinéma derrière, on fait
une critique après.
Ouais, parce qu'il ne peut pas s'en empêcher. Même si j'ai 42 fèves, il dit oh, ce n'est pas grave, tu vas tenir le coup. Et on travaille. Et aujourd'hui, Et en plus, vous vous êtes montré du doigt quand vous avez une entreprise comme si vous étiez un gros feignant. Il faut savoir que ceux qui portent les entreprises, moi je ne connais aucun chef d'entreprise qui se gratte la nouille, comme on dit. Il n'y a personne qui se gratte la nouille, d'accord ? Non,
tu ne peux pas, sinon tu coules rapidement. Regarde, par exemple, là, j'ai travaillé et je crois que c'est Cosette Olivier, là. Tu vois, avec Sophie, sachez qu'on peut hacker vos caméras de là où on est. Et là, je sais, par exemple, qu'Olivier est en train de se gratter avec le pouce, son oreille. Normalement, c'est l'auriculaire. Donc, ça veut dire que tu as des trous d'oreilles qui sont énormes, Olivier. Je ne sais pas pourquoi tu fais ça, mais...
Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, moi, je me dis, moi, franchement, moi, je voudrais aller vivre en Sardaigne. Je vous le dis. Je voudrais aller vivre en Sardaigne. Non, c'est parce que déjà, j'aimerais avoir la paix, parce que j'en ai marre d'être taxée comme je le suis sur mon travail. Comme vous le savez, moi, je n'ai personne qui partage ma vie et que je n'ai pas envie de travailler jusqu'à 100 ans, même si... Vous verrez que dans 20 ans, avec Didier, on fera toujours le podcast interminable, sauf qu'on perdra la boule et on ne saura plus de quoi on ce sera tous, on perdra la boule les deux. Voilà, c'est ce qui nous attend, mais on ne pourra pas arrêter. Moi, je ne suis pas, je vais vous dire franchement. Il y a des choses qui sont aberrantes dans tous les programmes. On ne peut pas faire 140 milliards d'économies, on ne peut pas, d'accord ? C'est-à-dire que supprimer des emplois dans le public, parce que ce qui s'est passé, je vais vous expliquer, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a eu la guerre, il a fallu reconstruire, ok, machin, ça n'a duré qu'un temps. Et puis après, tout le monde avait décidé d'être dans l'administration. L'administration, ça se transmettait de père en fils, de mère en fille, secrétaire de mairie, et ce que tu veux, et ceci et cela. D'ailleurs, c'est ce qui a au final aussi contribué, si vous voulez, dans l'histoire de certaines régions, notamment la Corse. Non, ce n'est pas vrai, la Sardaigne, ce n'est pas plus sauvage que la Corse. C'est-à-dire que c'est beaucoup plus vaste et beaucoup plus désertique. En fait, c'est plat. La Corse est une montagne dans l'eau. La Sardaigne fait trois fois la Corse.
mais là, tu parles du contrat social.
Non, mais c'est parce que je réponds aux commentaires que je viens de voir. La Sardenne, c'est que je suis sauvage que j'entends. par contre, question bétonnage, on y est. Vous allez dans des villes, moi, je connais très bien, comme Holbea, et encore, il y a d'autres villes, comme ça, Sari, qui sont des villes universitaires. Je veux dire, c'est bétonné à mort. Eux, leur spécialité en Sardenne, c'est construire des grands centres commerciaux. Et après, ils ont construit un autre plus loin. Ils désertent l'autre centre commercial qu'ils laissent à l'abandon. Moi, je n'ai jamais vu ça. Voilà, ça, c'est quelque chose qu'on pourrait leur reprocher. Mais enfin, ceci dit, au moins, on a la paix. Tu me parlais de… Alors, je ne sais plus ce que je suis en train de dire. J'étais lancée, là.
tu parlais que tu voulais vivre en Sardenne. Oui, voilà. Parce
que l'Italie taxe à 40%. Mais après, tu n'es plus taxé sur rien. C'est-à-dire que tu payes tes impôts, tu payes 40%, et après, tu n'es plus taxé, tu n'es pas taxé sur l'électricité, tu n'es pas taxé sur l'eau, tu n'es pas taxé sur la nourriture. D'ailleurs, beaucoup de Corses font les courses en Sardenne. Je veux dire, nous, on est les premiers. On part en Sardenne, on revient avec les coffres pleins. Déjà, la Corse, c'est beaucoup plus cher que sur le continent. Au niveau des denrées alimentaires, nous n'avons pas accès à l'idée... Tu arrêtes ! Didier, je te vois !
j'écoute la technose.
N'importe quoi. Et donc, tout ça pour vous dire que, et encore, eux aussi, ils ont des soulèvements, sauf que la Giorgia Meloni, qui est la présidente italienne, elle, elle rigole moins que le Macron, je te le dis. Elle, elle n'est pas fuyante. Elle, elle s'en fiche. Elle a dit que ce qui était cassé, les parents, ils allaient tout réparer. En fait, tout ça pour dire qu'aujourd'hui, Effectivement, l'influence des réseaux sociaux, ça influence tout le monde. Ça influence les gens qui veulent aller dans la rue, ça influence les casseurs. qui ont envie d'avoir des biens pour les revendre, comme la vidéo que je vous ai montrée, et même parfois les parents doivent participer, des parents qui sont complètement largués, parce qu'eux-mêmes sont dans une situation économique, ils essayent de survivre, ils se disent « pourvu que mon gosse, peu importe ce qu'il fait comme travail, pourvu qu'il s'en sorte, et qu'il ne vive plus à la maison, et qu'il se prenne en charge. » des postes d'emploi qu'il y a eu dans le secteur public. C'est-à-dire que tout le monde voulait rentrer dans l'administration. C'est-à-dire qu'il y a eu moins de gens qui ont travaillé la terre, qui ont moins travaillé dans le tourisme, notamment dans les petites îles, les choses comme ça. Voilà, exactement. Et donc, si vous voulez, il y a eu une pénurie de ce côté-là. C'est-à-dire que tout le monde veut être employé de mairie, voulait être employé de mairie. En gros, c'est ça qui s'est passé, parce qu'ils ont embauché plus que de mesures. Donc la solution aujourd'hui, après, attention, ce ne sont pas des postes non plus où vous gagnez 3000 balles par mois. Bien souvent, ils ont des avantages, mais peut-être sur les temps de repos ou la durée de… de travail mais après sur le reste on est sur des voilà on doit être 1700 1800 euros selon le poste est encore quand même à responsabilité donc vous voyez quand vous voyez qu'un prof il gagne 1800 balles par mois et qu'aujourd'hui au moment où je vous parle il se prend des roues c'est parce que s'il ose dire à des parents que le fils il est nul à l'école il se prend de droite On est arrivé dans un... Là, on est au point de rupture. Moi, franchement, je vous dis, je me demande ce que je fous là. Je me dis, heureusement qu'il ne me reste pas grand-chose à vivre. Moi, je n'ai pas envie de voir ça.
Juste ce que tu viens de dire, je vais me rapprocher de toi. Je te tourne le dos, maintenant, regarde. Je fais ça, je me rapproche de toi.
Comment vous voulez qu'on s'en sorte
cause de moi ? Non,
mais tu es à l'envers, regarde. C'est moi qui me suis rapproché de toi.
Mais tu ne te vois pas dans le miroir ou
quoi ? Mais tu es loin de moi.
Mais non
! Regarde
sur le résultat de ce premier, on est plus proche.
Mais non, pas du tout. Mais non, pas du tout. Alors, attends, mon Dieu, je vous jure, on n'est pas aidés. Voilà, là, oui, tu es plus proche.
vraiment, tu vois à l'envers, toi.
Non, moi, je te vois dans le bon sens.
Bon, alors, attendez. Je vais te poser la question aux personnes. Alors
mais tu t'imagines un peu comme ça. Non, mais franchement, il fallait qu'à un moment, il y ait un chevet dans la soupe. Tu te trompes de côté, les gens. Ils disent, j'ai raison.
Ok, d'accord, allez.
Mais je ne comprends pas, c'est quoi ton problème ? Il n'a pas mis ses lunettes de prof de technologie. Moi, je vous le dis. On voit qu'aujourd
'hui, tu rejoins ce que je disais. Effectivement, aujourd'hui, on a laissé les métiers manuels dans une technologie, si tu veux, où aujourd'hui, par exemple, tous les conseillers juridiques sont en train de sauter. Il n'y a pas que ça.
Didier, je te rappelle quand même qu'il y a dix ans de ça, tout le monde voulait être dans le marketing. Aujourd'hui, le marketing n'existe plus. Ou quasiment plus. D'ailleurs, moi, on a déjà mis quelqu'un à laisser chez moi, mais ce n'était pas du tout pour ça. En fait, la plupart des gens qui sont dans le marketing disaient, moi, je suis, arrête, moi, je suis aussi référenceur SEO. Rien à voir. Marketing, pour eux, c'est être référenceur SEO. Vous voyez, ça a été un peu un truc fourre-tout. Et aujourd'hui, ces gens-là, ils n'ont plus de boulot. parce qu'ils ont été remplacés par l'IA. Donc après, il faut savoir rebondir. C'est comme n'importe quel chef d'entreprise. Aujourd'hui, on n'utilise pas l'IA pour sous-traiter des tâches. Je veux dire, on ne peut pas s'en sortir. Moi, je vous le dis franchement, ce n'est pas possible. Et encore, moi, je suis développeur web, je suis référenceur SEO, Géo, je suis même formatrice. Oui, mais tu es autonome.
En fait, si tu veux, à un moment donné, tu n'as pas les moyens d'embaucher ou alors tu ne t'en sortirais pas. Je veux dire, c'est des... petite main et qu'on prend un abonnement. Oui, d'accord, mais tu décides d'apprendre. Tu
n'as pas le choix, tu n'as pas le choix. Je veux dire, à un moment, tu es obligé de te prendre en main. De toute façon, il faut que tu manges. Qu'est-ce que tu fais ? Mais moi, c'est ce qui m'est arrivé. Moi, quand je suis arrivée il y a sept ans, je n'avais pas les connaissances que j'ai aujourd'hui. J'ai suivi des formations. J'ai eu cette chance quand on veut mettre quelqu'un, l'un des meilleurs en France. Voilà, donc tu le connais, enfin, par interposé, toi Didier. Enfin, je veux dire. Cette personne-là, aujourd'hui, j'ai appris pour YouTube aussi, tout ce qui est référencement, les choses comme ça, je le fais encore. Même si cette personne-là dit « vous êtes au même niveau que moi ». Ça veut dire que ça fait sept ans que je fais des études en plus.
vous rendez compte
? Parce que je ne l'ai pas eu. En plus,
ce sont des études du terrain. Ce sont des études du terrain, ce n'est pas un truc. C'est non seulement un niveau, mais expérimenter sur le réel.
C'est pas juste la théorie. Oui, d'accord. Mais tu vois, j'aurais pu dire, moi, je me laisse porter par le truc. Moi, j'ai compris de suite. Et vous savez, je vais vous dire, moi, déjà, à la base, j'ai Bac plus 6. D'accord ? Je peux arriver dans ce milieu parce que je n'avais pas trouvé dans ma branche. C'est que c'était mon destin, ça, certes. Mais j'ai toujours compris que ce qui est acquis est acquis. Ça m'a servi, j'ai sorti un livre, j'ai écrit ma propre édition de jeu. Je te reprends, tu as un bac plus
8 en beauté aussi. Ça, c'est un autre diplôme.
Non, même pas. La nature, tu as
doté d'un bac plus 8 dans les cheveux, dans le visage, dans la beauté, dans la classe, dans la stature.
Non, mais ce n'est pas ça. C'est que quand on n'a pas le choix... Là, on m'a souvent dit, mais Sophie, tu es un véritable couteau suisse. Non, je suis pauvre, d'accord ? Je répondais ça aux gens, je te l'ai déjà dit. Je suis pauvre. Je ne suis pas un couteau suisse, je suis pauvre. Je n'ai pas le choix. Comment tu veux qu'on fasse appellent-on ceux
qui ne mangent pas de viande ? Des pauvres
Non, mais c'est exactement ça, je suis pauvre. Non, je ne suis pas tout de suite. Je veux dire, ce n'est pas une passion pour moi de faire ça, certains trucs. Non, c'est parce que je n'ai pas le choix. Voilà, c'est tout. Ah, tu sais, manier la tronçonneuse. Eh oui, comment tu veux que je fasse ? Quand j'avais le vaisseau de tes enfants, mais oui, je te refais une salle de bain aussi, si tu veux, parce que je n'ai pas eu le choix. Et à l'époque, on regardait des YouTube. Il faut se dire ça, à l'époque, on regardait des tutos YouTube. Non, mais justement, parce
qu'on est dans le digital, Sophie, que ce soit toi ou moi, on est dans le digital, on prévoit les émissions, on programme les émissions, on fait les vignettes avant, on annonce, on est sur les réseaux sociaux et tout. Non, je prépare
les émissions, non.
Oui, oui. Moi, je peux parler de mien aussi. Ce que je veux dire par là, c'est que... Oui, là, Shaouf, t'es sympa, tu remontes ton moral, je sais bien. Non, mais c
'est pas ça. Non, c'est vrai que pour ça, c'est quelque chose d'animat. Je ne vous dis pas comment on est réactif. On a pu préparer des directs en même pas cinq minutes. Oui, mais regarde,
justement, tu viens de mettre le doigt sur quelque chose qui paraît bénin, mais qui paraît presque automatique. Alors, effectivement, de manière... On prépare des émissions qu'on anime, comment on marche, comment on respire. Donc, de ce fait-là, on a l'habitude d'anticiper, d'aller. Et peut-être que cette plastique du cerveau, cette gymnastique neuronale qu'on a, d'anticiper, peut-être qu'on voit les choses naturellement un peu plus en avance que les autres, tout simplement. On a une vision avec du recul en disant « Ouh là là, là on sent la boulette, l'euro numérique, ça va nous... » Ça fait des années que beaucoup de lanceurs d'alerte ont prévenu le peuple. Et les peuples, en général, sur cette monnaie totalement numérique dématérialisée. En même temps, c'est l'énergie du moment que tu veux une an. Merci, Monique. Merci à toi. Tout ça pour dire qu'à la sortie, si tu veux, l'énergie du verso, c'est justement de dématérialiser tout. En fait, l'ère du verso, on quitte l'Arche de Fer. On est dans une période très difficile, qui est chaotique, avant qu'un autre régime mette, parce que ça annonce quand même l'âge d'or. On passe par des couleuvres qui sont extrêmement difficiles. Et parce qu'on sort de l'ère du poisson pour entrer dans l'ère du verso, pour quelques milliers d'années quand même, donc c'est pas rien. Mais cette ère du poisson, beaucoup de médiums, beaucoup d'astrologues, expliquent, si tu veux, que c'est l'aérien. Le verso, ce n'est pas parce qu'il y a le mot « eau » avec une vasque qui verse de l'eau que c'est un signe d'eau. C'est un signe d'air. Alors, ça porte très ta confusion, mais un signe d'air, dans l'air, il n'y a rien. Ce qui est aérien n'est pas sur la Terre. Ce qui est terre est matérialiste et ancré. Ce qui est en l'air, ce qui est aérien... et en l'air, c'est-à-dire comme dans les nuages, donc les clouds, donc tout ce qui est dématérialisé. Et on voit qu'on dématérialise tout. Donc l'euro numérique, le fait qu'on n'ait plus les photos, le fait qu'on n'ait plus besoin de disques, de cassettes ou de CD, que ce soit des MP3 sur Deezer, sur un compte, ou quoi que ce soit, qu'on va écouter en ligne, et puis que ça nous suit à travers notre téléphone, etc., qu'on n'a plus rien d'imprimé. Ça fait partie du processus énergétique d'une nouvelle ère d'âge d'or. Et de passer par là, retenez bien ça mes amis. Retenez bien ça. C'est que c'est en se détachant, en dématérialisant tout, qu'on arrivera progressivement à se détacher du matériel. Nous étions trop matérialistes. On quitte cette ère-là. Mais bien sûr que les gens sont trop
matérialistes. Comment tu peux t'endetter pour une année pour acheter le dernier iPhone, sachant que déjà, à la base... Mais justement, avec l'euro
numérique, tu seras tellement surveillé que les bas de laine que tu avais sous le matériel, ce ne sera plus possible.
Oui, d'accord, mais c'est maintenant qu'il faut réagir.
Sophie, ce que je suis en train de te dire, c'est qu'il y a des choses inévitables et que ça, on aura beau lutter, on n'arrivera pas à y aller. Et à la limite, on a des peuples qui sont laxistes. ils veulent contrôler, mais ça fait partie du processus. Avec ça, ils vont
pouvoir mesurer ce que tu dépenses, chez qui tu dépenses. Oui, mais ça, tu parles dans l'immédiat.
Oui, oui, oui, ils vont tout savoir. Mais ça fait partie du processus. Parce qu'à un moment donné, regarde ce qu'il va se passer. Les gens se rendent tellement coincés, c'est-à-dire acculés. Le moindre centime, déjà, tu l'as dit tout à l'heure, pour retirer le moindre billet, il faut presque que tu présentes la facture. Il ne suffit pas de trouver un plâtrer épingle qui te fasse un faux devis pour machin, parce que derrière, il va falloir donner des preuves, parce que sinon, ça ne va pas aller. Ça va se durcir, tout ça. Tout ça, à un moment donné... ça va tellement être contrôlant que les gens vont envoyer tout valser. Et comme, si bien dit dans la précédente émission, avec Sandrine Hérault, qui est dans le chat et que je remercie, à un moment donné, il va y avoir une économie parallèle. Les gens vont tellement être acculés que je peux comprendre que derrière, on va se dire, bon, on va revenir à l'échange, mais voilà, je te donne ça, contre ça, etc. Puisque je dois tout justifier. Et là, on va revenir à de l'échange plus humain. Ça va rapprocher les gens à nouveau, alors que les réseaux sociaux... au lieu de connecter les gens, l'ont éloigné plus que jamais. La virtualisation a virtualisé même les rencontres. Les hommes et les femmes ne savent plus se rencontrer non plus. Tu vois, ça va jusque-là. Donc, si tu vas dans cette logique-là, on passe par une période. Mais alors ça, je pense que
c'était vraiment voulu. Je veux dire, le principe même, quand il y a eu le confinement, puisqu'avant ça, il y avait eu le H1N1 que j'avais chopé. Donc, c'était en fin 2009 et début 2010. Bon, moi je l'ai eu, le H1N1, j'étais partie à Paris travailler, j'étais revenue, j'étais malade comme un chien, je vous le dis. Je l'ai eu deux fois, et la dernière fois, Didier, rappelle-toi, je l'ai eu à H1N1, moi j'ai cru que j'avais crevé à chaque fois. Il y a des virus qui vous atteignent plus que d'autres, j'ai crevé, pourtant j'ai eu le Covid, la première version. Enfin bref, mais tout ça pour dire que déjà, là, je pense que c'était quand même les prémices, si tu veux, de l'isolement. N'oubliez pas que tout est fait aujourd'hui. pour qu'on reste à la maison. Quand vous regardez les réseaux sociaux, les reels, j'ai déjà évoqué plusieurs fois dans les émissions, c'est le mieux-être chez soi. On fait tout pour que tu sois bien chez soi. Regarde Action, les magasins. Tout est fait pour que tu restes enfermé chez toi, avec ton plaid, avec ton mug, avec toutes les conneries qui existent. Et que tu aies qu'une envie, c'est de te mettre sur ton canapé, de regarder Netflix, de regarder Disney+, de regarder ce que tu veux.
Oui, on développe, on encourage la loisiveté, c'est ce que tu es en train de dire. Non,
pas du tout. Ils encouragent les gens à rester chez eux. Et le problème, c'est que quelqu ne fout pas forcément, ça ne veut pas dire que tu n'en fous pas une. Tu peux très bien rester chez toi et travailler, écrire des bouquins, tu peux faire ce que tu veux. Mais par contre, il y a un certain isolement qu'il n'y avait pas il y a des années. Regarde qu'aujourd'hui, les gens, si un homme parle à une femme dans la rue, ça y est, elle a agressé. Elle dit qu'elle a été violée. Enfin, je veux dire, elle avait des stades. Oui,
oui, oui, je sais. Et je
pense que ça participe, si tu veux, c'est une continuité des choses. Je pense que les choses sont bien faites. Sophie, j'étais choqué.
Quand tu es venue sur le continent, tu m'as regardé, j'ai senti comme ça, comme un viol. Tu m'as déshabillé avec tes yeux, quoi.
Tu ne te rends pas
compte que le traumatisme s'a été. Tu sais que je n'en dois plus depuis. Je fais des cauchemars.
Déjà quand il a vu ce cheval arriver. Je me rappelle. Mais qu
'est-ce qui t'est arrivé ? Bonjour Monique. Merci encore Monique. Merci. Oui, du troc. Mais ce que tu es en train de mettre en avant ici, c'est ce que je te dis. Tu vois bien qu'il y a une certaine fatigue sur le web ou les gens. Tu vois bien qu'aujourd'hui, une formation, par exemple, pour devenir médium, ou pour développer ses antennes, ou pour apprendre à tirer les cartes ou quoi, ça n'intéresse plus personne. Il y a un trop-plein, si tu veux. Il y en a encore quand même, qui
est en telle aventure. Je les vois passer.
Oui, oui, oui, oui. Mais ça ne marche plus, ça ne prend plus. Les gens sont lassés. Ce n'est pas que les formations soient inintéressantes. C'est juste que les gens, par ce trop-plein-là, je sais que tu aimes, par exemple, les spaghetti à la bolognaise, si je te cuisine ça, tu vas dire « Merci, Didier, c'était super bon. » Ça, c'est le repas de midi. Le soir, je te resserre le même. Ça a pris du goût entre temps, donc il y a encore plus de goût. Tu vas dire « Merci, Didier. » Le lendemain, je t'en sers encore une fois, tu vas commencer. Tu es gentil, mais j'aime bien les spaghettis à la poignée. On ne pourrait pas changer un petit peu de disque. Et à un moment donné, à force de bouffer le même plat, c'est ça. Aujourd'hui, il y a trop de bon, entre guillemets, sur le net. Il y a de tout. Il y a à boire, à manger. Mais il y a une certaine fatigue. C'est-à-dire que les gens, il y a des milliards de vidéos de rencontres. Ça se compte en milliards. Et les gens n'arrivent pas à trouver ce qu'ils ont. Ils ont de l'IA. y a une fatigue. Il y a une lassitude. Je ne fais pas de mon cas de généralité. Je suis fatigué, Sophie. Je suis fatigué de cette spécialité en plastique. Oui, alors ça, je suis d'accord.
Mais regarde, il y a une fatigue tout court des réseaux sociaux. Moi, j'ai toujours dit que Zuckerberg 'investissait plus du tout dans son réseau social qui est Facebook.
Ça fait des années que tu me le dis. Mais
regarde, il ne se passe plus rien. Facebook est de plus en plus déserté. C'est Instagram. Lui, il s'en fout de Facebook. Regardez, est-ce que vous avez vu l'interface qui change ? Non, on n'en est toujours même pas. Il s
'en
fout, il s'en fout. Parce qu'il doit y avoir de moins en moins d'annonceurs dessus et que tout le monde est sur Instagram, qui n'est pas du tout le même procédé, je vous rappelle. Non, en fait, ce qui marche aujourd'hui, tout a changé. Il y a eu, comme on l'a déjà évoqué plusieurs fois, la profusion de contenu, mais sous toutes ses formes. Nous, aujourd'hui, sur CuriousAnima, d'ailleurs qui est devenu CuriousAnima 2.0, et moi j'y tiens à ce 2.0, vous avez bien remarqué que le contenu de la chaîne n'est plus du tout le même qu'il y a six mois. C'est-à-dire que nous-mêmes, on ne se sentirait pas de revenir six mois en arrière. On est arrivé au bout d'aventure. Voilà, et on n'a plus envie de ça. On a envie de dire les choses, on a envie de prendre position. Ça ne veut pas dire que nous avons raison. Ça veut dire que nous aussi, en tant que créateurs de contenu, on a envie de faire des choses qui nous plaisent. Aujourd'hui, je pense qu'on arrive quand même à avoir une certaine satisfaction.
Autosatisfaction, oui. Quand tu parles de ça, quand tu expliques tout ça… Moi, je suis d'accord avec toi, Sophie. Cette fatigue, elle précède, elle fait suite à une lassitude. Alors nous, en bouffe, si tu veux, on a bouffé matin, midi et soir de la spiritualité dans tous les sens, dans tous les domaines, dans un tas de choses, que ce soit ange, archange, anal akashique, hypnose, auto-hypnose, monétisme, quantique, soin quantique, machin et tout. On en a bouffé par tous les trous de nasaux. Donc aujourd'hui, celui qui viendra... Nous dire, moi j'ai un truc révolutionnaire. Un nouveau soin de la mort qui tue. Écoutez la fréquence 9465. En écoutant, le soir, vos endormants, ça répare automatiquement votre cœur. Avec
les orteils écartés et les yeux dirigés vers la lune.
Vous allez vous connecter à votre surmoi cosmique et devenir encore plus beau que Sophie. Je
n'ai jamais été au temps spirituel. détacher du matériel, tout ça. Mais par contre, j'avoue que je ne sais pas comment me positionner par rapport à la société elle-même. C'est-à-dire que je n'ai plus envie. Pourquoi tu dis ça ? Je ne sais plus comment me positionner. Je crois que c'est tout le monde, c'est ce que je te dis, que ce soit nous. Oui, mais regarde Didier, est-ce que c'est le fait d'avoir animé des émissions pendant des années, toi et moi ? Non, parce que tu vois, le public...
Mais regarde le public, lui, ils n'ont pas fait ce qu'on a fait, ni toi ni moi. Nous, on en a beaucoup fait. Oui, mais d
'accord, mais on a connu une autre époque, je veux dire, moi aussi. À l'époque, ça cassait la baraque. Je veux dire, mes émissions de radio, machin. Bon, nous, on ne se connaissait pas avec Didier, même pas. On avait connaissance de notre existence, ce qui est quand même assez régulier. On aurait fait des
podcasts encore plus interminables. Non,
même pas. Parce que là, on va être vieux et plus ça va aller, plus on va radoter. Donc, on peut parler psychologiquement. Mais je sais, la dernière fois, on a battu le record de la chaîne puisqu'on a parlé pendant 5 heures et 3 minutes, je crois. On était à deux doigts de la soupe à l'oignon. Il y avait quelqu'un qui avait dit ça dans le chat. Mais bon, il y a beaucoup de personnes qui sont restées jusqu'à la fin. On les remercie. Et on s'est fait la réflexion. Le lendemain, il m'a dit « ça va, t'es bien dormi ? » On aurait dit qu'on l'avait été en boîte. Mais ce que je ne veux dire pas là, la profusion de contenu, ça faisait des mois et des mois qu'on alertait sur le sujet. Notamment par rapport aux maisons d'édition, par rapport à un tas de choses. Il y a une saturation. Ça y est, mais c'est mort maintenant. Ça y est, c'est comme tout. Je suis à parler des pâtes bolognais, c'est exactement pareil. C'est comme si tous les jours, vous deviez manger des fios. Il n'y a pas un
auteur, attends, il y en a plein qui ne sont pas cartomanciens, qui n'ont jamais tiré des cartes de leur vie, qui font autre chose, et qui sortent des cartes, qui sortent des jeux, des oracles. Il n'y a pas un auteur qui n'a pas sorti son oracle. Non. C'est incroyable, quand même. Donc, aujourd'hui, si tu veux, tu as des voyants médiums.
Oui, mais tes
voyants, tes médiums, ça correspond. C'est comme si moi, je veux dire, même les plombiers, achètent des outils qui sont Parkside ou Facom et tout ce que tu veux. Ils n'inventent pas. Et encore, le mien est sorti en 2022,
le jeu. Oui. Donc, c'était encore une autre époque. Aujourd'hui, je ne vois pas l'intérêt de vous sortir encore un jeu de cartes. Pourquoi faire
? Il y en a déjà trop, vous n'avez
pas besoin du mien, même si j'ai l'oracle de l'amour russe qui marche très bien. La personne qui fait franchement,
je te donne un truc tout bête, le magnétiseur qui te sort un jeu de cartes, mais depuis quand ? Quel rapport avec la choucroute ? Quand tu as la personne qui te fait les ananas cachés, qui trouve un lien totalement alambiqué en disant, c'est pour trouver l'ange qui vous accompagne dans votre bibliothèque de vie. Ta gueule, ta gueule ! Ta gueule ! -la, putain ! Arrête de nous emboucaner, là ! Putain ! Je vous l'ai dit que j'arrivais à être chiant et cynique. Non,
mais voilà, mais c'est ça. Et en fait, tout ça, là, aujourd'hui, évidemment, plus personne ne se serre les coudes. Et encore, je sais qu'il y a des gens qui sont vraiment très, très seuls, qui n'ont pas de famille, qui n'ont pas d'amis, qui n'arrivent pas à se lier. Je veux dire, moi, à la limite, je suis en train de dire ça, mais je veux dire, j'ai des amis sur qui je peux compter et certainement qui m'écoutent ce soir. Et je n'ai pas de problème. Moi, j'ai mes enfants, il n'y a pas de problème. Il y avait quelqu'un qui disait, les enfants portent vivre à l'étranger, mais bien sûr. Moi, mon fils, il est parti à l'étranger, il est en Norvège. Et je lui ai dit, ne reviens pas en France, il a 22 ans, j'ai dit, ne reviens pas, prends une autre destination. Déjà, comme je l'ai déjà dit, pour ne pas laver des slips. Mais voilà, parce que je veux le mieux pour mes enfants. Je voyage avant que ce ne soit plus possible, parce qu'à un moment, ça ne va plus être possible. Quand il va y avoir un effondrement économique tel que tout, en fait, si vous voulez, ce qu'on reproche aux immigrés de venir chez nous, si ça se trouve, nous, on va devoir faire la même chose. Donc, à un moment, on va tous se diriger au même endroit, on va nous dire « Ah non, c'est pas possible, vous restez chez vous, on ne peut pas prendre tout le monde. » Donc, c'est vrai, l'immigration de masse, peut-être que nous aussi. Et puis, quand on regarde le climat, je veux dire, vous avez bien vu, on a été confinés tout l'été. Mais nous, tout l'été, on n'a pas pu tourner avec Didier. On a fait crever, je ne sais pas combien de fois.
Oui, parce que c'était trop compliqué.
il faisait trop chaud, on a failli prendre feu. Enfin, je veux dire, c'était aberrant. C'était aberrant. Donc là, l'été prochain, ça va être pareil. Moi, je pense que les hivers risquent d'être rudes. Je suis peut-être la seule médium après dire ça, j'ai bien vu. Mais je sens quand même, j'en démarre pas. Les inondations, c'était obligé que ça arrive. Ce n'est pas forcément que de la médiumnité. Mais bon, j'avais dit, vous allez voir que là, fin d'été, début d'automne, il va y avoir des inondations. Ce n'est même pas de la médiumnité, c'est de la logique. Je veux dire, les sols, ils sont tellement secs. L'eau ne peut pas rentrer à l'intérieur. Quand il tombe six mois de puits d'un coup, l'eau ne peut pas s'écouler. Donc forcément, vous avez des inondations. Je n'ai pas besoin d'être médium pour prédire des trucs pareils. On est d'accord, Didier ? Ça n'a plus de bon sens.
Oui, bien sûr. Après, c'est toujours pareil. Tu as aujourd'hui des médiums qui ont déposé des prédictions. Ça, c'est quelque chose d'assez nouveau. Si tu veux, il y a des personnes qui font des prédictions et ces prédictions les appartiennent. C'est-à-dire que tu n'as plus le droit, toi, d'en parler si tu rends ça la même chose. C'est à celui qui a dégainé le premier. Donc, je ne sais pas. À mon avis, le bureau de l'INPI doit être vraiment, si tu veux, très, très, très, très encombré avec beaucoup de médiums qui déposent actuellement qui va être président en 2027. Et si tu dis la même chose que quelqu'un d'autre, tu te fais défoncer par un autre. C'est aberrant.
C'est aberrant.
Mais bon, c'est pour ça que je te dis, 'hui on ne peut pas... Aujourd'hui, c'est pour ça, c'est ce que je te disais tout à l'heure. Aujourd'hui, on passe par des couleuvres et des moments difficiles, des moments aberrants, mais ça fait partie de l'énergie globale avec des espèces de... Tu sais, c'est un peu comme quand tu élèves un gamin. Quand tu élèves un gamin, tu as des phases. Tu as le gamin qui, jusqu'à 7 ans, il va tout faire comme son père. À partir de 12 ans, il veut tout faire, mais contre son père. Ce n'est plus la même chose. C'est tout sauf pareil. Je ne sais pas pour le garçon, tu fais pareil pour la fille par rapport à sa mère. Il y a le fait, il y a la préadolescence, tu veux, quand tu as 12 ans, on dit que c'est l'âge con. Tu dis non. Il y a des périodes comme ça. qui s'alterne. Après, tu as la période rebelle, où tu es contre les parents, tout ce qu'ils disent. Et puis, tu rejettes le clan, parce que tu te crées un clan avec des amis. Tu essaies de faire une sorte de « the friends », pareil, tu as envie d'habiter avec des amis, parce que tu comprends, habiter avec tes yeux et tes frères et soeurs, c'est chiant. Mais tu t'aperçois que c'est encore pire, parce que c'est l'union sous le même toit, mais chacun son compte, et finalement, les liens du sang n'y sont pas. Et des personnes qui ont des familles dysfonctionnelles préfèrent se créer des familles artificielles. Pourquoi pas ? Il y a des histoires, si tu veux, très personnelles que chacun va trouver son compte dedans ou pas. Qu'importe, c'est l'expérience de chacun. À partir de 25 ans, le premier quart de siècle, tu t'imagines quand tu prends conscience normalement que le clan que tu as artificiellement créé à l'extérieur, finalement tu l'avais déjà. Donc pourquoi créer à l'extérieur ce que tu avais en toi ? Tu cherches des outils, puis finalement tu apprends des supports. Et puis, si tu t'intéresses à la spiritualité, tu prends des cœurs, des pendules, tout, pour finalement t'apercevoir que tu n'as pas besoin de tout ça, parce que tout est déjà à l'intérieur de toi. On passe par un tas de passages comme ça. Et de la même manière, énergétiquement, on va passer par des périodes de chaos, où tout le monde va tout casser, où tout le monde va se dématérialiser. On ne va pas être d'accord avec l'euro numérique, mais malgré tout, l'énergie globale mondiale et la configuration des planètes fait de nous dépossédent de tout. Si à un moment donné, tu n'as plus rien. Tu n'as plus de photos d'imprimé, tu n'as plus de compte en banque, tu n'as plus d'argent dans les poches qui soit liquide possible ou quoi que ce soit, que tu as juste de l'information. Et l'information, ce n'est même pas un journal, ce n'est même pas un ticket de presse, ce n'est pas un magazine, ce n'est rien. C'est quelque chose que tu as sur ton téléphone, que tu consultes sur ta tablette et qui demain peut disparaître parce que le compte qui a révélé trop des affaires un peu trop scandaleuses, sulfureuses, dégage parce que la personne n'a pas respecté la communauté, ce qu'elle devait dire, a dit trop de vérité par rapport à un homme politique protégé. Donc tout est éphémère, tout part. Et bien ça, ça fait partie de l'ère du verso. Et c'est qu'en étant dans cette énergie du détachement complet, lorsqu'on n'aura plus rien, à un moment donné, tu penses bien que comme pour les pattes bolognaises, à un moment donné, quand on aura subi deux ou trois générations, tu vois, ça va être long, parce qu'on est parti pour des milliers d'années, tu verras qu'il y aura une histoire très contemporaine en disant qu'Apple nous fait le coup chaque année. que le dernier iPhone, il faut l'avoir, sinon tu es un naze. Mais à un moment donné, ces enfants-là qui couchent devant les Apple Store le jour de la sortie du nouvel iPhone vont devenir des parents. Ils vont trouver ça stupide. Ils vont éduquer leurs gamins pour qu'ils ne fassent pas les mêmes choses. Ils vont leur montrer tout ce que c'est que l'obsolescence programmée en disant « j'étais débile ». Toutes les années, à chaque fois, je voulais changer de téléphone. Ça n'a pas de sens. Ça n'a ni queue ni tête. Tout ça... ça va être transmis. Et là, on sera dans le vrai sens du Montessori, c'est-à-dire la vraie conscience des choses, par l'expérience, par la transmission, par l'épigénétique. Et ça, cette transmission de dégoût, cette fatigue, si tu veux, de cette spiritualité de pacotille, tout ça et tout, pour moi, je suis persuadé qu'elle va se transmettre avec le temps, à travers nos enfants, à travers la génération. Et ces gens-là... Si tu veux, les prochaines générations n'auront plus envie de changer de téléphone. Ils vont même, si tu veux, se détacher de ça, vous vendre du matériel uniquement pour ce qu'ils ont besoin. Mais quand tu as tout centralisé dans un petit écran que tu as dans la poche et que tu ne possèdes rien d'autre parce que même le livre devient numérique, je suis désolé. C'est ça, en fait, le fait de se détacher du matériel. Et peut-être que c'est la véritable spiritualité va s'opérer à partir du moment où le matériel va complètement se virtualiser. On est en route pour ça, mais ça passe par des couleuvres
et des cadavres qui sont
terribles.
Justement, le matérialisme n'a jamais été aussi présent que lorsque sont arrivées les plateformes chinoises, le Shein et le Temu, par exemple. où les gens se sont mis à consommer, alors qu'ils ne s'habillaient pas spécialement, à commander comme des malades une fois par semaine. Ça, c'est quelque chose qui est avéré quand même. D'ailleurs, tu sais, les associations qui récupèrent les vêtements et qui les revendent au profit des nécessiteux, ils disent qu'ils ne peuvent rien faire de ces vêtements, que c'est les vêtements qui se désintègrent. Donc là, effectivement, oui, on a été dans une période de surconsommation. Tu l'as dit pour le téléphone, ma fille a commandé son iPhone 18, devine. Je dis comme ça, incroyable. Ce soir, elle me dit « Maman, tu ne devineras jamais. Mon téléphone, il s'est perdu. » Je dis « Ouais, bien sûr, c'est un facteur de la poste qu'il a perdu. » Tu vois, je me dis « Oh, comme c'est étrange quand elle m'a dit ça. » « Ah ben, mais pourquoi tu dis ça ? » « Parce que, bon, le colis est perdu.
» L'ère du verso, c'est quelque chose d'aérien qui va nous emmener vers le détachement du matériel, parce que tout va être virtualisé. Le virtuel va tellement nous dégoûter. Le fait de ne pas être attaché à quoi que ce soit. On voit bien que les gamins d'aujourd'hui, nous, on s'attachait à un idole, on avait Johnny Hallyday. Johnny Hallyday est décédé en 2018. Aujourd'hui, des Johnny Hallyday, tu n'en as plus. Et l'attachement à n'importe quel artiste, aujourd'hui, c'est terminé. Être chez Ran n'aura pas du tout la même carrière que Johnny Hallyday. Donc, aujourd'hui, tu demandes à un gamin ce qu'il ait écouté il y a cinq ans. Il est incapable de te dire qu'un artiste chantait. Parce que les artistes viennent et vont et se défont. Donc on se défait même de ça. Donc si tu veux, tout ce chaos pour moi est un peu normal. Il est préparatif et préparatoire à nous habituer à laisser tomber ça. Aujourd'hui, ils pillent. Mais tu as bien vu, ils rentrent dedans, tu l'as montré, le décathlon de Nice qu'ils ont pillé, ils vont au même endroit. L'autre, il ressort, il dit « il n'y a plus rien ». Tu vois, il n'y aura plus rien nulle part. Il n'y aura plus rien d'une part. Il n'y aura même plus besoin de rentrer dans un magasin. Tous les magasins vont couler. Et le plus gros magasin du monde, la plus grosse boutique du monde, elle porte un nom, elle s'appelle Amazon, et elle ne va même plus embaucher du monde, puisque tous ceux qui vont emballer les cadeaux, ça va être remplacé par les rembours. Tu peux commander la bouffe chez Amazon. Tu
peux commander des dents. Tu peux tout faire. En fait, ce qui va se passer, c'est que ça va être dans des grands hangars. en fait, tout le monde se fera livrer les courses. On commandera comme pour le drive, au lieu d'aller chercher. En fait, on sera livré par des petites camionnettes sans...
En virtualisme même, c'est toi qui l'as fait. Sans conducteur. sans conducteur comme les taxis. Il va y avoir aussi, alors ça, tu vois aussi, ça s'est virtualisé. Mais regarde les petites amies virtuelles, les IA avec lesquelles tu discutes, les mecs et les nanas préfèrent avoir un beau gosse et puis ça sera physiquement avec un beau gosse. Mais le pire, encore
une fois, c'est qu'aujourd'hui, ce n'est pas seulement les personnes qui sont seules. C'est des gens mariés et l'autre est au courant et comme ça, ils ont l'impression d'avoir une autre personne. Mais c'est grave. Moi, je vous le dis, je suis vouée à finir mes jours seule. Mais vraiment, il y a de quoi être dégoûté. C'est pour ça qu'ils estiment que d'ici 2030, il y aura 45% des personnes qui seront célibataires.
C'est super, c'est génial. C'est pour ça que je te dis, tu as vu que j'avais prévenu que j'allais être chiant et cynique. Le cynisme dont je fais preuve, marque que plus rapidement on ira vers le mur. Plus rapidement, on aura la solution. Aujourd'hui, si tu veux, quand tu as un animal qui pendouille avec juste un air et que la tête est tranchée, tu mets fin à ses souffrances. À un moment donné, tu finis, tu donnes le dernier coup de hache pour abriger sa souffrance. Et ce n'est pas de la cruauté, c'est au contraire. Tu le libères de quelque chose. Je crois que notre humanité est en train de souffrir. Elle souffre terriblement. Mais aujourd'hui, si tu veux, cette séparation où les hommes et les femmes ne se rencontrent plus. Je n'arrête pas de le dire. Aujourd'hui, il faut être dépossédé de tout. Moi, je suis pour l'euro numérique. Comme ça, on sera bien dans la merde. Mais profondément dans la merde. Après, pour les relations humaines,
là, on ne sera jamais d'accord. Parce qu'il faut voir, Didier, la société, ce qu'elle est devenue. a envie de se mettre avec un cassos ? Les gens, souvent, ils sont dépendants affectifs. La première personne qu'ils rencontrent, ils se mettent avec. Donc, tu ne sais même pas s'il est avec toi. Il ou elle est avec toi parce que vraiment, ils te trouvent sympathique ou c'est pour survivre. Les gens, ils sont en mode survie. Ils s'en fichent. Oui, oui, bien sûr. Et la plupart, aujourd'hui, ils pensent à l'opportunité. C'est-à-dire que ça ne les empêche pas. 'est quelque chose qui s'est banalisé. La personne qu'elle dragouille sur les réseaux sociaux et qu'elle aille avec d'autres personnes. Il ne faut rien dire. Moi, je suis désolée. Il n'y a rien dans la profondeur.
Aujourd'hui, tout est surface et tout est dans la superficialité. Oui,
d'accord, mais toi, quand tu ne recherches pas la superficialité, quand tu n'es pas comme ça, quelqu'un comme moi, je n'ai pas envie de rentrer dans ce système. Je préfère être tranquille, je préfère travailler, apporter quelque chose d'autre. Oui, mais
écoute, tu es une Louvre solitaire. Dans l'histoire, que tu veuilles ou non, il y avait deux choses. Tu avais Millen Pat, qui est sorti chez Disney, et tu avais chez DreamWorks, je crois, tu avais Fourmise, quasiment en même temps. C'est comme un peu la Macarena faite par les anciens en Espagne, et puis ils ont mis un jeûne et ça sortait en même temps. Tu avais deux types de Macarena. Quand un truc marche, tout le monde y va comme des mouches à merde. Millen Pat, ce
n'était pas Pixar.
Milimpats, c'était Pixar, donc Disney aujourd'hui. Ça fait partie du catalogue. Et Fourmise était DreamWorks. Et en fait, si tu veux, Fourmise, ça sortit en même temps. Un peu comme récemment, il y a eu la guerre des boutons, qui à un moment donné est sortie doublement par deux réalisateurs français. Tu te demandes, tu diras à un moment donné, il n'y a pas de télescopage, ne me dis pas ! qui n'a pas un peu de ziotage de ce que fait l'autre pour faire du copinage.
Mais ça, les Américains aussi sont forts. Faire les mini-séries qui parlent d'un meurtre, par exemple, d'une histoire vraie.
Ils
sont capables de faire deux versions aussi. Ça, j'ai remarqué. On ne sait pas pourquoi.
Disney va le faire, Netflix
va le faire. On ne sait pas.
Nous, entre un film américain bien, tu sais quoi ? On le double. On le donne en français et on le diffuse en France. Les Américains trouvent un film français super bien, ils le refont. Je veux dire, comment ça s'appelle avec Omar Sy ? Comment ça s'appelle le film qui avait cartonné François de Cluzet ? Ah,
incontrôlable, non.
oui, c'est presque ça. Oui, je pense que tout le monde sait de quoi on parle. Aidez-nous sur le chat à trouver le titre.
Oui, c'est intouchable, intouchable, incontrôlable. N'importe quoi, le type, il n'en dit qu'un titre. Non, ce n'est pas n'importe quoi, c'était proche.
Regarde, je t'ai compris, tu as dit incontrôlable, c'était intouchable, effectivement. Bon, il en fait en Américain, ils n'ont pas pris le film avec Omasy et François Duclizé. pour, derrière, le doubler en américain ? Non, non, non, il en refait. Les Américains ne doubleront jamais, alors que nous, on ne fait que ça, doubler. Donc, tu vois, deux philosophies qui s'opposent. Tu vois, c'est là où il faut comprendre ce qui se passe. On revient sur le sujet. Juste pour dire qu'à un moment donné... Dans cette simplification des choses, dans cette vivicitude, si tu veux, ce n'est que par la souffrance, c'est que par la douleur que tu peux t'assagir et comprendre les choses. Je suis désolé, il y a plein de gens qui sont contre ça. Moi, j'ai encore des gens, je vois sincèrement dans les commentaires le chemin qu'il y a. J'ai l'impression... qu'il y a des personnes qui sont encore à l'adolescence à l'âge de 15 ans. Oui, mais faut-il vraiment encore avoir des effroires ? Est-ce qu'on est obligé de souffrir sur Terre pour comprendre les choses ? Mais bien sûr ! C'est pour ça que ça fait des milliers d'années que l'humanité se fout sur la gueule et fait des guerres pour des questions de territoire, pour des questions de marché, pour des questions de victoire, pour des questions d'un tas de choses, pour des questions de puissance, pour des questions de position, pour des questions d'influence mondiale, d'économie, de choses comme ça. On n'a pas compris ça. Donc, aujourd'hui, Le fait de la souffrance fait ça. L'un des plus grands présidents des États-Unis, est-ce que tu veux connaître son nom, Sophie ? Le plus grand États-Unis, c'est Franklin D. Roosevelt. Je vais t'expliquer pourquoi. Maintenant, je vais te demander le pire président des États-Unis. Ça a été lequel
Je dirais Clinton.
Kennedy. Kennedy, c'était un piètre président. Tu lis toutes les biographies et tout. Les vrais, les personnes qui vont... Attends, le mec, c'était un quittard. Il pensait qu'à ça. Il était tout sauf un président, le garçon. Non, mais c'est vrai. Il y avait Jackie Kennedy. Non, mais c'est la vérité, Sophie. Oui, mais Clinton,
c'est un peu pareil. Excusez-moi. Oui,
c'est vrai. C'est vrai aussi. Mais il a rigolé, ce morceau, avec le russe, mort de rire avec Elsin, qui était juste... Un fou rire communicatif incroyable. Oui, mais c'était une autre époque.
Il y avait Chirac. Je veux dire, c'est des présidents. Ils n'ont servi à rien au final. Il ne se passait pas grand-chose non plus. Tu vois ce que je veux dire ? Ils ont vécu la fin
d'une époque. Ils ont laissé la fin d'une époque pour leur emplacement. Oui, mais ce n'est pas mieux. Ce qui se passe maintenant, ça va être de plus en plus jeune. Je te dis, on va se retrouver avec une présidente qui aura 26 ans bientôt.
Oui, d'accord. Mais regarde, aux États-Unis, tu sais qui c'est qui se présente aux présidentielles On a Barack Obama. J'ai lu ça ce matin après. Alors justement,
je te le dis, le meilleur président, c'est Franklin D. Roosevelt. Tu sais pourquoi ? Parce qu'il a fait consécutivement, à titre exceptionnel, et c'est pour ça que d'ailleurs, t'as Macron qui veut faire pareil, il a eu trois mandats. Donc il a fait trois fois quatre, douze. Il a siégé douze ans. Et ce mec-là a connu, si tu veux, l'équivalent, nous, qu'est-ce qu'on a eu ? On a eu un moment donné... Tu vas comprendre ? où je veux en venir, Sophie. Tu vas comprendre où je veux en venir et j'espère que le public va comprendre là où je veux en venir. Je vous assure, il faut bien tout ça pour que vous compreniez, vous ayez la mappement, en tout cas, de ce qui s'est passé à cette époque-là. Lui, il a connu à l'époque les chevaux, Sophie, les chevaux. Il a vu la révolution industrielle avec la voiture. Il a connu ça, Roosevelt. Franklin Roosevelt a connu ça. Donc, il est passé, il a eu cette révolution. C'était aussi révolutionnaire que la venue de la téléphonie d'Internet. Donc il a vu Détroit se développer, la Ford T en série, et comme il est né dans une famille riche, bourgeoise, il a eu sa grosse voiture quand il s'est lancé en politique, à tel point que sa mère lui disait « Mais qu'est-ce que tu vas foutre dans la politique ? Tu pourrais être entier, pourquoi tu veux travailler ? » Il a dit à sa mère « Non, je veux être utile au pays. » Et il s'est mis à bosser. Il est allé voir les gens dans la misère. Il a vu que les gens souffraient. Il s'est battu pour ça. Il a vu le krach boursier, le krach le vendredi noir de 1929. Il a mis la loi ARA en 1936 pour éviter qu'il y ait trop de richesses, que les riches deviennent trop riches, qu'il y a un bouchon qui a fait sauter Macarena Thatcher. et Ronald Reagan en 1981. C'est une catastrophe. C'est pour ça que les crises aujourd'hui, regarde le visionnaire que c'était. Les crises qu'on avait à chaque fois, elles étaient graves, mais ensuite, elles avaient le temps, elles précédaient une solution de plein emploi et derrière une économie qui repartait, sous Franklin Roosevelt. Ça a duré jusqu'en 1980 par rapport à lui. Le visionnaire que c'était, c'est fou. Et en plus de ça, derrière, 39-45, seconde guerre mondiale. C'est pas rien. Le mec, il est resté tout le long. Il a géré ces trois crises-là. Il a géré une transformation. Donc, il a vécu à son époque des transformations aussi bouleversantes que nous, avec l'Internet, avec l'IA, avec la robotique, avec un changement, un monde en plein de mutations. Et le gars a tenu le coup. Peu de gens le savent, mais en fait, il était handicapé. En pleine ascension. Il est atteint de la polio, il est handicapé, il a les jambes ferraillées et il est en fauteuil roulant. La maladie et la douleur, si tu vois par quoi il est passé Sophie, c'est ça qu'il a connecté au peuple américain. C'est ça qui lui a fait comprendre, c'est ça qui lui a permis de diriger son pays comme il fallait. La souffrance amène à la sagesse. Toujours, toujours. Donc aujourd'hui, on va en chier, mais pour comprendre les choses.
De la même manière. d'accord, mais regarde, là, tu dis comme Macron qui va au troisième mandat. Tu imagines le type, quand même, déconnecté de la réalité. Ne parlons pas qu'il a été chanté la veille avec Céline Dion. Bon, ça, voilà, c'était malvenu. Mais je veux dire, le type, comment il peut penser avec tout ce qui se passe qu'on va le supporter encore pour un troisième mandat, sachant que moi, si j'étais présidente, les amis, la première chose que je ferais… je réduirai les salaires des députés, je réduirai les salaires des présidents et des ministres, etc. Et surtout, ils ne continueraient pas à toucher ad eternam, à vita eternam, leurs salaires. Et ils n'auraient pas de personnel non plus. Parce que ça aussi, ça creuse un déficit permanent, tu t'imagines ? Tu sais que tous les présidents continuent de toucher plein pot quand même.
oui, ils ont un truc à vivre. Je crois que c'est François Hollande qui a mis ça. Il a mis fin à quelque chose, je crois, pour les pensions pour les présidents à vie. Je crois que ça, il a... C'est Hollande. Ça a
peut-être été réduit, mais je veux dire, non, regarde, un député, il touche 7000 balles par mois parce qu'on estime qu'il a des frais. Les frais sont payés en plus par les collectivités, par ce que tu veux. Mais tu t'imagines ? Mais c'est la vie de château. Mais moi, je vais me présenter, je vais être députée. Vous allez voir, je vais rentrer dans l'art de tout le monde. Et puis voilà, puis après, jusqu'à la fin de ma vie, je me touche une retraite. Je crois qu'après, par la suite, ils touchent un vie, il me semble, 2500 balles ou 3000 balles. Alors c'est au nombre de mois où ils ont été députés, il me semble. Mais quand même. Moi, je dis que déjà, on réduirait ça, tu imagines un peu ? Ça, et les soirées gargantuesques à l'Élysée, et la vie de Château, l'autre, c'est comme si c'était le président au final, c'est comme s'il était le roi, avec sa première dame et compagnie. Tu imagines un peu ? Non, mais je veux dire, c'est vrai, c'est quoi le projet je réduirais tout ça et je vais te dire que là, ils iraient pour de bonnes raisons pour être président, pas pour toucher le pognon. Pas pour mener la vie de château. Et déjà, il pourrait se mettre à la hauteur. Quand tu vois, là, quand il y a eu, au tout début de la crise économique, aucun des personnes qui étaient au gouvernement, aucun homme politique ou femme politique, ne savait combien coûtait une baguette ou ce que ça coûtait de faire les courses, quand même. Ça veut dire que soit ces gens, ils ne font pas leurs courses, soit ils ont des gens qui les font pour eux.
C'était le Bush père, président père, qui lui, tu le voyais en train, dans une caisse, et c'était filmé en live, et c'était très, très embarrassant. Il n'avait jamais fait les courses de sa vie, le
gars.
Et tu le voyais, il ne comprenait pas pourquoi la cassière passait le bip comme ça, et payait, sortit, il n'avait jamais fait ça. Il avait toujours des sbires pour faire les courses à sa place, il était décolleté. Lui, il ne pouvait pas passer, donc... C'est ça, alors...
Qu'est-ce qui nous reste comme option ? Moi, je vous
dis...
Voilà ce qui nous attend. Et vous vous rendez compte que Sylvain Durif ne m'a pas répondu parce que je ne l'ai pas appelé le grand monarque ? Je l'ai appelé Sylvain. Tu
sais, les papillons ne vivent pas longtemps. Le grand monarque est un papillon qui est magnifique d'ailleurs en plus. Je pense qu'on peut clôturer tranquillement l'émission si tu veux bien Sophie. C'est ça parce qu'après, tu sais comme
c'est. C'est trop long.
J'ai fait ici, moi j'ai fait ça, moi Jeff, toi Michel, moi Tarzan, toi Jen. Je pense qu'on a
dit l'essentiel. Après, si tu veux, je ne vais pas dire que l'émission... Je
suis retombée sur l'émission de la semaine dernière. Didier dit « Bon, on va partir tranquillement. On a fini 3-0. »
Non, non, non, non, non, non, non, non, non. Très simplement pour dire que je ne vais pas dire que l'émission qu'on fait ce soir ou quoi que ce soit, ou ce qu'on a dit, est d'un intérêt majeur et capital pour la vie de chacun et que sans écouter le podcast, on va avoir une vie de merde toute pourrie, machin, tout. Ce n'est pas ça. ne pense pas qu'on ait dit des choses ultra essentielles à la vie du quotidien de chacun. Malheureusement, ce podcast n'aura pas le succès qu'il mérite, je le dis franchement, et ce n'est pas être chauvin, faire preuve de chauvinisme ou surclasser ce que l'on fait. Je pense qu'on a dit certaines vérités qui relèvent du bon sens en restant apolitique, sans donner d'avis d'un penchant en plus d'un côté de l'un autre, mais uniquement sur le plan énergétique, sur le plan de la logique. Je te l'ai dit, j'ai pris cet exemple. Si tu veux de l'arbre, on soigne les racines au moment où le mâle commence à prendre l'arbre par le dessous, plutôt que de scier les branches. C'est trop tard, je veux dire que l'arbre est pourri, à un moment donné, il faudra l'abattre. Aujourd'hui, on a une République française qui ressemble à une vieille dame, qui a plus de 98 ans et qui tient de manière toute frais avec une canne. Il suffit que tu fasses un balayage très léger avec un... avec ton pied pour la faire tomber. Donc, effectivement, ce n'est pas pour rien qu'on avait fait l'émission avec Sandrine Hérault la semaine dernière pour expliquer que la France va basculer. Elle va basculer parce qu'elle va être bousculée. Elle va bousculer pour s'effondrer. Mais l'effondrement, derrière, précède toujours une reconstruction. C'est ça qu'il faut aujourd'hui dire. Malheureusement, ce ne sera pas... Regarde le nombre de spectateurs. Je sais que ce ne sont pas les chiffres. Mais c'est quand même pas normal qu'on soit à peine à 200 personnes. Il y a un gros souci. Tu vois bien qu'il y a un manque de conscience, il y a un manque de priorisation des choses. C'est ce que je te dis. On fait, je pense, des émissions d'intérêt public. En même temps, le con, il ne sait pas qu'il est con. Il croit qu'il est plus intelligent que tout le monde. Je ne sais pas, je n'en sais rien. Moi, je dis simplement que je pense qu'il y a des belles choses qui ont été dites aujourd'hui, qui permettent ce soir de comprendre cet illogisme qui peut y avoir en chacun de nous. Le fait que j'ai dit encore une fois, on voit qu'on est mal payé. On voit qu'on ne s'en sort pas à la fin du mois. Et la seule réaction qu'on a, ce n'est pas de se battre pour ses propres droits, c'est d'envoyer des gamins pour dire « fais plus d'études pour ne pas en chier comme moi ». C'est criminel, putain que c'est criminel ! Ça fait plus de 50 ans que je vois ça, depuis que je suis né. Je savais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Aujourd'hui, je l'exprime. Ça, pour moi, c'est quelque chose de capital. Je donne là un défaut de fabrication. D'un demi-siècle, ce n'est pas rien. Est-ce que ça sera valorisé ? Est-ce que ça sera entendu ? Est-ce que ça sera partagé ? Évidemment, non. Par contre, on aurait fait des prédictions à la con, on aurait eu forcément des dizaines, des milliers. Moi, je vois des fois, franchement, Sophie, des conneries.
Moi, je voudrais faire une prédiction. Je peux faire une prédiction. Moi, je vous prédis 'on va exploser avec Didier en plein vol.
tu dis ça ?
vous prédis aussi, je vois courant de l'hiver, une espèce de pluie blanche qui vole. D'accord ? Aux alentours, je vois des sapins avec des lumières et une pluie qui flotte et qui est blanche. D'accord. C'est plutôt vers la fin de l'année. Tu vois des sapins qui clignotent. Voilà. Moi, je vois des gens avec
des bonnets rouges et des pompons blancs.
C'est ça. Et deux, trois mois après, je vois des terrains avec des fleurs qui poussent. des fleurs qui poussent. Je vois aussi des gens qui tiennent un carton dans leurs mains au mois de mai. Voilà, des différents papiers de différentes couleurs et qui s'enferment dans des boîtes. Ça, tu verras que ça va se produire. Tu vas voir, Didier, je ne sais pas, mais au mois de mai, je vois des gens avec des papiers dans les mains, qui vont aller mettre ça, qui vont s'enfermer dans des boîtes.
Alors, je ne sais plus quel médium a dit ça récemment. Il y en a un qui a prédit qu'il n'y aurait plus de PQ nulle part et que toutes les boîtes de PQ allaient ne plus fabriquer de PQ.
Moi, je dis
que les gens vont encore s'essuyer le guerche pour très très longtemps.
La semaine dernière, j'avais diffusé des vidéos de pillage où il y en avait un qui cherchait des flocons d'avoine de partout
et
il y en avait un qui était parti avec plein de rouleaux de papier cul. Voilà. Donc, l'autre, il est rentré, il aurait pu prendre ce qu'il voulait. Il dit « il n'y a pas des flocons d'avoine, il n'y a pas des flocons d'avoine ». Et l'autre, il lui dit « mais non, il n'y a pas des flocons d'avoine ». Enfin, je veux dire, vraiment, il aurait pu se prendre tout. Mais pas ça. Je m'en
fous, je veux des flacons d'avoine.
Oui, c'est ça, des flacons d'avoine. Nature en plus, apparemment. Il faut savoir que nature, c'est vraiment pas bon. Le prochain podcast, comme j'avais annoncé, ce ne sera pas cette semaine. puisqu'à la fin de la semaine, alors là, c'est la semaine d'Halloween. Il y a déjà eu deux épisodes, tous les soirs à 18h30. Demain, c'est La légende du cavalier sans tête, Sleepy Hollow. Après demain, vous aurez La bête du Gévaudan, suivi de Dracula, et de l'histoire de Houdini, pour arriver samedi à notre direct sur les films maudits. Le cauchemar continue après le tournage. Donc, la semaine d'après. N'oubliez pas, les amis, j'en avais parlé dans l'émission précédente, dans le podcast Interminable, le plus interminable de France, que la deuxième partie, vous pourrez interagir avec nous. Donc, soyez à l'affût pour taffer votre sujet, les amis. mettrai le sujet.
Comme ça, vous serez aussi un chroniqueur à part entière.
Exactement, et vous pourrez laisser la place aux copains. On a vu qu'on était assez emballés par cette idée, et nous aussi d'ailleurs. Donc je pense, Didier, qu'on arrive au terme de cette émission, ce qui est un miracle. Je te
remercie d 'avoir
tout ça. C'est le podcast le plus interminable de France, qui est le plus court également. Donc voilà. Écoutez, on vous remercie. Tu vois, on aurait
fait... Tu vois, regarde, le truc tout bête, c'est que je pense qu'on a dit des choses essentielles. Tu m'aurais proposé une émission sur la vérité absolue sur Céline Dion. Je garantis qu'on avait au minima entre 700 000 personnes. C'est là où... Oui, oui, oui. Demain, tu fais un truc, le satanisme, Millen Farmer, tu fais ça. Les preuves absolues, machin, tu fais une grosse vignée comme ça. On l'a déjà
fait, c'est vrai que, bon, rien qu'un short, j'ai fait, je me mentis. Bon, je dois pas être loin des cent mille vues, quand même. Non, mais
est-ce que tu comprends la démarche ? Tu vois que là, on a pris j'en face de tout. Je
suis en pyjama pourri, en plus, le short. Je suis en pyjama et je dis oui, oui, attends.
C'est ça le problème, c'est qu'on aurait fait un titre putaclic à la con pour parler de l'amour et d'empré, là, t'as plein de gens. On parle de quelque chose qui me semble essentiel pour l'avenir de tout un chacun et de notre pays. T'as pas fou, là. C'est vraiment décourageant. C'est vraiment décourageant. On vous avait dit, quand on avait dit... Moi, j'aurais fait mon taf dans ma
mission de vie. Moi, je fais les émissions, je les prépare, on a des idées, je dis ça, c'est pas mal, ça, c'est pour être pas mal. Des fois, il me parle d'émission, je dis ouais, c'est pas mal. Allez, on le fait. Je
crois qu'un jour, je t'ai sélecté de la chaîne et puis je m'évaporais.
Mais après, je veux dire, moi, tant mieux, tant mieux, tant mieux. Non, après, je vois qu'il n'y a pas spécialement d'engouement non plus sur ma série d'Halloween. Bon, ben voilà, c'est des heures et des heures de travail. Ça ne veut pas dire que là, je commence sur les vacances, mais enfin, bon. me dis, c'est pas grave, je referai une série derrière. Je m'en fous. Je veux dire, voilà, je m'en fous. Moi, j'ai fait mon taf. Je dirais ça, voilà, j'ai fait mon taf. Je me suis fait plaisir. Je sais qu'il y a des gens à qui ça fait plaisir. Et puis, au final, je vois la petite opportunité. Moi, je m'en fous.
Tu vois, avec tout ce que tu viens de dire, ça m'encourage à devenir Polygame. Je vais me marrer avec une IA. Je vais en parler à Christine. Je suis sûr qu'elle sera d'accord. Et puis voilà, comme ça, j'aurai deux femmes. Une virtuelle, une réelle.
voilà,
À cause de vous, voilà.
je ne sais pas. Je suis à deux doigts d'adopter encore un chat.
Oh, arrête.
Je vais me dire que je suis arrivée au bout quand même. Parce que la dernière, j'ai appelé Max pour me souvenir justement de ne plus adopter. Parce que bon, on est un peu en surnombre. Et à chaque fois, je dis, c'est vrai, Max, ça s'appelle Maximum. Donc, max, pour maximum. Et je me dis, non, non, fais pas ça, ça va. Parce qu'évidemment, j'ai tous les refuges. En plus, j'avais fait une publication qui a fait le tour de Corse, même plus. Ce qui fait que maintenant, j'ai toutes les vidéos des refuges qui atterrissent dans mon algorithme de la page Facebook. Donc, je dis, oh mon Dieu, fais voir. J'aimerais trop. Oh, le pauvre. Heureusement que c'est sur le continent. Sinon, j'aurais déjà adopté l'arche de Noé. me connais. Voilà.
La prochaine émission qu'on fera, le prochain, ça sera sur le sujet « Combien de pattes ont les fourmis ? ». Je pense que ça sera très intéressant. Là, tu verras, on aura 1800 personnes ligne. C'est pas mal qu'on fait, ça
là, je dirais que c'est plutôt ça. On va aller se coucher comme nos cheveux. Les amis, bonsoir à tous et à samedi en direct. D'ici là, si vous avez le cœur à regarder ma série d'Halloween, je vous remercie. Bonne soirée. Partagez. A bientôt. bientôt, au revoir.
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