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RTL Soir,
le journal
de campagne. Avec Mathis Lang, bonsoir.
Bonsoir Anne-Sophie, bonsoir à tous.
Ce soir, à droite et au centre, l'idée d'une primaire fait son chemin. La rue gronde toujours, Emmanuel Macron veut que les candidats entrent dans l'arène. Et puis Raphaël Glucksmann met enfin sa campagne sur les rails. On commence avec la phrase du jour, elle est signée Bruno Retailleau.
Oui, et attention, elle est courte. Si demain il y avait une primaire, je le battrais. Voilà, je vous avais prévenu, elle est courte. Alors je vous la répète, si demain il y avait une primaire, je le battrais, dit Bruno Rotaillot ce matin sur RCF Notre-Dame. Mais alors de qui parle le candidat des Républicains ?
'est pas le Disney ?
c'est Edouard Philippe, lui aussi lancé dans la campagne la course à l'Elysée, vous le savez. Alors ce que dit Bruno Rotaillot, ce n'est pas qu'il va le battre purement et simplement à la présidentielle, mais plutôt dans le cadre d'une primaire.
Primaire du centre et de la droite qui n'existe pas pour le moment, Mathis.
Non, c'est vrai, mais à l'évidence, ça bouchonne sur la ligne de départ. Attal, Philippe, Retailleau, Lissnard, ça fait du monde et aucun ne s'impose comme candidat naturel pour le moment. Alors forcément, l'idée d'une primaire reste dans les esprits. Gabriel Attal n'a jamais fermé la porte. Bruno Retailleau et David Lissnard militent pour. Là où ça coince, c'est du côté d'Edouard Philippe qui ne veut pas en entendre parler pour le moment. Bref, à ce stade, rien de gagné.
si c'était au candidat à la présidentielle de calmer la rue ?
Oui, car c'est vrai que face aux mobilisations lycéennes, étudiantes et contre la vie chère, c'est notamment Emmanuel Macron qui est aux manettes. Rien d'étonnant, c'est lui le président. Oui mais voilà, hier le chef de l'État s'est étonné de cet état d'ébullition à six mois de la présidentielle. Il ne veut plus être le seul à tout gérer. Bonsoir Pauline Théveniot.
Bonsoir Mathis, bonsoir à tous.
Emmanuel Macron aimerait bien que ceux qui souhaitent lui succéder se retroussent aussi les manches. proposer des solutions.
Et oui, tout ça doit se faire maintenant dans les urnes. Voici ce que répète Emmanuel Macron en privé. Ce qu'il désespère, le président, c'est que l'approche de l'élection présidentielle ne permette pas de canaliser les violences. La fin de mandat a longtemps été tabou chez lui. Il a eu bien du mal à laisser les projecteurs à ses héritiers potentiels. Mais là... Eh bien, il veut désormais tout faire pour qu'on entre dans le débat présidentiel pour donner une perspective. Aux colères, c'est aussi aux candidats de contribuer à ça, souffle-t-il en petit comité. En somme, qu'ils appellent au calme, mettent des propositions. Sur la table, c'est à eux aussi de créer de l'intérêt, de susciter de l'espoir pour pas que le débat se fasse dans la rue, embraye l'un de ses proches. Bref, Emmanuel Macron revient en première ligne, mais il aimerait bien. Partagez le fardeau.
Les indiscrétions de Pauline Théveniot pour RTL.
Coulisses de campagne et enfin Raphaël Glucksmann se mettent en selle.
Oui, car on le racontait la semaine dernière dans le journal de campagne, le candidat social-démocrate a eu un peu de mal à se lancer, malgré sa victoire écrasante, il faut le dire, à la primaire. La faute à l'actualité qui ne lui laisse que peu, voire pas de bande passante. Mais ça y est, Arthur Bélier, désormais, tout est prêt pour bien se lancer.
Exactement, avec d'abord la pièce maîtresse d'une campagne, un directeur de campagne. On l'a appris hier, c'est Alexandre Ouizi, un inconnu, certes, un sénateur socialiste de 38 ans, proche de Boris Vallaud, très branché réseaux sociaux, qui pilotera la campagne. Le reste de l'organigramme devrait être officialisé dans la semaine. Qui dit campagne ? Mathis dit aussi financement de campagne. L'association qui va permettre de payer les meetings et recevoir les dons a été publiée cette nuit au journal officiel. Le candidat met aussi de l'huile dans les rouages avec ses nouveaux alliés. Du PS ce midi, il déjeunait avec une cinquantaine de députés socialistes. Un moment très utile, commente une participante. Nous sommes tous prêts à partir en campagne avec donc une première étape, un grand meeting d'ici Noël. Le premier depuis la victoire de Raphaël Guzman à la primaire. Les équipes avaient mis une option sur le zénith de Paris. Mais selon nos informations, elles cherchent finalement une nouvelle salle.
Merci Arthur Belly en direct de l'Assemblée Nationale pour RTL. La brève du jour. Le Rassemblement National qui poursuit le journal Le Monde en diffamation. Cela fait suite à un article publié hier et corrigé depuis dans lequel le journal affirmait que des tracts du RN avaient été retrouvés dans la voiture du suspect de l'attentat raciste de Trappes. Une information démentie par la suite par le procureur national antiterroriste. Le parti a dénoncé, je cite, « une opération militante visant à le salir
Merci Mathis Lang, à demain. Le gouvernement est sur tous les fronts. Après une salve d'annonce aux lycéens hier, il doit faire des propositions aux syndicats sur le pouvoir d'achat. Et si la réponse, c'était d'augmenter le SMIC ? Il y réfléchit et on en débat dans les grands esprits se rencontrent juste après la pause.
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