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Bonjour à tous les amis et bienvenue au Quartier Général, cette nouvelle émission que nous vous avons cococtée spécialement pour ce grand meeting d'Orléans. Nous sommes très heureux de vous accueillir aujourd'hui dans cette nouvelle émission dans ce nouveau format. Je m'appelle Margot Théfer et j'ai l'honneur de présenter cette émission avec Gaëtan Dussosé.
En effet, merci Margot. On est ici pour faire le Quartier Général. Le Quartier Général, c'est quoi ? C'est une émission qui est spécialement dédiée pour vous, chez vous. On sait que vous êtes très nombreux à être déjà ici, présents dans cette salle pour le meeting de lancement de Marine Le Pen à Orléans. Vous êtes aussi très nombreux à ne pas avoir pu tout simplement faire le déplacement. Alors ce qu'on veut, c'est tout au long de la campagne, non seulement ici à Orléans, mais aussi à d'autres occasions au cours de cette campagne présidentielle, vous faire vivre les coulisses, vous faire vivre justement ce que vous n'allez pas voir ailleurs sur d'autres plateaux. On sait que vous êtes déjà très nombreux à nous suivre en ce moment en direct. Vous êtes plus de 10 000 sur YouTube, Facebook, TikTok, X. Merci à vous. N'hésitez pas à partager le lien, à le partager à vos amis. On va commenter tout ce qu'il se passe ici à Orléans et bien sûr suivre ensemble. le meeting de Marine Le Pen à partir de 15h. Margot, l'ambiance ici est absolument extraordinaire. Non mais
Gaëtan, c'est ce que j'allais te dire, l'ambiance ici est absolument folle. On a presque du mal à s'entendre tellement les gens sont en folie. Il faut bien comprendre qu'ici à Orléans, il y a des milliers de personnes qui se sont réunies, qui viennent de partout, de toutes les régions, de tous les âges, de toutes les générations pour ce grand moment de campagne qui est finalement le lancement de la campagne présidentielle.
Ce qui est incroyable en plus, c'est que la salle commence déjà à se remplir. On arrive bientôt au bout des capacités de la et on sait qu'il y a beaucoup de personnes à l'extérieur qui attendent encore des files de plusieurs centaines de mètres. On sent que c'est un début de campagne parce que c'est, on va le rappeler quand même, c'est le meeting de lancement de la campagne présidentielle de Marine. On sent qu'il y a une attente qui est palpable chez les Français et chez tous les Français, tu l'as dit d'ailleurs Margot.
à fait, chez tous les Français et j'ai même envie de dire par rapport à la jeunesse, moi ce qui me frappe aujourd'hui à ce meeting c'est de voir le nombre de jeunes présents qui viennent encore une fois de partout en France, qui sont venus faire le déplacement pour célébrer la France. Parce que moi, aujourd'hui, ce que je vois, c'est que du bleu blanc rouge, des drapeaux français de partout. Une jeunesse qui est grimée en bleu blanc rouge. On a vu des jeunes qui étaient maquillés en bleu blanc rouge, des drapeaux français de partout. Et ce que je trouve particulièrement beau, moi, ce soir dans ce meeting, enfin cet après-midi dans ce meeting, c'est de voir les élus, les députés, les conseillers régionaux, les conseils départementaux, les conseillers municipaux qui sont dans la foule avec tous les militants, tous les sympathisants. Et je trouve que ces images, elles sont particulièrement belles, Gaëtan.
Oui, c'est vrai. En fait, c'est quelque chose qui peut-être n'existe pas d'ailleurs dans d'autres partis politiques, mais qui est vraiment quelque chose de vraiment typique au Rassemblement National, et à tous ceux qui soutiennent Marine Le Pen, Jordan Bardella, c'est qu'en fait, on n'a pas d'un côté les élus, les cadres, et de l'autre les électeurs, les sympathisants, les adhérents. Non, tout le monde est ensemble. Là, on voit, on a des tribunes, on vous expliquera un peu ce qu'il y a exactement dans le meeting, qui est où, qui fait quoi, mais en fait, vous avez en effet les députés, vous avez les cadres, les grands cadres du mouvement qui sont au milieu de tout le monde pour pouvoir participer pleinement de cet événement.
Comme l'a dit Noir Lavalette, d'ailleurs c'est un peu une réunion de famille. Alors nous les réunions de famille on adore ça au Rassemblement National parce que au Rassemblement National nous sommes justement une famille. Alors voilà on voit énormément de jeunes, on voit comme on le disait des élus et en fait tout ce monde là est venu ici pour célébrer la France autour de Marine Le Pen et Jordan Bardella et comme vous l'entendez certainement derrière nous la musique est au taquet, les gens sont tout aussi au taquet et je trouve que l'ambiance elle est absolument frappante et incroyable et je suis très heureuse d'être avec toi Gaëtan pour animer ce meeting. participer justement à notre façon à ce meeting.
Alors, il y a quelque chose en plus qu'on peut vous rappeler, c'est qu'il y a des personnes qui sont venues de très loin. Hier, on y reviendra d'ailleurs au cours de cette émission, mais hier, il y avait le 19e congrès du Rassemblement National. Et à cette occasion, y compris à Orléans, on a pu discuter avec pas mal de gens qui étaient là. Et il y en a qui nous disaient, mais non seulement je viens pour la première fois à un meeting, mais même je viens de très loin. Il y en a qui sont venus de Lyon, de Brest, de Lille, de Paris, d'ailleurs. J'ai même entendu un
militant qui venait de Belgique.
Exactement, de Belgique. Alors moi, j'en ai entendu un qui venait de Guyane. de Guyane pour être ici en Léon. Donc c'est fantastique. On sent que vraiment on va vivre une campagne présidentielle qui va être exceptionnelle. Vraiment on s'en réjouit et ça se sent ici. Il y a vraiment une ambiance assez dingue. Alors juste avant de continuer, on vous rappelle pour ceux qui vous nous suivez, donc on sait que vous êtes plus de 10 000. Encore une fois Facebook, YouTube, on me dit même que maintenant vous approchez, on vous dépasse quasiment les 14 000. Alors tout ça pour vous dire que sur Facebook, sur YouTube, sur X, sur TikTok, continuez à partager et sur surtout, vous le voyez, il s'affiche à votre écran, scannez ce QR code. Pourquoi ? Parce que ce QR code, c'est ce qui vous permet à vous de rejoindre et de participer à la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Vous le scannez, vous allez directement sur le site marinelepen.com et vous vous engagez à votre tour pour suivre l'actualité de cette campagne et participer à la renaissance de la France, on en a besoin.
Et en parlant de l'actualité de la campagne, la campagne, elle ne commence pas vraiment qu'aujourd'hui en réalité puisqu'elle a déjà bien commencé. Marine Le Pen a fait déjà de nombreuses déclarations, il me semble. Alors Gaëtan, est-ce que tu peux nous dire déjà un petit peu ce qui s'est passé avant d'arriver aujourd'hui à Erléans, à ce midi absolument incroyable. Il s'est passé beaucoup de choses.
Il s'est passé énormément de choses, tu as raison de le rappeler. La campagne présidentielle, on la lance aujourd'hui depuis Orléans et Marine Le Pen nous dira elle-même pourquoi elle a fait ce choix de la ville d'Orléans qui pèse beaucoup quand on connaît l'histoire de notre beau pays, la France. Mais c'est vrai que cette campagne, elle a démarré aussi un peu tôt. En fait, dès la fin août, il y a eu, on l'a vu, ce débat à la rentrée d'été, à la rentrée universitaire du MEDEF, des organisations patronales. Et en fait, Marine, elle a beau être très haut dans les sondages, elle ne se contente pas de ce succès d'ores et déjà annoncé. Elle fait campagne. À l'université de rentrée du MEDEF, elle a fait des propositions sur le plan économique. Elle a fixé un cap d'une trajectoire financière de 140 milliards d'euros d'efforts à faire d'ici la fin du mandat en 2032. Ensuite, elle a enchaîné à Ina-Beaumont en faisant tout un ensemble de propositions sur la question du logement, de l'immobilier qui, on sait, est au cœur des préoccupations des Français. De l'enfance aussi, il me semble. Bah oui, non mais tout à fait. Après, on a eu la conférence de presse sur la règle d'or budgétaire. Bref, en fait, Marine Le Pen, non seulement elle est très haut dans les sondages, mais elle sait pertinemment qu'en fait... Il faut faire campagne, que rien n'est gagné d'avance et qu'il faut s'engager pleinement. Et elle ne se contente pas finalement d'attendre que les choses passent et que la victoire vienne à elle tout seule. Ce que tu veux dire, Gaëtan,
c'est que finalement, nous ne sommes pas dans l'attente, mais finalement, nous sommes dans l'action. Et ce, depuis maintenant des semaines et des mois, et ce n'est que le début. Aujourd'hui, c'est en effet le lancement de cette aventure présidentielle, de cette campagne présidentielle. Mais ce n'est pas que le début, puisqu'en effet, depuis maintenant plusieurs semaines, Marine Le Pen a grainé pas mal de sujets de campagne, de programmes. Ce programme parle beaucoup au français et la preuve aujourd'hui, c'est que nous sommes des milliers aujourd'hui à Orléans.
Oui, ça va, ça se montre en fait que ça parle. Ça parle aux Français, ils se sentent concernés, ils se sentent considérés dans leurs préoccupations, dans leurs espoirs aussi. Ils attendent énormément de réponses. Et en fait Marine Le Pen aujourd'hui, elle a beau être créditée à plus de 30% dans les sondages, en fait c'est la seule candidate qui très clairement fait des propositions. C'est la seule qui s'engage sur une trajectoire financière, sur une règle d'or budgétaire, sur des annonces d'un référendum sur l'immigration, sur des annonces concernant l'immobilier, le logement. La sécurité qu'on a
beaucoup vu ces dernières semaines avec des jeunes qui sont venus casser, piller des commerces. qui ont saccagé beaucoup de villes françaises. Et Marine Le Pen s'est largement engagée sur ces sujets-là. Et c'est en effet que le début, puisqu'aujourd'hui nous allons certainement en apprendre encore un peu plus. Mais on vous laissera découvrir cela au fil de l'émission du Quartier Général.
Alors, continuez justement à suivre la campagne. Vous continuez à scanner le QR code qui s'affiche à votre écran, qui vous permet de suivre l'actualité et de participer pleinement à la campagne de Marine Le Pen. On ne vous l'a peut-être pas dit, mais c'est peut-être l'occasion de le... Tout à fait les
amis, on vous a réservé des surprises. Vous le savez, cette émission pour nous, elle est très importante, mais elle est aussi pour vous. Et alors pour ça, nous vous avons préparé deux surprises. Et j'invite la première surprise à me joindre sur le plateau du Quartier Général. J'accueille chaleureusement et amicalement mon ami Louise Montangon. Merci Margot. Bonjour Louise, je suis très heureuse de te recevoir aujourd'hui. Alors Louise, tu es aujourd'hui à Orléans. Alors Louise, je vais vous la présenter parce que c'est quand même une invitée star. Mais vous la connaissez certainement déjà. Louise, elle a percé l'écran, elle a crevé l'écran ces dernières semaines, notamment face à Gabriel Attal, face à Elouane. C'est une jeune femme brillante, mais c'est aussi une jeune femme qui s'est engagée à l'Uni, l'association étudiante de droite. Alors Louise, est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ton engagement au
sein de l'Uni ? Oui, mais tout d'abord, merci beaucoup Margot. L'ambiance est dingue ici. Moi, j'ai rejoint l'Uni en fin 2024. Ça a été une vraie découverte pour moi de militer. dans les universités qui sont complètement gangrénées par l'extrême gauche. Avec l'Uni, on a la fois un pied dans le militantisme et un pied dans les institutions. C'est une excellente passerelle parce qu'aujourd'hui, je suis devenue adhérente et militante pour le Rassemblement National. Avec l'Uni, on s'oppose au blocage, on défend les étudiants qui veulent étudier, qui croient au mérite, qui croient à l'excellence. Et il n'y a rien de plus beau que ça, vraiment. Alors Louise,
tu es un peu la figure de cette jeunesse de droite qui s'engage. Tu es un peu, malgré toi peut-être, mais devenue le symbole d'une espérance pour la jeunesse. Et moi, je suis très fière de voir que des jeunes femmes de talent belles, intelligentes s'engagent. prenne la parole pour défendre ses étudiants, cette jeunesse, cette majorité silencieuse, comme tu le décris bien souvent, qui n'a pas envie de voir son pays saccagé, qui n'a pas envie de subir l'immigration de masse, qui veut défendre la sécurité. Et finalement, c'est ce que
tu portes un petit peu de plateau en plateau. Oui, tout à fait. Je pense que cette jeunesse, qui est totalement majoritaire et malheureusement silencieuse, elle avait besoin peut-être d'un visage pour incarner tout ça. Bien que je n'ai pas prétention à devenir ce porte-parole-là, je pense que chaque jeune... doit prendre la parole pour se faire entendre et pour faire entendre ses idées. J'ai même du mal à vous entendre tellement il y a une ambiance de folie ici. L'ambiance est absolument folle les amis, on vous assure, l'ambiance ici
est incroyable.
Vraiment, c'est magnifique. Non, bien sûr, il y a cette jeunesse patriote, il y a cette jeunesse qui croit et qui est fière de son histoire, qui croit et qui est fière en fait de son histoire. Merci à tous ceux qui regardent d'ailleurs cette émission. Même si vous n'avez pas pu venir ici, vous nous suivez de là où vous êtes. On a besoin de vous, on a besoin de cette jeunesse qui s'engage, on a besoin de cette jeunesse qui est fière de son pays. Cette jeunesse qui est majoritaire, je le rappelle. Cette jeunesse qui ne doit pas avoir peur. Cette jeunesse qui est aujourd'hui
présente à Orléans, grimée en bleu, blanc, rouge. Cette jeunesse qui est en réalité bien différente de celle qu'on a pu voir ces dernières semaines à la télé. Qui a cassé, qui a pillé, qui a saccagé des villes entières. Cette jeunesse aujourd'hui, c'est pas un peu l'espoir finalement de la France ?
Mais c'est l'espoir avec un E majuscule, c'est même la renaissance. Sincèrement, il nous faut des chiffres pour y croire. Je tiens à préciser qu'en France, il y a 5,3 millions d'étudiants et de lycéens et que même au pic des manifestations, il n'y en avait que 250 000 de mobilisés. Ce qui est dérisoire finalement. Ce qui est dérisoire, 250 000 de mobilisés pour l'extrême gauche. Ça ne représente que 4% de la jeunesse étudiante. Nous, avec le Rassemblement National et avec l'Uni, on représente ces jeunes qui ont envie d'étudier. On représente ces jeunes qui s'opposent à ce chaos. Et je leur dis, il faut qu'ils nous rejoignent pour 2027. Alors Louise, si on
parle
un peu de toi,
pourquoi
tu es là aujourd 'hui ? Qu'est-ce qui te fait vibrer aujourd
'hui
à Orléans ? Alors il faut savoir que moi j'ai pris mes places il y a déjà plusieurs mois. C'était en juillet il me semble. J'étais déjà ravie de venir à ce meeting, qui est mon premier meeting du Rassemblement National. Je suis encore plus heureuse d'être invitée au QG. C'est magnifique cette émission, franchement. Et cette jeunesse, elle me donne tellement espoir, la salle. La salle est comblée par la jeunesse. Hier aussi, au congrès, il y avait un nombre de jeunes incalculable. C'est des jeunes qui nous remercient et c'est des jeunes qui n'ont plus peur. Cette majorité-là, elle n'est plus silencieuse. Elle sait se faire entendre et elle se fera entendre en 2027. Oui, parce que c'est en effet que le début de
cette campagne. Alors là, vous le voyez, derrière nous, vous entendez certainement cette ambiance. Très beau début. C'est un très très bon début. C'est un meeting, je crois qu'on n'a jamais vu ça au Rassemblement National. C'est magnifique. C'est absolument dingue. Alors Louise, on est tellement heureux de te recevoir. Et encore une fois, Louise, tu es ce visage de la jeunesse qui ne plie pas le genou face à la racaille d'extrême gauche, finalement, qui essaie de nous faire taire. Louise, tu as un symbole de fierté pour beaucoup de jeunes. Et on est très heureux de te recevoir aujourd'hui. Mais c'est moi qui suis heureuse. Alors Louise, si on parle un petit peu de l'ambiance là. Donc on a vu qu'il y avait en effet énormément de jeunes. Il y a en effet un parterre de jeunes là qui va entourer la Marine Le Pen, Jordan Bardella, Eric Ciotti qui prendront la parole dans quelques instants. Alors cette jeunesse... C'est celle, comme on le disait,
qui ne casse pas. C'est une jeunesse qui étudie, c'est une jeunesse qu'on n'entend pas, parce que c'est la jeunesse qui ne casse pas. Et malheureusement, la Macronie, depuis 10 ans, même si ça fait des décennies que ça existe, ce chaos, cette violence, la Macronie renvoie un message qui est juste horrible, mais criant de vérité. C'est qu'elle incite les jeunes à casser pour se faire entendre. Nous, on est la jeunesse qui ne casse pas, mais qui sait tout de même se faire entendre. par son respect, par sa fierté des valeurs de la France qu'on défend parfaitement bien avec l'Uni et le Rassemblement National. Moi, je suis juste tellement fière d'appartenir à cette jeunesse, d'appartenir à ce pan de cette génération. Quand je regarde ça, c'est juste magnifique,
Margaux. Tout à fait. Je partage totalement cette émotion. Moi, je vois depuis quelques heures qu'on est présents sur place. Il y a la foule et il y a encore énormément de monde qui attend à l'extérieur. Et là, en réalité, ce que l'on va voir aujourd'hui, c'est absolument phénoménal. En deux mots, qu'est-ce que tu attends de ce discours aujourd'hui, Louise ?
Ce que j'attends, en fait, c'est que ça se bouge enfin. Ce que j'attends, c'est d'entendre les discours d'Éric Ciotti, de Jordan Bardella et de notre future présidente Marine Le Pen, qu'ils remotivent tous les troupes parce que ces troupes, elles ont encore besoin d'être motivées et surtout... Un message d'espoir, c'est que malgré tout le chaos imposé par l'extrême-gauche, les ponts de Orléans qui ont été bloqués, les manifestations, le village antifasciste, vous avez l'impression que c'est un flop, Margot ? Non, mais c'était complètement de l'inverse ici, Louis. C'est magnifique et c'est leur manifestation qui a littéralement floppé. Complètement. Quand je vois la salle aujourd'hui, c'est magnifique. Vraiment, c'est magnifique.
Louise, on a été très heureux de te recevoir. Merci, Margot. Je te remercie encore pour ton engagement parce que, comme je le disais, tu es un modèle pour beaucoup d'entre nous. Tu es une source d'espérance, cette jeunesse, encore une fois, qui est fière, qui est belle, qui est intelligente. Alors, je te remercie vraiment d'être venue aujourd'hui au Quartier Général et je te souhaite un très bon meeting. Merci. Très bon discours. Merci, Margot. Et pour la jeunesse, engagez-vous, c'est important. Merci beaucoup, Louise. Alors les amis, je vous le rappelle, n'hésitez pas encore à scanner le QR code qui apparaît sur vos écrans. Ce QR code, il vous permet de rejoindre la campagne, de soutenir Marine Le Pen dans cette campagne présidentielle. Alors nous comptons sur vous et nous espérons que vous serez très nombreux à le scanner. Rebonjour Gaëtan, tu es de retour avec moi. Bonjour
Margot, j'ai vu que tu étais en bonne compagnie, je ne voulais surtout pas déranger avec Louise évidemment. On était très content de la voir avec nous pour le premier épisode du quartier général. Un petit mot quand même sur ce qui est en train de se passer derrière nous. Donc là vous le voyez, il y a la scène, vous la voyez de manière un peu floue, vous la verrez de façon beaucoup plus claire, beaucoup plus visible par la suite. Mais donc sur cette scène, un pupitre pour la prise de parole très attendue à partir de 15h. Là nous sommes encore un peu en avance. Soyez patient, restez ici, Marine Le Pen va intervenir et on peut d'ores et déjà vous dire qu'en réalité il ne va pas y avoir qu'une prise de parole, il va y en avoir trois.
Tout à fait Gaëtan, on ne l'a pas dit mais on vous le dit maintenant, il y a trois discours aujourd'hui. Aujourd'hui à Orléans, il y a d'abord le discours d'Éric Ciotti, qui est le président de l'UDR, qui a rejoint, qui a fait une alliance avec le Rassemblement National, qui a été courageux, puisqu'il était finalement le président des LR, qui a rejoint, qui a fait cet acte courageux de nous rejoindre. Ensuite, il y aura évidemment notre futur Premier ministre, Jordan Bardella. Madame Le Pen, future présidente de la République. Donc soyez bien connectés puisque les discours, vous pourrez les suivre en direct chez nous au Quartier Général.
Et donc ça va arriver dans quelques instants maintenant. À 15h, les discours vont pouvoir commencer. Alors pourquoi ces trois discours ? Quels sont les enjeux de ces trois discours ? Tout simplement parce que d'abord Eric Ciotti, c'est évidemment, on l'a rappelé, le président de l'UDR, le maire d'une très grande ville française, Nice. Et c'est surtout le responsable politique qui a eu le courage à un moment donné, et bien tout simplement de faire cette grande alliance. élections législatives de 2024 avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella et une alliance qui a permis de faire du rassemblement national et de ses alliés la première force politique de... l'Assemblée nationale. Alors aujourd'hui, à travers Eric Ciotti, c'est évidemment un appel au rassemblement, à l'unité. Vu les enjeux que l'on a pour les élections présidentielles de 2027, vu toute l'ampleur du travail que l'on a à faire, nous ne serons pas trop finalement. Il faut plus que le rassemblement national, il faut énormément élargir. Et pour cela, on aura donc évidemment un gouvernement d'union nationale avec Eric Ciotti, avec d'autres, bien évidemment. Ensuite, deuxième fonction, il y a Jordan Bardella qui va lui avoir un discours pour justement dire... Comment Jordan Bardella, en tant que chef du gouvernement, chef d'orchestre, chef d'une nouvelle majorité patriote que l'on souhaite avec nos alliés au sein de l'Assemblée nationale, va mener la partition, va mener le projet, va mener le programme de Marine Le Pen pour permettre la renaissance de la France. Ici, il interviendra sur tout ce qu'il s'est passé depuis plusieurs semaines. Il donnera des réponses qui sont attendues par les Français, aussi bien sur la crise sécuritaire, sur les émeutes, sur les pilleurs, également sur la crise migratoire, sur la crise sociale, sur la crise énergétique, bref, beaucoup de choses. sujets qui vont être abordés ici par Jordan Bardella, futur Premier ministre. Et enfin Marine Le Pen. Alors Marine Le Pen, évidemment, c'est la candidate à l'élection présidentielle. C'est celle qui doit finalement prendre de la hauteur, celle qui doit fixer le cap, qui doit fixer un horizon et dire où va aller la France durant les cinq prochaines années avec Marine. Le slogan, vous le connaissez, pour la France, la renaissance, peut-être, peut-être que le discours de Marine Le Pen sera l'occasion de donner plus de billes, plus d'informations justement sur ce qu'est cette renaissance qu'elle souhaite pour notre pays. Eh bien, Nous suivrons tout ça en direct ici à 15h. Donc maintenant, on vous l'avait dit, il y aura plusieurs surprises pour le quartier général de cette campagne. Et la deuxième surprise est déjà sur ce plateau avec moi. Il s'agit d'une grande vedette du Rassemblement National. Vous l'adorez, vous l'avez même placée quatrième, si je ne dis pas de bêtises. Cinquième, cinquième. Il fallait que je fasse une borde à un moment donné, c'était arrivé. donc c'est évidemment Laure Lavalette. Salut Laure, ça va ? Merci Gaëtan,
merci de ton invitation.
Alors avant de nous rejoindre, il paraît que tu étais quelque part dans la fosse. C'était dingue. C'était
dingue. Et j'en ai fait des meetings. On peut pas dire que je suis une militante de la dernière heure. Extraordinaire. Jamais vu ça. Déjà, la scène est folle. La scénographie est dingue. Je pense que Marine Le Pen aura l'air d'être Madonna au milieu de tous ces Français. C'est extraordinaire. Il y a une ambiance dingue. On sent bien qu'on est dans une année présidentielle. Ça joue évidemment beaucoup. On sent bien que Marine Le Pen représente l'espoir pour les Français pour nous sortir avec Mylène Farmer de ce chaos budgétaire, migratoire, sécuritaire. On voit des Français en attente, très heureux. Je pense que c'est aussi notre ADN. Nous sommes une famille politique. On le sent. On est tous ravis de se rencontrer. On se connaît tous un peu des réseaux sociaux. On a tous des amitiés un peu virtuelles. Et là, c'est l'occasion de se rencontrer. Franchement, c'est un moment de famille comme on les aime.
Alors, on le sait. En plus, toi, tu n'es pas à Orléans seulement depuis quelques heures. Tu étais déjà là il y a 24 heures parce que ce tenait le 19e congrès du Rassemblement National. Qu'est-ce que c'était un peu ce moment qui est important dans la vie d'un parti politique comme le RN ? Comment était l'ambiance là-bas ? Qu'est-ce qui s'y est passé exactement pour ceux qui n'étaient pas présents ?
Je vais vite te répondre parce que je vais aller danser tellement la playlist est dingue.
C'est un moment très
important, c'est un moment démocratique très important évidemment dans la vie de notre parti qui, je le rappelle, la libre administration est garantie par la Constitution, même si certains ont voulu un peu faire en sorte de nous décourager. Nous étions là, présents, ça a été encore... un grand moment de démocratie. Nous avons réélu Jordan Bardella, évidemment, et nous en sommes ravis. Il y a eu ces élections au Conseil national. Je remercie évidemment tous les adhérents qui ont voté pour moi. Ça me touche beaucoup, je suis très honorée. Et puis, voilà, on a validé nos statuts, validé le rapport moral et financier. Et là, on se retrouve en famille. J'ai rarement vu une salle galvanisée comme ça.
Alors, hier soir, il y avait un petit quelque chose qui s'est passé aussi, c'est qu'on avait une fête du village des Régions. Qu'est-ce que tu peux dire à tous ceux qui nous suivent dans le chat ? Parce qu'ils sont très très nombreux, ils sont plus de 15 000 à nous suivre en direct sur Facebook, sur TikTok, sur X, sur YouTube. Qu'est-ce que tu peux leur dire de cette soirée régionale qui a été organisée hier ? Je peux leur dire
que si j'ai des petits yeux, c'est évidemment à cause de ce village des régions, c'était extraordinaire. Chaque région est venue avec ses spécialités, avec sa bonne ambiance, avec des militants qui préparaient ça depuis assez longtemps. Et donc on a pu, un peu comme un grand banquet français, aller picorer des huîtres en Nouvelle-Aquitaine. des chichis frégis à Toulon, du cassoulet. Voilà, c'était vraiment... Je ne vais pas
te demander quelle région était ta favorite, s'il ne sera pas objectif là-dedans. Je suis
un peu chauvide, mais j'ai picoré un peu partout. Et après, on a eu une grande soirée dansante très sympa où nous avons enflammé le dancefloor.
C'était vraiment un moment qui était extraordinaire. Alors là, on est maintenant à quelques minutes de la prise de parole. On le rappelle d'Éric Ciotti, Jordan Bardella, de Marine Le Pen. On voit qu'il y a toujours de plus en plus de monde qui commence à rentrer. On me dit également qu'il y en a encore qui sont rentrés. Comment toi, tu expliques, on le sait, on est très haut dans les sondages, on le sait qu'il y a une grande dynamique du côté de Marine Le Pen, mais comment tu expliques cette envie, cette envie de France qu'il y a ici à Orléans-Saison ?
Voilà, je pense que Marine Le Pen représente un espoir. Je pense que la France sort des 10 ans de macronisme absolument exsangue. Les Français sont à genoux et ils voient en Marine Le Pen, ils ont bien raison d'ailleurs, cette volonté de changement. Moi, comme toi, pour la côtoyer, je n'ai jamais vu une Marine Le Pen aussi déterminé. Sous la Vème République, on sait que l'élection présidentielle, c'est la rencontre entre le peuple et un homme ou une femme politique. Là, je vous le dis, mes amis, c'est son moment. C'est le moment de votre rencontre avec Marine Le Pen, cette détermination et cette authenticité. Parce que quand on a préféré perdre pendant 30 ans sans changer d'idée, ça nous donne aussi une crédibilité. Et là, on y est. Je veux dire, nos solutions, nos constats sont en adéquation avec ce que pensent les Français. On a des vraies solutions. Tu le sais, nous sommes tous les deux députés. Ils nous ont vus à l'œuvre. On a toujours eu Une seule boussole, c'était l'intérêt des Français. Nous ne les décevrons pas parce qu'on a cette volonté politique chevillée au cœur.
On a beaucoup parlé à la fois des succès de cette mobilisation aujourd'hui, également des sondages qui sont très favorables. Et pourtant, Marine Le Pen ne cesse de nous dire à nous, un peu les députés, les cadres, les porte-parole, nous dire garder tête froide, rester raisonnable et modeste. Pourquoi ?
Parce que c'est sa grande force. Sa grande force est de ne pas perdre la tête, le calme des vieilles troupes. Nous faisons campagne et tu le sais, comme si nous étions à 10%. On a un ennemi dans les élections, c'est l'abstention. Donc là, je m'adresse à tous ceux qui sont sur les réseaux sociaux, sur le tchat. Il faut convaincre vos amis, vos familles d'aller voter parce que si vous êtes d'accord autour de la table familiale, mais que vous n'allez pas voter, les autres, je peux vous dire qu'eux, ils vont voter. Et ils iront mobiliser tous ceux qui voudront voter contre nous. Donc voilà, soyez nos porte-parole. Nous sommes, toi et moi, porte-parole de Jordan et Marine. Soyez vous nos porte-parole.
D'ailleurs, j'en profite pour rappeler également à ceux qui nous suivent dans le tchat parce qu'on sait qu'il y a beaucoup de jeunes qui suivent la campagne de Marine mais également celle de Jordan. Vérifiez que vous êtes bien inscrits sur les listes électorales. On vous le répète sans cesse. Vous êtes jeunes, parfois vous n'avez pas forcément fait attention de savoir si oui ou non l'inscription était automatique. Vous pouvez le vérifier en deux clics sur Internet. Vraiment faites-le parce que le jour du vote, il faut impérativement que vous soyez sûr que vous allez pouvoir glisser le bon bulletin, le bulletin Marine Le Pen dans l'Inde. Donc on compte sur vous là-dessus.
En tout cas, j'espère que cette ambiance de zinc vous donnera envie de vous déplacer la prochaine fois pour ceux qui n'ont pas pu venir parce qu'on en On aura d'autres moments comme ça, c'est le lancement de campagne. Mais on aura des rendez-vous, encore une fois, parce qu'on aime ça. On aime rencontrer les Français, on aime vous voir. Donc on aura évidemment bien d'autres meetings jusqu'au 18 avril.
Bien sûr, il y aura d'autres quartiers campagne comme ça, comme on vous le disait. Le but de cette émission, ce n'est pas de le faire uniquement à Orléans pour le meeting de lancement de la campagne de résilience. C'est de le faire à chaque fois qu'il y aura un nouveau rendez-vous, justement, important de la campagne. Des prises de parole de marine, des nouveaux meetings, des grandes émissions qui sont attendues. Et donc on aura l'occasion. Aujourd'hui, on avait Laure Lavalette, on a eu Louise, on sait qu'on aura d'autres qui viendront aussi. En tout cas, merci beaucoup Laure d'avoir été avec nous. Je te laisse aller profiter de l'ambiance qui est incroyable. Avec plaisir, je vais danser les amis
!
Merci encore Laure ! Alors on vous le répète, vous l'avez vu, le QR code qui s'affiche à votre écran. Pensez bien à le suivre, à le scanner, parce que c'est là que vous aurez toute l'actualité de la campagne. Vous ne manquerez absolument rien de la campagne de Marine Le Pen si vous scannez ce QR code et que vous allez sur le site marinelepen.com. On me dit que vous êtes plus de 15 000 maintenant sur les réseaux sociaux à nous suivre. Je le répète, Facebook, YouTube, X, TikTok, continuez, merci beaucoup. Interagissez aussi, on lit les commentaires en direct, on voit exactement ce qui se passe. Donc continuez à nous dire, est-ce que ce... Format vous plaît ? Est-ce que vous êtes content de voir ce qu'il se passe ici ? Est-ce que vous êtes content de pouvoir voir les coulisses de la campagne présidentielle de Marine Le Pen ? Et surtout, dites-nous qui vous voulez voir. On a eu Louise, on a eu Laure. Qui vous voulez comme prochain invité ? A vous justement d'être les acteurs de cette campagne. On vous lit dans les commentaires. Margot est de retour. Je
suis de retour Gaëtan. Et figure-toi que pendant ce temps, j'ai eu le temps de regarder un petit peu ce qui se passait dans la salle. Mais je n'en reviens pas de cette ambiance qui ne cesse de grimper au fur et à mesure de la journée, de l'après-midi. C'est absolument incroyable. Je ne t'entendais presque pas d'ailleurs quand tu as interrogé Laure, j'étais juste à côté tellement l'ambiance ici est folle, tout le monde chante. Et d'ailleurs je voulais dire, mais pour vous dire à quel point ici le patriotisme est important, je ne compte pas le nombre de Marseillaises qui ont été chantées depuis le début de ce meeting. Enfin vraiment l'ambiance elle est dingue, on sent que... Les gens attendent vraiment les discours de Jordan et Marine. D'ailleurs, ne vous inquiétez pas, ils arrivent bientôt. Mais vraiment, les gens sont absolument dingues et je trouve ça vraiment fabuleux et tout plein d'espoir pour l'avenir.
C'est vrai que là, pour le coup, il y a vraiment beaucoup de monde qui est présent, des drapeaux tricolores qui sont absolument dans tous les sens. Tu l'as rappelé, les Marseillaises spontanées, qu'est-ce que ça nous fait chaud au cœur. Quand on a supporté, avec des millions de Français avec nous, de voir les scènes des émeutes, des cases, des personnes qui n'ont strictement rien à faire de notre pays. Eh bien, à voir ici. Une France, une belle France, une France qui est chaleureuse, une France qui nous fait chaud au cœur et qui est là, qui spontanément chante la Marseillaise, qui spontanément est contente d'être ici, qui attend impatiemment, impatiemment plutôt, même la prise de parole de Marine et Desjardins. Gaëtan, je t'avoue que là, de
mon côté, c'est très compliqué de t'entendre parce que le DJ est en train de chauffer la salle. Alors je vous avoue que là, en direct, je vous le dis, j'ai du mal à entendre mon ami Gaëtan qui me parle pourtant à quelques mètres tellement les gens sont dingues. Tout le monde a les mains en l'air avec des drapeaux français de partout. Les jeunes sont en folie, les jeunes sont situés en grande majorité autour de la scène où a parlé Jordan Bardella, Eric Schottie, Marine Le Pen. Et là, vous l'entendez derrière nous, les gens chantent, les gens dansent, les gens sont heureux. Mais qu'est-ce que ça fait du bien après toutes les scènes qu'on a vues ces dernières semaines ? Alors on a eu la venue du Pape en France, la venue du Pape qui était aussi, je pense, un souffle d'espoir pour de nombreux jeunes et pour de nombreux Français. Et la semaine d'après, on a eu les casseurs. Et là, ce meeting d'Orléans, il arrive magnifiquement bien. Il vient redonner espoir à tous ces Français qui ont vu des scènes absolument terribles à la télé. Ils ont raison d'être dégoûtés de ce qu'ils ont vu parce que c'est absolument écœurant de voir des commerçants qui ont tout perdu, le travail de leur vie. Et aujourd'hui, en fait, ce qui compte, c'est la France. Ce qui compte, c'est la France. Ce qui compte, c'est la jeunesse. Ce qui compte, c'est les Français. Et là, regardez derrière nous. Je pense que vous pourrez voir derrière nous un petit peu la foule.
Sous-titrage ST' 501 Là, vous voyez en effet les images. Vous avez tout le public à la fois dans le gradin. Il y a une fosse, il y a une fosse debout qui est remplie de personnes qui sont vraiment du coup à quelques mètres du pupitre à travers lequel vont s'exprimer Eric Ciotti, Jordan Bardella et ensuite, évidemment, Marine Le Pen. Regardez ces images, mais Gaëtan, je ne sais pas
toi, mais moi, quand je vois ça, j'en ai des frissons. Je me dis que là, il y a des milliers, des centaines de jeunes qui sont venus, qui sont absolument fiers, fiers d'être français. Tout ce monde s'est retrouvé ici et comme le disait encore une fois Laure, moi ce terme me parle particulièrement, c'est une famille. C'est aussi un moment où en fait on retrouve de vieux copains, de moments où on fait des rencontres, des couples se forment peut-être ici à l'heure où on parle. Je trouve ça tellement beau, c'est un vrai signe d'espoir et vraiment je suis très fière de faire partie comme toi je pense Gaëtan de cette jeunesse.
Et ce qui est en plus particulièrement vrai parce qu'on en a vu beaucoup hier lors du 19e congrès du Rassemblement National, on en a vu encore aujourd'hui parce que vous étiez nombreux à nous. attendre directement à Orléans, au Comet, à l'aréna d'Orléans pour assister au meeting de lancement de la campagne. de Marine Le Pen. Et en fait, moi ce qui me fascine, c'est la diversité des personnes qui viennent assister au meeting. Il y a des jeunes, il y a des personnes plus âgées, il y a des personnes qui viennent de loin, il y a des personnes qui sont venues juste à côté, il y en a qui viennent pour la première fois, il y en a qui sont des habitués. Il y a des anciens électeurs du mouvement des Républicains qui sont sentis très longtemps orphelins d'une droite qui ne défend plus ses valeurs et qui a préféré finalement se fondre dans le macronisme. Des anciens électeurs de gauche, des ouvriers par exemple, qui étaient des électeurs traditionnels de la gauche et qui sont ici en nombre parce qu'ils savent... que la France du travail, la France du pouvoir d'achat, elle est ici aux côtés de Marine Le Pen. Et ça, ça nous fait chaud au cœur d'avoir des personnes qui viennent de partout, de tout horizon géographique comme politique, et qui se retrouvent ici parce que c'est à travers cette unité justement qu'on gagnera les élections prochaines. Tout à
fait, et puis même pour rebondir sur ce que tu disais, moi j'ai même vu des gens qui m'ont dit on ne s'intéressait pas à la politique jusqu'à présent. On était dégoûtés de la politique, et avec tout ce qui se passe actuellement, ils m'ont dit on ne peut plus laisser comme ça, on ne peut plus laisser rien faire. 10 ans de macronisme, ça a laissé des traces, et aujourd'hui il y a dans cette foule de gens qui sont là avec nous à Orléans, des abstentionnistes, des gens qui n'ont jamais voté, qui ne croyaient plus en la politique et qui ont retrouvé justement cette renaissance, notre slogan de campagne, cette renaissance avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Et moi, j'en suis très heureuse. Je vois tous ces gens derrière moi et je me dis que cette année, c'est la bonne, je pense. C'est l'élection la plus importante de cette cinquième République. Alors surtout, surtout, on compte sur vous les amis.
Et alors on vous dit apparemment il n'est pas impossible qu'il y ait un peu de retard sur prise de parole parce qu'il y a encore énormément de gens à faire rentrer dans le meeting. Donc vous inquiétez pas, on est là pour vous accompagner jusqu'à la prise de parole d'Eric Ciotti, de Jordan Bardella et surtout bien évidemment de Marine Le Pen. Alors restez bien connectés ici, on va continuer à commenter ce qu'il se passe ici à Orléans. Je vous rappelle toujours le QR code de la campagne, vous m'entendrez le dire plusieurs fois au cours de ce quartier général, le QR code qui vous permet de suivre la campagne. de participer, il faut devenir acteur. Vous voyez tous les éléments qu'on a en ce moment, tous les événements qu'on traverse, l'impétueuse nécessité de se rassembler et d'être ensemble pour pouvoir aller jusqu'à la victoire. Il n'y a pas un petit effort, il n'y a pas un petit engagement qui ne sera pas inutile. Alors venez avec nous, venez directement auprès de Jordan et de Marine, dans des meetings comme ici à Orléans, mais aussi sur le terrain pendant les campagnes. Il y a des millions de tracts qui sont distribués chaque mois, des millions d'affiches qui sont collées chaque mois par nos militants. que vous pourrez en faire partie demain, alors scannez le QR code et venez avec nous sur le site marinelepen.com. On retourne sur les images en scène, on vous les diffuse en direct. Margot ! Qu'est-ce que ça te dit de voir tout ça, de voir toutes ces personnes qui sont rassemblées ? Est-ce qu'il y a des têtes que tu reconnais d'ailleurs
? Alors là, je crois pas que je reconnaisse des amis, mais c'est possible qu'on les voit tout à l'heure. Mais moi, ce qui m'impressionne, c'est qu'il y a quand même des gens qui se sont fait des t-shirts exprès pour cet événement. En fait, je me dis que cet événement, il est attendu. Il n'est pas là juste pour démarrer une campagne un peu à la va-vite. Cet événement, il est attendu par de nombreux Français. Et pour rebondir sur ce que tu disais tout à l'heure, tu parlais un peu de l'engagement. Alors en effet, l'engagement, c'est d'abord scanner le QR code pour soutenir la campagne. Mais l C'est aussi évidemment distribuer des tracts, coller des affiches, être ce que l'on appelle un militant de terrain, mais c'est aussi sur les réseaux sociaux. Et sachez que vous avez toute votre place et toute importance à prendre dans cette campagne en nous soutenant sur les réseaux sociaux. Un like de Marine Le Pen, un repost sur Twitter, c'est déjà un acte militant. Alors n'hésitez pas à commenter tout ce que vous voyez sur les réseaux sociaux, à nous soutenir avec le hashtag Marine2027.
C'est exactement ça. Alors là, on entend le DJ derrière nous qui est en train de prendre la parole. Il s'adresse directement au public qui est présent ici. Je ne sais pas si vous l'entendez bien. à l'antenne. Évidemment, il enchaîne les grands classiques de la chanson française. On a eu droit à du Goldman. Là, je t'avoue qu'il est temps que je me
retiens de ne pas chanter et danser en direct. C'est des moments où il faut
réussir à se retenir même un petit peu. Je ne suis pas certain, on risque de faire faire du monde. D'ailleurs, si on se mettait à la chanson, ce serait peut-être ça le problème. L'ambiance est vraiment très chaleureuse. Vous voyez, on ne vous mentait
pas. Vous voyez les affiches de l'Ardèche avec Marine. Vous voyez que toutes les régions, tous les départements sont représentés. Et fièrement, puisque nous sommes fiers de nos régions, nous sommes fiers de nos terroirs. Juste à côté de nous, il y a la région. Nouvelle Aquitaine, dont je suis issue et dont je vais faire aussi un petit peu de pub avec Edwige Diaz, notre nouvelle sénatrice et la présidente du groupe au Sénat. Donc voilà, on est très heureux de voir tous ces patriotes qui viennent de toutes les régions et qui sont fiers de les représenter. Hier, d'ailleurs, à ce titre, il y avait le village des régions. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu, pour ceux qui n'étaient pas là hier, ce que c'est finalement le village des régions ?
Oui, alors on en a déjà un peu parlé avec Laure Lavalette tout à l'heure. Je vous ai dit, je n'ai pas entendu. Non, mais on va revenir dessus, en effet, parce que c'était quand même un moment qui était très sympa. Le concept, c'était quoi ? C'était tout simplement que chaque région de France vienne avec son savoir-faire, avec sa gastronomie, avec ses produits d'excellence et puisse les mettre à disposition de tout le monde à l'occasion d'une grande soirée chaleureuse et humaine. Chaleureuse aussi, chaleureuse qu'est d'ailleurs ce meeting et cette salle aujourd'hui. Et en fait, c'est des moments où vous avez l'exemple, la concrétisation de ce qu'est un parti patriote. Un parti patriote, c'est un parti qui est fier de son savoir-faire, qui est fier de son terroir, qui est fier de sa gastronomie et qui est fier des gens qui font vivre... justement cette belle nation française. Et aujourd'hui, tous ces gens, ils sont rassemblés ici. On sait qu'il y en a beaucoup qui n'ont pas pu venir et qui nous suivent en direct. Et on les remercie d'être avec nous pour ce quartier général. Mais vous voyez, les images sont exceptionnelles. Il y a des gens qui viennent de partout. Je vois même les fameux drapeaux bretons. Pas une seule manifestation sans un drapeau breton, bien évidemment. Exactement, c'est ce que j'allais te dire. Je n'ai jamais vu de ma vie une
manifestation sans un drapeau breton. J'aurais dû venir avec mon drapeau Bern et j'y penserais pour la prochaine fois, Gaëtan.
Et comme tu l'as fait, je vais me permettre aussi cette petite dédicace. Le grand bon... Bonjour à nos militants et à ceux qui nous suivent depuis les Vosges, mon beau département des Vosges, parce que j'en ai vu quelques-uns, une bonne dizaine, qui ont fait tout le trajet pour venir jusqu'ici à Orléans et participer à ce meeting. Mais je sais que vous êtes aussi nombreux à nous suivre en direct sur Facebook, sur YouTube, sur X, sur TikTok. Un grand merci à vous, on vous embrasse depuis Orléans, je suis vraiment très content de vous avoir avec nous.
Bon alors Gaëtan, si on regarde un petit peu les images, c'est toujours aussi magnifique. Je vois qu'il y a encore des gens qui arrivent, c'est-à-dire qu'on a quelques minutes de prise de parole d'Éric Ciotti. Je crois que c'est Éric Ciotti qui prend la parole en premier cet après-midi. Et en fait, on voit que les gens arrivent encore, c'est-à-dire le nombre de personnes qui doivent encore attendre à l'extérieur. Les gens se ruent, essaient de grappiller des places, tant bien que mal, puisque le meeting est plein à craquer, on peut le dire. Le Comet Arena ici à Orléans est complètement rempli. Alors vous voyez les images défiler. Et sur vos écrans, vous voyez en effet ces écharpes de députés, puisque nous avons évidemment de plus en plus d'élus au sein de notre mouvement. Et les députés, comme on le disait tout à l'heure, sont aussi présents avec nos militants, parce que Marine le dit souvent, nous sommes tous d'abord des militants. Et ça, je crois que c'est quelque chose qui est très important au Rassemblement National et qui nous différencie de nombreux partis d'ailleurs.
Oui, tout à fait. Et vous voyez encore le magnifique Croix de Lorraine qui est brandi depuis les tribunes de Comet Arena. Alors, Léon, il y a quelque chose qui est aussi fascinant et qui fait chaud au cœur, c'est que chacun vient avec sa manière d'exprimer son patriotisme, avec son attachement, avec son propre amour pour son département, pour sa ville. Il y a beaucoup de choses que vous voyez ici qui ont été faites directement par les participants au meeting et qui viennent et qui sont contents de pouvoir l'afficher dans ce grand événement. Alors là, on voit plusieurs élus, d'ailleurs. On voit des maires avec l'écharpe bleu-blanc-rouge à leur épaule. On voit des députés avec le rouge-blanc. la même écharpe mais dans l'autre sens et bien c'est on voit voilà comme comme on l'a dit tout à l'heure les députés les élus les cadres sont au milieu de vous ils sont avec vous ils sont là ils sont à proximité parce qu'on veut tous participer de cette belle fête de ce grand moment convivial et chaleureux et croyez moi ça nous fait vraiment content on passe un moment qui est absolument absolument époustouflant alors
Gaëtan si on parle de minutes de ce slogan de campagne la renaissance Est-ce que tu peux peut-être nous expliquer un petit peu, pour ceux qui nous écoutent et qui sont de plus en plus nombreux à nous suivre au Quartier Général, on vous en remercie, continuer à diffuser massivement ce live, est-ce que tu pourrais nous expliquer un petit peu pourquoi ce slogan de la Renaissance, qu'est-ce que ça signifie, qu'est-ce que ça veut dire ?
Alors je pense que la candidate à l'élection présidentielle, Marine Le Pen, évidemment nous en dira beaucoup plus tout à l'heure, mais de ce que j'ai compris et de ce qu'on a pu d'ores et déjà nous annoncer, en fait le concept de la Renaissance, c'est un cri du cœur pour ce grand moment d'histoire qui a fait la France. et la fierté française à travers des millénaires. C'est vrai qu'à travers la Renaissance, il y a plusieurs choses. Il y a d'abord... une croyance, une confiance dans la science, dans la technologie, dans le progrès, un progrès qui permet d'améliorer le quotidien de tous, un progrès qui permet justement de faciliter la vie d'un million de compatriotes qui a créé des grandes valeurs comme celle de la civilité et autres. Et donc évidemment, c'était une période qui est incroyable. Et en fait, s'inspirer de la Renaissance, c'est s'inspirer finalement de ce qu'il y a de meilleur dans nos racines, s'inspirer des grands moments de notre histoire, non pas pour regarder tout cela avec un... un brin de nostalgie, mais en fait pour pouvoir justement se relancer, aller encore plus loin en avant, construire cet avenir tous ensemble. On en revient toujours
à l'action dont on parlait tout à l'heure par rapport à la campagne de Marine Le Pen qui est une campagne d'action. On voit le DJ d'ailleurs,
on voit le DJ qui était en pleine ébullition depuis la scène, qui continue de chauffer, de fermenter de l'ambiance. Non c'est extraordinaire, il est excellent et vous voyez cette marée de drapeaux tricolores brandis. Ah, et le DJ qui s'avance, il se passe quelque chose, je vais vous laisser en profiter, on va commenter tout ça ensemble. Alors là,
je vous avoue les amis, peut-être que vous vous entendez très bien en direct, mais nous ici, en plateau, c'est très compliqué parce que la foule est en délire. Encore un drapeau breton, je vois, la foule est vraiment en délire, c'est absolument phénoménal. Vu qu'elle ne cesse d'amplir, on s'entend de moins en moins bien, alors il faut vraiment tendre l'oreille. Mais là, ce qu'on peut vous dire en direct, c'est que le DJ est sur scène, il chauffe les militants, il chauffe les sympathisants. du Rassemblement National qui en fait n'ont pas vraiment besoin d'être chauffés parce qu'ils le sont déjà en réalité mais en tout cas l'ambiance est de plus en plus folle ici à Orléans et c'est absolument dingue c'est fantastique les gens attendent évidemment la prise de parole d'Eric Ciotti qui donc sera le premier à faire son discours ce soir et évidemment celle de Jordan Bardella et de Marine Le Pen qui eux aussi vous réservent des petites surprises juste avant leur prise de parole donc restez connectés encore une fois ne nous quittez pas ce n'est que le début du quartier général On vous laisse profiter aussi de ces images qui sont magnifiques.
qui fait vraiment du bien avec tout cela, on voyait les images, on a vu à l'instant le DJ quitter ses platines pour aller directement au contact des gens qui sont rassemblés dans la fosse, qui sont debout maintenant depuis plusieurs heures à attendre la prise de parole Eric Ciotti de Jordan Bardella et de Marine Le Pen. Et là il est retourné à ses platines. On voit qu'il y a en fait une ambiance qui est vraiment formidable et on espère que vous arrivez à en profiter depuis chez vous. On arrive à vous renvoyer justement ce moment ultra chaleureux, ultra bienveillant. Encore une fois, je le disais, nous, ça nous fait un bien fou parce qu'on le sait, ce meeting. Eh bien, il y en a quelques-uns qui ont voulu le perturber. Il y en a quelques-uns qui ont voulu l'empêcher. Il y en a quelques-uns qui ont essayé finalement de mettre des bâtons dans les roues de la vie démocratique et d'empêcher un parti politique. Mais les patriotes ont répondu
présent à cet événement.
Exactement. Et là, on a la meilleure réponse qu'on pouvait espérer. C'est le peuple de France qui donne cette réponse-là. vous ne nous empêcherez pas d'aimer notre pays vous ne nous empêcherez pas de nous engager pour le défendre pour tout donner et permettre la renaissance de la France voyez ces belles images vraiment ça nous fait un bien fou c'est la meilleure réponse qu'on pouvait avoir à toute cette ultra-gauche qui ne nous a jamais autant détesté mais ce sera la haine qu'ils ont vis-à-vis de nous ne sera jamais aussi grande que l'amour que nous avons nous pour notre pays pour
notre pays tout à fait Gaëtan j'allais finir ta phrase et moi ce qui me marque aussi c'est il y a un peu une ambiance dis-moi si je me trompe mais moi j'ai l'impression qu'il y a un peu une ambiance de Stade de France, avec ces espèces d'écharpes, marine présidente, que les gens brandissent fièrement. Voilà, ce sont des... des petits goodies aussi que nous pouvons trouver sur place. Il y a évidemment des pancartes, les drapeaux, vous les avez vus, on ne cesse de les voir brandis fièrement dans la foule. Il y a vraiment une ambiance sportive avec les gens qui chantent, qui dansent, qui attendent. On sent vraiment que l'attente est palpable, qu'ils ont hâte d'écouter ce qu'ont à leur dire Eric Ciotti, Jordan Bardella et Marine Le Pen. Et la musique ne cesse de défiler, c'est vraiment des scènes absolument magnifiques.
En fait, ce n'est pas seulement un meeting, ce n'est pas seulement une prise de parole d'une future présidente de la République. En fait, c'est un événement qui est festif, c'est un événement qui est profondément humain, c'est un événement qui est joyeux, c'est un véritable spectacle. Et encore une fois, ce qui me fait vraiment chaud au cœur, c'est de me dire, mais en fait, après dix années de macronisme, où on a tous les voyants qui sont en rouge, il n'y a plus un truc qui tient debout, l'hôpital, l'école, la sécurité, le contrôle de notre politique migratoire, on l'a vu encore, la situation économique, etc. C'est vrai que... On le sait, il y a des préoccupations qui sont immenses dans la société. Et malgré tout, les Français, ils ont encore le sourire. Les Français, ils sont encore là, ils s'engagent parce qu'ils disent, en fait, tout n'est pas perdu. Et c'est ça qui est extraordinaire, c'est qu'en fait, il existe cette flamme, c'est un truc typiquement français d'ailleurs, il existe cette flamme au sein du peuple français qui, y compris dans les situations les plus pénibles, les plus douloureuses, ils disent, ben nous, on maintient cette flamme haut et on sait qu'un jour, on va pouvoir faire la renaissance du pays, on sait qu'on va pouvoir redresser le pays, qu'on va pouvoir prendre la barre de navire et changer de cap pour aller vers quelque chose. vers des jours meilleurs, vers des jours plus heureux. Et là, on en a évidemment l'illustration. On sait que finalement, rien n'est perdu. Je pense que ce meeting, les premières images que vous voyez défiler à votre écran, elles lisent une chose, c'est que la première étape pour la victoire, elle commence là. Et chacun d'entre vous pouvez y participer. On vous le répète, le fameux QR code. Le QR code pour aller sur le site marinelepen.com. Il s'affiche à votre écran. Scannez-le, rejoignez-nous. Croyez-moi, vous passerez des moments extraordinaires dans cette campagne. la preuve à ce magnifique meeting d'Orléans.
Oui, tout à fait, Gaëtan. Alors là, vous voyez encore sur vos écrans. Et merci parce que vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre sur ce direct en attendant les fameux discours des trois prises de parole. Là, vous voyez ces images absolument magnifiques des militants qui sont, pour certains, j'en vois, qui sont habillés même en bleu, blanc, rouge parce qu'on est français jusqu'au bout des ongles ici. Tout le monde est fier, tout le monde est heureux. Alors là, je sais que je ne vais plus beaucoup vous entendre parce que là, la foule est en délire. Donc c'est très compliqué de s'entendre ici en direct, mais moi je suis pleine d'espoir quand je vois évidemment cette foule, quand je vois le nombre d'élus qui ne cessent de croître au sein de notre mouvement, quand je vois le nombre de jeunes, moi je le vois, j'ai 26 ans, je vois au sein de ma fédération des Pyrénées Atlantiques qu'il y a de plus en plus de jeunes qui nous rejoignent. Et moi c'est quelque chose qui me touche profondément parce que c'est nous l'avenir de ce pays. Alors s'il y a des jeunes qui nous écoutent, engagez-vous, soutenez-nous, que ce soit comme on le disait... sur les réseaux sociaux, sur le terrain. Il y a des milliards de choses à faire dans une campagne présidentielle et nous aurons besoin de tout le monde. Alors n'hésitez pas à nous rejoindre. Et comme je le disais, moi, je pense que dans ta fédération, c'est pareil, dans les Vosges, Gaétan, tu le vois, il y a de plus en plus de jeunes qui s'engagent parce qu'en fait, il y a ce sentiment que nous sommes l'avenir et l'avenir qu'on nous promet aujourd'hui après avoir grandi sous Emmanuel Macron au pouvoir, il n'est plus sûr. Cet avenir, il est incertain. Et le seul espoir que nous avons aujourd'hui, il est incarné par Jordan Bardella et par Marine Le Pen. Et c'est pour ça que quand on voit ce parterre de jeunes, je me dis que ce n'est pas juste symbolique ou anecdotique, que ce n'est pas seulement le fait d'un moment, d'un meeting particulier. que c'est vraiment quelque chose que l'on peut revoir dans toutes nos fédérations, que l'on voit sur le terrain. D'ailleurs, nous sommes le premier parti auprès des jeunes. Nous avons le parti qui a le plus d'adhérents jeunes. Et ça, c'est tout à fait encourageant. Donc moi, je suis pleine d'espoir pour cette campagne présidentielle.
En effet, la jeunesse a encore son mot à dire. Et comme les Français ont encore leur mot à dire, vous le voyez ici avec les images qui défilent de ce magnifique meeting d'Orléans. Il y a encore quelques minutes à attendre avant la prise de parole d'Éric Ciotti, de Jordan Barnella et surtout de... Marine Le Pen, notre candidate. Pourquoi ? Parce qu'il y a beaucoup de monde. Là, on est en train de refuser l'entrée de personnes dans la salle tellement qu'il y a du monde qui veut assister au meeting de Marine Le Pen, qui va donc avoir lieu, cette prise de parole qui va avoir lieu maintenant dans quelques instants. On voit que l'envie, elle est là. Alors oui, il y a encore six mois, il y a encore six mois à attendre. Un peu de patience. Et là, vous entendez derrière moi le DJ qui reprend le micro pour s'adresser directement à la salle. On va l'écouter un petit peu.
C'est
la Marseillaise qui se lance. On vous laisse en profiter évidemment. la Marseillaise qu'on a entendue par deux fois, par deux fois à l'aréna d'Orléans. A vous préciser d'ailleurs que ce n'était pas la première Marseillaise qu'on a pu entendre justement dans ces quatre murs ici à Orléans, y compris pendant la musique. Vous aviez des participants qui lançaient des Marseillaises. Alors là, attention, il se passe quelque chose. Le DJ lance une tournée des régions. Nous avons là-bas la région Centre-Val-de-Loire, c'est évidemment la région qui nous accueille avec son leader, Thomas Ménager notamment. Exactement. Languedoc-Proussillon qui s'affiche juste ici. Vous voyez notamment les parlementaires, Christophe Barthès, maire de Carcassonne, Frédéric Falcon qui est également député de l'Aude, l'Île-de-France où nous avons enfin un sénateur et également des députés qui sont dans cette région. À place à la Normandie, que vous voyez ici à la lumière en tribune. À Alsace-Lorraine, je suis obligé d'en parler. Évidemment, Alsace-Lorraine, Champagne-Ardennes, bon beau département avec tous les collègues qui s'affichent à votre écran, avec leurs très belles écharpes et avec leur très beau drapeau tricolore. Et oui, il y a les
Outre-mer aussi, évidemment, qui sont venus aujourd'hui à Orléans.
Exactement, ils sont venus très loin. Vous pouvez le voir sur
vos écrans avec leur petite pancarte Outre-mer avec Marine.
autre région qui s'affiche. L'Anjou, Poitou, évidemment. Les
Bretons.
Ah ben évidemment sur l'affiche nous ne voyons pas de drapeau breton. l'Aquitaine je me retiens de crier pour soutenir mes copains de Nouvelle-Aquitaine mais je suis de tout coeur avec eux.
Évidemment la BFC. Bourgogne-Franche-Comté avec Julien Audoul, président du groupe à la région de BFC. Grande région avec un... On voit de loin, on voit Mathieu Vallée, on voit Mickaël Taverne que vous connaissez très très bien. La région de PACA, évidemment. c'est un véritable tour des régions qui est lancé. Chaque région a pu être mise à l'honneur parce qu'on tient justement à ce folklore régional, on tient à cette identité régionale, on tient à mettre en avant justement le fait que nous avons des élus maintenant partout sur l'intégralité du territoire national. Premier groupe à l'Assemblée nationale, première délégation au Parlement européen, pour la première fois un groupe au Sénat qui n'était jamais arrivé de toute l'histoire de la Ve République. Et on va vous rendre l'antenne parce que c'est Eric Ciotti. Eric Ciotti qui va prendre la parole dans quelques instants, les amis.
On vous laisse suivre ce discours avec attention. Le mythique
commence, bon mythique à tous. Eric Ciotti va prendre la parole dans quelques instants. Il est le président de l'UDR.
Très chères Marines, très chères Jordanes, mes chers amis, vous êtes si nombreux, vous êtes si fervents, vous êtes venus de nos départements, de nos villes, de nos outre-mer. Vous incarnez ici toutes les générations, tous les métiers, toutes les origines. Vous êtes les visages de la France. de cette France éternelle que nous aimons par-dessus tout. C'est avec un immense honneur que je me tiens aujourd'hui à vos côtés, entourés des parlementaires, des militants, des cadres de l'UDR, pour ce grand jour qui marque le début de la campagne de France. Quelle fierté, Marine, d'être auprès de toi pour porter ensemble avec Jordan l'espoir de millions de Français. Oui, nous aimons la France. Nous l'aimons passionnément. Nous l'aimons de mille manières. Nous l'aimons parce qu'elle est notre mère et notre patrie. Nous l'aimons parce qu'elle est notre chair et notre vie. notre avenir et notre héritage. Encore plus ici à Orléans, au cœur de cette France façonnée par des siècles de grandeur et de courage. De Jeanne d'Arc, bien sûr. De Jeanne d'Arc, aux marins de l'île de Saint, de Saint-Louis. aux soldats de l'an 2, aux grognards de l'Empire, aux maquisards du plateau d'Aiglière. Irréductiblement français, nous sommes venus ici pour relever l'étendard tricolore autour de Marine Le Pen. sais, je connais, chère Marine. Ton amour de la France, toi qui incarnes ce pays de glaise et de granit, de forêts et de clochers, de labours et de rivages, ce pays qui plie parfois, mais qui n'auront jamais. Tu sais ce qu'il endure, car tu l'as enduré avec lui. Tu connais ses souffrances, tu connais ses douleurs, tu connais son délitement. Mes chers amis, L'espoir est en vue. Chers amis, n'ayez pas peur, ne doutez jamais lorsque vous brandissez notre drapeau. Oui, France, notre France, voici venue l'heure des grands choix. S'enfoncer dans le déclin ou se relever, cheminer sur la pente de la fatalité ou reprendre notre destin en main. Moi j'ai choisi, vous aussi vous avez choisi. En 2024, j'ai choisi l'alliance, le rassemblement, la réunion de toutes nos forces. Notre union avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. s'est forgé dans cette élection législative après la dissolution. Face à la coalition de la honte, allant de Wauquiez à Mélenchon, d'Atal à Gluckman, de Larcher à Philippe, nous, nous nous sommes unis pour sauver la France. sont devenus les petits télégraphistes du mélenchonisme. Ces tartufs ont préféré envoyer le fichier S Raphaël Arnaud à l'Assemblée nationale. Plutôt que des patriotes, l'histoire les jugera. Alors oui, cette alliance... Rien ne l'arrêtera jusqu'à la victoire ! Beaucoup se sont employés à la caricaturer pour poursuivre leur médiocre cuisine sur leur petit feu des trahisons. Nous avons fait mentir les cassandres. Cette alliance, oui, elle est fondatrice. Ensemble, nous avons fracturé le mur du politiquement correct pour bâtir une union inédite dans l'histoire. Moi, président de la famille gaulliste, vous, les héritiers d'une histoire différente. Nous avons par le passé été opposés, mais nous avons su mettre nos petites différences sur le bord du chemin pour embrasser nos grandes convergences. héritière du dernier parti du général de Gaulle, se veut le parti de l'autorité retrouvée, de l'identité préservée, de la liberté économique tant attendue. J'appelle solennellement aujourd'hui, dans ce moment si grave pour notre nation, mes anciens amis et collègues des Républicains qui aujourd'hui se querellent. pour être les figurants d'une défaite annoncée, à nous rejoindre. Je les appelle à faire le choix de l'Union pour la France. Je les appelle avec tous les parlementaires à quitter le Titanic macroniste. leur dis Revenez, revenez à la maison. Quand le en même temps macroniste conduit au chaos, alors le choix de l'alliance s'impose comme jamais. Quand le danger insoumis est aux portes du pouvoir, alors on choisit l'unité. Les Français aujourd'hui éprouvent et subissent dans leur chair les maux qui fragilisent notre pays. Effondrement du pouvoir d'achat, insécurité endémique, fracture territoriale, déshérence des services publics, à l'école, au tribunal, à l'hôpital. Les Français mesurent cet abîme national. Ils sont saisis de stupeur, comme l'est le monde entier, par ces images d'insurrection, d'intifada. symbolisé par l'effondrement du beffroi en flammes de la mairie de Limoges. Un effondrement qui s'assimile à un véritable Notre-Dame-Républicain. Ils sont légitimement terrorisés par ces hordes de racailles menées par l'extrême-gauche. Notre pays est au bord de l'effondrement. Et si notre pays est au bord de l'effondrement, nous connaissons son syndic de faillite. Le Mozart de la finance. Le zélateur du régime algérien. Le complice de l'invasion migratoire de Pedro Sanchez. Oui, son nom est connu. Emmanuel Macron. de pouvoir personnel, narcissique, pour nous laisser un pays fracturé, divisé, déclassé. Nos finances publiques sont exsangues. 3 600 milliards d'euros de dettes, 90 milliards d'intérêts payés chaque année, soit, mes amis, 4 fois le montant du budget du ministère de l'Intérieur, 150 milliards de déficit budgétaire. Et en même temps, pour reprendre leur formule, le record mondial des impôts et des charges qui fait de la France le pays qui, chaque année, gagne la Coupe du Monde des impôts. Alors oui, nous pourrions rajouter à ce sinistre bilan une immigration hors de contrôle, laissant entrer chaque année 550 000 étrangers qui ne partagent. ni notre culture, ni notre histoire, ni nos valeurs. Face à cela, nous avons des hommes et des femmes exceptionnels de courage, nos policiers, nos gendarmes, nos policiers municipaux, nos sapeurs-pompiers. Nos agents pénitentiaires, nos douaniers, ils sont les derniers remparts contre le chaos et la barbarie. Alors, ils ont été trop longtemps abandonnés, ils manquent de soutien, de moyens. Nous leur en apporterons à travers de grandes réformes courageuses. Notamment, une grande loi de programmation pluriannuelle pour à la fois la sécurité et la justice. Alors mes amis, aujourd'hui, dans cette ferveur qui monte, disons notre reconnaissance à nos forces de l'ordre. Applaudissons-les ! Le Pen va gagner ! Et il lui faudra un extraordinaire courage, ce dont elle dispose depuis toujours, pour nous redresser de ce funeste héritage. Le gouvernement de la France, cher Jordan Bardella, Toi qui en sera le Premier ministre devra relever d'immenses défis. Il faudra réinstaller la liberté économique et imposer par tout l'ordre républicain. L'ordre dans la rue et l'ordre dans les comptes devront être les phares et les balises. de ton futur gouvernement. Je l'ai fait à Nice après notre victoire commune au mois de mars dernier.
En
quelques mois, nous avons baissé les impôts et nous avons baissé les dépenses inutiles tout en rétablissant l'ordre public et en rétablissant la parole publique. Plus largement, notre futur gouvernement devra baisser massivement la dépense, supprimer les normes qui entravent l'économie et la productivité, réduire la fiscalité à son membre. Nous devrons aussi oser une dose de capitalisation pour réformer nos régimes de retraite aujourd'hui en déséquilibre. Nous devrons entreprendre une ambitieuse réforme territoriale qui mettra fin à la gabegie et l'impuissance indigeste du millefeuille territorial. Les défis sont immenses, mais la renaissance française est à ce prix. Alors, mes amis, voici venu le temps du sursaut. Engageons toutes nos forces pour convaincre les Français que notre France, que la France n'est pas finie. Nous sommes à ce moment clé où l'histoire est au carrefour de son destin. était à bout de souffle, miné par les incompétences de petits politiciens qui enfonçaient dans leur impuissance notre nation dans les crises. Alors, l'homme du 18 juin est revenu. Il a rompu avec les médiocres combinaisons. Il a engagé le redressement économique. garantit notre indépendance. Il a écrit une nouvelle page de notre glorieuse histoire. Nous en sommes là. Nous sommes à nouveau, Marine, confrontés au même rendez-vous avec l'histoire. Et c'est à toi désormais de porter cette espérance. Il faut à la tête de la France un caractère, une expérience, de l'autorité. Bref, il faut un chef. cette présidente dont la France a un ardent besoin. Tu es la candidate de l'immense espérance qui parcourt le pays. Tu allumes ici à Orléans, et ce n'est pas n'importe quel lieu, une flamme dans le cœur de chaque Français. Une flamme. qui relèvera tout un peuple pour retrouver le goût de l'audace, du courage et tout simplement du bonheur d'être français.
Chère
Marine, l'UDR est à tes côtés, je suis à tes côtés. avec détermination. Alors, mes amis, en avant vers la victoire ! Levez-vous pour la France ! Levez-vous pour la République ! Levez-vous pour la victoire ! Vive Marine Le Pen ! Vive l'Union ! Vive la République ! Et surtout, vive la France !
Au cours de son histoire, la France a connu des heures de doute et d'obscurité. À chaque fois, les mêmes voix appelaient à la résignation. À chaque fois, des hommes et des femmes se sont levés pour refuser le pire. La France entre aujourd'hui dans ces instants charnières où tout se décide. Alors que les gestionnaires du déclin nous expliquent qu'on ne peut rien faire, que rien n'est jamais possible, nous croyons, nous, patriotes, dans le sursaut du pays et la force de son peuple. Ils nous disent qu'on ne peut pas reprendre le contrôle de l'immigration et rendre à la France son identité. Nous le ferons. Ils nous disent qu'on ne peut pas mettre fin au gaspillage et redresser les finances de l'État. Nous le ferons. Ils nous disent qu'on ne peut pas rétablir l'ordre et offrir aux Français un pays sûr. Nous le ferons. Ils nous disent qu'on ne peut pas redresser l'économie française et entrer dans un nouvel âge d'or pour le pays. Nous le ferons. Dans six mois, face aux forces du renoncement, vous pouvez faire le seul choix qui vaille, celui de la renaissance française. Mes chers compatriotes, mes chers amis, mon cher Éric Ciotti, monsieur le maire de Nice, madame la future présidente de la République, ma chère Marine Le Pen, ils pensaient vous intimider, ils pensaient vous dissuader de venir. Rassemblez ici à Orléans pour porter l'espoir de la renaissance de la France. Parce que vous êtes patriotes, parce que vous êtes libres, vous n'êtes pas de ceux que l'on peut terroriser. Vous êtes le peuple immense de ceux qui portaient l'espérance du peuple de France. Ce dimanche, mes chers amis, le centre de gravité de la France et l'honneur de la démocratie française sont ici dans cette salle. A l'issue de ce 19e congrès du Rassemblement national, vous m'avez confié pour trois années supplémentaires la présidence de notre mouvement et je veux vous en remercier. J'accueille cette réélection comme une marque de confiance, avec la détermination de celui qui prépare désormais notre mouvement à gouverner la France dans quelques mois, aux côtés de Marine Le Pen. Sachez que je mesure l'ascension que nous avons réalisée tous ensemble ces dernières années. Je sais les sacrifices consentis par nos militants, les efforts et les heures que des milliers d'entre vous consacrent à la cause nationale. Je voudrais vous le dire avec émotion, la cause qui nous rassemble aujourd'hui, la France, vaut tous ses efforts et vaut tous ses sacrifices. Dans six mois, si vous le décidez, alors la victoire sera à portée de vote ! Grâce à vous, le Rassemblement National est devenu la maison commune de millions de compatriotes. Il fait vivre l'espérance et la fierté françaises dans nos communes, dans notre ruralité oubliée, mais également dans nos territoires d'outre-mer dont les élus sont parmi nous aujourd'hui. En l'espace de quatre ans, nous avons multiplié par trois notre nombre d'adhérents et par trois notre nombre d'élus. Et à ce jour, je suis fier et heureux de vous annoncer que le Rassemblement national compte en son sein 160 000 adhérents statutaires, ce qui fait de nous la première force politique de France. Calmez -vous, s'il vous plaît, chers amis. Du calme, chers amis. Les amis, s'il vous plaît, du calme. Je vous demande de vous arrêter. Ne faites pas de publicité à l'ultra-gauche qui déteste la démocratie. Et en attendant, les amis, s'il vous plaît, en attendant que les services de sécurité fassent leur travail, je vous propose de chanter la Marseillaise. Les amis, portés par le vote des Français ces dernières années, nous avons ouvert une à une les portes de toutes les assemblées de la République. Pour la première fois de son histoire, notre mouvement a constitué un groupe au Sénat. de porter la voix de nos territoires oubliés sous la présidence de notre cher Edwige Diaz que vous pouvez applaudir. Jamais nous n'avons compté autant de parlementaires ni autant de municipalités. Et je veux en votre nom à tous saluer nos maires ici présents. de rassemblement que je crois nécessaire si nous voulons l'emporter demain. Mon cher Éric Ciotti, merci d'être à nos côtés. Merci pour ton courage. Merci de faire vivre l'Union dans cette magnifique ville de Nice, l'un des berceaux de la Méditerranée. Et vive les Alpes-Maritimes. Mon cher Eric, en faisant le choix de l'Alliance, tu as brisé ce mur artificiel qui tenait éloigné les électeurs du RN et ceux d'une droite patriote. Nous devons ensemble être fiers du travail que nous menons. Mais désormais, mes chers amis, je dois vous parler de ce qu'il nous reste à accomplir, de la campagne exaltante qui nous attend et de cette responsabilité éminente qu'il nous reviendra peut-être d'assumer dans quelques mois. Les Français n'attendent pas de nous que nous les conduisions à la victoire seulement. Ils attendent que l'on rétablisse la France dans sa continuité, dans son identité et dans sa grandeur. Et tout le monde le ressent. La France est au bord de l'abîme, quelque part entre la faillite et la résignation. Je veux le dire solennellement aux Françaises et aux Français. Le choix que vous ferez dans cette élection présidentielle est le plus important de toute l'histoire de la Ve République. Rendez-vous compte qu'à l'extérieur, et même à l'intérieur, ici à Orléans, des organisations d'ultra-gauche, appuyées par des partis politiques représentés au Parlement, d 'intimider des Français et d'empêcher le premier parti de France d'organiser son congrès. Et votre présence ici en nombre est la meilleure réponse que vous pouviez leur apporter. Dans notre République, en 2026, il faut donc mobiliser des milliers de policiers et gendarmes pour permettre à un parti politique de se réunir. Et je veux à ce titre leur réitérer en votre nom à tous nos remerciements, notre affection et nos soutiens le plus total. Je veux leur dire avec la plus grande gravité, personne dans notre pays ne devrait avoir à subir l'intimidation pour ses idées politiques. Car la démocratie, mes amis, ce n'est pas seulement accepter la liberté de ceux qui pensent comme vous, c'est d'abord reconnaître la liberté de ceux que vous combattez. C'est pouvoir s'opposer sans jamais menacer autrui. C'est pouvoir manifester sans jamais chercher à intimider. C'est pouvoir contester sans jamais chercher à faire taire autrui. Et ce qui se joue ici, en ces jours, dépasse nos différences politiques. Ce qui se joue, c'est une idée certaine de la démocratie française. Une démocratie dans laquelle les désaccords, même les plus profonds, se règlent par la parole, par le droit et par les urnes, jamais par la peur ou par la violence. Depuis plusieurs semaines, la France s'enfonce dans des violences d'une gravité particulière. qui deviendront totalement hors de contrôle si l'État ne reprend pas rapidement la main. À Trappes, il y a deux jours, la barbarie a encore frappé, quand un terroriste a délibérément tiré à l'arme automatique sur des innocents qui ont eu le malheur de croiser sa route, allant jusqu'à tirer huit cartouches sur une enfant de 12 ans. Dans son périple meurtrier, l'assaillant a ôté la vie d'un homme de 26 ans. Nous pensons aux victimes et à leurs familles. Et nous disons clairement que la justice devra être impitoyable et faire en sorte que cet assassin entre en prison sans possibilité d'en ressortir un jour. Avant ce drame, les événements du 17 octobre dernier ont marqué un tournant sans précédent dans la faillite sécuritaire de l'État. Sous prétexte de mobilisation sociale, des milliers de casseurs d'ultra-gauche et des prédateurs de banlieues ont uni leurs forces dévastatrices dans les centres-villes pour saccager les bâtiments publics, pour affronter la police, faire mal à la France et se livrer à des pillages. Les Français ont tous vu. La mairie de Limoges ravagée par les flammes, s'effondrant sur elle-même comme le symbole d'un état brisé de l'intérieur. Ces images terrifiantes d'un bâtiment chargé d'histoire nous ont rappelé celles de Notre-Dame de Paris, consumée par le feu. D'un côté, la France des cathédrales, des rois et des saints. De l'autre, la France des mairies, des préfets et des institutions républicaines. Deux visages d'une même identité et à chaque fois devant les flammes. Un peuple qui contemple dans un même chagrin les blessures de sa patrie. Pour ces faits d'une gravité inédite, le parquet antiterroriste a été saisi. Un homme d'ultra-gauche fiché F a été interpellé. Si sa culpabilité est établie, je souhaite que sa condamnation soit extrêmement lourde, parce qu'on ne touche pas impunément au symbole de la République française. 17 octobre dernier, mes amis, les Français ont vu le buste de Marianne jeté à terre dans la mairie de Marseille. Ils ont vu l'office du tourisme de Lyon partir en fumée sous les rires de ceux qui nourrissent à l'égard de la France une rancœur qui confine à la haine. Des milliers de Français ont subi les commerces saccagés, les vitrines brisées, les marchandises pliées. Ils ont subi la violence de sauvages qui ne respectent ni la vie humaine ni le travail d'autrui. Ils ont subi le spectacle révoltant de pillages commis dans les ricanements et la jubilation comme si détruire et faire mal n'était qu'un jeu et qu'une revanche. Ces témoignages de commerçants, les larmes aux yeux, qui en l'espace de quelques minutes ont vu disparaître l'œuvre d'une vie de travail, nous ont tous arraché le cœur. Je veux rappeler combien ils sont l'âme de nos communes, combien ils sont le poumon économique de nos centres-villes. Et je veux redire ici, à cette France du travail, notre compassion, notre solidarité et notre soutien le plus total. A l'occasion de ces scènes de chaos, les Français ont vu un pouvoir déchu. qui a abdiqué devant l'idée même de protéger nos compatriotes. Dans son allocution de 20h, le président de la République a renvoyé la patate chaude au préfet tandis que le ministre de l'Intérieur proposait de faire ses cartons. Il ne va pas tarder à partir, ne vous inquiétez pas. C'est prévu et c'est pour bientôt. Dès le lendemain, le Rassemblement national est apparu comme l'unique recours permettant le rétablissement de l'ordre et le retour de l'autorité. Tandis que Marine s'adressait à la nation, J'étais sur le terrain aux côtés de Mathieu Vallet pour assurer notre soutien indéfectible aux serviteurs de l'Etat que sont les policiers, les gendarmes et les pompiers qui sont en première ligne face à la violence. Ils sont les gardiens de la nation française. Ils sont la dernière digue grâce à laquelle la France est restée debout. Ce 17 octobre, comme au cours des violences des dernières semaines, il y eut aussi la responsabilité morale de ceux qui, par cynisme, ont soufflé sur les braises de l'insurrection. Ceux-là, je le dis, sont totalement disqualifiés pour aspirer aux plus hautes fonctions de l'État. à la France Insoumise et à son chef de clan, M. Mélenchon, qui n'a cessé pendant des années de jeter le discrédit sur la police et de pousser à l'affrontement violent. Mais au fond, en regardant les terribles images des derniers jours, chacun a pu voir ce qu'était concrètement la Nouvelle France. L'alliance des casseurs d'ultra-gauche qui haïssent l'État et des pilleurs de banlieues qui haïssent la France. Mais à force d'entretenir dans nos banlieues le poison de la victimisation, à force de brandir l'accusation de racisme institutionnel contre l'État comme un réquisitoire permanent contre la France, le parti de M. Mélenchon finit par légitimer les actions de ses délinquants. Pour ces délinquants et ces criminels, dans leur logique perverse, piller un commerce n'est pas un simple vol, c'est une vengeance et une réparation. Un pays qui a tant donné à ses générations entières se retrouve sur le banc des accusés, tendant que ceux qui le saccagent se drapent dans les habits de la victime. Voici les fractures que LFI contribue à creuser chaque jour dans la chair même de notre patrie. Alors, nous le disons ici clairement, la France ne devra jamais céder à la violence. L'ordre républicain n'est pas négociable. Il est la condition de notre liberté, de notre sécurité et de notre vie en commun. Cet ordre, nous voulons le rétablir partout où il a reculé. Dans chaque ville, dans chaque quartier, sur chaque territoire. Parce que vivre en paix dans son propre pays, mes amis, ce n'est pas un privilège. C'est un droit et c'est la contrepartie naturelle du consentement à l'impôt. Et ce droit doit être garanti à toutes les Françaises et à tous les Français. Si elle veut repartir de l'avant, la France doit retrouver le calme des grands pays qui fonctionnent normalement. Entre la violence de la gauche et l'impuissance des macronistes, nous voulons nous remettre la France en ordre. Si nous accédons au pouvoir au printemps prochain, le gouvernement de la France que j'aurai le privilège de conduire utilisera tous les moyens légaux pour établir l'ordre et protéger les honnêtes citoyens. Nous soutiendrons par principe les forces de l'ordre. Nos policiers et nos gendarmes seront les premiers remparts de la société. Ils devront donc être réarmés moralement, matériellement et judiciairement. La présomption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. Tu touches à un policier, tu dors en prison. Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit, des peines minimales seront instaurées, la majorité pénale sera abaissée à 16 ans, des places de prison seront créées et des centres de détention spécifiques aux mineurs permettront des peines immédiates. Comme c'est le cas avec le hooliganisme dans le football. Les individus dangereux connus des services de police seront interdits de participer aux manifestations pour préserver le droit légitime de manifester des Français honnêtes qui respectent les règles. Un principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. En d'autres termes, la seule participation à un attroupement violent vous exposera à des sanctions judiciaires lourdes et suffisamment dissuasives. Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur-payeur. Que ceux qui veulent détruire sachent qu'ils devront réparer, que ceux qui pillent sachent qu'ils devront rembourser. Chaque auteur de dégradation devra répondre des dommages dont il est responsable, et ce jusqu'au dernier euro. Le contribuable honnête n'a pas à prendre en charge le bien-être d'individus qui ne respectent aucune de nos lois. alors nous suspendrons les allocations familiales aux familles de mineurs et civivistes. Comme chef du gouvernement, Je demanderai le placement des milices d'ultra-gauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. Il n'y a aucune autre manière pour qualifier ceux qui veulent semer la terreur et qui se présentent armés dans des manifestations. Nous reprendrons donc aussi le contrôle de nos frontières et de notre politique migratoire. La France ne peut plus accueillir 500 000 immigrés illégaux par an au risque d'alimenter les fractures qui existent déjà. Nous expulserons donc systématiquement les délinquants et criminels étrangers. Mes chers compatriotes, C'est parce que nous aurons rétabli l'ordre que la France pourra renouer avec les jours heureux. Une nation qui consacre toute son énergie à réparer les dégâts du désordre chaque jour ne peut pas consacrer cette même énergie à bâtir son avenir. Et parmi les grands chantiers qui agitent le pays ces dernières semaines, il y a cette institution où se joue chaque jour le futur de notre jeunesse. Cette institution où une nation décide de ce qu'elle veut transmettre et de ce qu'elle espère devenir. Ce lieu qui est devenu l'épicentre d'un malaise bien réel, je veux bien sûr parler de notre école. Son redressement sera l'une des priorités du prochain quinquennat et de notre gouvernement. Si elle laisse faire le délabrement de son école et le déclassement de ses professeurs, la France ne pourra pas continuer d'être cette grande nation de lettres, de savoirs et de progrès. Parce que nous savons l'importance de ce que la France doit à ses enseignants. Parce que nous savons à quel point leurs conditions de travail sont difficiles. Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leurs responsabilités et de leurs qualifications. Nous restaurerons leur autorité. Le vouvoiement sera obligatoire. Une tenue unique et uniforme sera instaurée. Et nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs. Quand un professeur dans l'école de la République parle, il doit être écouté. Quand un élève travaille, il doit pouvoir réfléchir dans le calme. Aucun enfant, aucun surveillant, aucun enseignant ne devrait franchir la grille de son établissement avec la peur au ventre. Nous ferons respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique. Car disons-le clairement, mes amis, et honnêtement, nous sommes tous collectivement pris en otage par nos écrans. Avec des conséquences majeures sur la santé mentale des plus jeunes, sur la capacité de concentration et sur la relation aux autres. Redécouvrir le plaisir de lire, le goût de l'effort, l'attention aux autres. Renouer des liens d'amitié et de fraternité profondément enracinés dans le réel sont des combats de société qui dépassent d'ailleurs le strict cadre de l'école. L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux lire, écrire, compter. Ces savoirs qui forment le socle de toute émancipation, qui donnent accès aux sciences, à l'histoire, à la littérature et à la compréhension du monde. A l'heure de l'essor considérable de l'intelligence artificielle, maîtriser la langue, savoir exercer son esprit critique, faire preuve de discernement sont des notions qui doivent être de nouveau maîtrisées par tous. Et cette promesse, mes amis, d'une école restaurée, sereine, doit se poursuivre au moment de choisir son avenir. Nous défendrons l'apprentissage et nous revaloriserons les filières manuelles. Nous réformerons Parcoursup, qui laisse tant de jeunes et de familles suspendus. à une réponse qui ne vient jamais. Et nous reviendrons sur l'absurde réforme du lycée d'Emmanuel Macron qui a complexifé l'organisation des cours au point d'éloigner les élèves de l'enseignement dès le mois d'avril. Avec nous, l'école française de la primaire au lycée redeviendra l'école de la France. Un sanctuaire qui transmet notre langue, notre récit fondateur, notre culture, qui donne à chaque enfant les moyens de comprendre et d'aimer le pays dans lequel il grandit. Avant de conclure, mes amis, je veux m'adresser à la jeunesse de France. Je veux m'adresser... à la majorité silencieuse de nos jeunes qui s'inquiètent en silence, humblement et sans casser. Vous êtes les enfants d'une nation qui a traversé les siècles et surmonté les épreuves. Vous emportez en vous quelque chose de plus grand, de plus grand que vous-même, la mémoire, l'âme et la destinée de la plus grande et la plus belle nation du monde. Alors de grâce, de grâce, jugez sévèrement ceux qui, à l'extrême gauche, prétendent parler en votre nom tout en salissant le drapeau de la patrie. N'accordez aucune importance à ces apprentis révolutionnaires des beaux quartiers qui idéalisent l'insurrection sans jamais en subir les retombées. Je vous le dis avec toute la force de ma conviction et encore de ma jeunesse, la France de demain a besoin de vous, a besoin de votre énergie. Jeunes Françaises, jeunes Français, vous êtes les héritiers d'une civilisation millénaire, née du génie d'Athènes, de la grandeur romaine, de l'héritage chrétien et de l'esprit de la Renaissance. Cette civilisation... Cette civilisation européenne qui a tant donné au monde, il vous appartient désormais de la faire vivre, de la faire rayonner et de la transmettre plus grande encore. Alors venez à nos côtés bâtir une société où la liberté, la curiosité, le patriotisme, le sens du travail, l'effort et le mérite seront les maîtres mots. où l'on peut être fier d'être français, d'être de France, de brandir le drapeau tricolore pour lequel tant de compatriotes se sont battus. Mes chers amis, pour conclure. A tous ceux qui sont saisis par le doute, à tous ceux que l'actualité, que les difficultés, que les épreuves du moment découragent parfois, je veux leur dire, regardez l'histoire de France. Regardez ce peuple qui tant de fois a trouvé au plus profond de ses épreuves la force de se relever. C'est ici, à Orléans, qu'une jeune femme a contribué à rendre l'espoir à une cité assiégée. Là où certains voyaient la fin de la France, Jeanne d'Arc a cru en sa résurrection. France, mes amis, la France a toujours tenu dans cet acte de foi. Toute notre histoire tient dans ce témoignage d'espérance qui a uni des lignées entières de Français à travers le temps. Dans les mois qui viennent, vous aurez le devoir d'aller parler au cœur des Français et leur dire que malgré les épreuves du temps présent, rien n'est jamais fini pour la France. Et c'est avec cette certitude, que tout commence demain, que nous devons accompagner Marine dans la plus grande bataille de sa vie. Une bataille dont l'enjeu dépasse un destin personnel. Il engage l'avenir de millions de Français, leur sécurité, leur identité, leur travail et la vie qu'ils veulent offrir à leurs enfants. La France ! La France ! est un tournant de son histoire. Et croyez-moi, le plus grand danger ne sera pas de choisir le changement, mais bien de poursuivre comme avant. Dans six mois, vous aurez donc le choix de la France entre vos mains. Vous aurez le choix entre le sursaut et la résignation. Vous aurez le choix entre l'espérance et la faillite. Ce choix est immense. Il appartient à chacun et à chacune de l'exercer en conscience. L'heure est venue de rallumer les lumières de la France, de réveiller cette espérance qui traverse les siècles et de renouer avec la grandeur de notre histoire. Alors, mes amis, soyez au rendez-vous que l'histoire nous a donné et la victoire sera là. Soyez confiants. Soyez fiers d'être français encore et toujours. Vive Marine Le Pen, vive la République et vive la France !
avec l'histoire. Après un long chemin, après tant d'épreuves surmontées, nous voilà arrivés au moment tant attendu. Celui où va se décider le moment des patriotes, ceux qui espèrent pour leur pays, se donnent pour leur peuple, construisent pour leurs enfants. Nous le savons, l'histoire ne s'écrit pas dans le renoncement, mais dans le courage. Elle se dessine dans la volonté et la ténacité. Le combat que nous menons tous pour notre patrie. Français de métropole, d'outre-mer et du monde. Français des villes, des banlieues et des campagnes. Ce combat essentiel nous rappelle que servir son pays est une mission naturelle, une responsabilité immense, un devoir sacré. Ici, à Orléans, ville de notre héroïne nationale, ville symbole du refus de la résignation et du fatalisme, commence la grande bataille pour la France. Celle qui va mener notre pays à l'aube d'un jour nouveau. C'est pour notre beau pays, le retour de l'espérance et de la puissance, de la fierté et de la grandeur. Ce sera pour le monde le retour de la France. Ce moment que nous allons vivre, ce moment historique que nous allons faire vivre dans tout le pays à un nom, il s'appelle la Renaissance. La Renaissance pour que vive la France. d 'une histoire. Orléans, où nous sommes, est de celle-là. Dans cette cité, mes amis, qui connut les preuves, la peur, l'encerclement, l'histoire nous enseignent une leçon qui traverse les siècles. Aucune défaite n'est définitive tant qu'un peuple refuse de s'y résigner. toujours à la conscience des Français et aujourd'hui à notre oreille la plus puissante des paraboles, celle du courage, de la volonté, mais surtout de l'espérance. Mais avant de libérer la ville de la menace étrangère, il a fallu à Jeanne, notre héroïne nationale, accomplir une première conquête, libérer les esprits de l'idée invalidante de l'impossibilité de la victoire. Il n'y a que les faibles, les sots ou les lâches qui voudraient que les autres leur ressemblent. Les faibles, les sots et les lâches qui enseignent de ne pas résister, de ne pas se battre. Il y a aussi ceux qui, par souci de conserver leur place et leur prébande. Je ne donnerai pas de nom, mais vous les reconnaîtrez, je pense. Vous exhortent. à ne rien faire, à ne rien bouger, à ne rien changer. Pour ceux dont nous sommes, qui avons la volonté d'agir, il n'y a pas de fatalité, il n'y a pas d'impossibilité, il y a un grand projet fédérateur et ambitieux, il y a une belle aventure humaine et politique à partager, il y a une histoire à écrire, un destin à réaliser. Alors cette grande épopée, nous allons la vivre avec passion, nourrie par cet amour immense que nous avons pour notre pays et pour notre peuple. C'est la raison pour laquelle, pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement. et le bonheur des Français. Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de ce qu'elle espère, elle vit de ce qu'elle ambitionne de transmettre, elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants. Certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter. Chacun sait dans cette salle, et pour ceux qui nous écoutent, et que je salue, ce qu'il faut en penser. Et c'est vrai, certaines images de la réalité du monde et des hommes qui submergent nos écrans, qui choquent nos consciences, qui heurtent notre quotidien, étaient hier déroutantes et aujourd'hui, il faut bien le dire, souvent terrifiantes. Tant la violence, jour après jour, s'y invite, toujours plus grave, toujours plus incompréhensible. Nous, ce qui fait notre force, nous, patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni. Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face. Nous avons osé mettre des mots sur cette réalité, sans tabou, sans interdit, mais non, vous le savez, sans lucidité et sans courage. Ce courage nous a permis de gagner la bataille du diagnostic, quand tout le monde voulait nier la réalité et les menaces, faire diversion ou pousser à la démobilisation. Tout le monde en France est maintenant d'accord avec nous. La bataille du constat est gagnée ! Et c'est parce que cette bataille du constat est gagnée que je vous en parlerai peu, parce que personne ne pense que nous sommes plus forts aujourd'hui qu'hier. Ni qu'après dix ans d'Emmanuel Macron, nous marchons sur un champ de pétales de roses. Même si aujourd'hui les mots qui viennent à l'esprit sont ruines, déclins, effacement, émeutes et même chaos, déchéances, disparitions. Les amis, nous croyons en l'homme, nous croyons en notre peuple, nous croyons en la France et donc nous croyons en l'armure. Objectif, c'est d'offrir au pays une grande alternance, une vraie alternance. Ce qui constitue non pas un acte révolutionnaire, mais une respiration normale de la démocratie, une saine réponse à l'inertie ambiante. Non pas un acte destructeur, mais un acte fondateur. Dites-vous, mes amis, que la France n'est pas dans cet état à cause de son peuple, mais à cause de ses dirigeants. à cause du hasard, mais du fait de décisions politiques absurdes, pas du fait de crises imprévues. La marche du monde est faite de crises, mais de l'incapacité à les anticiper, à les gérer, à les surmonter. L'histoire nous enseigne à nous, Français, qui sommes tout de même, il faut le rappeler, tous les jours que Dieu fait. qui sommes les enfants du pays qu'on appelait la grande nation. L'histoire nous enseigne que nous devons retrouver confiance en nous, dans cette capacité qui est la nôtre à affronter et à dompter le torrent des événements qui dévale sur nous. En mille ans d'histoire, la France en a vu. Elle a tout connu et tout surmonté. La France s'est toujours relevée parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour ramasser le drapeau qui était à terre et pour oser le brandir. Parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour réveiller en leur cœur la flamme la plus belle qui s'appelle l'espoir et dans les esprits la plus puissante qui s'appelle la volonté. C'est ainsi qu'il s'est toujours trouvé des Français pour entraîner notre peuple vers ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus grand. Amis qui êtes ici ou qui nous écoutez, vous êtes de ceux-là. Allez-vous aussi porter durant cette campagne de France, dans nos villes et nos villages, le flambeau de la France. Allons dire à nos compatriotes de métropole, d'outre-mer et du monde que la France a de beaux jours devant elle et que son redressement commence ici, à Orléans, ville symbole de la lutte contre le défaitisme, contre l'abandon, contre la résignation. Nous ne vivons pas la fin d'une histoire, et encore moins la fin de l'histoire. Nous vivons une fois encore comme tant de fois au cours des siècles, une période de transition, une période de mutation historique et technologique. J'ai l'intime conviction que nous vivons une période comparable à la période qui précéda la Renaissance. Des guerres et des épidémies, une société sclérosée, une crise économique qui couvre. l'obscurantisme et la croyance absolue dans des dogmes qu'il était interdit de contester. Et puis vint l'imprimerie qui libérera la parole, le savoir, l'audace de penser, de nommer, de créer, de découvrir, découvrir le nouveau monde, les langues nationales, de nouvelles manières de construire une nouvelle conception du pouvoir. Aujourd'hui, l'équivalent de l'imprimerie, ce sont les réseaux sociaux. Ils ont permis de contourner le prêt-à-penser de gauche, l'invisibilisation des réalités qui gênent, les pensées slogans des européistes et les interdits d'un système douillettement installé dans ses certitudes et ses insuffisances. La liberté de diffuser des idées a fait émerger une nouvelle manière de penser le monde, la vie et même l'homme. Cette vague de renouveau qui monte, nous n'allons pas la laisser passer. En France, cette vague sera bleu marine. que je vous propose de tracer est celle de la renaissance. La renaissance pour la France. Alors la renaissance c'est d'abord une méthode, ce n'est pas une rupture brutale et encore moins une révolution destructrice. C'est l'élévation progressive de tout un pays vers le beau, le vrai, le juste, vers la sécurité, la prospérité, la créativité. La renaissance, c'est savoir puiser dans le passé, mais sans cette nostalgie qui a anesthésié, qui paralyse ou qui incite à revenir en arrière. Nous ne sommes pas dans le « c'était mieux avant ». Nous disons « c'était bien avant, ce sera mieux demain ». Ce n'est pas la copie du passé, vous l'avez compris, je ne vous propose pas de refaire la France d'avant. Je vous propose de concevoir et de construire la France de demain. Ce sera un projet commun à tous les Français, et donc fédérateur. Une même vision partagée par tout un peuple. La Renaissance, c'est la volonté de puiser dans notre histoire les matériaux, les valeurs, les principes qui permettront d'inventer le futur, notre futur. C'est l'ambition de faire des temps qui viennent une nouvelle période de création politique, économique, artistique, architecturale et littéraire. Comme à la Renaissance, ce que nous proposons au pays, ce n'est pas un retour vers le passé, mais l'avènement d'une ère nouvelle, une ère de liberté, une ère de vitalité créatrice, pour inscrire pleinement la France dans le troisième millénaire, pour lui redonner sa puissance, sa grandeur et son rayonnement. Comme ce fut le cas d'ailleurs à la sortie du Moyen-Âge, nous allons tourner le dos aux nouveaux obscurantismes. L'obscurantisme sectaire de l'idéologie islamiste, l'obscurantisme autoritaire avec des mouvements qui prônent la bordélisation, l'intolérance et la violence, comme LFI et sa branche armée, les casseurs antifa. Les obscurantismes technophobes, cette défiance envers le progrès qui s'exprime avec l'écologie punitive, ou ce nihilisme politique, avec ces visions apocalyptiques qui annoncent chaque semaine la fin du monde, allant même jusqu'à suggérer de renoncer à faire des enfants. Celles des sociétés dominées par les superstitions et les interdits théocratiques. Nous, patriotes français, nous appelons comme à la Renaissance un basculement intellectuel. Nous invitons les Français à se rappeler que nous sommes le pays de la culture et des lumières. Nous croyons dans les vertus du débat libre et respectueux. Nous croyons dans l'absolue nécessité de combattre toute forme de violence. Nous croyons dans l'idée de limite, parce que le sans limite est par nature totalitaire et les images de ces derniers jours en sont une belle démonstration. Nous croyons dans les vertus du discernement et de la mesure. Nous croyons dans la science et donc dans le progrès au service de l'homme. Nous refusons l'asservissement de l'être humain et singulièrement la stigmatisation des femmes au nom d'un dogme d'un autre temps. Nous exprimons notre aversion pour la guerre et ceux qui la prônent parce que nous nous reconnaissons en la matière dans la saine pensée d'Erasme et des Renaissance. Et puis il y a l'homme. Car qui dit Renaissance dit humanisme, le culte de la connaissance et de la transmission. C'est évidemment l'école qui instruit, qui transmet le savoir, la culture, y compris classique et l'esprit critique. La Renaissance sera d'abord celle de l'école, l'école du savoir, notamment avec la mise à l'honneur de la lecture, mais aussi l'école du mérite avec le retour de la promotion républicaine. La Renaissance, c'est se tourner vers un art et une création qui expriment la beauté du monde, l'âme de notre peuple, un art qui émancipe et qui élève, un art qui enrichit les esprits et fait rayonner la France. La Renaissance, c'est la personne qui se met à exister par elle-même et qui cherche en toute occasion à donner le meilleur d'elle-même. C'est retrouver la joie de bien faire, la joie de faire le bien. la satisfaction du travail bien fait qui est la marque de l'ouvrier et de l'artisan français. Notre démarche porte en elle, vous le voyez, une très haute idée de l'homme. Il n'y a d'ailleurs pas de grand projet politique qui ne repose avant tout sur une grande idée de l'homme. Qui peut croire qu'une politique puisse se résumer à une vision purement comptable, sans âme, sans considération pour les hommes et les femmes qui sont derrière les décisions et qui en subiront parfois lourdement les conséquences ? Même si nous y apportons une attention élevée, bien sûr, une société ne vit pas seulement de budget, de normes ou d'indicateurs, elle vit aussi une représentation d'elle-même. Elle vit non pas de la peur de l'avenir, mais de l'envie de l'affronter, d'y prendre sa place. Elle vit de la fierté d'édifier un pays digne d'être admiré, digne d'être aimé, digne d'être respecté. Nous voulons une France debout ! La politique commence peut-être précisément là, lorsqu'une société décide que l'avenir ne sera pas seulement subi, mais pensé et dessiné avec pour objectif le bonheur des personnes. Ainsi, l'économie n'a de sens que si elle sert les hommes et la nation, si elle entraîne et fédère, si elle participe à l'épanouissement individuel et au bonheur collectif. Pour nous, l'homme est avant tout un être d'affection, un être attaché. à une famille, à une ville ou un village, à une région, à un pays, à une culture, à une langue, à un art de vivre. Mais ai-je besoin de le dire aux Bretons, aux Alsaciens, aux Picards ou aux Corses, si légitimement attachés à leur identité régionale ? le voyez, c'est le contraire de l'homme déraciné et sans attache. entassés dans des métropoles mondes qu'ont cherché à promouvoir les mondialistes Emmanuel Macron ou l'Union européenne. Et parce que l'homme est le maillon d'une longue chaîne qui le relie à la nuit des temps et aux générations qui lui succéderont, il est par nature un être de transmission. C'est pourquoi nous rétablirons la capacité de transmission de notre patrimoine immatériel, de nos valeurs, de notre culture française, de notre art de vivre à la française, de nos traditions nationales ou régionales, de notre belle langue. aussi à défendre la transmission du patrimoine matériel si importante pour la pérennité de la nation et de nos familles et il en sera ainsi de la préservation du patrimoine national comme de la capacité pour les personnes de léguer leurs biens à leurs enfants sans qu'un état prédateur ne les en se polie est aussi et avant tout une conscience éclairée et libre. C'est pourquoi nous respecterons la volonté des citoyens et rétablirons en particulier grâce au référendum leurs droits d'expression politique. Vous avez vu récemment les représentants de l'oligarchie monter au créneau pour annoncer qu'ils y feront échec. Les petits marquis de la Macronie ne pourront s'affranchir de la Constitution telle qu'elle a été voulue et mise en pratique par le général de Gaulle. Ils devront expliquer pourquoi ils veulent gouverner le pays sans voire contre le peuple. Dois-je rappeler que l'article 2 de la Constitution pose comme principe de la République le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ? Je le dis, nous ne revivrons plus jamais 2005, qui vit par l'écrasement de la volonté populaire triompher l'arrogance de cette oligarchie sur la considération due aux citoyens. Une victoire de l'arbitraire politicien sur le droit inaliénable du peuple. Un totalitarisme larvé, totalement opposé à l'idée même de démocratie. L'éthique humaniste ne peut pas accepter non plus que des hommes soient invisibilisés, des territoires oubliés, des potentiels négligés ou des idées étouffées. Avec nous, chacun retrouvera, quelle que soit son origine, sa juste place dans une communauté de destin qu'est la nation en en étant un acteur à part entière. Et c'est pourquoi nous établirons un mode de scrutin proportionnel avec une prime majoritaire pour permettre de dégager des majorités garantissant la juste représentation de tous les courants. Si nous voulons le pouvoir, mes amis, ça n'est pas pour nous, mais pour le rendre au peuple. La renaissance que nous voulons réconciliera les citoyens avec la politique. La politique, elle doit s'affranchir des langages fermés. des affrontements permanents, des manipulations médiatiques orchestrées, des postures mensongères et des coups de communication d'illusionnistes, du poids d'une technocratie étouffante. La politique, elle doit retrouver de la hauteur, le sens du bien commun, la sagesse de l'écoute, le respect de la parole donnée, la vertu du courage, la noblesse du désintéressement. L'élévation de la société, comme des hommes qui la composent, passe aussi par la promotion d'une notion que l'on a oubliée, voire qu'on a sciemment congédiée et qui est pourtant essentielle parce qu'elle parle au cœur et même à l'âme. C'est le beau. Nos sociétés modernes ont trop souvent relégué la beauté, l'élégance, la distinction au rang du superflu, comme si elles étaient le privilège des temps où des gens prospèrent. Parfois même
!
Quand même, par esprit de nivellement, par volonté de rupture imbécile, par goût de la provocation facile, certains ont cru intelligents de promouvoir la laideur. Comme si l'avachissement intellectuel ou esthétique pouvait être un projet de vie ou de société. Pourtant, les hommes de la Renaissance avaient compris que le beau était une marque de respect envers soi-même, envers les autres, mais aussi un hommage rendu au monde. Oui, je le pense, la question du beau est profondément politique. Un bâtiment, une place, un lycée, un quartier, une ville, un tableau, l'art de se vêtir, tout cela reflète l'idée que nous nous faisons de l'être humain et de la considération qu'une société lui porte. Une vision élevée du monde. Donner le bout du beau, c'est inspirer les âmes. C'est aussi aller chercher l'harmonie sociale, parce que le beau conduit au bien-être et au bien. Je dois vous l'avouer, je nourris un rêve secret que je suis sûre vous partagerez. Je veux que demain, que dans le monde, on puisse dire, comme ce fut le cas, c'est beau, c'est français. En attendant, réjouissons-nous qu'il y ait encore toujours vivante dans notre pays cette capacité formidable de s'émerveiller, de rêver, de créer et de croire encore et toujours que le monde mérite d'être embelli. L'époque d'aujourd'hui si dure et si triste pour beaucoup a tellement besoin de ce réenchantement. Non, le beau ne doit pas être réservé à quelques-uns. Oui, le beau est un droit. Le respect que l'on exige légitimement des citoyens commence par une puissance publique qui respecte le citoyen, notamment par le cadre de vie qu'il lui donne. quartier harmonieux, un espace public tenu, appelle chacun au respect et à la civilité. La civilité. Voilà ce à quoi nous aspirons. Voilà ce que nous proposons. C'est aussi là une aspiration de la Renaissance. Comme le rappelle le professeur Roubillois, politique et politesse sont intimement liées. La courtoisie, qualité du langage, ces gestes de civilité qui agrémentent la vie sont la marque naturelle de l'altruisme, du respect d'autrui. Ces codes... si nécessaire à la vie en société, qui semble avoir été totalement congédié par certains, traduisent la conviction que l'autre existe, qu'il dispose d'un espace, d'une intégrité, d'une dignité que l'on doit respecter. La civilité, c'est, vous l'avez compris, le contraire de l'ensauvagement. C'est un quotidien dans lequel chacun se sent considéré et où cette considération reçue devient à son taux une invitation à considérer les autres. C'est le contraire d'avoir à supporter l'absence de la moindre règle de savoir-vivre, les tags et les dégradations, de subir le bruit de la musique à plein volume d'une voiture, pour les femmes de subir du harcèlement de rue ou d'avoir à enjamber des gens couchés sur les marches de la cage d'escalier de votre immeuble. Dire bonjour, respecter une file d'attente, préserver le silence, prendre soin de l'espace commun, céder une place, protéger le plus fragile, ces gestes en apparence minuscules portent en eux toute une conception de la société. Il signifie que l'espace public n'appartient à personne en particulier, parce qu'il appartient à tous. Personne ne peut par la violence ou la menace se l'approprier ou en exclure les autres. La civilité, elle consiste à comprendre que sa propre liberté ne s'accomplit pas dans l'indifférence des principes de la société, des modes de vie français, dans l'indifférence à l'autre, mais dans la capacité à vivre avec lui sans le choquer. Je rappelle ce principe que je ferai appliquer, en France, on vit comme des Français. Et c'est la raison pour laquelle nous protégerons l'espace public pour qu'il soit un lieu de vie, de tranquillité d'esprit, de respect mutuel et pour tous de sécurité physique. Notre époque brutale a besoin de retrouver cette ambition. Nous y parviendrons par l'explication, par l'exemple, par l'éducation, mais s'il le faut aussi, par la sanction. Car ne nous y trompons pas. Non, mais quand je dis ne nous y trompons pas, parce que les faits que nous vivons, que nous regardons à la télévision sont si graves que ce propos sur la civilité, il pourrait paraître anodin. Je voulais vous dire qu'en réalité, il est fondamental, parce que la violence est la fille de l'incivilité. La civilité, c'est dans la vie de tous les jours l'apprentissage de la limite, du respect. La civilité, c'est le chemin le plus sûr pour faire reculer la violence dans notre société. Alors nous renouerons avec le savoir-vivre à la française, qui faisait de notre pays la douce France. Cette notion de limite est pour nous essentielle, comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance. Sans limite, la parole devient insulte. Sans limite, le désir devient prédation. Sans limite, le pouvoir devient domination. Et sans limite, la politique devient tyrannie. La limite à la force, au pouvoir, aux passions, aux égoïsmes, pour garantir la sérénité sociale, le respect de chacun, la liberté de tous. La limite, c'est la règle que l'on suit, c'est la hiérarchie qu'on respecte. C'est aussi la frontière que l'on protège, parce qu'elle nous protège. Car si nous ne mettons pas de frontière à l'extérieur, mes amis, nous serons obligés d'en ériger à l'intérieur. Et c'est déjà le cas, avec les codes, les clés, les cartes d'accès, les grilles, les portes blindées, qui rythment désormais notre quotidien. nos frontières, et même une double frontière française et européenne. Il y a des pays où on peut oublier son portable sur une table de restaurant sans se le faire voler dans les 30 secondes. Où on peut s'absenter sans être cambriolé. Pourquoi pas la France ? Pour ceux qui ne savent pas se fixer de limites, généralement, nous le savons, la vie s'en charge. Et si ce n'est pas la vie, ce sera nous. Je vous le garantis par une application stricte de la loi, nous appliquerons la tolérance zéro. Et parce que cette notion de limite vaut pour tous, elle doit aussi s'imposer aux gouvernants. À rebours du pouvoir macroniste finissant, nous entendons renouer à tous les niveaux, dans toutes les responsabilités politiques ou administratives, avec la mesure. la prudence, le discernement et l'écoute. Pour autant, nous ne voulons pas brider les capacités qui s'expriment ou retenir les chevaux de l'Atlash France. Nous voulons que la France retrouve sa puissance. Parce que la puissance n'est pas un gros mot. C'est, je le rappelle, le contraire de l'impuissance, ce mal endémique dont la France souffre depuis tant d'années. Mais si nous aspirons à la puissance pour la France, nous ne voulons pas d'une puissance de domination, mais de protection. La puissance, ce n'est pas la force pour la force. C'est la capacité d'exploiter nos potentiels humains, énergétiques, industriels, agricoles, pour que ces atouts dont la nature a gratifié notre pays profitent à tous. La puissance, ce sont les comptes publics remis en ordre par un plan sérieux d'économie, par l'adoption d'une règle d'or qui interdit les dérives budgétaires, par l'arrêt des gaspillages, des dépenses inutiles et nuisibles. La puissance est renouée avec une économie productive, débarrassée des contraintes et de la technocratie inutile. Nous allons mettre en place une politique économique qui s'appuie sur un marché intérieur solide et des capacités décuplées d'innovation et d'exportation. Nous romperons avec la logique de décroissance. Vous savez cette décroissance énergétique, industrielle, agricole et en matière d'élevage que les dirigeants français et européens ont organisé sans le dire et qui entraîne la France vers le sous-développement et finalement la ruine économique. Bien sûr, il faudra produire plus. Nous le ferons par la robotisation et l'IA, développée non pour remplacer l'homme, mais au contraire pour créer des emplois, augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail et l'efficacité des politiques publiques. A l'inverse de ces responsables politiques dont l'objet est d'appauvrir les retraités et faire travailler les personnes jusqu'à l'épuisement, je ne propose pas de repousser indéfiniment l'âge de départ à 65, 67, voire 70 ans, mais de faire entrer plutôt les jeunes sur le marché du travail, quand l'âge moyen du premier emploi stable est aujourd'hui à 27 ans. Mais bien sûr que nous allons y gagner en dynamisme et en productivité. A ceux qui souhaitent entreprendre, oser, créer, nous donnerons les moyens de leur ambition. Et notamment aux jeunes, en les dispensant d'impôts sur le revenu, en créant un fonds souverain au service des entreprises françaises, en soutenant ardemment la recherche et l'innovation. A ceux qui envisagent. légitimement de fonder une famille. Nous offrirons les conditions matérielles pour accueillir les Français de demain, notamment grâce à la part fiscale pleine dès le deuxième enfant, mais aussi par la grande politique de logement que nous avons d'ores et déjà présentée. Nous arrêterons d'encourager l'émigration, cette expatriation de nos jeunes vers des Eldorados prétendument plus favorables, cette hémorragie de nos talents qui saigne le pays. Qui peut se satisfaire que l'excellence numérique des États-Unis soit pour une bonne part le fait de Français expatriés ? La puissance se concrétisera dans un formidable encouragement pour nos entreprises à créer de la richesse, grâce à la baisse des impôts de production, grâce à la réduction drastique des normes et la garantie d'une sécurité juridique, grâce enfin à un soutien, notamment dans la commande publique. C'est la volonté de valoriser toutes nos ressources naturelles ou industrielles et c'est mettre la technique au service de cette ambition de production et de conquête. Et nous abolirons par exemple la stupide loi Hulot qui interdit la recherche d'hydrocarbures sur le sol français. La puissance est retrouvée la dimension thalassocratique de la France en retrouvant le goût du grand large, en valorisant nos Outre-mer que je salue ici chaleureusement, en renouant avec cette ouverture vers les océans et le monde. qui a participé dans l'histoire à l'influence de la France, mais cet intérêt pour le monde qui fait aujourd'hui la puissance et l'influence de la Chine ou des États-Unis quand nous restons les bras croisés à les regarder s'implanter partout où nous ne sommes plus. Cette quête raisonnée de l'or bleu ouvrira à la France des ressources, je vous le dis, prodigieuse et déterminante pour son avenir. La puissance est enfin un peuple rassemblé autour d'un projet collectif partagé parce qu'il associe chacun et profite à tous. Cette puissance, je vous l'ai dit, sera mise au service de votre protection. Nous commencerons par protéger les plus faibles, les enfants, victimes de pauvreté, de harcèlement scolaire, de discrimination, de violence physique ou psychologique. Nous éradiquerons les réseaux pédophiles et réformerons profondément l'aide sociale à l'enfance. Et ma vision protectrice, elle profitera à tous des moyens pour rendre aux Français du pouvoir d'achat, notamment en baissant les impôts sur l'énergie, des moyens pour l'école, pour la santé, car ce sont des promesses que la République ne peut trahir, des moyens contre la voyoucratie et les mafias qui attendent à la sécurité, à la liberté et à la dignité des personnes. Une détermination sans faille contre l'immigration qui submerge nos villes et maintenant nos villages et contre les fraudes qui nous ruinent. Des moyens pour une vie digne et sereine des anciens après une vie de labeur. Des moyens pour les territoires délaissés avec une grande politique de réaménagement et de rééquilibrage qui organisera la démétropolisation et donc la fin de l'absorption de tous les moyens par Paris et par les capitales régionales. Protéger un territoire, protéger nos enfants, protéger notre culture et notre art de vivre, protéger notre économie et nos entreprises, protéger la liberté de chacun d'agir, d'entreprendre, de penser, de vivre. La protection des Français, voilà les quatre mots qui résument notre grand dessein pour la France. Et la première des protections, c'est le droit à la sécurité, à commencer par la sécurité intérieure, la sécurité du quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos enfants. La grande révolution que nous allons mettre en œuvre. Ce ne sont pas de nouvelles lois, pas des gesticulations ministérielles, pas de faux semblants judiciaires. C'est quelque chose de plus simple et de plus logique. Nous allons rétablir l'état de droit. Je dis bien rétablir l'état de droit. Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand les délinquants ne sont pas punis ? Quand les mafias imposent leur loi dans les quartiers ? Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand des hordes viennent saccager, brûler nos bâtiments ou organiser de véritables razias devant des forces de l'ordre volontairement désarmées matériellement et moralement ? Qui peut dire que force est à la loi quand des logiques théocratiques sectaires prétendent contester le principe même de la règle républicaine au nom de principes religieux ? Qui peut dire que le système pénal fonctionne quand des cours supranationales, sans légitimité, croient pouvoir interdire l'expulsion d'un terroriste ? Ou quand un syndicat de magistrats prétend adapter les lois à son idéologie pro-délinquant d'extrême-gauche ? L'État de droit, ce n'est pas le droit contre l'État, et encore moins contre la nation. L'État de droit, c'est mettre au pas les féodalités qui menacent les libertés. C'est ne pas laisser s'instaurer la loi du plus fort, du plus cupide ou, dans certains quartiers, du plus cruel. L'État de droit, c'est garantir à tous le respect de son intégrité physique. Ce n'est pas banaliser la violence aux personnes. Enfin, comme l'a rappelé Jordan, nous appliquerons la règle du casseur-payeur. Et s'il faut payer, s'il faut qu'ils payent toute leur vie, ils paieront toute leur vie. Et nous ne laisserons pas non plus la France basculer dans la mexicanisation avec des cartels. Nous irradiquerons sans faiblesse ces organisations criminelles en les considérant comme terroristes. Celui qui viole la loi et particulièrement celui qui porte atteinte aux personnes, tout particulièrement aux représentants de l'État, pompiers, professeurs ou policiers, aura trois certitudes. La certitude des poursuites, la certitude de la peine, la certitude de leur exécution. Et pour les étrangers délinquants, Pour les étrangers délinquants, il y aura une prime d'expulsion automatique et définitive. sécurité extérieure, mes amis, sera aussi une préoccupation majeure avec le respect des engagements budgétaires que nous avons soutenus et votés. Notre défense ne sera pas déléguée ni mutualisée. Elle sera une défense nationale avec une armée nationale. Je le dis ici, si je crois à l'impérative nécessité de préparer notre défense nationale à toute éventualité de guerre conventionnelle, si j'ambitionne de doter à nouveau la France d'une armée puissante et moderne, nous garderons la disposition exclusive de notre arme nucléaire. Toute concession de cet instrument de notre souveraineté et de notre sécurité nationale est pour moi un acte de trahison. Pour autant, disposer d'une armée puissante ne signifie pas vouloir faire la guerre. C'est tout le contraire. Nous ferons de la France une nation de paix. Aller vers la paix n'est pas, comme le prétendent les vatanguères de l'arrière, qui peuplent les ministères et les plateaux de télévision, un acte de faiblesse, mais un acte de courage. Elle est pour nous, comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance, une exigence de la raison. Avec moi, il n'y aura pas de virilisme guerrier, ces démonstrations à la fois ridicules et vaines, ces postures de matamor pathétiques qui nous déconsidèrent et nous font honte. Jamais on ne doit laisser la peur irraisonner ou les passions débridées l'emporter sur l'intelligence et la raison. L'orgueil des dirigeants fait le malheur des peuples. C'est pourquoi la paix, pour moi, est la plus haute des ambitions de la politique. Parce que le sang français a trop coulé au cours de notre histoire. Et parce que le pays a besoin de tous ses enfants. Je vous le dis, mes amis, nous n'en verrons pas nos jeunes mourir dans des aventures guerrières inconsidérées ou irresponsables, et encore moins dans des guerres qui ne sont pas les nôtres. Notre puissance sera mise au service de la paix et de la concorde entre les peuples. La sagesse de l'homme l'enseigne, on mesure la grandeur d'une civilisation, non aux conflits qu'elle mène, mais aux guerres qu'elle sait éviter, aux armes meurtrières et destructrices qu'elle sait faire taire, aux réconciliations parfois improbables, mais qu'elle réussit à nouer, aux paix qu'elle sait négocier. Avec moi, la France renouera avec la politique étrangère qui fut instituée par le général de Gaulle autour des trois exigences, indépendance, équidistance, constance. premier garant de la protection des Français, ce sera le président de la République. Parce que par son élection, Le président représente la nation et qu'il est comptable devant elle de la défense des intérêts vitaux du pays. Parce qu'il est le chef de l'État et veille à ce titre au bon fonctionnement des institutions et notamment des autorités régaliennes. L'État, qui est en bien mauvais état, sera restauré. Dans ses moyens, son prestige et son autorité, il ne sera plus partout, mais au bon endroit, au bon moment, à bon escient. Cette renaissance régalienne se concrétisera par un État revivifié, d'abord un État prestataire qui fonctionnera de manière moderne et diligente au service exclusif des administrés. Un État bouclier qui fera de la protection des citoyens sa mission première. Un État patriote et stratège qui fera en toutes circonstances prévaloir l'intérêt national. Un État impartial qui refusera la politisation de ses agents et garantira à tous l'égalité devant la loi. Et parmi les devoirs de l'État, il y a l'impérieuse nécessité de concourir à l'unité nationale par sa neutralité, par sa bienveillance, par son égale fermeté à l'égard des prédateurs d'en haut et d'en bas, mais aussi, et je le dis ici solennellement, par son souci républicain d'appliquer les lois que le peuple s'est donné. Le redressement que nous engagerons ne relèvera pas d'un parti mais de la France toute entière. L'État que nous voulons ne sera pas RN mais ce sera une œuvre collective, une œuvre certes patriote mais pas partisane. La volonté qui est la nôtre de ne voir reconnaître qu'un seul peuple, c'est aussi le refus absolu du communautarisme. Il n'y a pour nous qu'une seule communauté, c'est la communauté nationale. Et nous inscrirons ce principe fondateur, inclusif et fraternel dans la Constitution. L'interdiction du communautarisme s'appliquera à tous et notamment à ces collectivités locales ou ces pouvoirs publics qui, par leurs actions inconsidérées et irresponsables, encouragent dans notre pays la fragmentation nationale et la sécession communautaire. N'avoir qu'un seul peuple, c'est aussi ne laisser personne au bord de la route. Un pays ne peut pas durablement avancer et progresser s'il laisse se fracturer la nation en deux blocs, ceux pour qui la vie va bien et ceux qui n'ont pas cette chance. C'est pourquoi je le dis et je le répéterai, nous porterons une grande politique sociale. Je me refuse à opposer le social à l'économie, le salarié à l'actionnaire, le fonctionnaire à l'entrepreneur, l'habitant des banlieues à l'habitant des campagnes. C'est aussi ce qui peut nous séparer de la droite et de la gauche. La droite incrimine celui qui souffre, la gauche incrimine celui qui réussit. Moi, je refuse de les opposer. Je ne les oppose pas parce que pour reprendre ce beau proverbe indien, je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche, je suis l'oiseau. Que chacun entende cela. Une société fragmentée gaspille les talents. Les querelles intérieures érodent les énergies. La haine sociale ronge la confiance. Nous considérons qu'un accident de la vie ne condamne pas à la précarité. Une adresse ou un lieu de naissance ne condamnent pas à un enfant. Une chute ne condamne pas à une vie. La nation sera pour tous une protection et son aide une nouvelle chance. Je dis à tous les Français, la nation sera là quand vous en aurez besoin, comme vous devrez être là quand elle en aura besoin. Alors je tiens à préciser, pour que tout soit clair, il n'est pas question pour nous, contrairement à la gauche, d'installer les personnes dans l'assistanat. Nous avons au contraire pour volonté de les accompagner vers l'émancipation et la dignité par le travail, vers le retour à l'autonomie et vers les moyens de vivre par elles-mêmes. Parce qu'il existe encore trop de travailleurs pauvres. La nation doit surtout veiller à la juste rémunération du travail, au bon équilibre entre les revenus du capital et du travail, au refus de l'ubérisation des emplois. Et c'est pourquoi nous redonnerons au travail toute sa valeur, nous élargirons les possibilités d'intéressement et de participation. Celui qui veillera à cela, à ses équilibres indispensables, à ses impératifs vitaux, ce sera le président, ou plutôt la présidente. si révolutionnaire de le dire. Le président de la République est avant tout le gardien des intérêts français. Ah oui, c'est vrai qu'on avait oublié ça dans les dix dernières années. Il n'est pas là pour laisser des gouvernements de passage distribuer l'argent des Français à la terre entière. Il n'est pas là pour déposséder la nation de ses prérogatives au profit d'entités supranationales en dehors même des traités comme l'Union européenne. Il n'est pas là non plus pour déposséder la France de ses moyens de souveraineté comme le siège de la France au Conseil de sécurité de l'ONU, de parties du territoire national comme les îles Éparses ou de ses capacités diplomatiques. Dans l'action diplomatique, la présidente que j'entends être n'acceptera jamais de vassaliser la France dans des logiques de bloc quand son histoire, son aspiration à la liberté des peuples ou sa vocation géopolitique est de s'en affranchir pour porter un message de concorde et de paix entre les nations en toute indépendance. Pour finir, mes amis, Il nous faudra restaurer aussi la fonction présidentielle qui a été tellement abîmée. La fonction présidentielle qui est la clé de voûte des institutions, elle sera rétablie dans son prestige, son image, sa tenue, et je dirais plutôt même sa retenue. Discipline du temps, de la parole, de la décision. Elle sera rétablie dans sa vocation unificatrice. Ce devoir de représentation du président de la République française lui impose la sobriété des comportements et des paroles, la hauteur des vues et des décisions, l'empathie pour les plus vulnérables. La présidence doit incarner quelque chose qui dépasse les factions, les majorités de convenance, les partis et les circonstances. Elle doit avoir à cœur d'incarner la France, sa nation, son peuple. Cette présidence qui retrouvera tout à la fois sa hauteur et son empathie sera exemplaire par la confiance qu'elle inspirera et la double ambition qu'elle porte, le sens et le lien, donner du sens et créer du lien. Et c'est pourquoi... Pour me conformer à cette exigence d'impartialité, j'ai quitté la présidence du Rassemblement national et que je vais quitter mes fonctions à la présidence du groupe parlementaire dès demain. Je veux que les Français aient la certitude d'élire une femme, si vous me passez l'expression, qui ne sera pas l'homme d'un parti. Remettre la France en ordre, c'est aussi remettre toutes nos institutions en ordre. Il ne s'agit pas de changer de numéro de République, mais de retrouver les majestueuses et puissantes institutions que le général de Gaulle nous avait confiées. La Ve République n'a pas besoin d'être remplacée, elle a besoin d'être restaurée, restaurée dans son esprit, dans sa pratique, dans son autorité. Nous n'avons plus besoin de comités théodules. qui bride, voire sclérose les institutions, mais d'hommes et de femmes politiques qui assument leurs responsabilités. Nous avons besoin d'une République qui décide et qui agit, qui ose et qui conquiert, qui avance et qui réussit. Mais pour cela, il va falloir redonner à notre Constitution toute sa valeur et toute sa force en la réinstallant comme la loi fondamentale des Français. Aucun texte, aucune autorité, et surtout pas étrangère, même européenne, ne sera supérieure à la Constitution. La nationalité française... redeviendra un privilège qui s'hérite ou se mérite, auquel sera attaché pour tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau, leur religion, un droit nouveau, la priorité nationale. Regardez comme les choses vont être douces. On va retrouver de l'ordre et de la clarté dans nos affaires publiques une présidence qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement qui légifère, une justice qui applique en toute impartialité les lois votées, des cours qui contrôlent mais se gardent de faire ou défaire la loi et surtout le peuple qui retrouve sa place, c'est-à-dire la première. C'est en réaffirmant le rôle précis de chaque institution et en lésime maintenant que nous sortirons de la confusion qui règne. Cette confusion qui ne permet plus de savoir qui fait quoi, qui décide de quoi, qui finance quoi et finalement qui est responsable. Le Premier ministre et le mien sera Jordan Bardella, sera le chef. Le chef de l'orchestre gouvernemental, un gouvernement ouvert et pluraliste, un gouvernement que je souhaite d'union nationale. Notre désir d'unité des Français nous y conduit. La situation d'un pays fracturé nous le commande. Chaque citoyen, avec la diversité des parcours, des talents, des sensibilités, est appelé à participer au mouvement de renaissance française que je propose au pays. Vous savez, l'annonce du nom du Premier ministre dès avant l'élection du Président, je crois que c'est un acte de transparence et de cohérence. C'est un acte d'honnêteté, de loyauté. C'est un acte qui témoigne de la maturité et de la sincérité de notre démarche. Le Parlement, enfin, qui a donné une si piètre image dans les dernières années, doit retrouver toute sa place avec un pouvoir de contrôle réel. Un Parlement qui ne sera pas une chambre d'enregistrement, mais une institution dans l'action. Un Parlement qui ne légifère pas plus, il y a trop de lois, mais mieux, avec la certitude que ces votes seront effectivement pris en compte. La tâche que nous avons devant nous est immense. Nous avons le sentiment qu'un cycle s'achève. Les anciens grands partis brûlent de leur dernier feu, mes amis, et s'agitent sur un tas de cendres. Les féodalités installées se crispent devant cette fin qu'elles pressentent prochaine. Les fantasmes les plus fous nous sont opposés. Les diffamations sont orchestrées par le syndicat des sortants et leur proxy. Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde, de leur monde. A nous de réinventer celui qui vient, celui que nous allons bâtir plus juste, plus beau, plus sûr et finalement plus fort. Pour conclure, l'espérance, je vous le dis, n'est pas une naïveté. Ce n'est pas la certitude que tout sera facile, mais celle que nous ne sommes pas condamnés à subir l'avenir et que nous avons le pouvoir de construire. L'aspiration au renouveau ne vient jamais des temps calmes, vous le savez, mais des périodes de crise, jamais des moments de certitude, mais des instants de doute, jamais de l'insouciance, mais de l'inquiétude, qui est la marque de l'instinct de vie. Mes amis, ne craignez pas d'espérer. N'ayez pas peur de vouloir. N'ayez pas peur de ceux qui enseignent le déclin. Le futur n'est pas une menace, le futur est une promesse. Et si nous en décidons, ce sera le chemin qui conduit à la lumière. Le monde qui prend aujourd'hui la France en pitié, après l'avoir admirée, attend son sursaut. Les peuples d'Europe... qui les uns après les autres se libèrent des croyances révolues, attendent que nous prenions la tête d'un mouvement des nations qui emportera le continent tout entier. Ce mouvement, ce sera la Renaissance. Ce jour-là, la France renouera avec sa vocation émancipatrice et sera au rendez-vous. Que l'histoire lui fixe ! N'avenir nous appartient ! Vive la République ! Vive la France !
Et vous venez d'assister au grand discours de lancement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, avec les prises de parole avant cela de Jordan Bardella, futur Premier ministre et chef du gouvernement, et d'Éric Ciotti, qui participera évidemment de la composition de ce gouvernement d'Union nationale. Un moment qui était très fort. Je suis toujours avec Marc Degault pour le quartier général. Quel bilan de ce lancement de campagne par Marine ?
Écoutez, je crois qu'on vient d'assister à un début de campagne. On vient d'assister à un début de campagne absolument phénoménal et je pèse vraiment mes mots puisque ce que nous avons vu ce soir, C'est des discours patriotes, c'est toute une jeunesse, toute une France qui s'est levée, une France qui a retrouvé l'espoir. Nous avons écouté le discours attentivement de Marine Le Pen, un discours qui parle de sujets que l'on n'entend pas beaucoup dans la bouche des politiques aujourd'hui, qui parle du beau, qui parle de diplomatie, qui parle d'espérance. C'est un discours qui, je crois, parle à de nombreux Français aujourd'hui. Et honnêtement, Gaëtan, j'en ai eu des frissons pendant tout le long du meeting.
C'était vraiment un très très très grand moment qui était attendu. C'est vrai qu'en fait il y avait vraiment une belle répartition des rôles entre les trois prises de parole et les trois grands discours. D'abord Eric Ciotti, le visage du rassemblement, le visage de l'unité, ce rassemblement qui est nécessaire pour pouvoir justement parvenir jusqu'à la victoire, pour pouvoir ensuite gouverner le pays. Et on l'entend encore dans la salle d'ailleurs, toute la foule rassemblée. L'ambiance ne désemplie pas ici, l'ambiance
ne se calme pas, les gens sont toujours aussi motivés. Je crois qu'ils ont vraiment été galvanisés par la beauté de Sumiting et par la beauté des discours Gaëtan.
Et donc on avait vraiment ce moment avec Eric Ciotti qui est l'incarnation du rassemblement qui a en fait un appel à lui tout seul. à l'intégralité des patriotes, des amoureux de la France, de ceux qui sont attachés justement à l'avenir du pays, rejoindre la campagne de Marine Le Pen. Et puis ensuite, la prise de parole attendue de Jordan Bardella. Jordan Bardella, le futur Premier ministre de Marine Le Pen, le grand chef d'orchestre, le grand chef de gouvernement d'une future majorité qu'on souhaite, évidemment, patriotes, souverainistes, une belle majorité avec nos alliés. Et Jordan a tout simplement été celui qui va appliquer, c'est l'homme qui va appliquer le programme de Marine Le Pen pendant plusieurs dizaines de minutes. pour dire justement, face à la situation actuelle, la crise sociale, la crise sécuritaire, la crise migratoire, que ferait un gouvernement RN ? Eh bien, on l'a vu, ce sont des mesures plébiscitées largement par les Français. Exactement, et il
est revenu de manière assez précise sur pas mal d'éléments, je trouve, du programme du Rassemblement National, donc évidemment sur la sécurité, on l'a entendu parler du principe de casseur-payeur, on a aussi entendu évidemment la question de l'immigration qui est un sujet éminemment important qui intéresse énormément les Français. On l'a entendu parler d'économie aussi, de comment le Rassemblement National gérera les finances de l'État quand on sera au pouvoir dans quelques mois. Il a égréné aussi, il a parlé évidemment de l'école, l'école qui était un sujet très très important du retour de l'autorité à l'école de la République. Un certain nombre de sujets qui ont été abordés par Jordan Bardella, notre futur Premier ministre, pour ce grand meeting d'Orléans.
Et au moment où on se parle, vous voyez derrière nous sur la scène rassemblée toute une grande partie des jeunes militants de cette campagne avec Marine, de ces jeunes... C'est ça aussi le but du quartier général, c'est de vous faire vivre directement ce que l'on voit ici, ce que l'on vit ici. On sait que vous êtes nombreux, alors n'hésitez pas encore une fois à nous dire directement dans les commentaires, à nous écrire sur YouTube, sur Facebook, sur X, sur TikTok, ce que vous souhaiteriez voir de plus, parce que c'est le but du quartier général. On va revenir évidemment sur le discours de Marine Le Pen. C'est vrai que c'était le discours... plus que d'une très grande femme d'État, c'était le discours d'une présidente. C'est quelqu'un qui donne un cap clair, comme on l'a dit, avec un horizon sur que serait le mandat de Marine Le Pen en cinq ans. On n'est pas simplement sur de la technique, on n'est pas simplement sur de la petite politique en sachant comment on fait pour faire fonctionner la machine. Non, on est là pour dire dans quelle direction on veut amener le pays. C'était assez époustouflant. Tout
à fait. Moi, je résumerais un petit peu ce discours en une phrase. Marine Le Pen, elle a parlé ce soir, cet après-midi, de la France aux Français. Et ça, c'est quelque chose que... que font finalement très peu les politiques aujourd'hui. On a tendance à faire de la politique un peu au jour le jour, à ne pas vraiment avoir de vision. Et là, ce soir, on a eu une vision, une vision d'une femme d'État, d'une femme qui sait parler au cœur des Français. Moi, j'ai été particulièrement touchée et sensible à son discours sur la beauté. La beauté, c'est quelque chose, le beau de manière générale, c'est quelque chose qu'on n'entend pas beaucoup dans la bouche des politiques aujourd'hui. La beauté de nos monuments, la beauté de notre pays, de notre gastronomie. Elle a parlé de la beauté des femmes aussi, qui est une thématique évidemment. aussi très importante, puisque nous sommes attachés à la liberté des femmes, nous, au Rassemblement National. Et tout ça, en fait, ce sont des sujets qui nous sont chers. Et j'ai trouvé qu'elle avait pris de la hauteur, beaucoup de philosophie dans son discours. Et je pense qu'il a touché vraiment le cœur des gens aujourd'hui à Orléans et à ceux qui nous ont écoutés aujourd'hui dans le quartier général.
Et c'est ça qui est d'ailleurs toujours assez époustouflant avec Marine Le Pen, c'est que non seulement, en fait, elle arrive à avoir cette stature de femme d'État, elle aborde des sujets qui donnent une vision et autres. Et en même temps, elle parle directement du... des Français. On l'a entendu plusieurs fois quand elle a parlé du harcèlement dans la rue pour les jeunes femmes, du harcèlement dans les transports en commun, de ceux qui, finalement, n'ont que faire du fameux vivre entre citoyens, vivre entre compatriotes et qui mettent leur musique à fond. On l'a tous vu dans des rames de métro, des bus ou autre, etc. Des exemples qui sont très concrets à ce que finalement, elle a cette chose si particulière d'être toujours connectée sur la réalité et le quotidien des Français. Elle est connectée, c'est ça. Elle est totalement connectée au peuple français. Qu'est-ce que tu as pensé, toi, de cette séquence ? Tu as parlé de celle qui était très importante sur la beauté, mais la séquence aussi sur la civilité, justement.
Tout à fait, la séquence sur le civisme a été très importante aussi parce que, si vous voulez, moi, je pense que l'insécurité, c'est évidemment tout ce que l'on voit, les agressions physiques, le harcèlement de rue, les attaques aux couteaux, mais c'est aussi ces petits gestes du quotidien, ces tags que l'on voit partout dans nos villes qui pourrissent la vue. de tous nos compatriotes et moi de même, je trouve ça absolument ignoble en tant que conseillère municipale de Pau, je vois ma ville s'allie par des nombreux tags et je suis vraiment contente de voir qu'une femme s'empare de ces sujets qui sont en effet très importants et qui participent finalement de ce que je disais tout à l'heure sur le beau, sur la beauté de notre pays qui en fait est très important et qui je pense redonne goût à de nombreux Français et qui intéresse de nombreux Français.
dernier petit mot évidemment aussi sur, et on retrouve ça dans l'intégralité du discours de... Marine Le Pen pour ce grand lancement de la campagne présidentielle, c'est cette capacité à rassembler, à faire l'unité du peuple français. L'unité du peuple français, le dit Marine Le Pen, c'est la condition de la victoire. Si on veut pouvoir en fait changer les choses, si on veut pouvoir redresser le pays, si on veut pouvoir permettre la renaissance de la France, il faut d'abord l'unité du peuple français. Et ça, elle le dit, quand elle dit qu'elle ne veut pas opposer la nécessaire protection de ceux qui sont les plus fragiles aux activités économiques, qu'elle ne veut pas opposer les salariés aux patrons, les salariés aux actionnaires. qu'elle ne veut pas opposer les Français qui habitent en banlieue avec les Français qui habitent en campagne, etc. Même cette guerre de génération que certains essayent de faire avancer entre les plus jeunes et nos anciens et les Français qui ont travaillé. On voit que Marine Le Pen, en fait, elle est dans cette stature de femme d'État qui rassemble les Français parce qu'encore une fois, c'est la condition pour qu'on puisse faire des grandes choses dans notre pays.
Et elle l'a résumée d'ailleurs en une très belle phrase que je trouve aussi très poétique, comme l'ensemble de son discours d'aujourd'hui. Elle a dit « Je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche, je suis l'oiseau ». Et cette phrase, je pense, résume parfaitement bien le discours de Marine. C'est une femme qui survole la politique, qui l'enjolive, qui la rend belle, qui la rend aimable aux yeux des Français. Et moi, c'est vraiment mon cœur de jeune femme aujourd'hui qui a été vraiment touchée, comme je pense, de nombreuses avec moi aujourd'hui.
Alors on va arriver au terme de cette émission. ce premier épisode du quartier général. J'espère très sincèrement que vous avez apprécié ce nouveau format que l'on va vous proposer tout au long de la campagne présidentielle. N'hésitez pas encore une fois à reprendre le QR code qui s'affiche à votre écran pour suivre toute l'actualité de la campagne en vous rendant directement sur le site marinelepen.com. Il y aura d'autres événements comme ceux-là, des grands meetings, des émissions politiques et tant d'autres. Alors rejoignez-nous, venez participer à cette belle campagne. N'hésitez pas encore une fois à partager l'intégralité de ce premier épisode. épisode du Quartier Général, à nous faire part de vos appréciations, de vos commentaires, de nous dire ce que vous voulez voir en plus. On est évidemment là pour ça et je laisse le mot de la fin puisque tu avais suivi de l'ouverture également. Ah Margot, merci à tous de nous avoir suivis.
Merci à tous les amis de nous avoir suivis. C'était un vrai plaisir pour Gaëtan et pour moi d'avoir présenté cette émission. Alors restez connectés puisque le Quartier Général reviendra. Donc on compte sur vous puisque cette émission, elle est faite par vous, par vous, pour vous. Donc on compte sur vous pour les prochaines et je vous dis à très bientôt et merci de nous avoir suivis très nombreux aujourd'hui et surtout vive la France.
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