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Marine Le Pen veut revenir sur l'interdiction de nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures en France. Lors de son meeting à Orléans le 25 octobre 2026, la candidate du Rassemblement national a promis d'abroger la loi Hulot de 2017, qu'elle juge responsable d'une politique de décroissance énergétique. Elle défend une autre approche. exploiter davantage les ressources présentes sur le territoire français pour soutenir l'activité économique et réduire la dépendance aux importations. Devant ses partisans, Marine Le Pen a déclaré « Nous abolirons par exemple la stupide loi Hulot qui interdit la recherche d'hydrocarbures sur le sol français ». Elle inscrit cette proposition dans un projet plus large de valorisation des ressources naturelles et industrielles du pays. avec l'objectif affiché de favoriser une renaissance économique et de soutenir l'industrie française. Adoptée le 30 décembre 2017, sous le premier quinquennat d'Emmanuel Macron, la loi Hulot interdit la délivrance de nouveaux permis de recherche de pétrole et de gaz. Elle prévoit également l'arrêt progressif des concessions d'exploitation à l'horizon 2040. Pour Marine Le Pen, ce cadre réglementaire freine le développement énergétique et industriel du pays. La France dispose pourtant encore de 64 gisements pétroliers et gaziers actifs, principalement situés dans le bassin parisien et le bassin aquitain. Mais leurs contributions restent limitées. En 2024, la production nationale ne couvrait qu'environ 1 % de la consommation française. Une éventuelle relance de l'exploration ne suffirait donc pas, à elle seule, à répondre aux besoins du pays. Les partisans d'un assouplissement de la législation mettent également en avant les recettes fiscales et les redevances minières que l'exploitation pourrait générer. ainsi que les retombées économiques pour les territoires concernés. Dans les territoires ultramarins, certains élus réclament notamment de nouvelles prospections au large de la Guyane et dans le canal du Mozambique, en espérant favoriser la création d'emplois et le développement local. L'argument de l'indépendance énergétique occupe aussi une place centrale dans cette proposition. Selon l'article, la France dépend à 89% des importations pour ses approvisionnements en… hydrocarbures. La sécurisation récente de 200 000 tonnes supplémentaires de diesel illustre cette dépendance dans un contexte de tension au Moyen-Orient et de volatilité des prix du pétrole. Marine Le Pen entend ainsi opposer opposer à la politique actuelle une stratégie fondée sur une exploitation accrue des ressources nationales. Reste que les volumes produits en France demeurent faibles par rapport à la consommation du pays, ce qui limite la portée immédiate d'une telle relance sur sa dépendance énergétique.
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