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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
Quelle étiquette, selon vous ? Vous la classez où ? Elle est à droite ? Elle est socialement de gauche ? Moi, je la crois quand elle dit qu'elle n'est ni de droite ni de gauche. Mais elle n'est pas d'extrême droite. Vous n'êtes pas de ceux qui qualifient le RN. C'est-à-dire qu'il faut
définir l'extrême droite. L'extrême droite, c'est quoi dans l'histoire ? C'est l'antiparlementarisme. Je pense que ce n'est plus le cas du RN. D'ailleurs, c'est longtemps que ce n'est pas le cas. Et c'est l'antisémitisme. Elle s'en défend. Il y a eu quand même un petit soubresaut récent concernant le RN sur l'antisémitisme.
parlez des révélations de Mediapart ? Oui. Vous croyez Mediapart
crois en Dieu, quoi. Non, mais je ne crois rien à
Mediapart. C'est faux. En tout
cas, il y a eu ce retour de
cette évocation. Est-ce que pour vous, les accusations de Mediapart sont fondées
? Je n'ai jamais, y compris quand ça a désigné quelqu'un de gauche, je ne suis jamais rentré dans le jugement sur des invocations. Je dis que ce thème est revenu. Non, une fois de plus, vous faites une association d'idées, vous faites un petit sophisme. Mais oui, acceptez la controverse. Ce que je vous dis simplement, c'est que ce thème est revenu à travers Mediapart. Après, Mediapart parfois dit des choses vraies, souvent dit des choses fausses. Ça veut dire, David
Lysnard, que vous...
Et Mediapart, et surtout que les leçons d'Anti... Les antisémitistes de Mediapart, qui eux, dont deux des journalistes ont été très proches des thèses antisémites, les ont parfois véhiculées, me fait sourire. Donc non, je ne crois pas à Mediapart a priori. Ça
veut dire, David Lysnard, que si Marine Le Pen était élue à l'Elysée, vous ne rejoindriez pas en aucun cas un gouvernement d'Union nationale, une coalition comme elle l'a proposée.
Non mais c'est non. Et je l'ai déjà dit, comme ça a été non, lorsqu'on m'a posé la question pour Emmanuel Macron à l'époque. Si vraiment elle gagnait, je lui souhaiterais de réussir. Vraiment, sincèrement, et ce n'est pas du tout une posture morale. Ce n'est pas une posture morale, c'est ça qu'il faut comprendre. C'est à chaque homme, moralement, d'estimer le parti. C'est que je pense qu'aujourd'hui, la France vient de passer en richesse par habitant. C'est la première fois dans une histoire contemporaine, c'est très important, pardonnez-moi de le dire, en dessous de la moyenne européenne. Ce qu'elle propose est contradictoire. Je pense qu'il y a une forme d'ambiguïté préélectorale un peu habile, comme je l'ai vu chez Macron à l'époque. Monsieur Macron à l'époque, c'est tout. Donc, acceptez ça. Ce que je veux dire, c'est qu'on n'est pas obligé. Comprenez-vous bien les choses là aussi. Je ne suis pas candidat. pour un poste. Je viens pour faire le ménage. Je viens pour redresser le pays. C'est ça qui m'intéresse. Je viens pour redonner de la confiance à tous ces Français hors des écrans radars et médiatiques, des gens qui font, que je vois tous les jours et qui sont magnifiques.
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