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Cette approvision s'est terminée. En revanche, travailler, bien travailler, travailler plus pour améliorer sa condition de vie, ça change des ans. Vous avez les parents et les enfants qui sont anxieux avec Parcoursup, et de l'autre côté, vous avez des patrons d'entreprises qui sont anxieux à la rentrée de ne pas trouver d'apprenti. Mais rendez-vous compte, il y a plein de choses à faire. Ils ne cherchent pas à plaire, ils ne cherchent pas à déplaire non plus, ils cherchent à faire. Ça aussi, c'est très rare.
Bonjour François Asselin, qui êtes-vous ?
suis un père de famille, un grand-père et puis un entrepreneur depuis 1993. Ça fait 33 ans que je dirige l'entreprise éponyme, l'entreprise Asselin, spécialisée dans la restauration du patrimoine en charpente et en menuiserie. Et puis accessoirement, j'ai eu pendant 10 ans la joie, l'honneur de diriger un syndicat patronal, la CPME. Et depuis un an et demi, je me suis mis au service de Bruno Retailleau.
Quelle est la nature de votre engagement, de votre mission
? Dans la vie, on a plusieurs devoirs d'État. Je vous en ai cité quelques-uns, père de famille, époux, chef d'entreprise, travailleur. Et puis on a un devoir d'État qui est que peut-on faire pour la vie de la cité ? Je pense qu'il est très important de s'engager pour la cité. Alors ça peut être dans une association sportive, ça peut être dans un syndicat, comme je l'ai fait au niveau de la CPME, et puis ça peut être aussi en politique. C'est important de participer à la vie de la cité parce qu'on peut toujours se plaindre, mais si on est à côté de l'endroit où se prennent les décisions, on n'a plus le droit de se plaindre. Je veux être au milieu.
vous êtes secrétaire national ETI-PME. Quelles vont être les nouveautés qui sont mises en place dans le programme de Bruno Retailleau ?
connaît parfaitement bien le tissu des PME, des ETI et des TPE. C'est un Vendéen. Regardez ce qu'ils ont fait dans ce magnifique département au niveau économique. C'est le département où le niveau de chômage est le plus faible de France. Vous avez des entreprises patrimoniales exceptionnelles qui rayonnent dans la France entière et même au-delà, à l'étranger. Écoutez, déjà, être à côté d'un candidat qui comprend ce que je suis, ce que je fais. Écoutez, moi, ça me parle, tout simplement. Donc la nouveauté que je peux apporter, c'est tout simplement mon histoire. Et on a beaucoup de chance en France, finalement. C'est qu'on a encore un levier formidable. Les Français sont des bosseurs. Ils aiment le travail, à condition qu'ils soient dans un environnement qui leur donne envie de travailler. C'est avec Bruno Rotaillot ce qu'on a proposé en faisant en sorte que le travail devienne gagnant, que la vertu du travail produise de la richesse, augmenter le pouvoir d'achat en allant prendre dans la poche des uns pour donner dans la poche des autres. Non, ça ne fonctionne plus. L'état de provisance s'est terminé. En revanche... travailler, bien travailler et travailler plus pour améliorer sa condition de vie, ça change tout. Et puis c'est porteur d'espérance. La jeunesse que parfois nous voyons défiler, ce n'est pas la même que nous avons en alternance dans nos entreprises. Ce sont des jeunes qui sont en mode projet, pas en mode rejet. C'est là-dessus qu'il faut s'appuyer. On a besoin d'exigences. Soyons exigeants, nous ne décevrons jamais.
En ce moment, l'actualité, c'est effectivement les mouvements étudiants et lycéens. Mais au fond, si on enlève tout ce qui peut être parasite dans la réflexion, au fond, ce sont des jeunes qui ont envie de réussir leur vie et donc d'avoir un vrai métier, une vraie activité et d'en vivre.
Bien évidemment. D'abord, nous avons tous été jeunes. Souvenons-nous, quand nous avions autour de 20 ans, nous espérions croquer la vie à pleines dents et puis progresser dans notre orientation professionnelle. Il y a encore plein d'opportunités en France pour les jeunes. Et c'est quand même incroyable. Tous les ans, vous avez les parents et les enfants qui sont anxieux avec Parcoursup. Et de l'autre côté, vous avez des patrons d'entreprises qui sont anxieux à la rentrée de ne pas trouver d'apprenti. Mais rendez-vous compte, il y a plein de choses à faire. Et la jeunesse de notre pays... Peut espérer, c'est exactement ce que nous voulons proposer à travers le programme que porte Bruno Retailleau, qu'il y a bien évidemment des opportunités et massives pour les jeunes de France. Pourquoi ? Parce que déjà l'évolution démographique fait qu'il va y avoir énormément de possibilités. Regardez, ne serait-ce qu'au niveau des chefs d'entreprise, je suis dans la génération de ceux qui vont devoir transmettre leur entreprise dans les années qui viennent. Et nous sommes très nombreux à être dans cette situation. Donc il y a énormément d'opportunités. Il faut redonner du sens, bien évidemment, du sens au travail et puis du sens à la jeunesse de notre pays. Écoutez, le programme qu'incarne Bruno Retailleau, il est porteur de sens pour cette jeunesse.
Vous faites un métier lié à ce qui est manuel, matériaux. C'est une voie qui n'a pas suffisamment été mise en valeur, en lumière ces 20 dernières années. C'était un peu une voie de garage pour nos jeunes, alors que ce sont des métiers extraordinaires. Comment est-ce que vous avez envie d'en faire la promotion de ces métiers ?
Voyez-vous aujourd'hui... Quelqu'un qui maîtrise parfaitement son métier et qui à côté du niveau académique pour avoir le niveau culturel pour aborder l'évolution de notre monde, qui va de plus en plus vite, c'est le roi du pétrole. Il peut choisir son entreprise, il trouvera du boulot n'importe où il veut. Quand vous êtes un menuisier qualifié, quand vous êtes un charpentier hautement qualifié. que vous avez votre brevet professionnel, que parfois vous êtes passé par les études supérieures et que vous avez fait une reconversion pour apprendre les métiers. Ce sont des profils extrêmement recherchés. Vous savez, moi, quelqu'un qui frappe à la porte de l'entreprise, qui a son brevet professionnel, on ne lui demande même pas combien il veut gagner, on commence par lui dire, écoute, bienvenue, voilà, on a du boulot pour toi. Donc c'est quand même incroyable. On est dans une activité économique qui se resserre, et pour autant, les compétences dont on a besoin, on n'arrive pas à les trouver. Puis à côté, vous voyez des jeunes qui se désespèrent, qui sont très inquiets, alors qu'on a des choses à leur offrir. Écoutez, il faut faire rencontrer ces deux mondes, rapprocher l'entreprise de l'école, faire en sorte que l'orientation n'envoie pas, entre guillemets des jeunes, dans des voies de garage, mais dans des voies qui sont porteuses d'avenir. Et vous savez, l'intelligence artificielle, c'est absolument une opportunité pour ces gens-là, pour les métiers techniques. Le bon exemple, finalement, c'est ce que fait la Suisse. C'est-à-dire que si vous choisissez une filière professionnelle, le niveau académique ne s'effondre pas. Ce qui fait que... Vous voulez commencer par de la plomberie, vous pouvez terminer en étant médecin. Et l'inverse existe aussi dans les deux sens. Donc pourquoi juste à côté de chez nous, ils y arrivent et que nous, nous n'y arriverions pas ? Je crois qu'il faut bouger un petit peu les dogmatismes. Et je pense, je suis même convaincu que beaucoup de Français, y compris dans l'éducation nationale, en sont de plus en plus persuadés.
'est-ce qu'on peut vous souhaiter sur le plan personnel et sur le plan politique aussi à venir
Sur le plan personnel, j'arrive à une tranche d'âge, je viens de dépasser les 60 ans, où j'aimerais tout simplement avoir le sentiment du devoir accompli. Et pour avoir le sentiment du devoir accompli, c'est de transmettre tout ce qui a fait la passion de notre vie. En étant entrepreneur, en se mettant à son compte, finalement on choisit de faire de notre vie une aventure. J'aimerais que cette aventure que j'ai vécue, j'aimerais la transmettre. Voilà, et puis je suis père, grand-père et je me dis, ben voilà, mes petits-enfants aussi, si à travers la voix de leur grand-père ou mes enfants à travers la voix de leur papa, eh bien, ils ont envie encore d'avancer, eh bien, je me serais dit que finalement, je n'aurais pas trop mal réussi ma vie. Voilà.
Alors, ce choix de défend Bruno Retailleau, la personne de Bruno Retailleau.
j'étais pendant dix ans à la tête de la CPME, j'ai eu la chance incroyable de rencontrer tous les chiquiers politiques, aussi bien de gauche comme de droite. Donc vous rencontrez régulièrement des chefs de partis, des chefs de groupe, et à l'Assemblée nationale, je rencontrais les chefs de groupe, dont un certain Bruno Retailleau. Et donc Bruno Retailleau, c'était quelqu'un où pendant dix ans, je l'ai rencontré trois, quatre fois par an, de façon régulière. Et c'était l'un des rares. Je ne dirais pas le seul, mais vraiment l'un des très rares qui, à chaque fois, étaient très sérieux. D'abord, il me challengeait, c'est-à-dire qu'il me demandait mon avis sur certains dossiers. Il retuillait avec le rendez-vous précédent en me disant « dis donc sur ce dossier-là, où en êtes-vous ? » etc. Et puis j'ai envie de te demander quelle est ta position sur les dossiers qui vont venir. C'était extrêmement sérieux. Eh bien, ce sérieux m'a convaincu d'une part, et puis d'autre part, c'est quelqu'un qui a des racines. Il vient de la Vendée, on sait d'où il vient, on sait ce qu'il a fait, très proche des gens, très proche du milieu des entreprises. Je disais souvent que ce que je constatais quand j'étais à la tête de la CPME, c'est qu'on avait perdu le bon sens paysan, et je traduisais ça par le bon sens PME. Bruno, c'est quelqu'un qui a toujours gardé ce bon sens. Et dans d'autres échanges, ça ressort toujours. En tout cas, il a une réflexion pétrie de bon sens. Ça, c'est très intéressant et c'est assez rare en politique. Et puis l'autre chose, ça, c'est plus personnel. qui me plaît, c'est que lui, il ne cherche pas à plaire, il ne cherche pas à déplaire non plus, il cherche à faire. Ça aussi c'est très rare.
Terminé, c'est le champion pour le développement économique, pour le renouveau économique de la France ?
Je pense qu'au-delà du renouvellement économique de notre pays, je pense que c'est oui, c'est le bon profil, le bon candidat pour emmener avec lui beaucoup d'hommes et de femmes qui ont cette capacité à faire une belle équipe pour redresser la France. Oui, j'en suis intimement convaincu.
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