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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
Bonjour Lou, vous nous appelez de l'héros et vous voulez réagir à cet attentat terroriste à
Oui, bonjour Christine, bonjour à tous. Bonjour. Donc oui, je voudrais revenir du coup sur l'histoire des traques du RN qui auraient été retrouvées dans le véhicule du terroriste à Trappes. Ce qu'ils font.
C'est la fake news.
Voilà, exactement. Donc ça, il n'y a pas de débat à avoir là-dessus. Et il y en a certains qui relaient ce genre d'informations et ils devraient en assumer les conséquences. Déjà dans un premier temps. Mais ce qui me choque tout autant aussi, c'est de voir des gens faire directement le lien entre le RN et les meufs racistes. On a pu passer des RN tues, des extrêmes droites tues, et même des BFM tues ou des CNews tues.
Absolument.
ne sais pas si on se rend compte un peu de la gravité des choses, mais faire un tel raccourci entre un parti politique et des meurtres sur une base d'information puisqu'il est fausse. C'est quand même très très grave. Des fous et des extrémistes, je pense qu'il y en a partout, que ce soit à l'extrême gauche ou à l'extrême droite, au centre, peu importe. Et ce n'est pas parce qu'un individu commet un acte horrible qu'on peut rendre tout un parti responsable. Et aussi, d'où ma question qui va venir. concernant les attentats qu'il y a eu au Bataclan, donc des attentats islamistes, et ailleurs en France aussi, pas qu'au Bataclan. Les terroristes expliquent agir au nom de leur interprétation de l'islam et du Coran. Pourtant, je n'ai jamais vu les mêmes personnes crier « le Coran tue » avec autant de facilité, comme ils ont pu avoir récemment ces dernières heures. Je ne dis absolument pas que tous les musulmans sont responsables des attentats. Pas plus que tous les électeurs du RN sont responsables des actes d'un individu, encore raciste, mais c'est à vérifier. Et ça serait faire exactement le même amalgame. Mais alors ma question arrive, c'est pourquoi cette différence de traitement ? Au bout d'un moment, il faudrait peut-être appliquer les mêmes règles à tout le monde. Vérifier les informations, arrêter les amalgames et aussi assumer ce qu'on publie. Par t'acupuné des gens ou des partis tués sur la base d'une Tech News est très très grave et à mon avis n'est pas anodin.
Merci beaucoup mon cher Alou d'avoir appelé aux standards d'Europe 1 pour nous donner votre avis et le regard que vous portez sur cet acte très grave qui s'est passé à Trappes vendredi. Franck Alessio, vous êtes député Reine des Bouches du Rhône, vous êtes dans le studio d'Europe 1, merci infiniment d'être avec nous. Comment réagir à Alou qui vient d'intervenir et plus largement à cette fake news des tracts du Rassemblement National, votre parti qui aurait été retrouvé dans la voiture du suspect ? une fake news lancée par le quotidien Le Monde.
Notre auditeur pose les bonnes questions. En effet, évidemment c'était une fake news, mais ça pose un problème quand une fake news a une fausse information donnée. précipitablement, voire en n'ayant évidemment pas vérifié les faits, soit donné par le journal de référence depuis des décennies dans notre pays, au lycée, à la faculté, à Sciences Po, on vous recommande de lire Le Monde, et aujourd'hui Le Monde, et ce n'est malheureusement pas la première fois, il y a un précédent qui date de nombreuses années, qui était l'affaire Baudis, à l'époque, aujourd'hui le rédacteur en chef est à la tête de médias. et il y avait l'affaire bouddhiste, on a traîné dans la boue quelqu'un sans preuve. De manière beaucoup plus légère, mais il y a quelques mois, le même journal de référence avait expliqué, sans vérifier l'information, qui s'est avéré fausse évidemment, que Jordan Bardella avait rejoint je ne sais plus quelle ville avec un jet privé. C'était faux, c'était dans le monde. Et là, en quelques heures, on s'est aperçu que ce qu'avait dit le monde sur cette information, sur ces tracts, était évidemment... nié par le procureur qui a dit qu'évidemment ça n'existait pas. Donc ça c'est assez grave parce que les techniques de se dire à chaque fois c'est permis avec certains médias, certains partis politiques et ce n'est pas permis dans d'autres cas, ce n'est pas possible. La condamnation de la récupération, la condamnation de l'amalgame systématique, ça vaut tout le temps. lorsque le veut l'extrême gauche, pas lorsque le veulent les macronistes ou le pouvoir en place et les autres fois ça marche pas. Aujourd'hui, depuis sur cette affaire, il y a eu amalgame et récupération immédiate. Et personne ne l'a condamné. Au contraire, ont été mis au pied-roï, ma famille politique, l'Assemblée nationale, certains médias, CNews, BFM. Alors certains
l'ont condamné comme François Zervé Bellamy, voilà heureusement. Mais c'est vrai qu'il y a une récupération immédiate. immédiate, effectivement, et beaucoup se sont tus. Et de manière
plus large. Quelles sont ces méthodes ? C'est les méthodes de quel style de pouvoir, de quel style de pays, d'empêcher un parti politique, le leader de l'opposition, de faire son congrès ? Un congrès, c'est la loi qui nous oblige à faire un congrès. Eh bien, certaines forces politiques veulent nous empêcher, empêcher l'opposition de le faire. On va
en parler dans un instant, et on va d'ailleurs écouter aussi Jean-Luc Mélenchon dans un instant à propos du Rassemblement National. Mais d'abord, Amaury Bukouv... réagir peut-être à Franck Alizio sur Europe 1.
Non mais c'est ça, moi ce qui me frappe aussi en lien avec ce drame, c'est qu'il y a effectivement une réaction instantanée notamment du maire de Trapp à l'Irabet pour tenter de museler toute opposition politique et de dire par exemple que Trapp finalement est stigmatisé par la droite et qu'il ne faudrait plus le faire. Je rappelle que Trapp c'est quand même une ville avec beaucoup de problèmes, qui a fourni notamment un gros contingent de militants islamistes qui sont partis faire le djihad à l'étranger. On a un trafic de drogue endémique, d'ailleurs il y a eu aussi des fusillades ce week-end après le drame de vendredi dernier. On a le cas de Didier Lemaire qui avait dû être placé sous escorce policière parce qu'il enseignait dans son école et qu'il voulait enseigner la laïcité. Donc on a toute une série de problèmes et la gauche est en train de tenter de mettre ces problèmes sous le tapis, de dire on n'a plus le droit d'en parler parce que si vous en parlez vous allez entraîner ce genre de drame. Et je trouve ça assez déplorable. Alors c'est pas parce qu'il y a eu peut
-être beaucoup de problèmes à trappe, effectivement, peut-être... qu'on peut dire que Trappes est complètement... Il faut le dire les problèmes. Ce n'est pas la faute de tous les trappistes, de tous les habitants de Trappes. C'est peut-être cette différence aussi, toujours la nuance. Mais évidemment, mais si vous voulez,
c'est ça qui est la tentation idéologique de la gauche de dire, il y a eu ce drame dont on ne sait pas encore grand-chose, et du coup, il faudrait presque interdire le Rassemblement National. Et ce sont les mêmes qui, quand il y a par exemple l'affaire Lola, et qu'on parle des OQTF, des obligations de quitter le territoire français, disent, ah non, il ne faut surtout pas en parler, c'est de la récupération politique. extrêmement gênant dans cette affaire. On écoute Jean-Luc Mélenchon et on revient.
responsabilité de notre patrie commune repose sur chacun d'entre nous. Nous ne devons pas pardonner. Nous ne devons pas regarder ailleurs. Chacun doit être confronté à sa responsabilité. je le dis avec cette force, parce que combien de fois ai-je entendu que nous étions nous confrontés à des responsabilités dans des événements beaucoup plus lointains et sur lesquels nous n'avions hélas aucune prise. Vous m'avez tous compris. Votre responsabilité, Jean Tout-Puissant, qui avait passé toute la semaine. à faire des commentaires en affichant soigneusement derrière vous, tout le temps, du matin au soir, des images de la ville qui brûlait, pour que chacun, chaque minute, sente monter en lui la haine et l'envie de venger ce que l'on voyait, que l'on trouvait si injuste en voyant ces gens en pleurs devant ce qui avait été détruit autour d'eux. Ils sont coupables qu'ils entrent en eux. Nous ne leur ferons pas l'honneur de les montrer du doigt. Nous ne les nommerons pas. Nous garderons pour nous, jusqu'à ce que nous ayons entendu le son de leur voix, condamné ces comportements, le mépris qui nous habite à leur égard. Et que nous ne sommes pas prêts à laisser de côté.
Comment réagissez-vous, Franck, à les yeux après ces propos de Jean-Luc Mélenchon, vous qui êtes député RN des Bouches-du-Rhône ?
je rageais en rappelant des faits il y a trois ans nous faisions un dîner de Noël à Marseille sur le Vieux-Port, il y a eu une manifestation d'extrême-gauche qui est passée devant notre restaurant. Le restaurant s'est fait exploser sa vitrine, parce qu'ils ont compris que c'était nous qui étions en train de fêter tout simplement Noël dans ce restaurant. L'année précédente, c'était la campagne de 2022, il y avait un car qui partait à Marseille pour un meeting de Marine Le Pen, il a été caillassé. caillassés, les gens ont risqué leur vie, les gens dans le car ont eu peur de leur vie parce qu'ils ont cru qu'ils allaient mourir il y a quelques jours à Grenoble, au départ de Grenoble, pour le meeting, pour le congrès à Orléans, il y a eu encore un car qui a été attaqué, toujours et encore. par l'extrême gauche. Donc à partir de là, comment dire, ces méthodes-là, elles sont qualifiées historiquement. Ce sont des méthodes fascistes. Lorsqu'on veut museler ceux qui ne pensent pas comme vous, on est des fascistes, on est des totalitaires. Dans les pays soviétiques, ils interdisaient jusqu'aux messes, jusqu'aux offices, parce qu'ils considéraient que l'Église était contre eux. Et bien là, c'est la même chose. Ce sont les méthodes qu'on retrouve chez Mussolini, ce sont les méthodes qu'on retrouve chez tous les fascistes. Faiblesse aujourd'hui du macronisme met en danger la démocratie. L'arrivée de l'extrême gauche au pouvoir, ce serait la fin de la démocratie.
Karim Maloum. Jean-Luc Mélenchon, depuis plusieurs années, transforme toute crise en procès de la République. Et toute confrontation dans des manifs au procès de la police. Et il sait très bien que les médias le gênent beaucoup. Le gêne, pourquoi il le gêne ? Parce que les médias sont là à raconter... Certains médias. Certains, en général, bien sûr. Les médias sont là à donner des informations, à raconter ce qu'il dit. Mais quand ils sèment... À raconter le réel. Absolument. Ils disent ce qu'il y a, un journaliste, ils font un reportage, ils disent ce qu'il y a. Donc ils ciblent les journalistes. Parce que chaque totalitaire, le premier ennemi d'un totalitaire, c'est la liberté d'expression. C'est ce que vous avez vécu en Algérie. Absolument. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si M. Mélenchon s'attaque aux médias, elle a un double objectif. Un, elle ne le mettra pas. Ça, leur faire peur. Parce qu'elle leur dit, si j'arrive au pouvoir ou je participe à une coalition, la majorité d'entre eux vivent avec des subventions de l'État. Ils le savent. Le journal Monde, pour le citer, il touche presque 10 millions d'euros par année. Vous avez vérifié ? Absolument. Il y a plusieurs journaux et plusieurs médias qui touchent de l'argent. Bien sûr. Et tout à l'honneur de la République d'aider les médias. Sans autorité
de régulation.
C'est quelque chose de bien. On a besoin d'avoir plusieurs médias. Mais M. Mélenchon, dans sa stratégie politique, elle est claire depuis plusieurs années. Il sait très bien qu'il ne gagnerait pas les élections présidentielles ni les législatives. Et donc il profite de ce mouvement pour animer, pousser à des immeutes. Pour lui, le chaos politique ne peut que le servir. Parce qu'il sait très bien, il prépare les populations que si Mme Le Pen, je parle en condition, c'est les Français qui votent, si personne ne le sait, on attend le 2 mai au soir à 20h pour avoir le résultat. Si M. le Président de la République ne s'en va pas. avant, mais c'est sa responsabilité. Le 2 mai, on aura un résultat. Et M. Mélenchon, il dit, on n'acceptera pas ce résultat. Donc nous allons basculer dans une guerre civile et il prépare les esprits, les consciences à cette situation. Je pense que c'est un homme dangereux, je pèse mes mots, parce qu'il s'attaque aux institutions de l'État, il s'attaque à la démocratie. Quand on s'attaque à la démocratie, c'est la fin.
Alors, moi, ce que je ne comprends pas, j'entends bien ce que vous dites, et j'entends bien ce qu'a dit tout à l'heure Franck Alizieux, je vous donne la parole aussi, sur le fait que vous avez vécu, par exemple, ce basculement en Algérie, dans la guerre civile, et vous dites, Karim Maloum, en direct sur Ropin, que vous avez vu comment on s'attaque d'abord à la liberté d'expression. Moi, ce que je ne comprends pas, c'est que dans notre pays, qui est encore, je pense, une démocratie... Personne n'empêche, justement, ce déroulement des événements qui permettent, justement, de museler la presse, museler les médias, museler la démocratie. Karim Allum en souhaite... Deux choses, rapidement.
Effectivement, les gens ne comprennent pas, Albert Camus l'a très bien expliqué. La démocratie et la liberté... C'est très fragile. Le totalitarisme, c'est puissant. Ils peuvent maintenir, c'est la guerre, c'est les militaires, les policiers, les gendars. La démocratie, c'est la liberté. Donc la démocratie est fragile. Donc les démocrates qui ne veulent pas la protéger, ils seront broyés. Et M. Mélenchon profite comme d'autres totalitaires. Mais vous qui avez été en
Algérie, qui doit protéger la démocratie ? Les démocrates.
Mais ils
sont où les démocrates ? Ils doivent
se battre, ils doivent se rassembler. L'essentiel de l'élection présidentielle, parce qu'on a un député, l'enjeu principal. l'élection présidentielle, c'est de défendre la république et la démocratie, rien d'autre.
On est d'accord avec ça, Karim Allôme en direct sur un peu Franck Alizio, député Rennes-les-Bouches-du-Rome.
La démocratie c'est un écosystème, c'est-à-dire qu'elle est principalement en effet défendue par tous les citoyens bien évidemment, mais les médias et les responsables politiques ont une responsabilité particulière. C'est pour ça que lorsque Encore une fois, un journal de référence comme Le Monde donne une fausse information, vérifiée dans les heures qui viennent. Je le rappelle, tout à l'heure vous le disiez, pour être encore plus précis, Le Monde touche près de 8 millions d'aides publiques chaque année, chiffre 2024, et le groupe Le Monde, ça c'est pour le journal Le Monde, et le groupe Le Monde, c'est 15 millions chaque année. Donc quand vous avez de l'argent public, de l'aide publique de l'État, tout à fait, ça veut dire que vous avez une responsabilité. Cette responsabilité, là, On attend quoi, phorologiquement, le Rassemblement National et tous ceux qui ont été montrés du doigt, qui ont été victimes de cette France ? C'est d'avoir un démenti, d'avoir des excuses publiques et responsabilité des politiques aussi. Manon Aubry qui dit, il y a quelques jours de ça dans la foulée, Marine Le Pen a du sang sur les mains et on attend les excuses publiques de Manon Aubry. On attend les excuses publiques parce qu'aujourd'hui, ce n'est pas Marine Le Pen qui a du sang sur les mains, ce sont les collaborateurs de M. Raphaël Arnaud qui eux ont du sang sur les mains. les mains parce que là il y a eu un mort voilà donc c'est la démocratie ça se défend il faut que chacun soit responsable et que le monde d'un côté et des élus des députés malheureusement d'extrême gauche de l'autre et de tels procédés encore une fois ce sont des procédés antidémocratiques qui sont des menaces sur la démocratie des menaces sur le véritable état de droit
Franck Alizio, député Rennes des Bouches-du-Rhône en direct sur Amoribucco.
Oui, non mais c'est intéressant. Effectivement, on attend des excuses de la part de tous ces responsables politiques et même de la part du monde. Je note que ce matin, un journaliste de frontières est allé devant la rédaction du Monde, a tendu le micro à des journalistes qui rentraient dans leur rédaction, évidemment de manière un peu, j'allais dire, taquine, pour aller leur demander une rédaction. des réactions et des excuses publiques. Je ne suis pas
d'accord avec vous avec le côté taquin.
C
'est
leur métier, c'est son journaliste. Bien sûr, ce que je veux dire, c'est que si demain, vous aviez des journalistes de Mediapart qui venaient en bas de la rédaction d'Europe 1 et qui venaient vous tendre le micro, ça vous agacerait, c'est normal. Et qu'est-ce qu'ils ont eu les journalistes de frontières ? En tous les cas, en face, ils ont eu des doigts d'honneur, un homme apparemment qui travaille au monde, enfin qui sort du bâtiment et qui va même frapper le caméraman. Donc vous voyez la violence. Et moi, ce que je me dis, c'est que si Valeurs Actuelles, le magazine pour lequel je travaille, ou même Europe 1 avait sorti une information similaire, c'était trompé, ça aurait fait un tollé. Et on aurait eu tout l'écosystème de gauche qui aurait dit, mais vous voyez, c'est les médias de Bolloré, ou c'est les médias d'extrême droite,
et qui aurait arrivé à la censure, etc. Et ce serait pris un procès d'intention
énorme. Et il y aurait eu encore des appels à l'ARCOM pour censurer CNews, exactement, pour faire fermer la chaîne. Et vous voyez, on voit une sorte de deux poids deux mesures, c'est ça qui m'agace. J'ai l'impression que parce que c'est le monde, parce que c'est cette espèce de vieille institution un peu poussiéreuse de gauche. Eh bien, voilà, eux, ils l'ont fait, ils ont eu tort, mais avec des bons sentiments, mais en faisant bien le métier, donc finalement, c'est pas grave. Moi, ça me choque en tant que journaliste. Ça me choque aussi qu'on agresse à des journalistes, que ce soit
la laine éditoriale, les journalistes sont là à faire leur boulot.
Les journalistes de CNews sont beaucoup plus agressifs que tous les autres, d'ailleurs. Bien sûr. Alors,
on va faire juste dire une petite parenthèse. Moi, je donne aussi mon avis là-dessus. Au départ, Si on avait, si tous les médias, si tout l'audiovisuel s'était élevé contre... les premières attaques contre CNews, aujourd'hui les autres ne seraient pas attaqués. Lorsqu'on voit comment... Non mais c'est vrai ! Ça commence toujours comme ça ! Là on a vu pendant le 17 octobre, on a vu M6 attaquer, BFM attaquer, CNews attaquer... Attendez CNews c'est les locaux ! Ce ne sont pas les journalistes qui sont venus devant les locaux ! Pour dire à quel point, comme disait Karim Maloum, il faut se battre pour la liberté tous les jours. mètre carré par mètre carré chaque jour. Quel est votre mot de la fin, vous qui devez quitter le studio d'Europe, Franck Alizio
Avec Marine Le Pen, nous souhaitons que tout le monde soit à la hauteur de ce grand rendez-vous démocratique. L'élection présidentielle, c'est sacré dans notre pays, c'est la 5ème République, c'est comme ça, c'est l'héritage général de Gaulle. Nous demandons... aux responsables politiques. Nous demandons à tous les journalistes de respecter ce moment, de faire attention à ce qui est dit, de faire attention à ce qui est fait, à vérifier les informations, à laisser les Français mettre de ce moment, à ne pas salir ce moment démocratique, à ne pas salir notre démocratie. Voilà. Donc, cette élection, c'est des mois de campagne, ces mois de campagne, et bien chacun doit prendre ses responsabilités, car ce qui se joue là... plus particulièrement encore que dans les autres élections, c'est l'avenir du pays. Donc laissez les Français et n'essayez pas de politiser, de salir à outrance par de fausses informations, sans vérifier, sans faire le travail, par des amalgames, par de la récupération. Voilà, laissez le choix, laissez ce moment aux Français.
La liberté, la démocratie, le bon déroulement de la démocratie. Merci Franck Alizio, député RN des Beaujolins, d'avoir été dans le studio d'Europe, espérant que ça ne soit pas... Un vœu pieux, une voix dans le désert. Merci encore. René, vous nous appelez de Haute-Garonne. Vous dites que France Télévisions, France 2 devrait être censurée. Pourquoi ? Dites-nous tout.
Je n'ai pas la télé depuis que j'ai une box free qui m'a bousillé à la télé et le téléphone. J'ai dû changer de téléphone. Donc je ne vois la télé que par vidéo que les gens veulent bien faire. C'est news quand ça veut bien marcher. Quand j'ai autre chose que récupération de la publicité ou envoi de la vidéo. Je ne sais pas de quelle vidéo il s'agit. Ce qui fait que je vous ai souvent d'ailleurs l'image mais pas le son. Ce que je regrette quand c'est vous. Le Québécois semble sympathique. Mathieu Boncouté, surtout quand c'est moi d'abord. Je ne supporte bien mieux de ne pas les entendre. Chacun son avis. C'est tellement de fautes de français que c'est insupportable et de fautes d'histoire. Chacun son
avis.
Puisqu'on parle de fautes d'histoire, hier, j'aime bien, j'aime beaucoup Pascal Trôme, il doit être de très haute noblesse pour penser que le sang du peuple est impur. Quand la Marseillaise dit qu'un sang impur abreuve Vénossillon, c'est le sang des ennemis, c'est le sang des rois. Ce n'est pas le nôtre.
Ce sont les paroles de la Marseillaise.
Je crois que vous avez appelé sur France 2,
oui. Maintenant que j'avais un peu tâclé tout le monde.
Ah non, René.
Non, non, René, on ne dit pas des gros mots comme ça. Vous pouvez dire les choses sans insulter. Des propos sexistes. Alors dites-nous tout, dites-nous, continuez sans critiquer comme ça, d'accord ?
Je précise que je ne suis pas au RN. Et qu'est-ce que
vous voulez dénoncer, mon cher René ? Qu'est-ce que vous avez entendu qui vous a choqué
? Comme les autres partis ne sont pas meilleurs. C'est ma raison de voter RN. c'est que je veux du gaz russe, du pétrole russe. Je veux la TVA 0,5% sur le gaz, l'électricité, l'essence et la nourriture. Nous vivons dans la misère à cause de Macron. Je ne vivais pas dans la misère avant Macron.
J'entends bien ce que vous dites. Merci d'avoir appelé mon cher René au standard Europe 1. On a entendu ce que vous dites avec des mots parfois un peu crus. On a entendu ce que vous avez dit et vous avez été choqué par le fait que France 2 ait parlé des tracts dans la voiture du criminel alors que c'était une fake news. Merci d'avoir appelé au standard Europe 1. On retire, on modère les propos sur ce que vous avez, comment vous avez traité physiquement la personne. La journaliste. Amori Bucco voulait réagir, ensuite Karim Maloum, toujours sur ces médias qui sont ciblés par Jean-Luc Mélenchon. Pourquoi ? Sur les réseaux sociaux. À qui la faute en fait ? Pour terminer, il nous reste trois minutes pour terminer cette émission. Lorsqu'on voit que le chef de l'État dit qu'on est dans un pays en ébullition, à qui la faute ? La faute des politiques ? La faute des réseaux sociaux ? La faute des médias ? Votre dernier mot.
Non, mais écoutez, moi je constate qu'à gauche, malheureusement, il y a une espèce de... croient être un magistère moral et on donne des brevets d'autorisation où on interdit d'autres personnes. Et de même que les journalistes, par exemple, de CNews, mais aussi Valeurs Actuelles, quand on est dans des manifestations, c'est très compliqué. On peut être agressé par des manifestants de gauche qui estiment que quand on est un média droite, on n'a pas sa place. Je pense que Jean-Luc Mélenchon est exactement dans la même pensée politique. Une pensée malheureusement assez sectaire qui estime qu'il n'y a non pas ce que pensent les uns et les autres, mais il y a le bien et le... mal et tout ce qui n'est pas son camp est le mal et donc il faut le combattre mais surtout l'interdire et c'est vraiment la pensée de Jean-Luc Mélenchon en ce moment et de tout son camp. En pleine démocratie. Exactement et quand on entend effectivement Bali Bagayoko qui dit bah nous si on arrive au pouvoir on voudrait interdire le Rassemblement National je trouve que c'est extrêmement choquant et là encore on entend finalement assez peu de réactions généralement pour dire qu'il y a un énorme problème démocratique avec la France Insoumise et ses représentants.
C'est même au plus haut niveau de l'État, moi je trouve que quand même à ce niveau-là, qu'on aime ou pas le Rassemblement National, je trouve qu'il y a quand même une prise d'opposition à avoir pour calmer les choses. Mais il y a une complicité
passive,
la réalité, c'est que je pense que ça arrange
tout le monde, ça arrange tout le monde qu'il y ait une diabolisation du Rassemblement National, qui est quand même le premier parti de France aujourd'hui, et donc tout le monde est content de dire, bon, on ne va pas forcément tous vouloir condamner le Rassemblement National, mais au fond, on laisse faire, comme ça, ça nous arrange bien.
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