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qui sont très impactés physiquement et psychologiquement. Heureusement, grâce à leur discernement et à leur courage, ils n'ont plus que venir à leur position sans savoir à l'utiliser.
Merci à tous. Il m'a.
qui ne sont pas nécessairement aguerris au Manfred Nord, mais qui étaient là et qui ont tenu aussi du monde.
Merci beaucoup. C'est vous qui avez tenu la maison ? moral est bon continuez à vous entraîner ? Merci beaucoup. Merci infiniment. Merci. ça va ? Oui ? Merci à vous de la mobilisation. Vous allez bien ? Je sais que vous n'oubliez pas le reste non plus. Ça continue, je vois les chiffres sur les stups. Narco, bravo. Merci à vous. Merci à vous. Merci à vous.
l'antenne de hygiène de range et les pilotes de l'office aérienne de la Gendarmerie. Plusieurs missions. La première, c'est déjà tenir les points, les zones d'action qu'on a eu sur notre territoire. On a eu sur la zone Gendarmerie, tous les départements qui se sont passés dans une ambiance plutôt calme. La deuxième, c'est le contrôle dans la profondeur pour assécher les arrivées, notamment... saisir des armes par destination, saisir des mortiers et renseigner sur les arrivées. La troisième mission, c'était renforcer la police dans ses zones de compétences avec des dispositifs d'intervention qui ont été renforcés et notamment les gendarmes du groupement des Bouches-du-Rhône sont intervenus dans une... Les zones commerciales, donc c'est assez étendu, c'est 500 enseignes quand même, au nord de Marseille, plein de campagnes, pour sécuriser les zones, notamment parce qu'on avait sur les réseaux des risques sur ces zones, également pour protéger des bâtiments publics. Et enfin, c'est les jambes en mobil qui sont intervenus dans le cadre des banotes de matière de l'ordre dans la police nationale.
Merci, M. Général. Merci beaucoup. Merci à chaque fois. Merci,
M. le
Président. Ça va ? Merci, M. le Président. Toujours. Merci beaucoup. Merci. Monsieur le Président. Merci beaucoup. Merci. Monsieur le Président. Tout va bien ? Monsieur le Président. Tout va bien ? Monsieur le Président. Tout va bien ? Monsieur le
Président.
Merci à tous. Merci de la mobilisation. Je connais.
Merci
beaucoup. Ça va ? Oui. Ça va ? Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci. Merci. Merci à tous les PSIG. Merci, monsieur le Président. Merci de la mobilisation aussi. Merci, monsieur le
Président.
On appuie. Et ça s'est passé correctement ? Ça s'est passé très bon, monsieur le Président. Vous m'en allez bon ? Ça va ? Vous m'en allez très bon. Toujours. Merci. Merci à vous d'avoir été là. Merci.
Merci, monsieur le Président. Merci à vous d'avoir été là.
Merci, monsieur le Président. Merci à vous d'avoir été là. Merci, monsieur le Président. Merci, monsieur
Président.
Merci d'être là, on appuie.
Les personnes qui nous ont parlé, les gardiers, ont été engagés dans un dispositif de sécurisation en face au profit de la zone police sur une zone commerciale en plan de campagne. 500 enseignes, principalement des gens de PSIG, des gens aussi de BR pour trouver le PSG de l'avant. On a fait des contrôles de flux en armes aussi pour déceler les gens qui se dirigeaient vers ces zones et qui transportaient éventuellement des artifices. les objets pouvant être défendables au Fort-Zélande. On a aussi engagé une équipe signifique, l'intervention aux côtés du SIG. Tout ce jour-là était mobilisé tout le week-end, soit représenté environ 90 jours. Merci, monsieur le ministre.
Bien,
merci beaucoup d'être là, écoutez. Merci, monsieur le
ministre, d'être à nos côtés avec, évidemment, le ministre, le DGPN. le directeur départemental sous l'autorité évidemment du préfet de région. Je voulais vous remercier du fond du coeur. Et d'abord, je vous remercie ceux qui ont été confrontés le 17 à ce samedi terrible. Je veux vous remercier parce que je sais les risques qui ont été pris et la situation terrible dans laquelle vous avez été prise et vous avez tenu. Il y a eu clairement un défaut d'anticipation et vous n'étiez pas à cette force ce jour-là. Donc on en a tiré toutes les leçons dans les jours qui ont suivi, mais c'est par votre bravoure, par votre solidarité, par votre professionnalisme, que quel que soit le bilan, parce qu'on a pu dénombrer tout ce qui était terrible et qui a été compté, mais moi, je sais ce qui se serait passé si vous n'aviez pas été là. Vous pouvez faire de la mission. Moi, je vous suis infiniment reconnaissant de cela. Et je veux vraiment pour nos policiers, nos gendarmes, militaires, l'ensemble des unités ici présentes vous dire un immense merci pour la mobilisation de samedi dernier. dirais tout au long de l'année et la semaine dernière a été émaillée par des couvre-feu, des mesures qui ont été particulières, qui avaient été annoncées par le ministre de l'Intérieur, qui ont ensuite été décidées par les préfets en lien avec leurs élus. On va continuer dans les jours à venir. Mais le 24 octobre, vous avez tenu. Il y a eu un dispositif exceptionnel qui a été mis en place et c'est grâce à ce dispositif que... à la fois les manifestations qui étaient prévues, conformément à notre Constitution, ont pu être organisées, avec un tracé différent, et qu'on a pu aussi protéger les centres-villes, les commerces, les bâtiments publics. Et ça, c'est grâce à vous. Donc je veux vraiment vous dire toute ma reconnaissance pour la mission. Je sais qu'on a fait revenir beaucoup de collègues de congés, que c'est encore du temps qu'on vous prend sur les familles, et je sais très bien ce que ça représente. Je vous en remercie très profondément. Ce n'est pas normal qu'à 6 mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. Il y a des gens qui se réjouissent du désordre, moi non. Donc plus jamais le 17 octobre. Le 24 octobre est un modèle, on a tenu, et c'est ce qu'on continuera de faire. Donc il y a un travail politique et social qui est mené par le gouvernement pour répondre aux aspirations légitimes, pour calmer les gens. Il y a normalement un débat présidentiel qui doit se faire pour qu'on ait des élections. C'est parce qu'il y a des élections qu'il n'y a pas de violence. C'est ça une démocratie. Il faut le rappeler aux gens. Mais on continuera de tenir à la fois samedi, le 5 novembre, pour la journée de mobilisation sociale, et les samedis qui suivront. Si on fait bien notre travail collectivement, c'est un mouvement qui va se calmer parce qu'on répondra aux attentes légitimes et parce que l'ordre sera tenu. Mais rien n'est fait, et je vous dis ça avec beaucoup de détermination et d'humilité. Et donc on continue d'être mobilisés, on continue d'être dans l'anticipation. Et je vous remercie très profondément de cette mobilisation de toutes et de tous. On est là, moi je serai toujours là avec le ministre derrière. Je sais ce qu'ont vécu certains d'entre vous le 17, on sera là aussi, et je sais combien c'est dur, et donc on va vous accompagner. Mais on ne lâche rien pour les événements à venir. On continuera d'avoir des tracés alternatifs pour les manifestations déclarées. pour protéger nos centres-villes, et on continuera de tenir les positions pour que le calme demeure. Parce que c'est ce qu'on doit, parce que c'est ça la République. Et c'est la mission que, chaque jour, vous faites avec fierté et engagement. En tout cas, je vous redis ici ma reconnaissance, ma très grande fierté et ma confiance. Et je le dis devant vos chefs, je remercie aussi tout ce qu'ils font à vos côtés. Merci infiniment. Courage, on est là, on tiendra. Et c'est l'ordre républicain qui tiendra. Vive la République et vive la France. Merci à vous.
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