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Eh bien ça y est, Jean-Luc Mélenchon a remis en cause la propriété privée face à François Langlais sur TF1. Alors il dit que la conception que vous en avez de cette propriété privée n'est plus supportable, ce sont ses mots. Et il a bien l'intention de réquisitionner d'une manière ou d'une autre. Alors ce discours a un nom, il n'a rien inventé, mais là ça s'appelle le communisme, sauf qu'avec lui ça va être mille fois pire. parce que le pays est dans une situation ultra catastrophique. Donc il va sauter sur tout ce qui bouge et il va faire du zèle communiste, à mon avis, ça n'engage que moi. Alors, on va reparler de cette propriété privée, on va définir ce qu'elle est, etc. On va lui rappeler un Mélenchon qui aime bien en fait les slogans, mais il y a des choses sur lesquelles il ne peut pas comme ça venir parce que la propriété privée, elle porte bien son nom, c'est une propriété et elle est privée. Et la réquisitionnée, ça s'appelle du vol, tout simplement. Alors, je vous demanderai s'il vous plaît de partager cette vidéo. J'en ai parlé très brièvement hier, mais là, on va rentrer dans le détail. Et pour un agent immobilier, croyez-moi que ça me tient à cœur de dézinguer son funeste discours. Donc, je vous demande un petit partage, un petit commentaire, un petit pouce vers le haut. Allez vous abonner et inscrivez-vous à la communauté privée en ligne si ce n'est pas fait. Tout ça, c'est en description. Ça va me permettre de garder le contact avec vous et c'est gratuit. Donc ! Qu'est-ce que la propriété privée ? C'est un droit qui est écrit noir sur blanc depuis 1789. Ce n'est pas une idée qu'on vous aurait mise dans le crâne, comme il dit. Non. Et je ne peux pas vous diffuser l'extrait entier parce qu'avec les droits, on va se faire déglinguer. J'ai déjà des avertissements sur la chaîne, donc je n'ai pas envie de prendre de risque. Vous le retrouverez facilement sur TF1 Info, je crois. Mais étant donné que je ne peux pas le diffuser en entier, je vais vous raconter exactement ce qu'il dit. Alors l'anglais lui pose une question simple, est-ce que la propriété privée est inaliénable ? Autrement dit, est-ce qu'on a le droit de vouloir tirer ? Réponse de Mélenchon, je cite mot à mot, non, elle n'est pas inaliénable. Et il déroule, nous serions matricés, oui c'est ce qu'il dit, dès le départ à distinguer ce qui est à moi de ce qui est aux autres. La propriété, il dit, résulte de conditions sociales. Et il va chercher Robespierre. On va en reparler de Robespierre après. La propriété, c'est une liberté qui a ses limites. Il cite Robespierre. Ensuite, l'héritage. Oui, parce qu'il parle de l'héritage. Dès qu'on veut prendre au-delà d'une certaine somme, dit-il, tout le monde répond « Oh non, pas ma petite maison. » Fin de citation. Et pourquoi la maison ? Parce qu'on a, d'après lui, préparé les esprits. Parce qu'on a créé l'idée qu'il fallait posséder son logement. Votre toit. Pour lui, c'est un conditionnement. Donc là, votre toit, pour lui, c'est un conditionnement. Et il annonce la suite. Il dit, on sera contraint. Il dit pas, il est gêné de le dire au départ. Il dit, on sera contraint de dire aux gens que la conception que vous avez de la propriété n'est plus supportable, que la situation actuelle est intolérable. Donc, tu as un troupeau de communistes qui sont une minorité dans le pays qui vont venir t'expliquer que ta conception de la propriété privée, on va parler de l'héritage après, tu vas voir, c'est encore pire. Eh bien, c'est plus supportable. Il faut la collectivisation, il faut tout mettre dans le pot commun. Mais il est fou ce mec. Et il reconnaît même qu'il ne sait pas comment s'y prendre. Comment dire à quelqu'un qui a acheté à près d'un million d'euros que le prix va tomber à 200 000 ? Le gars ne va pas demander qui lui rend les 800 000, il dit. Il dira que c'est son complément retraite. Après, il dit chacun sortira son violon. Les gens n'ont que des raisons honorables, il dit. Ils le croient volontiers. Et juste après, mais non, il y a des choses qui ne pourront pas être supportées. Traduction, vos raisons sont bonnes, mais on n'en a rien à foutre. La doctrine communiste fera qu'on passera quand même. Et il conclut avec la défense à Paris, les tours. Il dit qu'il y a des tours vides et des étudiants à loger. Et il dit, j'ai bien l'intention de faire en sorte que d'une manière ou d'une autre, on puisse réquisitionner ces espaces. Nous prendrons des mètres carrés là. Ce n'est pas faute de moyens que nous croupissions, dit-il, ces fautes d'inventer. Et de prendre des décisions hardies. Alors, il n'a rien inventé. Les décisions hardies, c'est juste qu'il va décider de vous exproprier, de vous réquisitionner. Bref, il précise que tout ça, c'est pour illustrer la limite à la propriété. Donc ça, c'est ce qu'il a dit. Je vous ai résumé, vous pouvez retrouver sur TF1. Maintenant, on va remettre un petit peu les choses à leur place. Parce que ce type parle de la propriété comme une espèce de caprice, d'un conditionnement, alors que c'est tout l'inverse. La propriété, ce n'est pas une idée, monsieur Mélenchon, qu'on a mise dans la tête des gens. C'est un droit. C'est un droit qui est défini depuis plus de 2000 ans. Le droit d'utiliser une chose, d'en tirer les revenus et d'en disposer, c'est-à-dire la vendre, la donner, la transmettre. Pas se la faire piquer. Les Romains l'avaient déjà écrit et chez nous, c'est écrit partout. 1789, déclaration des droits de l'homme et des citoyens, article 2. Les droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ce sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. Article 17, la propriété est un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, sauf nécessité publique légalement constatée, légalement constatée, et sous la condition d'une juste préalable indemnité. C'est-à-dire qu'on ne peut pas te piquer ta propriété, il faut te payer la juste indemnité en retour. Chez lui, non, ce n'est pas comme ça que ça va marcher. Ce texte est dans notre constitution aujourd'hui. Le Conseil constitutionnel l'a rappelé en 1982, quand Mitterrand a nationalisé les banques et les grands groupes. Le parti de Mélenchon à l'époque, le parti socialiste, s'est fait recaler parce que l'indemnisation des actionnaires n'était pas assez juste et il a dû refaire sa loi. Cette règle, Mélenchon la connaît depuis plus de 40 ans. On paye le vrai prix et on paye avant de prendre. Et puis, puisqu'il cite Robespierre, allons-y ! 1793, l'année de la terreur. La Convention des Montagnards, celle de Robespierre, vote sa propre déclaration des droits. Article 2, je cite. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. Fin de citation. Article 16, je cite. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir, de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. Fin de citation. A son gré. Même les Montagnards de 1793 ont écrit la propriété dans leur déclaration. Mélenchon est beaucoup plus à gauche que la Convention de 1793. 1804, le Code civil, article 544, toujours en vigueur. Je cite, « La propriété et le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. » Fin de citation. En gros, pas de réquisition, voilà, M. Mélenchon. 1952, la Convention européenne des droits de l'homme qui lit la France dans son premier protocole. Je cite, « Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens. » Cinq textes et deux siècles, voilà ce que Mélenchon et sa pathologie communiste incurable appellent une idée qu'on vous a mise dans le crâne. Alors d'où ça sort ça ? Cette idée que la propriété serait un conditionnement, qu'on ne doit plus supporter. Ça ne sort pas de la tête à Mélenchon, ça sort d'un seul endroit. 1848, Marx et Engels. Le manifeste du Parti communiste, chapitre 2, je cite. « Les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique. Abolition de la propriété privée. » Fin de citation. Mélenchon n'a rien inventé. Il récite. Alors bien sûr, avec sa façon de parler, sa façon de s'exprimer, de tribun. Mais il récite quand même. Il n'a rien inventé. Alors ça, ça a été appliqué. Exactement comme il le décrit. Russie, 20 août 1918. Décret abolissant la propriété privée des immeubles dans les villes. Le sol passe à l'État sans exception. Les immeubles au-dessus d'un seuil fixé par les autorités locales aussi. Les biens saisis vont aux pouvoirs locaux qui décident qui loge où. Et l'ancien propriétaire devient un locataire comme les autres, qui paye un loyer pour habiter ce qui était chez lui. Les appartements communautaires soviétiques, allez vous renseigner, une famille par pièce, sont nés de ça. Il dit Mélenchon, nous prendrons des mètres carrés là. Il n'y a pas une seule virgule de différence. Il n'a rien inventé et on sait comment ça finit, sauf qu'avec lui, ça sera pire. Oui, ça sera pire, parce que c'est même pire que les communistes d'origine. Eux, au moins, l'écrivait noir sur blanc, abolition. Lui, non, c'est un sournois. Il appelle ça une décision hardie et il vous explique que le problème, c'est votre conception. Le programme est le même, c'est juste l'emballage et la communication qui changent parce qu'il le fait de la manière la plus lâche. Et ce n'est pas une phrase en l'air chez l'anglais, il ne l'a pas prononcé comme ça, c'est écrit dans son programme. Plan logement Mélenchon 2027, publié en septembre, pages 17 et 18. Utilisez la loi de réquisition des logements vides. Une taxe sur les logements vacants progressifs selon le nombre de biens. Une taxe foncière refondée sur le patrimoine total réel. Et surtout, un plafond de cinq logements transmissibles par héritage. Et je cite, « Au-delà, les biens sont réquisitionnés par l'État et redistribués. » Ça veut dire que ton sixième bien, si tu as hérité par exemple d'un patrimoine que ta famille a constitué, ton sixième bien, il te le pique et il le refile à quelqu'un. Il est redistribué. Voilà la conception de Mélenchon. Oui, on parle de Mélenchon, le millionnaire qui se prend pour un défenseur du prolétariat. Oui, oui, oui, c'est ça. Oui, on parle du mec qui n'a jamais rien foutu de ses dix doigts et qui vient vouloir te piquer quelque chose. Ça me fout en colère parce que ce n'est pas possible que les Français votent pour ça quand même. C'est impossible. Quelle que soit ton idéologie, quelle que soit ton opinion, quelle que soit, je veux dire, tes origines, etc. On s'en fout, ce n'est pas ça. Quelle que soit ta couleur, mec, quelle que soit ton origine, ton sixième bien, ils vont te le piquer pour le filer à quelqu'un d'autre. Mais tu vas faire quoi à ce moment-là ? Je vous pose la question. Pas racheter, réquisitionner, je répète. Et au passage, son propre programme reconnaît que la loi de réquisition existe déjà. Donc quand il parle d'inventer, ce qu'il veut inventer, c'est la réquisition sans la loi, sans la limite et sans l'indemnité. Ça s'appelle du vol et il le dit d'une manière ou d'une autre. Il le dit, c'est du vol. Parce que ça les amis, c'est le vrai sens d'une manière ou d'une autre. Ça s'appelle du vol. En l'état du droit, il ne peut pas là actuellement, bien sûr. La constitution impose l'indemnité juste et préalable, la convention européenne des droits de l'homme protège vos biens et prendre sans payer finit devant la cour de Strasbourg. Pour faire ce qu'il annonce, il faut changer la constitution. C'est le but de la 6ème République. Sa fameuse 6ème République est de son assemblée constituante. Et donc par là, il espère se dégager de la convention. Il ne vous le dit pas ça. Il parle de sa 6ème République, mais il ne vous donne pas de détails. Il faut aller creuser, aller chercher les détails. Il vous dit décision hardie. C'est la méthode. Ne jamais dire ce que ça implique. Les communistes de l'époque, eux au moins, ils disaient les choses, ils ne s'en cachaient pas. Lui, non. Il avance par lâcheté. Donc, on résume. Mélenchon ne débat pas d'une politique du logement, les amis. Il remet en cause un droit qui est dans la Constitution, dans le Code civil, dans la Déclaration universelle. Et il vous explique que c'est vous qui avez un problème de conception. Ça s'appelle le communisme complètement débridé. Alors ça a été essayé, ça a fini en appartement communautaire avec une misère sociale incroyable. Et surtout en pénurie, il y avait des gens qui crevaient la dalle. Et il l'a dit lui-même, il a bien l'intention de le faire. Donc même si ça n'a pas fonctionné, il va le faire quand même. Et donc aujourd'hui, la situation est pire qu'avant parce que je vous rappelle quand même qu'on a un pays qui est sur la paille et qui est tributaire des marchés. D'accord ? Donc imaginez ce qui se passerait six mois après l'arrivée de Mélenchon au pouvoir. Je vous laisse deviner. Lui qui vous promet le paradis démocratique et social, on va se retrouver avec un enfer démocratique parce qu'il va devoir serrer la vis et appliquer son programme de force, d'une manière ou d'une autre. D'accord ? Et en plus de ça, il va se trouver confronté à un problème énorme, c'est que la misère sociale va augmenter puisqu'on va nous serrer les vis de partout. C'est comme ça que ça va se passer. Vous allez voir si jamais ce type arrive au pouvoir avec son funeste programme. Ce n'est pas une attaque personnelle contre Mélenchon lui-même, c'est sa politique, ce n'est pas possible. Je ne peux pas concevoir une seconde que des gens de tous bords puissent voter pour ça. Je ne peux pas concevoir ça. Et puis, en tant qu'agent immobilier, on est attaché au droit de propriété. Et je viens de vous expliquer pourquoi. Parce que depuis 200 ans, il est partout dans tous nos textes. Voilà. Et ce n'est pas un communiste 2.0 qui va venir changer les choses. Parce que ça, on va s'y opposer de la manière la plus frontale. Prenez soin de vous, je vous dis à la prochaine.
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