Chargement...
Chargement...
Et puis Louis Alliot, maire de Perpignan, vice-président du Rassemblement National, présent encore sur les médias pendant quelques jours peut-être, puisque M. Bagayoko ne souhaite pas vous donner la parole pendant la campagne électorale. Donc profitez de ces derniers instants où vous avez le droit de parler, M. Louis Alliot, parce que la censure arrive.
Ben oui, j'ai vu ça. Je crois qu'il ne représente que lui-même.
Ah non ! Ah non, il représente un courant minoritaire. Mais il y a un courant très influent aujourd'hui en France de gens qui ne veulent pas que d'autres s'expriment.
Oui, on voit ça dans les manifestations. Y compris d'ailleurs, ils ont mis BFM et CNews à l'honneur pour leur dire... On voit bien qu'il y a cette gauche extrême, cette extrême gauche qui s'agite et qui est effectivement dans une dérive totalitaire dont on connaît. Les racines et là où elle veut aller, c'est précisément la grandeur aussi du... du peuple français d'éviter ça à la prochaine élection
Alors, il y a, parallèlement à ça, c'était intéressant, Le Monde. Parce qu'hier, Le Monde a dû rectifier son enquête sur l'attentat de Trappes, puisque le journal avait initialement affirmé que les tracts du Rassemblement National avaient été retrouvés dans la voiture de Kevin T, le suspect de cette attaque qui a fait un mort et plusieurs blessés. Alors, pourquoi je parle du Monde ? Parce que Le Monde, Libération, Quotidien, l'ensemble du service public, etc. Tous ne veulent pas que le Rassemblement National soit au pouvoir. C'est ça la réalité. On le fait court, bien évidemment. Et tous les moyens seront permis. Ne vous trompez pas, tous les moyens sont permis. Y compris de faire des fake news. Le Monde, qui nous donne des leçons à la presse entière. Il y a eu des excuses d'ailleurs, Thomas Bonnet ? Pas d
'excuses, il y a eu un correctif, mais pas d'excuses. Et d'ailleurs, je précise que des responsables politiques ont partagé l'information du Monde. J'ai vérifié il y a quelques instants. Tous n'ont pas supprimé leur poste. Olivier Faure a supprimé, mais Manon Aubry, par exemple, n'a pas supprimé.
Manon Aubry qui fait un tweet, Marine Le Pen a du sein sur les mains.
Mais oui, mais qu'est-ce que vous voulez ? On ne peut pas dire que ce soit très efficace non plus, cette campagne. Non, évidemment, mais quand même.
Mais ça crée un certain climat. Mais l'information touche un public. C'est quand même très large. Le démenti touche un public beaucoup moins large. Donc dans l'esprit de beaucoup ce matin encore, j'imagine que l'information, elle est vraie. Mais
ce qui est intéressant, c'est que tous ces gens-là, évidemment, n'attendent que ça et ont la main sur le smartphone. Olivier Ford, des traques du RN retrouvés dans la voiture du terroriste de Trappes, quel curieux hasard. Marine Le Pen a dit en diffusant une information infondée, mensongère et démentisseuseur par le procureur de la République, le journal Le Monde s'est une nouvelle fois prêté à une opération militante visant à salir le Rassemblement National. C'est une réalité. Le Monde est un journal militant. Libération est un journal militant. Quotidien est une émission militante. Tous ces gens-là sont des militants. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
C'est une réalité, mais ce n'est pas une surprise. Ça fait des années qu'il y a une dérive du Monde du point de vue de son fonctionnement comme du point de vue de sa déontologie. Je rappelle que l'ouvrage « La face cachée du monde » écrit par Philippe Cohen et Pierre Péan date de 2003. Je crois que le mal s'est profondément aggravé depuis, puisqu'il y a une évolution sociologique, notamment chez les jeunes journalistes. Et en plus, il y a un contexte politique qui fait que tous les coups sont permis. contre ce qui est identifié comme l'extrême droite. Et vous allez voir que ça ne va faire que s'exacerber dans les mois à venir.
Nous sommes d'accord. Mais alors, quelle est votre position ou quelle est votre réaction dans ces cas-là vis-à-vis de ces médias ? Est-ce que, par exemple, le Rassemblement national parle au monde ?
Il parle au monde. En tout cas, hier, il a fait pression sur le monde en appelant les journalistes pour leur demander un correctif.
Je
pense qu'une plainte quand même va être déposée. Il faut regarder sur quel motif. En fait, c'est la diffusion d'une fausse information et pas n'importe laquelle. Et puis, effectivement, mais moi, je me l'applique à moi-même. Ce n'est pas facile de parler à des journalistes dont on sait qu'ils ne sont là que pour vous nuire. Donc je sais bien que la démocratie, on parle à tout le monde, c'est le pluralisme, et moi j'y suis quand même attaché, mais on n'est pas obligé de répondre à tout le monde, ça je vous l'accorde.
Quelle est votre explication, au fond, pourquoi ces journalistes sont sur le Rassemblement National, ont cette position idéologique et politique ?
Parce que je pense qu'il y a un système qui se trouve très bien entre lui-même, on va dire, et qu'ils ne veulent surtout pas que demain... Le Rassemblement national arrive aux affaires parce qu'ils savent très bien qu'il y aura une grande clarification dans tous les domaines et notamment sur celui de la presse, les fameuses subventions à la presse écrite dont on voit bien les dérives. Je veux dire, un journal comme l'Humanité aujourd'hui n'est pratiquement plus lu et il bénéficie d'un financement, je crois, de 2, 3 ou 4 millions d'euros. Chez moi, le journal local monopolistique, l'indépendant... groupe Midi Libre, la famille Baillet, pareil, elle est subventionnée, ce que je trouve, à outrance, et elle ne fait que de l'information contre la mairie de Perpignan, systématiquement. Donc voilà, il faut le prendre comme c'est, ça n'empêche pas d'être élu, parce que les gens font la différence. Les gens, soit ils achètent moins, soit ils achètent plus, soit ils sont indifférents, soit ils les laissent parler. Et quand
vous avez un échange avec les patrons, en l'occurrence, vous avez parlé de M. Baillet, quand vous avez un échange avec lui, qu'est-ce qu'il vous dit ?
Il dit qu'il n'est pas responsable de ce que la rédaction fait, que les journalistes sont libres. Donc il vous prend pour un imbécile. 'est sa manière de voir les choses. Les journalistes sont pas libres. D'un autre côté, c'est pas des interlocuteurs privilégiés non plus.
Les journalistes sont... Non, mais ils sont évidemment libres, mais
c'est vu ce que je voulais dire par mon intervention, c'est que c'est M. Bailey qui donne effectivement, qui donne le la, sans doute, de sa rédaction. Et il a raison, c'est de la presse écrite, il fait ce qu'il veut. Il fait ce qu'il veut. Mais c'est vrai aussi pour West France. Écoutez, on va pas se raconter de salade, vous avez connu West France à Nantes. Vous avez vu la dérive de West France. Vous avez lu West France comme moi. Je termine.
Il y a un système de cooptation. Je
termine. Vous avez lu François Régis Huttin pendant des années comme moi. Le 25 décembre, son éditorial. Vous avez connu ce grand journal démocratique chrétien qui est devenu un journal wokiste et limite téléphiste. Vous le lisez, je le lis. Je sais que vous êtes toujours réticents à les journalistes. Moi, je ne les attaque pas.
Non,
mais ce n'est pas du corporatisme. Je témoigne de la réalité. Ils passent leur temps à parler de nous. Ils passent leur temps à parler de nous. Donc, je témoigne
de ce qu'ils font. Je comprends bien que vous êtes dans un combat. Je ne suis pas dans un
combat arrêté, Vincent. Je suis dans un combat de rien du tout. Je réponds à ces gens-là qui parlent de nous. Et je souligne l'évolution éditoriale d'un grand journal comme West France, qui est le premier journal
de
France. C
'est pas parce que, là où vous vous trompez peut-être un peu à mon sens, c'est pas parce que le successeur de M. Hutin donne la consigne que le rédacteur de West France... va écrire des insanités sur le Rassemblement national ou sur vous. C'est parce qu'il y croit. Ce qui est extraordinaire dans une affaire comme celle du Monde d'hier, qu'il descrit d'être le journal, c'est qu'on nous parle en permanence d'ingérence extérieure. On nous parle de fake news. On imagine des bataillons de hackers dans les sous-sols du Kremlin, en train de fabriquer, aidés par des psychologues, des montages compliqués. Mais ce n'est pas du tout ça. En fait, c'est des balivernes. C'est que les gens écrivent, croient ce qu'ils veulent croire. Et que la cooptation des journalistes, le système qui fait qu'on existe, on est conseillé comme journaliste, quand vos confrères vous considèrent comme tels. Autrement, vous n'êtes pas un journaliste. Vous avez une carte de presse quand on vous la donne, quand la corporation vous la donne. Eh bien, le système entre les écoles de journalisme, qui sont très progressistes, dont le corps enseignant est essentiellement composé de journalistes du service public. C'est intéressant, ils ont le temps de le faire. Vous créez un espèce d'écosystème qui est résolument à gauche. 85% des élèves de mon ancienne école... Ils votent à l'extrême-gauche. Et demain, ils auront des postes de direction dans les rédactions. Ce n'est pas le patron du journal. C'est la chefferie qui fait là.
Excusez-moi, mais c'est tout à fait vrai ce que vous dites. Mais ce n'est pas qu'il soit à gauche. Enfin, on le sait. Le problème, c'est qu'il fasse du gauchisme, on va dire, avec l'argent du contribuable. C'est ça qui est gênant. Moi, que l'indépendant me prenne pour cible. Il y a un édito dans l'indépendant. Moi, ça, c'est celui de l'Ode, qui est abominable sur le crime. raciste de l'autre jour, qu'il fasse des éditos contre nous. Très bien, c'est un journal, il est à gauche, mais qu'il ne soit pas subventionné par le contribuable. La vérité, c'est ça. Mais
l'auto-aveuglement du monde hier... C'est vraiment un cas d'étude. Franchement, ils voient ce qu'ils veulent croire. Ils voient des diables partout. Ils sont obsédés par le sujet. Sauf que sur
une affaire comme ça, s'il y avait un Arcom quelconque pour le monde, il serait interdit de diffusion deux ou trois jours ou une semaine pour avoir fait une fake news de la sorte. Gravissime. Parce que dire qu'on trouve dans la voiture de cet assassin raciste des tracts du Front National. Mais qui a inventé ça ? Moi, j'aimerais savoir qui l'a inventé. Qui a dit qu'il faut mettre ça dans le papier ?
Je salue Florian Bachelier qui nous écoute chaque matin et qui dit pour rappel, nous versons chaque année 29 millions d'euros à ce journal de référence. 29 millions d'euros sont donnés au monde, effectivement c'est pas normal. C'est pas normal. Je suis désolé de vous le dire, 29 millions d'euros, ce n'est pas normal. Or, les petits arrangements des collectivités locales, les maires des métropoles s'achètent une protection médiatique via le monde, c'est un fonctionnement mafieux, dit Florian Bachelier. C'est pas
normal, mais est-ce que la presse peut vivre sans subvention ? C'est ça la question. Est-ce qu'on peut préserver un
pluralisme ? Alors je vais vous dire, elle pourrait très bien vivre, mais il faudrait qu'elle parle à ses lecteurs. suis désolé de vous le dire, parce que ces journaux font des journaux pour les journalistes. La presse en Allemagne, elle marche bien. La presse en Angleterre, elle marche bien. C'est une presse populaire. Nous, nous avons une presse de journalistes. Donc les journalistes ont qu'à penser un peu à leur lecteur. Et comme ça, ils vendront leur canard, si vous me permettez. C'est vrai aussi pour l'équipe. L'équipe peut penser à son lectorat de temps en temps. Je peux faire une
incise rapide. Quand j'étais directeur de la rédaction de Marianne, Marianne ne bénéficiait pas des subventions, n'en bénéficiait pas. Il bénéficiait pour le portage et autres. Et en fait, l'actionnaire de l'époque a voulu en bénéficier. Il est allé voir M. François Hollande et M. Emmanuel Macron. réponse qui lui a été faite, c'est oui, vous allez en bénéficier, mais à une condition, c'est que vous vous changiez de directeur de rédaction. Excusez-moi de rappeler ça parce que le directeur de rédaction, c'était moi.
Donc vous avez été viré par François Hollande. Non, par Emmanuel
Macron à l'époque.
Par Emmanuel Macron. Ah, c'est pour ça que vous ne l'aimez pas alors. Moyennement. Moi je pense qu'il n'a pas le pouvoir de nous verrer, mais s'il en avait, peut-être qu'il le ferait. C'est possible. On le salue, Emmanuel Macron, il reste 200 jours, s'il souhaite venir sur l'antenne de ces news, l'antenne lui est ouverte, mais il faut qu'il se presse. Écoutons le procureur, hier de la République.
tiens à préciser qu'aucun tract d'un parti politique n'a été découvert dans son véhicule.
Ça c'est intéressant. Écoutez ce qu'a dit Mélenchon parce que le lien qui est fait entre ce qui s'est passé à Trappes et ce qui peut se dire dans votre parti mais aussi certains médias. Alors au départ c'était CNews, maintenant c'est tout le monde. C'est-à-dire que c'est BFM, c'est Laurent Delahousse qui veut être viré par la CGT, c'est tous les médias. C'est drôle d'ailleurs parce qu'avant il n'y avait que nous, maintenant c'est tout le monde. Donc écoutez M. Mélenchon.
La responsabilité de notre patrie commune repose sur chacun d'entre nous. Nous ne devons pas pardonner. Nous ne devons pas regarder ailleurs. Chacun doit être confronté à sa responsabilité. Et je le dis avec cette force, parce que combien de fois ai-je entendu que nous étions, nous, confrontés à des responsabilités pour des événements beaucoup plus lointains et sur lesquels nous n'avions, hélas, aucune prise. Vous m'avez tous compris. Votre responsabilité, Jean Tout-Puissant, qui avait passé toute la semaine... à faire des commentaires en affichant soigneusement derrière vous, tout le temps, du matin au soir, des images de la ville qui brûlait, pour que chacun, chaque minute, sente monter en lui la haine et l'envie de venger ce que l'on voyait et que l'on trouvait si injuste en voyant ces gens en pleurs devant ce qui avait été détruit autour d'eux. Ils sont coupables qu'ils entrent en eux. Nous ne leur ferons pas l'honneur de les montrer du doigt. Nous ne les nommerons pas. Nous garderons pour nous jusqu'à ce que nous ayons entendu le son de leur voix, condamné ces comportements, le mépris qui nous habite à leur égard. Et que nous ne sommes pas prêts à laisser de côté.
Bon, on est donc sur un discours de menace qui fait peur d'ailleurs aux journalistes. Et écoutez ce qu'a dit M. Mélenchon vis-à-vis des gens de BFM que je salue d'ailleurs et on leur apporte tout notre soutien.
vous, BFM, commencez à vous calmer sur les remarques racistes de toutes sortes, parce que ça commence à bien faire.
imaginez si Marine Le Pen dit à Gilles Boulot de TF1 ou à je ne sais qui, vous vous calmez avec le doigt comme ça, mais c'est l'incendie du Reichstag. On dirait, regardez ce qu'est en train de faire Mme Le Pen. Et alors là, il y a une sorte de privilège rouge pour Jean-Luc Mélenchon. Les journalistes, il les piétine, il leur marche dessus, personne ne dit rien. C'est pour ça qu'il ne vient pas sur ce plateau, j'imagine, parce qu'on pourrait lui poser des questions qui l'ennuieraient.
Non, mais ils sont. Je pense que la violence, moi, est consubstantielle à la famille politique de M. Mélenchon. Donc pour l'instant, il se parle entre eux et il est dans sa bulle des 20%. Ça ne prend pas dans l'opinion, c'est heureux. Mais il faut quand même regarder ça de près, le suivre et bien noter toutes les dérives verbales de M. Mélenchon qui se croient. D'ailleurs, son modèle, je crois que c'est Robespierre. Robespierre, c'est la terreur, c'est 1793, etc. Mais on se demande si cet homme était au pouvoir demain, de quoi serait-il capable ? Je ne
me demande pas, je le sais. Hier, il a annoncé qu'il pourrait, en arrivant au pouvoir, saisir tous ses immeubles, par exemple de la Défense. les attribuer aux étudiants. C'est-à-dire une atteinte à la propriété, quelque chose extraordinaire.
Non, mais ce n'est pas ça le problème, ce n'est pas la violence de demain, c'est la violence aujourd'hui. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la violence physique menace et pas simplement la violence verbale. Quand vous voyez la haine qui se manifeste devant les gens qui disent à un journaliste, par exemple, on va vous arracher la tête, la haine qu'il y a dans les yeux... Mais véritablement, est à prendre au sérieux. Donc ces gens-là sont des incendiaires. Alors écoutez, c
'est l'absence de solidarité des rédactions vis-à-vis de leurs confrères pris pour cible. Mais bon, rien de vaut sous le soleil, j'ai envie de dire. Ça tient des logiques de finalement de vertu. Et ça tient un espace médiatique totalement hémiplégique. Il a plus de sévérité de la justice.
Vous avez parfaitement raison. Mais le deux poids, deux mesures. L'année dernière, toute la saison, CNews a été pris pour cible. Votre serviteur a fait la ligne de Libération, du Nouvel Obs, etc. Est-ce que certains ont mis un lien entre ces papiers-là et ce qui s'est passé devant l'antenne de CNews l'autre jour, un samedi matin ? Personne. La personne ne vient faire un lien. C'est extraordinaire. Personne ne vient faire un lien. Un jour, ça peut mal se terminer. Personne ne vient faire un lien. C'est France Inter, je ne vais pas reciter les gens. Je ne veux plus citer le nom parce qu'après, ça prend des proportions. Donc je cite.
– Vous avez parlé peut-être de M. Coquerel, parce que ce qu'il dit justement c'est… – On l'a cité hier aussi. – Alors écoutez les
jeunes, exactement, écoutez les jeunes, hier CNews BFM, CNews BFM assassin, on ne l'a pas cette séquence-là ? Si, écoutons cette séquence parce qu'on en est là quand même, CNews BFM assassin, moi je n'ai jamais vu ça dans la France dans laquelle j'ai grandi. Écoutez.
C'est nous !
Il y avait la scène dont vous parliez à l'instant avec ces jeunes, effectivement, et je crois que c'était dans l'émission Frontières hier de Gauthier Levrette et d'Éric Tegner. Regardez effectivement ces scènes et ces haines. Cette haine. Brute.
course, monsieur, c'est trop cher. J'essaie d'acheter de la viande, c'est trop cher. Voilà, je vais mettre du carburant pour aller au travail, ça me revient trop cher. Je travaille pour acheter de l'essence et des courses, c'est tout. 1 06, le minimum pour tout le monde. 1 06, la vie, elle est trop chère.
Vous habitez où ?
C'est pas beaucoup, 1 06. Il y a des gens, ils touchent 1 06, ils sont en galère. Alors moi, 1 03, je suis en galère encore plus. La vie, elle est trop chère,
frérot. Tu lui parles ? Tu lui parles ? Je vais juste légitimer des proporcistes. Je sais très bien, je sais très bien, mais frérot, carrément, j'ai envie de lui arracher la tête, mais on peut pas. Fais ça au pire. Fais ça au pire, on a très bien compris.
Vous dites, il faut lui arracher la tête.
Non, j'ai dit, c'est très bien si ça se fait.
'est très bien si ça se fait.
Exactement. D'ailleurs, tiens bien ta bonnette, elle pourrait disparaître celle-là aussi. Vous avez déjà vu
des têtes arrachées dans des démocraties ?
Mais comment on est en France, frérot ?
Dans quel pays on arrache des têtes ? Hein ? Dans quel pays on arrache des têtes ? Partout, frérot,
partout, tu connais pas. T'es là avec ta caméra, tu connais pas, frérot, tu connais rien. Tu connais Robespierre ou pas ? Mais en France, on arrache des têtes, je te le dis. Juste, tu connais pas, frérot, je suis filmé, je m'en bats les couilles.
Mais ça, on arrache des têtes en France. Partout, frérot, juste. T'as bien inquiétant, là. T'es
là sur ta caméra, je te le dis, frérot, on a des problèmes en France
un délit de menaces de mort sous condition. Tu reviens avec ta bonnette, on t'arrache la tête. Peut-être que ceux qui ont prononcé ces menaces, qui sont identifiés... répondre devant la justice. Parce que c'est extrêmement grave. Mais il y a encore
deux poids, deux mesures. Si c'était, comment dire, politiquement une personne d'une autre position, on irait la chercher. Là, effectivement, les policiers devraient, me semble-t-il, agir. Je ne sais pas comment. Vous vous donnez une réponse, mais il devrait y avoir une
sorte de droit de suite à ça. C'est absolument désolant qu'une partie de la jeune génération pense comme ça, mais maintenant j'ai envie de demander... à qui la faute, et il me semble qu'on paye aussi le prix de 50 ans de discours sur le mythe révolutionnaire, et 50 ans d'amalgame sur l'idée que tout discours qui appellerait une reprise en main de l'immigration serait un discours raciste, un discours de haine.
on va marquer une pause, vous avez... Alors, monsieur Allioua le droit, 10 minutes de temps de parole, je pense que vous n'avez pas parlé 10 minutes. C'est ça qui est formidable. On devrait faire... Pas loin, dit Lucas Busutil. Mais on devrait faire... C'est aussi un des problèmes de la France aujourd'hui. C'est-à-dire que ce temps de parole... C'est des règles absurdes. Mais ce sont des règles... Mais il y a tellement de choses absurdes. C'est-à-dire que les petits hommes gris ont pris le pouvoir dans plein de domaines. Il y a un temps de parole avant l'élection présidentielle, le mois qui précède, je veux bien. Mais toute l'année, non. Donc vous restez encore quelques secondes avec nous. Vous êtes d'accord, Vincent Arvoy ? Je vous vois opiner du... Non, vous n'êtes pas d'accord. Totalement d'accord. Mais non, mais c'est pas insupportable ces règles, enfin, le temps de parole, les médias, il y a 300 chaînes, chacun écoute qui, en fait, chacun écoute la chaîne qu'il souhaite entendre. Mais je vous écoute. Vous avez une télécommande ? Qu'est-ce que vous voulez ? Il se trouve que France Info, personne n'écoute France Info, peu de gens écoutent France Info. Non, il était là hier.
J'ai été invité hier. Première fois
sur le service public. Ou moins de gens, moins de gens, mais c'est sûrement une très bonne station. Moins de gens. Et puis après, ça peut changer. Il y a des jeunes qui écoutaient moins et qui sont plus écoutés.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.