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Les lycéens, eux aussi, sous les cheveux, ont un
cerveau. L'histoire du cerveau, c'est M. Mélenchon qui, en parlant de femmes voilées, ont dit qu'elles avaient également un cerveau. Les formules sont tout à fait réplicables de l'autre côté. Lorsque M. Mélenchon dit qu'à certains moments de la journée... ou de certaines heures, le terme « Aqab » qui est le slogan des militants d'extrême-gauche. « Aqab, All Cops, Arbastar, tous les policiers sont débattards. » Et donc moi j'ai envie de vous demander de la même manière, est-ce que vous pensez ? que les policiers sont des bâtards. Finalement, je suis assez heureux d'être votre contradicteur parce que j'ai en face de moi quelqu'un qui est un des piliers du mélenchonisme, un pilier de la meute, pour reprendre le titre du livre célèbre qui décrit toute une série d'horreurs que vous dissimulez dans votre parti parfois, mais surtout c'est une occasion pour moi, en m'adressant à vous, de m'adresser aussi un peu à lui parce que vous ai à nouveau écouté là tout à l'heure et c'est vrai que... Si on prend ce qui s'est passé depuis le mois de septembre, cette montée en puissance d'une contestation sociale, évidemment comme toujours en démocratie, parfaitement légitime sur des sujets tels que la jeunesse, tel que le pouvoir d'achat des Français bien sûr, et puis des manifestations très nombreux, de bonne foi pour l'essentiel d'entre eux, et puis arrive la catastrophe du 17 octobre. D'ailleurs, les Français ne s'y sont pas trompés. Ils ont bien vu que vous aviez pris en main le mouvement, que vous en aviez assumé l'organisation. Je l'ai vu à mot de manière très claire. Devant les lycées de Meaux, il y a assez peu d'habitants de Meaux, il y a assez peu de lycéens. Il y a beaucoup de militants LFI qui organisent tout ça. Mais surtout, ce que j'ai vu à cette occasion, comme les Français, qui l'ont dit dans les sondages, il y a une responsabilité du gouvernement énorme, mais il y a aussi, et ils l'ont dit, une responsabilité énorme de Mélenchon dans ce qui s'est passé. Donc la question que je me suis... posé en voyant tout ça, et que je voulais vous poser, et qui fait écho d'ailleurs à tout ce que vous niez depuis le début. Vous avez dénoncé la violence en voyant que ça allait trop loin. Est-ce que vous seriez capable de condamner les exactions qui sont commises par vos proxys, les black blocs, les organisations d'ultra-gauche ? Est-ce que... Vous pouvez les condamner avec le même zèle que ce que vous faites sur les violences policières ? Réponse de Mathilde Panneau.
Alors, bonjour M. Gopé. Je tiens à dire, je vais d'abord expliquer pourquoi vous êtes là. Parce que vous êtes là parce qu'aucun membre du gouvernement n'a accepté de venir débattre ici. Mais c'est pas
vous qui faites les invitations.
Oui, mais je tiens quand même à le dire parce que comme ils sont mis en cause depuis plusieurs semaines... Pour être très précis,
il y a effectivement des demandes qui avaient été lancées pour des membres du gouvernement qui n'ont pas souhaité débattre avec vous, Mathilde Panneau. Enfin écoutez, moi je vous ai dit que j'étais content de le faire, donc on va en profiter pour répondre. mais plus ils
sont mis en cause depuis plusieurs semaines, je tiens quand même à le dire. Et donc, vous voilà, vous qui êtes à la fois un soutien du gouvernement, à la fois un soutien de M. Retailleau. Donc ça, c'est la première chose. Madame Panot, les gens savent très bien ce que je suis.
Ce
qui m'intéresse,
c'est qu'on débatte. Et je permets juste de dire que pour ceux qui nous écoutent, il faut faire en sorte de ne pas se parler les uns sur les autres. Donc, Mathilde Panot, vous avez la parole pour répondre à Jean-François Copé.
Alors, M. Copé, je crois qu'il y a une chose que vous n'avez pas comprise dans ce qui est en train de se passer dans le pays, notamment sur la question du mépris. Parce que depuis le bruit et l'odeur de Jacques Chirac, le carcher... de Sarkozy, les sans-dents de François Hollande, ceux qui ne sont rien d'Emmanuel Macron, les gens en ont ras-le-bol, qu'on considère qu'ils n'ont pas de cerveau. Moi, j'ai un cerveau, M. Copé, donc je suis heureuse de savoir qu'à travers moi, vous vous adressez à Jean-Luc Mélenchon, dont vous parlez... de nous en parlant de la meute, ce qui est quand même incroyable. Vous
utilisez du
vocabulaire militaire contre nous, comme les proxys, ce qui est absolument incroyable. Et M. Copé ne vous a pas échappé, y compris des commissaires du renseignement territoriaux. se sont exprimés dans Mediapart cette semaine pour dire qu'on leur demandait, de la part du gouvernement, de dire sans cesse que c'était la faute de la France insoumise. Lorsque vous dites un mot où il n'y avait pas de lycéens devant votre lycée, je ne vous crois pas. Non, non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit
que les militants qui l'organisaient, qui étaient nombreux, ne venaient pas toujours des lycées de mots. Et on est dupe de rien. L'histoire du cerveau, c'est M. Mélenchon qui, en parlant de femmes voilées, ont dit qu'elles avaient également un cerveau. Donc si vous voulez, les formules, elles sont toutes... à fait réplicable de l'autre côté. Moi, j'ai posé une question sans doute très bête, mais je vais vous la reposer. Est-ce que vous approuvez ou non le fait que les Black Blocs et un certain nombre d'autres de vos proxys ont commis des exactions extrêmement violentes ? Est-ce que vous voulez condamner ou pas ?
Sur le terme proxy, peut-être faire un tout petit peu attention sur des termes qui sont parfois utilisés pour qualifier des ministres dans... En géopolitique, mais... Oui, oui, quand même. Ah si, si. Quand c'est vous qui l'utilisez, c'est pas
grave. Ah oui, ah bon ? Nous l'avons utilisé à quel moment ? Ah non, absolument jamais. Est-ce que vous désapprouvez ces violences ? Non, mais sur la question qui a été
posée, vous avez mal écouté, en fait. Jean-Luc Mélenchon, lorsque dit que c'est un crime, par exemple, d'incendier la mairie de Limoges, ou quand il demande une indemnisation immédiate pour les commerçants. La réponse est très claire.
Il se
trouve que le gouvernement que vous soutenez n'a jamais eu un mot, ni pour Christophe, militant ivrien de la ville où j'habite, qui est mort en manifestation. et sur lequel l'avocat ne sait toujours pas s'il y a eu une autopsie. Vous parlez
de qui ? De Christophe. La semaine dernière ?
Non, le 17 octobre, il y a un homme qui est mort, boulevard Magenta, sur lequel il y a une plainte qui a été déposée. Je crois qu
'il n'y a aucun lien avéré avec le maintien de l'ordre. En tout cas, ce n'est pas ce que dit l'avocat de la famille qui demande
une autopsie et qui porte plainte. Attendez, vous n'avez pas eu un mot, ni pour Christophe, comme le gouvernement que vous soutenez, ni pour aucun des jeunes. Est-ce que vous condamnez, vous, le fait qu'un jeune perde un oeil définitivement ?
Que des jeunes
se fassent amputer d'une main ?
Je vous réponds. Personne, jamais, ne pourra se réjouir de cette situation. Et d'ailleurs, je regrette de ce point de vue que lorsque M. Mélenchon dit qu'à certains moments de la journée, ou de certaines heures, le terme « accab », qui est le slogan des militants d'extrême-gauche, « All cops, Arbastar », et donc moi j'ai envie de vous demander de la même manière, est-ce que vous pensez que les policiers… sont des bâtards. Parce que c'est intéressant de vous entendre là-dessus cautionner en permanence ces propos. On va faire ça, M. Copé,
pendant ces 15 minutes ? Je ne sais pas. Non, non, M. Copé, je ne suis pas votre élève. Je ne suis pas en garde à vue avec vous qui serait procureur. Donc moi aussi, je peux vous poser des questions. Est-ce que vous êtes d'accord, M. Copé ? Moi aussi, j'ai des questions à lui poser. M. Copé, est-ce que vous êtes d'accord avec le fait que Meilleur Habib, qui était membre de votre groupe, dit des Palestiniens de Gaza qui sont des Français. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non François Copé, s'il vous plaît, là, je pense que là, on est en train de partir sur un autre sujet. Je vais essayer de recadrer un tout petit peu les choses, si vous le permettez. Oui, je vais demander
à si David Lissnard, lorsqu'il dit « je m'en fous du 17 octobre 1961 », vous vous en foutez du 17 octobre 1961 ? S'il vous plaît,
Mathilde Panot, pas du tout. Mais d'ailleurs, David Lissnard, il n'est pas dans la même famille politique que moi, mais il est parti. Vous voulez que je fasse la… Madame Garrido, vous l'avez virée, elle n'est plus de votre parti, vous êtes plus
solidaires de ce qu'elle rate. Aussi, je peux
faire des listes, monsieur Copé.
S'il vous plaît, je vais essayer de relancer le débat, puisque la question est sur la présomption d'ambigu Je voudrais, Mathilde Panot, vous soumettre une phrase qui a été prononcée par Édouard Louis. C'était le 10 octobre, c'était avant la journée du 17 octobre. Interrogé sur le mouvement lycéen dans une interview à Radio-Canada, il dit la chose suivante « Je suis pour qu'on mette le feu aux rues dans Paris, je suis pour qu'on aille casser des choses ». Est-ce que ça vous choque ces phrases d'un intellectuel proche de la France insoumise
Écoutez, qu'un intellectuel dise des choses, que Monsieur Roussel dise que lui, il souhaite une révolution, nous, nous avons choisi. Nous avons choisi une stratégie. Cette stratégie s'appelle… La révolution citoyenne par les urnes. Et une des choses dont a le plus peur le pouvoir, c'est que les gens retournent voter. Quand
Raphaël Arnaud a été condamné pour violence, vous avez expliqué que vous étiez fière de l'avoir dans votre groupe, que vous n'aviez aucun problème, condamné par la justice quand même, que vous n'aviez aucun problème à le réinvestir. Vous nous faites des leçons de morale, mais quand on regarde la liste du nombre de gens qui chez vous ont été condamnés par la justice, alors c'est à chaque fois la justice... de classe, mais enfin quand même, Quatennens, le fameux Adrien Quatennens, 4 mois pour violences conjugales, vous qui êtes si engagé sur ces sujets, Raphaël Arnaud, je viens d'en parler, mais il y a Delogu aussi, qui a été condamné, il y a même Jean-Luc Mélenchon lui-même, qui a été condamné à 3 mois de prison. Or, ces gens-là continuent de plastronner, vous continuez de faire de la morale à tous les autres, et qu'est-ce qui reste de tout ça à la fin ? Moi, mon combat dans cette affaire-là... Bien sûr qu'on ne va pas se convaincre, on est à l'opposé total. Mais au-delà de l'agressivité, des tensions, moi ce que je veux vous dire Madame Panot, c'est que ce qui m'importe moi, c'est que les Français en connaissance de cause sachent ce que vous êtes. Avant de voter, se rendre compte de votre morgue par rapport à tout ça. Je vous ai
laissé parler, monsieur Copé. Donc moi, je vais d'abord vous dire, lorsque vous dites que nous ne faisons pas une stratégie par les urnes, tout au contraire. Et moi, je veux dire que les électeurs et les électrices ont déjà tranché. Vous avez fait en 2022, vous avez fait moins de 5% des votes à l'élection présidentielle. Vous êtes arrivé, et là je vous félicite, difficilement un peu plus haut que 5, 5,41% aux élections législatives. Monsieur Copé, dans votre ville, vous faites moins de votes à l'élection municipale que notre candidate à l'élection législative à Malbentounsi. Vous blaguez votre candidate, elle a fait 17%
quand j'ai fait 64% et vous expliquez qu'elle a gagné. Mais c'est une gigantesque blague. Non, je vais vous raconter,
législative 2024 à Malbentounsi, 9753 voix. Et vous ? 9 594 voix. Vous mélangez la circonscription et la mairie. Non, non, parce que je le dis juste sur mots. Je ne suis pas sûr que ce débat... Franchement, c'est énorme. Si, si, parce que comme il faut dire qu'il ne représente plus personne dans le pays. Quant à la liste que vous allez faire, moi je vais la faire.
Je vais la faire, monsieur Copé. Je vais la faire, monsieur Copé. Ça s'appellera la dictature.
Je vais la... N'importe quoi. Je vais la faire, monsieur Copé. La liste des gens qui ont été condamnés chez vous. Je ne sais pas combien de temps on a parce qu'il va falloir en prendre longtemps. Nicolas Sarkozy, condamné. Je ne sais pas si vous êtes favorable d'ailleurs à ce qu'on enlève le droit de vote, comme c'est demandé actuellement à ceux qui sont condamnés. Parce que chez vous, il ne restera plus grand monde à pouvoir voter. Claude Guéant, condamné. François Fillon, condamné. Monsieur Balkany, condamné. Alain Juppé, condamné. Brice Artefeux, condamné. Et on pourrait continuer extrêmement longtemps. Vous notez que toutes les personnes que vous citez là... Vous êtes le parti le plus condamné de France. Donc vos leçons de morale, je crois que ça va aller.
Madame Panot, toutes ces personnes que vous citez là, elles ont... quitter la politique. Je me permets de vous rappeler, Madame Pannot, que là, on est en train de parler d'un candidat à la prochaine élection présidentielle. Il a été condamné à trois mois de prison. Pour rébellion. Oui, pour rébellion devant des forces représentant l'autorité de l'État. Quand même pour un futur président de la République. Jean
-François Copé, j'aimerais, pour les quelques minutes qui nous restent, qu'on avance sur la sortie et le débouché politique de tout cela. Jean-François Copé, vous avez en face de vous quelqu'un qui dit, et on l'a entendu dans cette émission, il faut abolir Parcoursup, il faut augmenter le SMIC à 1700 euros net. Quel regard vous portez sur les propositions qui sont celles de la France Insoumise ? Celles du populisme et de la
démagogie, comme d'habitude. Et d'ailleurs, ça nous renvoie à la posture qui est celle de la France Insoumise dans le domaine économique. Moi, je voudrais quand même qu'on aborde aussi quelques instants ce sujet. Nous avons un blocage complet, une impossibilité de faire des réformes, ce qui a une alliance objective, là encore, entre le RN et l'FI, qui bloque toute baisse de dépenses. Et qui vote même des amendements ensemble, à autant de 40 milliards, il fallait quand même le faire l'année dernière, sur des hausses d'impôts. Juste une question, la dette, Madame Pannot, je vous ai lue, juste là, si on allait sur le fond, une seconde. Quand M. Mélenchon dit la dette, on ne la remboursera pas. C'est quand même une grosse bêtise. Alors il modifie, il dit non, non, mais on va demander à la Banque Centrale Européenne de nous garder l'argent. Mais la Banque Centrale Européenne, ce n'est pas une compagnie d'assurance. Donc comment on fait si elle ne veut pas le faire alors qu'elle est indépendante ? Comment est-ce qu'on raconte autant de bêtises aux gens
? Alors d'abord, je veux... Quand même dire un point qui me semble extrêmement important. Si vous voulez parler vraiment des votes communs entre la Macronie, la droite et l'extrême droite, c'est la Macronie et la droite qui sont les plus proches en termes de vote. C'est simple, il y a 80% des textes proposés par le gouvernement. Il y a 80% des textes du gouvernement qui sont votés par le RL et vous soutenez un candidat. Attendez, je vais aller sur la dette. Mais vous soutenez un candidat qui dit que l'État de droit n'est ni sacré ni intangible, qui parle comme sous-vichy de français de papier, qui glorifie
la colonisation. Écoutez, Madame Pannot, arrêtez systématique. Je ne suis pas député. Je suis un candidat unique de la droite et j'espère bien que c'est ce qui permettra d'empêcher notre pays de sombrer dans la catastrophe des extrémistes. Et croyez-moi, je ne lâcherai pas là-dessus. Parce que moi, ma grande différence avec vous, c'est que vous, vous assumez absolument toutes les horreurs que peut dire Mélenchon sans aucune espèce de recul. Et je le vois à nouveau. Mais ça ne va pas dire comment vous faites pour la dette. Nous,
on ne sait même pas ce que vous défendez. Quand on vous pose la question sur Parcoursup, vous allez sur la dette. Moi, je peux répondre sur la dette. On l'a déjà fait mille fois. Si, si ? C'est quoi vos propositions sur l'éducation ? Non, non, mais restons
sur la dette. Parce que sur la dette, en fait, on l'a déjà répondu mille fois. C'est encore moi qui vous pose des thèmes du mal. Mais il se trouve que nous, nous avons
déjà expliqué qu'il fallait négocier avec les autres pays en Europe pour congeler la dette, qu'elle soit à taux perpétuel. Ce qui se fait déjà et qui est tout à fait possible et qui permet de faire en sorte d'enlever... C'est en échange
d'un certain nombre de réformes. Vous allez donc renoncer à la retraite à 60 ans. Oui, mais vous êtes toute seule avec vos petits bras musclés. Ce n'est pas vous toute seule qui va imposer à 27 pays européens. Et vous, vous êtes celui qui, depuis
plus de 35 ans, mène la même politique économique qui nous a mené au désastre. Vous savez qu'il y a 11 millions... personnes sous le seuil de pauvreté. 8 millions de personnes qui vont à l'aide alimentaire. Donc, vos solutions pour dire qu'il n'y aura jamais d'alternative. Personne ne vous croit plus. Vous êtes responsable de ce qui est en train de se passer. Madame Panot, nous sommes dans le pays
le plus généreux de France. Et c'est le maire de mots qui vous parle. Qui peut accompagner des gens qui sont dans la difficulté comme nulle part ailleurs. Pour des sujets de santé, pour des sujets de logement, pour des sujets de précarité. Mieux que tout le reste du monde. Donc, au lieu de taper tous ces gens qui au quotidien font ce travail, j'aimerais juste que vous me disiez comment est-ce qu'on... On est capable, dès lors qu'on a un tel niveau de dette, que vous refusez toutes les baisses de dépenses et que vous n'êtes que sur des hausses massives d'impôts, comment est-ce qu'on sauve ce pays ? Oui, moi je peux
vous demander, pourquoi est-ce qu'il y a eu 1300 milliards de dettes créées sous Emmanuel Macron avec le soutien de votre parti ? Pourquoi est-ce qu'il y a eu une politique de caisse vide qui a été faite, notamment en donnant des cadeaux aux plus riches et aux multinationales, dont la Cour des comptes elle-même dit que c'est 60 milliards chaque année qui échappent aux caisses de l'État ? de ce qui se passe et nous allons faire une autre politique.
Oui, ça on a bien compris. Parce que vous allez réformer, vous avez refusé la réforme des retraites, par exemple. Oui, oui, et vous, vous voulez aller encore plus loin, parce que pourquoi pas aller jusqu'à
67 ans, 65 ans et je ne sais quoi. Vous
allez bien à 60 et pourquoi pas à 55. Merci beaucoup.
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