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Pourquoi ne pas expulser tous les étrangers islamistes, qu
'ils soient en situation légale ou illégale, car ils sont avant tout... Depuis 2022, à chaque crise, vous vous êtes illustrés par votre silence. Aujourd'hui, le naturel revient au galop. Alors que la France est en deuil, alors que l'école est touchée, alors qu'un enseignant est mort, vous vous lancez danser dans des polémiques politiciennes, vous jetez des anathèmes, vous multipliez les... Face aux menaces sur notre pays, nous sommes fermes, fermes dans la lutte.
Et je veux dire à Mme Le Pen que la prochaine fois, elle ferait mieux de voter les dispositions de les lois renseignements plutôt que
de pleurer faussement. 18 octobre 2023, question au gouvernement à l'Assemblée nationale à LCP. Une séance sous tension où chaque réplique claque et personne ne fait de cadeau.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, Madame la Présidente Marine Le Pen. Vendredi dernier, un professeur de lettres du lycée Gambetta d'Arras, Dominique Bernard, a été sauvagement assassiné par un terroriste islamiste en écho tragique à l'assassinat de Samuel Paty il y a trois ans. Ces moments graves sont révélateurs. Ils nous obligent... Il nous oblige d'abord à un peu de dignité. Madame la Présidente Le Pen, depuis 2022, à chaque crise, vous vous êtes illustré par votre silence. Aujourd'hui, le naturel revient au galop. Alors que la France est en deuil, alors que l'école est touchée, alors qu'un enseignant est mort, vous vous lancez dans des polémiques politiciennes, vous jetez des anathèmes, vous multipliez les mises en cours. Alors que le terrorisme frappe et que la situation internationale est préoccupante, vous refusez ce matin même explicitement l'unité de notre pays. Madame la Présidente Le Pen, dans les moments graves, je crois pour ma part dans la cohésion nationale et dans l'action. Et avec mon gouvernement, j'y suis déterminée. Face aux menaces sur notre pays, nous sommes fermes.
Au banc, le ministre dégaine un chiffre brut et prévient que la récréation est terminée. Samuel
Paty en hommage à tous les enseignants de France. Parce que ce moment est important, j'avais été extrêmement clair et extrêmement ferme à la veille de ce moment en indiquant qu'il y aurait une tolérance zéro pour la moindre contestation ou la moindre provocation à l'occasion de ces moments. Et je veux le dire, dans l'écrasante majorité des cas, dans la quasi-totalité des cas, ce moment de recueillement, ce moment d'hommage s'est déroulé dans la plus profonde dignité et le plus grand respect et je veux saluer les enseignants et les élèves. Mais je dois le dire aussi, 179 élèves ont fait un autre choix. celui de perturber ce recueillement et de provoquer l'école et d'insulter la mémoire de nos professeurs. Notre nation et notre école ne peuvent en aucun cas tolérer cela. Et donc, conformément aux engagements que j'avais pris devant les Français, ce sont 179 saisines du procureur de la République qui partent ce jour pour engager des poursuites contre ses élèves. 179 procédures disciplinaires qui partent également. Et pour les cas les plus graves... Plusieurs dizaines d'entre eux qui relèvent de l'apologie du terrorisme. Je le dis, j'ordonne ce jour l'exclusion de ces élèves dans l'attente des procédures disciplinaires qui se tiendront. À un moment, la tolérance, ça va. La bienveillance, ça va. Et le pas de vague, c'est fini.
Non, vous ne dites pas que le Hamas lui-même...
Attendez, juste une chose. Daniel Obono a parlé ce matin de mouvements de résistance pour le Hamas. Est-ce que vous approuvez ces propos ? Non, le Hamas
n'est pas un mouvement de résistance. Je répète ce que j'ai dit, parce qu'apparemment, il faut le répéter plusieurs fois. Le Hamas est un mouvement islamiste qui a commis des actes de terreur, des actes d'une barbarie sans nom, des actes qui doivent être n'en déplaise à M. Mendes, parce que là, nous avons clairement un désaccord jugé devant la Cour pénale internationale.
C'est une erreur ce matin, c'est un dérapage. Les
personnes qui ont commis ces actes ignobles doivent être jugées et punies pour ces actes. Ça vous l'avez dit.
Mais je veux
aller jusqu'au bout de ça. Pourquoi n'avoir jamais dénoncé ce qu'ils ont fait sur leur propre population palestinienne ? De la même manière, enfin, M. Mendez, de la même manière,
mais pas pour aller soutenir le Hamas, enfin. Mais ils allaient voir qui, vu que c'est le Hamas qui tient la bombe de Gaza ? Pas pour aller soutenir le Hamas, pour aller voir la société civile palestinienne qui, justement, ce à quoi vous voulez aboutir à la... Si nous voulons une solution à 2 Etats, il faut être capable d'avoir des interlocuteurs en Palestine.
Le nouveau drame que vient de vivre notre pays, permettez-moi une pensée pour les proches de Dominique Bernard ainsi que pour les blessés, dont le courageux employé qui s'est dressé face à la barbarie, mais aussi à l'égard des professeurs, angoissés d'être devenus des cibles. Mais Madame la Première Ministre, nous sommes législateurs, comptables de l'efficacité des réponses apportées à ces drames. Alors pourquoi annoncer l'expulsion des étrangers inscrits au FSPRT maintenant et pas avant ? Alors que sur 25 attentats depuis 2017, la moitié était le fait d'étrangers, dont trois quarts de surcroît clandestin, et pour beaucoup, quasiment la moitié suivie pour fondamentalisme islamique. Pourquoi ne pas expulser tous les étrangers islamistes, qu'ils soient en situation légale ou illégale, car ils sont avant tout des ennemis de la France ? Pourquoi ne pas étendre les expulsions à ceux qui ont commis des crimes et des délits graves à leur sortie de prison ? Islamistes, criminels et délinquants, qu'est-ce qui justifie de garder ces personnes sur notre sol ? Pourquoi ? En trompant les Français, se servir de l'attentat terroriste d'Arras pour vendre votre future loi sur l'immigration, en faisant croire que le droit actuel ne nous permettrait pas d'expulser le terroriste en question, au motif qu'il est arrivé en France avant 13 ans et à résider, alors que le droit vous permettait évidemment de le faire. l'indique le plus clairement du monde, l'article 631.3 du CZA, article d'ailleurs totalement compatible avec l'article 33 alinéa 2 de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés. Pour résumer, pourquoi faire croire que votre incapacité à juguler le
fondamental ? On ne prostitue pas impunément les morts, écrivait Albert Camus. Cette phrase résonne aujourd'hui comme un avertissement à tous ceux qui hurlent offense quand vous parlez seulement. de liberté d'expression, à tous ceux qui hurlent « Islamophobie » quand vous défendez simplement la laïcité. Elle résonne comme un avertissement à ceux qui trahissent les mots par bêtise, par fanatisme ou par cynisme, à ceux pour qui il est visiblement plus facile de crier « Police fasciste » que de dire « Hamas terroriste ». Hier soir encore, trois ans après l'assassinat de son frère Samuel, c'est Mickaël Paty qui a su trouver les mots les plus justes. » «
Je vous remercie de conclure.
» « Crime de guerre ou crime contre l'humanité, terrorisme ou décapitation, écoutons Mme Paty quand elle nous dit qu'après ces
mots-là... » La première ministre se lève, puis lâche une phrase qui va figer toute une partie de l'hémicycle.
de qualifier comme tel. Un groupe que certains parmi vous ont même osé qualifier de mouvement de résistance. Depuis le 7 octobre, les voix de la France insoumise manquent à la condamnation unanime de la barbarie terroriste. Elle manque à l'unité nationale. Vous avez tenté de justifier vos ambiguïtés. Mais ce matin, la réalité est apparue au grand jour. La justice est saisie, elle tranchera. Mais en entendant ces propos, je pense à ces jeunes... tués lors d'une fête, je pense à ces massacres dans les kibbutz de Berry et de Kfaraza, je pense à ces femmes, ces hommes, ces personnes âgées et ces enfants enlevés. Pour vous, ce ne sont pas des actes terroristes, pour moi, vous vous excluez du champ républicain. Je vous remercie.
sortira-t-elle du déni de réalité ? Quand la France prendra-t-elle enfin la mesure de la gravité de la crise ? Ne sommes-nous là que pour nous lever et compter les minutes de silence ? Non, nous sommes ici pour donner à la France les moyens d'agir face à cette barbarie. C'est un combat digne de notre histoire et de nos valeurs. Non, M. Darmanin, votre texte n'aurait rien empêché. Il aurait juste permis que les terroristes d'Arras soient le 120e destinataire d'une OQTF non exécutée. Mais vous ne voyez rien pour faciliter l'expulsion des individus dangereux avant qu'ils ne passent à l'acte. Quand allez-vous admettre que ce n'est pas en changeant trois alinéas dans le code de séjour des étrangers que nous allons reprendre le contrôle de notre politique migratoire ? Parce qu'en fait, ce n'est plus la loi qui décide. Ce n'est pas le ministre qui décide. Tous ceux qui sont passés par le ministère de l'Intérieur le savent en matière d'expulsion des étrangers. C'est le juge qui a le dernier mot. C'est le juge qui, sous couvert d'interpréter les traités, ordonne que tant d'OQTF soient relâchés dans la nature. C'est le juge qui a des obligations nouvelles pour nous empêcher d'expulser, obligations qui s'imposent à la représentation nationale et bafouent la volonté du peuple souverain. face à cette impuissance organisée, la seule réponse, c'est de changer la Constitution. Changeons la Constitution pour permettre à la France de
retrouver... ... ... la sécurité de notre pays. Ce qui est assez intéressant, c'est de voir M. Leoman nous donner ses leçons en permanence, alors qu'il vote contre tout et qu'en commission, si on ressortait les propos que vous pouvez tenir, on a plus la sensation que vous êtes prêts à les protéger qu'à les expulser. Mais c'est une réalité, M. Leoman. Si on faisait là des capsules vidéo de tous vos propos pris en commission des lois, vous verrez que les
Français pensent exactement la même chose que moi. Non, vous ne pouvez pas dire ça ? Comment pouvez-vous dire que d'une manière ou d'une autre, des Insoumis essaieraient de défendre des terroristes ? Ce n'est pas notre but à aucun moment. notre but est... précisément que les services de renseignement aient assez de moyens pour faire les recherches qui sont nécessaires. D'ailleurs, on a souvent des débats en commission des lois, parce que nous, nous avons tendance à défendre effectivement des moyens supérieurs plutôt pour les services de renseignement et la police judiciaire, plutôt que des moyens supérieurs pour ce qu'on va appeler la présence sur le terrain. Nous, nous pensons qu'il faut mieux des enquêteurs qui vont être capables de déceler des réseaux terroristes et de les démentier, y compris des réseaux d'enquêteurs qui sont capables d'enquêter sur les propos qui sont faits sur Internet. C'est pour ça qu'on proposait de renforcer Pharos. d'être efficace sur cette partie-là du renseignement. Mais pour vous,
ce projet de loi ne réglera rien, que ce soit le rétablissement de la double peine, que ce soit les possibilités d'expulser...
parole est à monsieur David Guiraud pour le groupe La France Insoumise.
Merci madame la présidente, madame la première ministre. Nous n'avons plus que quelques heures pour éviter le pire en Palestine. Ce samedi 14 octobre, la rapporteure spéciale de l'ONU dans les territoires palestiniens occupés a déclaré, je la cite, que les palestiniens de Gaza courent le risque d'un nettoyage ethnique massif. Un nettoyage ethnique. A l'heure où nous parlons, un million de personnes, de Palestiniens, sont sous la coupe d'un ordre d'évacuation que l'ONG Médecins du Monde qualifie d'impensable, d'infaisable et d'irréaliste. Le président israélien a averti Le Monde samedi dernier en déclarant à propos des Palestiniens, je le cite, que c'est toute une nation qui est responsable. Il annonce donc une punition collective contre les Palestiniens, pourtant interdite par le droit international. Ce même droit international qu'Israël a déjà bafoué plus de 100 fois depuis 1947. Nous n'avons plus que quelques heures. Chiffre
en main, un ministre contre-attaque sur le bilan. et glisse une pique qui fait grimper la tension.
Mme la présidente. Mesdames, Messieurs les députés, M. le député Alizio, 11 milliards de baisse d'impôt sur les sociétés depuis 2017. 11 milliards. Une baisse d'impôt sur les sociétés de 33 % à 25 %. Pendant que d'aucuns rigolaient et rigolent encore, on vous entend. Qui a baissé les impôts des entreprises depuis 6 ans ? Qui a baissé l'impôt sur les sociétés ? Qui a baissé, avec courage dans des moments compliqués, les impôts de production ? qui enclenche une baisse de 9 milliards sur la CVAE, alors même que c'était au cœur, et je crois que c'est le sens de votre question, du problème de compétitivité français. Savez-vous, monsieur le député, quel est le différentiel d'impôt de production entre la France et l'Allemagne ? Parce qu'il est facile de perorer. Sur une paire de chaussures, par exemple, de 60 euros, avez-vous une idée du différentiel qu'il y avait en matière d'impôt de production ? C'était 2 euros en France, monsieur soyons précis. C'est 30 centimes en Allemagne. On cherche où est la compétitivité, on cherche où sont les marges pour redonner du pouvoir d'achat, augmenter les salaires comme ça a été fait par l'ensemble des entreprises françaises depuis un an. Ils étaient là les gisements de croissance.
Merci Monsieur le Président de souligner aussi les moyens que nous leur donnons, vous la majorité parlementaire. Et je veux dire à Madame Le Pen que la prochaine fois, elle ferait mieux de voter les dispositions de les lois renseignements plutôt que de pleurer. Faussement pour vivre des problèmes. Et oui, Monsieur le Président, veut-on, oui ou non, lever les réserves d'ordre public qui ont été installées depuis plus de 15 ans pour expulser tous les délinquants étrangers que la loi empêche aujourd'hui d'expulser ? La réponse est oui, c'est dans la loi immigration. Veut-on obliger tous les étrangers qui arrivent sur le sol national à apprendre à parler français ? La réponse est oui, c'est dans la loi immigration. Permettre aux ministres de l'Intérieur de retirer un titre de séjour pour quelqu'un qui ne respecte pas les valeurs de la République. Oui, c'est dans le texte immigration. Veut-on finalement régler les problèmes d'intégration et d'immigration en France pour expulser les délinquants étrangers, pour ne pas laisser simplement aux juges le choix de le faire, mais pour laisser aux législateurs, monsieur Marlex, de prendre ses responsabilités dans un texte de loi que vous avez vous-même installé quand vous étiez aux responsabilités ? Monsieur Marlex, il doit y avoir des limites. semble-t-il sens et toute
notre admiration mesdames et messieurs la nation tout entière est meurtrie par l'assassinat de dominique bernard trois ans après samuel c'est la barbarie abjecte du terrorisme islamiste qui frappe à nouveau ce qu'ont voulu attaquer les terroristes c'est au fond notre la française parce que notre école est un obstacle ultime à leur funeste projet Je le dis, les islamistes veulent tenir éloignés du savoir le plus grand nombre pour imposer leur obscurantisme. Notre école à la française, elle défend la démocratisation du savoir pour tous. Les islamistes, ils veulent soumettre les femmes. Notre école accueille toutes les petites filles de France avec tous les petits garçons de France pour leur transmettre le savoir. Les islamistes veulent imposer le règne de la religion à l'école. Nous imposons celui de la République et de la laïcité dans toutes les écoles de France. Alors oui, nous continuerons à défendre ces valeurs qui ne sont pas des concepts abstraits, qui sont des combats de tous les jours, qui doivent être défendus par chacune et chacun d'entre nous, comme vous, monsieur le député. Je veux dénoncer celles et ceux qui manquent dans ce combat.
Dès là, un député vise Bruxelles et accuse la présidente de la commission d'avoir franchi une ligne qu'elle n'aurait jamais dû franchir.
Vous saviez mieux que personne que des otages français sont aux mains du Hamas et que de tels propos tenus au nom de l'Europe et donc de la France menacent leur intégrité et, disons le net, menacent leur vie. Encore une fois, la Commission européenne a outrepassé ses pouvoirs et encore une fois, nous en payons le prix. Comme toujours en temps de crise, la Commission européenne, jalouse des pouvoirs des nations souveraines, s'arroge de nouvelles prérogatives. Comme elle l'a fait hier sur la santé avec le Covid, elle le fait aujourd'hui sur la diplomatie avec le conflit israélo-palestinien. Car oui, en abandonnant vos compétences à la Commission, en abandonnant vos pouvoirs, vous abandonnez la voie de la France. Aujourd'hui, autrefois immense nation de la diplomatie, phare des pays non alignés dont la parole était écoutée, mais surtout respectée, la France avec vous est devenue un simple télégraphiste de la Commission européenne. C'est pourquoi je vous demande, Madame la Ministre, vous qui témoignez de vos meilleurs sentiments à l'égard de Madame von der Leyen, jusqu'à l'inviter en grande pompe au campus européen de Renaissance il y a dix jours, combien de temps allez-vous encore laisser reculer la voix de la France au profit des technocrates de Bruxelles ?
vous remercie. La parole est à Madame Crissoula Zakharopoulou, secrétaire d'Etat chargée de développement de la francophonie et des partenariats internationaux. Merci Madame la Présidente, Mesdames les parlementaires, Messieurs les députés Alexandre Sabatou.
C'est toute une profession qui exerce le plus beau métier du monde. Hier, lors de la minute de silence à Saint-Amand-les-Eaux, j'ai entendu les craintes, mesurer les peurs, recueillir la souffrance des enseignants, des parents d'élèves, des enfants, nos enfants. Il faut les rassurer. Si l'école publique laïque est ciblée, c'est bien parce qu'elle est le meilleur rempart contre l'obscurantisme. C'est parce qu'elle développe l'esprit critique face au dogmatisme. Alors ce nouveau crime nous oblige une nouvelle fois à nous unir et d'une seule voie à condamner le terrorisme et la barbarie qui frappent nos écoles. Rien ne peut les justifier, ni ici, ni ailleurs. Cela nous oblige aussi à avoir une réponse à la hauteur de cette attaque, à dire haut et fort que nous ne combattrons pas la haine par la haine, mais par le droit et la justice. A dire ensemble ici que nous ne cèderons pas à la peur, pas plus qu'à la division de nos citoyens selon leur religion ou leur origine. Au contraire, la plus belle et la plus forte des réponses, c'est de donner tous les moyens à nos enseignants, à notre école publique, pour qu'elle puisse remplir totalement sa mission. émancipatrice, son enseignement universaliste.
Caméras encore allumées, 2 élus règlent leur compte et l'un ironise sur l'autre camp sans la moindre retenue.
Insoumise est sortie du champ républicain.
Ça fait longtemps, mais on a envie de dire, en écoutant la 1re ministre, enfin, surtout à un moment où Renaissance a tendance à se mélanchoniser. On en a eu l'illustration jeudi lors de la niche parlementaire du RN. C'est aligné sur les votes de la NUPES et notamment de la France Insoumise. Alors bon, il n'est jamais trop tard pour bien faire ce liste. C'est peut-être un renvoi à l'ascenseur parce qu'on se rappelle qu'en juin 2022, au moment des législatives, face à un potentiel député RN, Renaissance, quand c'était un candidat LFI qui était face au RN, appelait à voter pour la NUPES. Bon, bref, sur ce qui s'est passé aujourd'hui, parce qu'en fait, on ne cite pas le nom de Madame Obono. Alors effectivement, c'est Daniel Obono,
député de la France Insoumise.
qui sur Sud Radio parle de
mouvements de résistance et pas de mouvements terroristes. Elle est poussée dans ses retranchements par le journaliste qui, effectivement, parle d'un mouvement de résistance à propos du Hamas. Donc Gérald Darmanin a saisi la justice pour apologie au terrorisme. Et
c'est la moindre des choses. Donc on voit où se situe la France insoumise. Ce n'est pas un mouvement terroriste, le Hamas, pour la France insoumise. C'est un mouvement de résistance. Mais en fait, ce n'est pas vraiment une surprise. Vous savez, il y a des députés de la France... ...de
s'élever, de briser les destins écrits par avance. C'est ça la vocation des enseignants. Cette vocation, ils la poussent chaque jour à son maximum. Et je le dis, à Arras, leur réaction a été absolument exemplaire pour mettre à l'abri et protéger leurs élèves. alors même qu'il ne devrait pas être confronté à ces situations. La vocation d'un enseignant, c'est de sauver des vies par la pédagogie, pas en se mettant entre un terroriste et des élèves. Notre responsabilité, c'est donc de leur apporter tous les moyens pour qu'ils se sentent et qu'ils soient en sécurité, en sécurité physique. Dans des bâtiments sécurisés, on doit toujours être plus en sécurité dans une école qu'à l'extérieur d'une école, en sécurité intellectuelle, à l'heure où un enseignant sur deux déclare s'être déjà auto-censuré dans ses enseignements par crainte de réaction ou de représailles, notamment sur les questions de laïcité. Notre responsabilité, c'est d'être au rendez-vous de cette attente de sécurité. Parce que la peur d'enseigner, c'est un poison mortel pour notre école. Et c'est ce que veulent les terroristes. Ils veulent détruire notre école parce qu'elle ne correspond pas à leur projet. Ils veulent dégoûter les enseignés, dégoûter les élèves, leur faire peur. Et donc notre responsabilité, c'est d'être absolument au rendez-vous de cette sécurité. J'ai passé toute la soirée de vendredi, encore toute la matinée aujourd'hui. ...
au même titre qu'Israël, et de considérer que toute frappe contre des infrastructures et des personnes civiles constitue un crime de guerre. Pour être cohérent avec nos valeurs humanistes et le droit international, ne devriez-nous pas appliquer... principes universels aussi à Gaza. Pour le gouvernement d'extrême droite israélien, la vie d'un palestinien vaut moins que celle d'un israélien. Ceux qui soutiennent de manière inconditionnelle Netanyahou dans cet hémicycle se font partisans de cette théorie et tournent ainsi le dos à la société civile israélienne qui conteste massivement ce gouvernement. J'ai entendu votre non-réponse à mon collègue David Guiron. Mais le respect du droit international s'applique à tous. Et il implique de ne pas bombarder de manière continue des populations et infrastructures civiles. De ne pas couper l'accès à l'eau, à l'électricité et aux vivres, car tout cela est passible de crimes de guerre. Madame la ministre, faites votre les mots du président Chirac. Tant que les Palestiniens n'ont pas droit à la dignité comme tous les autres peuples... Je peux terminer ma question ? Oui, allez-y. Alors, je ne terminerai pas la citation, mais quand allez-vous demander un cessez-le-feu afin de protéger les populations civiles palestiniennes ? Je vous remercie. Merci beaucoup.
La parole est à madame Chris Soula, Zakharo, pour nous, secrétaire d'Etat chargée du développement de la francophonie.
Après la prison, ça doit être l'avion. Donc il faut de la volonté politique. On n'en a pas. Ça fait six ans que monsieur Darmanin, que monsieur Macron, Édouard Philippe... Qu'est-ce que vous proposez, Philippe ? Tous les illégaux sont
renvoyés chez eux ?
Tous ceux qui, déjà les FSPRT, qui sont étrangers, doivent être expulsés. Il y a 120 000 au QTF à l'instant T, là où on se parle, de prononcer en France. Il faut expulser également ces gens-là.
Donc l'obligation de quitter le territoire. Mais il faut des laissés-passer consulaires. Comment vous les trouvez, vous ? Vous vous arrivez mieux à les trouver ?
Oui, parce qu'on va faire le bras de fer avec ces pays-là. C'est-à-dire qu'on va voir le pays, l'Algérie, par exemple, parce que là, on est à 0,25% de taux d'exécution des pays. et des reconduites à la frontière, plus de visa, zéro, zéro visa. Et puis le flux financier public, zéro, terminé. Le flux financier privé, Western Union, etc. On bloque et puis on va à Bruxelles, on leur dit écoutez la coopération économique avec les pays qui ne veulent pas reprendre leurs ressortissants, c'est zéro. Voilà, le bras de fer, la volonté politique.
Pierre-Alexandre Anglade, c'est la solution, plus de fermeté, vous pensez que ça pourrait marcher ? Je
crois que le gouvernement ne manque pas de fermeté et qu'il a démontré. 2017 qui a été capable d'agir pour protéger les Français. Je rappelle qu'il y a 43 attentats qui ont été déjoués par nos services de sécurité intérieure, que près de 900 étrangers radicalisés ont été expulsés et qu'à chaque fois qu'il faut aller faire le bras de fer, comme le dit M. Ballard, avec les pays. Ces repreneurs,
je m'y engage, ils doivent être crédibles. Être capables eux-mêmes de s'engager dans l'avenir des sites, ensemble ou séparément. Comme tous les salariés impliqués dans ce dossier, je préférerais un repreneur crédible sur les deux sites. Pour l'instant, je n'en ai pas. En revanche, nous avons des marques d'intérêt réels pour Tricien-Léger et pour les freins-coucs et nous les travaillons. Et en parallèle, suite à la réunion que j'ai eue avec le cabinet, suite à des discussions que j'ai eues avec des élus représentés sur ce banc, Fabien Roussel que je vois ici, Paul Christophe, Nous travaillons effectivement avec les parties prenantes, dont Alstom et SNCF, qui sont au minimum des acheteurs importants qui doivent s'engager. Et c'est vrai qu'à la demande de Sophie Binet, à la demande de la CGT, j'ai organisé cette table ronde qui réunira Xavier Bertrand, les représentants des entreprises en question, les représentants de la CGT, de manière à voir si et comment Alstom et la SNCF peuvent nous aider dans ce processus. Nous travaillons d'arrache-pied. Monsieur le député, nous allons continuer à le faire jusqu'au bout et nous trouvons une solution.
Merci, monsieur le ministre. Monsieur le député.
la présidente, monsieur le ministre, récemment au syndicat, vous avez dit qu'on ne gagne pas tous les combats. J'ai envie de vous dire, encore faut-il les mener.
vous remercie. La parole est à...
Dès là, un député change de registre et agite une colère qui couve en lançant un avertissement très clair au gouvernement.
Madame la Présidente, chers collègues, ma question s'adresse à monsieur Marc Fénault, ministre de l'Agriculture. Monsieur le ministre, alors que les vendanges touchent à leur faim, le constat est clair, la viticulture française est en train de mourir. Baisse de la consommation de vin de 70% en 60 ans, délai climatique, manque de réserve d'eau et dénigrement de nos viticulteurs comme le font certains députés d'extrême-gauche présents dans cet hémicycle. Explique entre autres les difficultés de ce secteur qui représente près de 500 000 emplois sur le territoire national et incarne là de vie. La catastrophe est économique mais aussi humaine. Je vous ai déjà alerté à plusieurs reprises, monsieur le ministre, au travers de courriers, mais peu de mesures concrètes ont été prises. Le 26 juillet 2022, j'affirmais à monsieur Bruno Le Maire que la cocotte minute était pleine, qu'elle allait vous péter à la figure. Un an plus tard, cette phrase est encore plus d'actualité. Chez moi, dans l'Aude, la viticulture est avec le tourisme le principal secteur de l'économie. Les viticulteurs aux doigts sont à bout et ne se laisseront pas faire. De nombreuses actions violentes vont avoir lieu et ont déjà commencé. Il y a quelques jours, le comité d'action viticole a tenté de mettre le feu à Sallet-le-Dode où un drame a été évité de justesse. Nous devons tout faire pour éviter que le ras-le-bol de la profession que nous comprenons ne se dégénéralise en violence. Si aucune mesure n'est prise, je crains que les viticulteurs, qui n'auront plus rien à perdre, deviennent incontrôlables. Dites-moi en commentaire,
est-ce qu'il avait raison ou pas ? Encore une fois, ils ont juré de dire la vérité. Et rien que la vérité. Sous serment.
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