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question.
Bonjour, Olivier Perroux du Monde. On parlait beaucoup de commission d'enquête. J'ai une question sur la commission d'enquête suite aux événements du 17... Octobre, qui n'a toujours pas annoncé son calendrier ni ses auditions. Vous avez vu qu'Agnès Firmin-Le Baudot, votre collègue d'Horizon, s'est mise en retrait, considérant que le RN devait avoir une place chez les rapporteurs. Est-ce que vous pouvez nous faire un point suite à la conférence des présidents, si vous en avez parlé ce matin ? Et est-ce que vous craignez que cette commission ne tombe finalement à l'eau
Hugo Babé, Capitale de questions. Sur votre commission d'enquête sur la diffusion de messages racistes, la propagation de messages racistes, est-ce que c'est une commission d'enquête que vous présentez, qui a été validée ? Quel est l'état de cette commission d'enquête ? D'autant plus que Yael Broden-Pivet a dit qu'il n'y aurait plus de commission d'enquête, mis à part celle-ci sur le 17 octobre. Et deuxième question, sur les mesures du gouvernement. L'indexation des bourses sur l'inflation, c'est à quel stade ? Est-ce que vous avez des garanties sur le fait que ce serait pris par décret ou alors est-ce qu'il faut le voter à l'Assemblée nationale ? Il y a une procédure parlementaire pour cela.
Merci.
Lucas Hdéla pour France Télévisions. Raphaël Glucksmann a dit hier matin qu'il était victime d'une campagne de harcèlement de la part de LFI qui l'empêchait de mener campagne dans de bonnes conditions. Qu'est-ce que vous lui répondez et est-ce que vous avez effectivement passé la consigne aux militants de ne pas perturber les événements de Raphaël Glucksmann ? Merci.
Bonjour, Juliette Gloria pour France Info. Monsieur Boyard, vous parlez d'enfumage au sujet de Parcoursup. Qu'est-ce que vous proposez comme alternative
'est bon ?
C'est comme je disais, en fait, il y a la question de la plateforme centralisée des demandes des dossiers. Il faut une plateforme comme ça. Mais par contre, la question, c'est ensuite pour aller à quoi ? Donc nous, on propose deux choses. Déjà, premièrement, d'avoir un service public de l'orientation qui est indispensable pour pouvoir accompagner ces jeunes. Et ensuite, deuxièmement, d'avoir des ouvertures de place à l'université, en BTS, dans les IUT, pour permettre aux jeunes de pouvoir suivre la formation de leur choix. en fait de mettre le budget. Ensuite, sur la question des bourses, nous, on n'a pas plus d'informations que vous. Par ailleurs, quand on parle d'inflation, il se pose aussi la question de, il y a un certain nombre de jeunes qui, avec l'inflation, devraient rentrer dans le système de bourse. On ne sait pas non plus si jamais ça, ça va être fait très concrètement. Donc, il va y avoir des questions au gouvernement et on attendra une réponse du gouvernement. Mais je suis comme vous, je n'ai pas plus d'informations. Par contre, juste ce dont je suis sûr, c'est que l'inflation des trois dernières années qu'ils n'ont jamais pris en compte, ça, ils ne la prendront toujours pas en compte. Ce qui est dénoncé par les différentes organisations.
ensuite, sur les autres questions qui ont été posées sur la commission d'enquête sur le 17 octobre, qui avait été donc décidé à l'unanimité en conférence des présidents, nous en avons parlé ce matin en conférence des présidents, et moi je veux dire le scandale que c'est, ce qui est en train de se passer dans cette assemblée, une commission d'enquête qui a été décidée à l'unanimité des groupes. ne peut pas tenir ses travaux. Pourquoi ? Parce que le Rassemblement National, qui est mécontent du vote sur les rapporteurs, a décidé de quitter cette commission d'enquête. Bon, normalement, ça aurait dû s'en arrêter là. Il y a eu un vote, il y a un résultat de vote. Et je le dis aussi, nous ne sommes pas non plus contents de ne pas être dans les rapporteurs. Nous nous avions présenté un rapporteur, je rappelle. que la France Insoumise est aux côtés du mouvement de la jeunesse depuis le début, que nous sommes particulièrement ciblés et qu'il aurait donc pour nous été normal que la France Insoumise ait un rapporteur. Nous avons présenté un rapporteur, en l'occurrence Thomas Porte, et nous avons été battus. Est-ce qu'on a quitté la commission d'enquête pour autant ? Non. Mais ce qui est en train de se passer... C'est que normalement, ça aurait dû s'en arrêter là et la commission d'enquête aurait dû pouvoir faire son travail d'aller interroger le gouvernement sur les ordres qui ont été donnés, d'aller interroger les uns et les autres sur les mutilations qui ont touché la jeunesse de notre pays, etc. Mais ce qui se passe, c'est que le Rassemblement national, aidé donc au moins par Horizon, peut-être par d'autres, essaye de bloquer cette commission d'enquête en faisant un caprice puisqu'ils ont quitté cette commission d'enquête et du coup, la rapporteure Horizon menace donc de démissionner de son poste, ce qui empêche du coup que la commission d'enquête puisse faire son travail. Et donc, le Rassemblement national est en train d'enquister une commission d'enquête qui est pourtant nécessaire avec des questions qui sont posées dans le pays. Donc, c'est vraiment scandaleux. Alors, dans les propositions qui ont été faites, il pourrait y avoir un quatrième rapporteur, juste tout fait pour le Rassemblement national, ce qui est quand même assez incroyable. Je rappelle, des commissions d'enquête avec trois rapporteurs n'existent pas normalement. Donc, ça a déjà été fait pour que, justement, il puisse y avoir des rapporteurs de différentes sensibilités. Bon, donc là, il propose de créer un quatrième... du rapporteur ce qui est évidemment hors de question de refaire un vote sur madame firmin le baudot si elle se retire de cela donc horizon disant directement qu'elle veut que le rn soit représenté comme rapporteur dans la commission enfin c'est du n'importe quoi à un moment il faut respecter les votes et que cette commission d'enquête puisse commencer son travail alors ça s'est terminé en queue de poisson il yaël brown suivait expliquant que elle allait appeler les présidents de groupe pour pouvoir décider de ce qui pourrait être fait en attendant Ceux qui en sont en train de bloquer cette commission d'enquête, c'est l'extrême droite. Et je vous fais juste un petit parallèle. Si nous, nous avions quitté la commission d'enquête parce que nous étions mécontents du vote, et nous sommes mécontents du vote sur les rapporteurs, Je vous assure que ni Horizon ni Yael Brown-Pivet ne se seraient souciés de refaire un vote, de nous proposer un poste de rapporteur, parce qu'il serait important que la France Insoumise puisse être représentée en tant que rapporteur dans la commission d'enquête. Donc je trouve ça vraiment extrêmement grave. Sur la question des... commissions d'enquête qui ont été proposées. Alors, les commissions d'enquête, vous avez raison, il n'y a plus de droit de tirage puisque l'Assemblée nationale va terminer fin février. Il est normalement possible. qu'en conférence des présidents, comme sur celle du 17 octobre, il puisse y avoir une décision pour créer une commission d'enquête. Donc, ça pourrait être possible dans ce cadre-là. Et en tout cas, nous, c'est un appel qu'on fait devant la gravité des faits qui touchent notre pays. Moi, je veux redire vraiment devant la peur qui étreint nombre de nos concitoyens et concitoyennes qui vivent au quotidien le racisme systémique et qui maintenant n'ont pas seulement peur pour leur enfant, pour leur avenir en général, comme à peur tous parents, mais qui désormais peuvent avoir peur que leur enfant sorte dans la rue avec directement des risques de mort. C'est ça en fait la question qui touche notre pays et la question du racisme. Et pour nous, c'est insupportable. L'Assemblée nationale s'honorait à décider de lutter contre les groupuscules d'extrême droite. Elle s'honorait de travailler sur les crimes racistes, je rappelle, en quatre ans, huit crimes racistes ou actes terroristes racistes qui ont été faits et Clémence Guettet a redit leur nom. Enfin, sur la question de Raphaël Glucksmann. Bon, je souris un peu parce que nous, nous ne parlons jamais de Raphaël Glucksmann. Nous, nous savons que nos adversaires sont l'extrême droite, la Macronie et l'abstention. Donc, je conseillerais juste à M. Glucksmann d'arrêter de parler de la France insoumise et de parler plus souvent du projet politique qu'il propose au pays. Je crois que tout le monde y gagnerait et que personne n'est en train de parler de M. Glucksmann puisque nous n'en parlons jamais.
Merci.
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