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est ministre de l'Environnement depuis à peine quelques jours, ministre responsable de la région aussi. On avait hâte de pouvoir lui parler. Jean Pellerin, député de Trois-Rivières et membre du cabinet des ministres du gouvernement péquiste. Bonsoir, M. Pellerin. Bonsoir. Votre sixième journée comme ministre de l'Environnement, qu'est-ce qui vous surprend le plus maintenant que la nomination est faite et que vous plongez dans ce bain-là?
Bien, je m'aperçois de la responsabilité, dans le fond, de la taille du ministère parce que l'environnement touche vraiment toutes les facettes de la société. Donc, les enjeux sont transversaux avec tous les autres ministères. Donc, ça va être un beau défi, un gros défi, mais un très beau défi. Là, on est déjà les deux pieds dedans.
Vous aviez parlé pendant la campagne, après votre élection, que les enjeux des services sociaux vous touchaient. Finalement, vous vous ramassez. à l'environnement. Il y a des gens dans la région qui ont été surpris. Vous, avez-vous été surpris?
Oui et non. Oui, dans le sens que lorsque j'ai eu l'appel, lorsque j'ai rencontré le premier ministre, puis il m'a dit j'ai pensé à toi pour l'environnement, j'ai dit bon... C'est un ministère où il s'apprend beaucoup, beaucoup. Il faut être rassembleur. Il faut... Tu sais, à chaque fois qu'il y a un projet de développement, il y a de l'environnement de l'autre côté. Et ça prend quelqu'un qui est capable de rassembler les deux côtés. Et il me disait, bien, par mon parcours, que ce soit du côté économique, que ce soit du côté communautaire... Donc, ils pensaient que j'avais ce qu'il fallait pour rallier les deux côtés. Et bien, c'est une belle marque de confiance. Alors, j'ai déjà commencé dans les derniers jours, puis ça devrait bien se passer.
Vous dites que le téléphone a déjà commencé à sonner. Mère de Chamonigan, Mère de Trois-Rivières, évidemment. Je sais aussi qu'hier, vous avez rencontré les gens du groupe Bellemart.
Absolument.
Qui ont beaucoup de difficultés à comprendre l'ouverture d'une usine à Sorel de Recyc-Québec pour traiter l'élargissement de la consigne, alors qu'eux disent qu'on est capable de le prendre. Qu'est-ce que... vous avez entendus lors de votre rencontre et qu'est-ce que vous leur avez dit?
Bien, hier, dans le fond, il y avait effectivement les représentants du groupe Belmort, de 2M, de GVE, de MNP. Donc, tout le monde était là pour nous présenter un petit peu le projet, tout ça. Moi, ce qu'on leur a dit, dans le fond, c'est que, premièrement, on va s'y attaquer rapidement parce que l'enjeu de la consigne, c'est le... Donc, dans le fond, il y a trois scénarios sur la table. Est-ce qu'on conserve ça tel quel? Est-ce qu'on modifie les quantités? Est-ce qu'on augmente? Est-ce qu'on... On met la hache là-dedans. Dans le fond, ce qu'il faut regarder aussi, c'est un petit peu les enjeux régionaux parce que ça touche plusieurs régions. Alors ce qu'on a fait hier, on les a écoutés, on a regardé ce qu'ils proposent et tout ça. Et là, on va prendre le temps de s'asseoir. On va rencontrer les gens aussi de consigne action parce que là, on a juste... Un côté de la médaille. Et la prochaine étape, c'est de rencontrer justement l'OQRCB, donc les gens de consigne d'action. Et là, après ça, on va s'asseoir tout le monde ensemble parce qu'il faut régler le problème rapidement. Parce que
l'information qu'on a du côté de Belmars, on dit qu'on est en mesure de traiter le verre. Et du côté de consigne d'action, on dit non, ils ne sont pas capables. Vous avez un travail de débroussaillage important à faire. Oui,
parce que du côté de consigne d'action, il se base apparemment sur un rapport. qui aurait été produit, qu'il paraît que personne n'a vu encore jusqu'à présent. Donc, et du côté de MNP, le rapport dit que les trois organismes ont la capacité. Ça fait qu'on va asseoir tout le monde ensemble, on va regarder la situation et évidemment, il y aura à court terme quand même des annonces de fait de ce côté-là.
Donc, vous n'excluez pas la possibilité d'intervenir directement et de prendre une décision peut-être qui va aller à l'encontre de ce qui a été décidé jusqu'à maintenant?
tout est ouvert, tout est sur la table. On va prendre le temps, dans le fond, vraiment de regarder les deux côtés, de regarder les enjeux et de voir un peu c'est quoi les impacts. Et suite à ça, il y aura une décision qui va être rendue.
Je veux qu'on parle de la Belgo rapidement. En quoi, vous, vous allez être capable de changer ce que personne n'a réussi à faire?
Écoutez, j'avais justement une discussion ce matin avec le maire Lévesque, évidemment, qui m'a appelé, parlé de la belle gaule, projet de probé, tous les projets de la Mauricie. Et je lui ai promis qu'on allait s'asseoir rapidement, possiblement la semaine prochaine, et regarder ce qui a été fait, pourquoi c'est aussi long, c'est aussi laborieux. Donc, tu sais, là, j'ai beaucoup, beaucoup de dossiers à prendre connaissance en même temps, donc ça fait quelques jours. Mais c'est sûr que ça va être un dossier qui va être mis quand même de l'avant rapidement parce que... Ça fait trop longtemps, selon moi, que ça traîne. Il y a eu du laxis quelque part, puis on va s'arranger pour que ce soit plus rapide pour les prochains mois.
On va surveiller ça. Merci, M. Pellerin. Avec plaisir.
Merci. Une belle fin de journée.
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