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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
On va se parler cash. Vous avez vu Bruno Retailleau. Je crois que vous avez déjeuné avec lui. Oui, je vois régulièrement. J'ai beaucoup de choses dans la presse. Robert Ménard dit que vous ne finirez pas à deux face aux Français. Est-ce qu'il a raison ? Est-ce qu'il faudra choisir un moment entre Bruno Retailleau et David Lysnard ? Et qui va se désister pour qui, David Lysnard ?
Vous savez, quand vous prenez la ligne de départ, moi, je n'avais pas cette vocation au départ. Moi, j'ose le dire. Tout le monde dit. C'était une vocation. Non, moi, j'aime mon pays. J'ai voulu être maire de ma ville, qui est une ville que j'aime, qui est une ville complexe. Vous la connaissez, c'est une ville beaucoup plus compliquée que parfois les clichés ne laissent supposer. Et puis, tout ce que j'ai pu mettre en œuvre... Dans ma vie, partout où je suis passé, on a baissé la dette, on a retrouvé des marges de manœuvre. C'est une réalité factuelle.
Et un
alignement
entre
ce que je dis, ce que je fais, ce que je suis. Je pense que dans cette compétition, je suis le seul qui dirige un exécutif et qui n'a pas été ministre. Je sais faire une caisse le soir. Ça va être radioactif d'avoir été ministre ? Oui, parce que ça a participé à l'échec du pays. Je sais faire une caisse le soir et aller voir le banquier le lendemain, y compris quand il n'y a pas eu de client dans la boutique la veille. Voilà, c'est ma vie, c'est mon monde, c'est ma réalité. Et donc, je propose depuis des mois, parce que ce qui arrive aujourd'hui, je l'avais un petit peu annoncé, y compris sur votre antenne, je propose depuis des mois le moins mauvais des systèmes, c'est-à-dire une grande primaire ouverte, c'est-à-dire une compétition. pour sélectionner les candidats et pour éviter la division qui fait perdre, mais aussi la compromission. Parce que quand vous vous battez pour être président de la République, moi, j'y mets toutes mes tripes, toutes mes convictions, toute mon âme pour mon pays, pour retrouver cette belle France, cette grande France. C'est un combat permanent qui engage votre entourage, qui engage tout. Donc, on ne peut pas, moi, me demander de céder, pour de mauvaises raisons, à une démarche qui ne serait pas la mienne. En revanche... Je veux bien m'incliner si je perds dans une compétition. Donc pas dans les
sondages. Si vous êtes devant ou derrière dans les sondages, vous vous en fichez.
Mais si on se référait au sondage, ce n'est pas moi qui me retirerais aujourd'hui. Mais je ne prends même pas ce critère. Bruno Retailleau, quelqu'un que je respecte, qui en a été dans le même mouvement comme avec d'autres, qui sont partis vers d'autres cieux, parfois plus au centre ou à gauche, d'autres plus à droite. C'est pour ça que les leçons que j'entends, ça me fait doucement sourire. Je le respecte profondément, mais j'estime qu'aujourd'hui, un mouvement neuf... une pensée différente de rupture, d'alternative claire, non seulement au RN et à la gauche et à l'extrême-gauche, mais surtout à ceux qui nous ont dirigés jusqu'à maintenant, au conformisme, évidemment. Je l'ai toujours dit, j'ai toujours été très indépendant. Vous êtes de droite ? Oui, tout à fait. Non, non, non, oui, par rapport aux critères d'aujourd'hui, la droite, tout ça. Mais oui, je crois à la liberté de création, je crois à l'autorité républicaine, je crois à l'unité de la nation, par la culture, par l'instruction, par la science, et c'est justement ce projet... de prospérité par la liberté, ce projet de retour à l'ordre et ce projet d'unité par la prospérité, l'ordre et l'éducation, l'instruction, la science, la culture qu'il faut faire gagner.
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