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Là, on a cet agent-là qui vient et qui me gaze immédiatement, il voit que je suis seul.
Assurant avoir été gazé gratuitement par la police, l'Andrien Gang, adjoint au maire de Saint-Denis, dépose plainte. Les faits se sont déroulés le dimanche 18 octobre. Alors que l'Andrien Gang est chez lui, il entend des bruits semblables à des pillages.
Je descends de chez moi rapidement avec les premières affaires que j'ai sous la main et ma carte d'élu qui me donne accès à la mairie de Saint-Denis et à pleine commune. À ce moment-là, j'arrive sur la place des tilleuls, je vois des jeunes, je leur demande de s'éloigner parce qu'il y a une intervention de police en cours, et pour éviter tout attroupement autour d'eux, je leur demande de s'écarter, voire de partir, puisqu'il n'y avait plus rien à faire au niveau de la place. Et je vois que dans l'opération de police, deux véhicules de police vont en contact de jeunes qui essayent de s'enfuir, ce qui me fait dire que je vais rester. observer la suite de l'opération et voir si tout se passe bien.
Depuis sa fenêtre, une habitante filme la scène.
Un policier de la BAC qui s'avance vers moi, qui me pousse à plusieurs reprises. Je lui indique ma qualité d'élu de manière assez forte pour qu'il n'y ait aucun doute.
Dans ma
main gauche, je tiens ma carte d'élu pour pouvoir lui montrer. que je ne suis pas en train d'usurper une fonction. Il me pousse à plusieurs reprises et au bout d'un moment, quand il comprend que je ne suis pas une menace et que je ne dérange en rien l'opération puisque j'étais quand même assez loin de celle-ci, il me tourne le dos et décide de retourner sur le lieu de l'opération. Et à ce moment-là, un fonctionnaire de police qui n'était pas là au début de la scène s'avance vers moi et sans aucun mot, me gaze à bout portant directement sur le visage.
Landrien Gang se réfugie dans un commerce et parvient à appliquer du sérum physiologique sur ses yeux pour calmer la douleur.
Que les policiers arrêtent des personnes qui venaient de vandaliser un magasin et qui ressortaient avec des vêtements, c'est tout à fait normal. Ils viennent de commettre une infraction, c'est normal d'être arrêtés et ensuite de répondre de ces actes devant la justice. Mais il y avait à côté un attroupement de très jeunes qui regardaient ou qui erraient un peu sans but. Nous, notre rôle d'élus, c'était, il y avait d'autres collègues, de leur dire de s'écarter, de ne pas rester proche de la police et de ne pas créer un attroupement ou un sentiment d'attroupement.
Ce mardi, il a annoncé porter plainte contre X auprès de l'IGPN, la police des polices pour violences volontaires commises par une personne dépositaire de l'autorité publique sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Contacté, le parquet de Bobigny n'a pas donné suite à nos sollicitations.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.