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Emmanuel Macron a décidé de verrouiller l'élection présidentielle. Oui, vous avez vu sa visite peut-être à Marseille, où il a carrément annoncé la couleur. Il veut censurer les réseaux sociaux. Et dans la foulée, il y a un amendement qui a été proposé à la loi anti-casseurs. C'est notre liberté d'expression qui est gravement menacée. Il faut réagir. Alors je vais revenir dans un instant sur les moyens de réagir. Mais avant, je veux vous remercier d'être si nombreux sur les réseaux sociaux. Vous avez dépassé 1 700 000 abonnés entre tous les réseaux. Alors n'oubliez pas, si vous voulez que cette vidéo soit diffusée, partagez, partagez, partagez. Vous pouvez aussi vous abonner, vous pouvez marquer la petite sonnette, faire vos commentaires. C'est très important. N'oubliez pas aussi de m'aider. Je serai le seul candidat à l'élection présidentielle de 2027. qui défend inlassablement, depuis la crise Covid et bien avant, la liberté d'expression. Je suis gaulliste. Le gaullisme, c'est la liberté de la France. Mais c'est la liberté des Français. Et on ne pourra pas s'en sortir sans une refonte complète de notre démocratie. Alors oui, aidez-nous. Aidez-moi en allant militer avec tous ceux qui nous aident aujourd'hui, notamment les militants de Debout la France. Vous avez tout sur le site Debout la France ou DupontAignan.fr. Et puis aidez-nous financièrement. J'ai besoin de votre aide. C'est défiscalisé en fin d'année. Vous réduisez de 66% votre impôt sur le revenu. C'est vital. Nous n'avons pas assez les moyens financiers qu'ont les autres. Regardez les Glucksmans et tous les autres, ils ont des millions. Nous, nous avons les convictions. J'ai besoin de votre aide. Le numéro va s'afficher. Vous pouvez téléphoner, vous pouvez aller sur le site Internet. C'est maintenant que j'ai besoin de votre aide financière. Ce n'est pas dans six mois. Si nous voulons faire une belle campagne et les sondages commencent à frémir, alors bien sûr, ce n'est pas encore tout ça. Mais moi, je me souviens qu'en 2017, où j'ai fait près de 5% des voix à la fin, j'étais à zéro. Aujourd'hui, on est passé de 1 à 2, à 3, à 4. Ça veut dire qu'il peut se passer quelque chose si on s'y met tous. Je veux revenir sur la gravité de la situation. Marseille, Emmanuel Macron, c'est le criminel qui revient sur les lieux du crime. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'à Marseille,
écoutez-le. Est-ce que les réseaux sociaux jouent un rôle dans cette affaire à coup sûr ? À coup sûr. Mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties. Parce qu'ils polarisent. Parce qu'ils créent une espèce de sidération devant les scènes de violence, parce qu'ils sont pour certains des instruments de mobilisation du pire. Ils ont été utilisés, en particulier le 17, pour faire venir des jeunes ou des moins jeunes sur les lieux de délinquance, d'attaque, de pillage. Et parce qu'il y a une forme de déréalisation de la violence qui se passe sur ces réseaux sociaux.
Alors
vous le voyez
? Les réseaux sociaux abîment notre démocratie, ils ont en gros servi à l'insurrection, ils polarisent les opinions. En démocratie, obligatoirement, les opinions sont polarisées, sinon il n'y a qu'un parti unique. Et puis, plus grave, tout de suite après, il y a le dépôt du gouvernement d'un amendement qui censurerait tout réseau social, enfin le supprimerait, le bloquerait. Si dans l'heure, il n'a pas bloqué un tweet ou un post qui appelle à la violence ou à l'insurrection. Mais qui va interpréter l'appel à l'insurrection ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'Emmanuel Macron a profité des violences pour avancer sur ce qu'il ne cesse de vouloir depuis des mois. Il avait fait le tour de toute la presse régionale dans des forums pour nous expliquer que c'était très dangereux pour les enfants. Et puis ça a été cassé par le Conseil constitutionnel, l'interdiction au moins de 15 ans. C'est d'ailleurs un homme curieux, il ne lutte pas contre la pédocriminalité dans le darknet. Mais en revanche, il veut interdire tous les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Ça, c'est le macronisme. Il ne lutte pas contre les pilleurs et les casseurs, mais il veut interdire tous les réseaux sociaux aux Français. Pourquoi il fait ça ? Tout simplement parce qu'il sait que les médias traditionnels sont très favorables au Bloc central. Par exemple, le journal Le Monde a fait croire qu'il y avait des tracts RN dans la voiture du tueur de trappe. Ça a été relayé sur France 5. Il sait que les médias traditionnels sont au service de l'extrême centre, comme je les appelle, de ces fascisants du centre. Voilà. Et donc le danger pour l'extrême centre, ce sont les réseaux sociaux. C'est là où les Français, notamment les jeunes, vont chercher l'information. Donc l'obsession de Macron depuis plus d'un an, c'est d'interdire les réseaux sociaux. Et bien là, il y arrive. Il y arrive. Et il s'appuie sur, bien sûr, le règlement des SA européens. Voilà pourquoi il faut aussi sortir de l'Union européenne et retrouver notre liberté. Mais il y a une question que je veux poser. Ça ne vous surprend pas qu'il vienne à Marseille ? Parce que c'est à Marseille où il y a eu le décalage le plus important entre les émeutes et le faible nombre de policiers. C'est à Marseille que le gouvernement n'a pas mis les forces de police nécessaires. Et c'est à Marseille que le maire de Marseille écoutait bien.
vandales sont arrivés. Ils ont incendié le poste de police municipale. Ils ont été délogés par la police. Ils n'ont pas été interpellés. Ils ont fait 300 mètres. Ils sont descendus devant la mairie. Il y avait des CRS qui défendaient la mairie. Il s'est passé quelque chose à ce moment-là. Et je demanderai la vérité des comptes parce que... Le ministre de l'Intérieur me la doit et la doit aux Marseillaises et aux Marseillais. Il y a eu un mouvement. Ils se sont écartés de la mairie. Je parle des forces de sécurité. Les casseurs sont entrés dans la mairie. Puis ensuite, qu'est-ce que j'ai vu ? Des gens ressortirent libres de ma mairie alors que la police était à l'intérieur. Je veux savoir qui a donné les ordres et qui a demandé à ce qu'on les relâche. Parce que ces gens ont continué de casser la ville. Et puis ensuite, des pillards sont arrivés. Il a fallu que j'envoie la police municipale. Vous entendez ce que je vous dis 30 000, dit le
ministère de l'Intérieur.
30 000 pire. Sauf que là, le ministère de l'Intérieur, contrairement à Paris, peut raconter ce qu'il veut à Paris, parce que c'est lui qui a les images. Chez moi, c'est moi qui ai les images. C'est d'ailleurs pour ça que le ministre vient, parce que ces images, elles sortent, je pense qu'elles risquent de poser un problème majeur à celles et ceux qui, aujourd'hui, donnent des coups de menton.
'est à Marseille que le maire de Marseille dit qu'il s'est passé des choses bizarres. Il s'est passé des choses bizarres. Quand les casseurs sont arrivés à la mairie, la police les a libérés, les a laissés repartir. Pourquoi les compagnies de CRS ne sont pas venues alors qu'elles ont été appelées bien plus tôt par le maire de Marseille ? Pourquoi le maire de Marseille nous explique qu'il a des vidéos compromettantes ? Pourquoi pour la Coupe du Monde de football, pour les Jeux Olympiques, l'État est capable d'arrêter à la frontière les blocs étrangers ? Et pourquoi il ne l'a pas fait ici ? Pourquoi Didier Maisto nous indique qu'il a pu couvrir une manifestation à Nice, qu'on lui a fouillé cent fois son sac, mais que la police ne fouillait jamais le sac de certains personnages marqués, masqués ? Pourquoi ? Est-ce qu'on a un syndrome Benalla ? Benalla, vous savez, c'était le collaborateur du président de la République qui, avec un brassard polis, tabassait des manifestants et créait des incidents dans la foule. Ça avait fait un grand scandale au début des mandats. Tout ça me rappelle l'arc de triomphe avec les gilets jaunes, où on n'a jamais su ce qui s'est vraiment passé. Alors, je n'ai pas de preuve. J'ai un soupçon, oui. J'ai un soupçon que le pouvoir, et je vais parler franchement, ait laissé faire. pour pouvoir ensuite mettre en œuvre un tour de vis sécuritaire s'attaquant à la liberté de manifestation et d'expression. C'est tellement plus facile d'interdire tous les réseaux sociaux pour pouvoir gagner la présidentielle plutôt que d'aller chercher les casseurs et les pilleurs et de les condamner. Alors, je sais qu'il y a beaucoup de policiers qui m'ont parlé, beaucoup de policiers qui ne comprennent pas ce qui se passe, qui ne comprennent pas pourquoi ils ont eu des instructions, finalement, de rester chez eux le samedi 17 octobre, alors qu'il y avait besoin d'effectifs de police. Beaucoup de policiers qui ne comprennent pas pourquoi le gouvernement a mis en danger les policiers. Il les a mis en danger en les laissant peu nombreux dans la rue. Pourquoi le gouvernement a mis en danger les manifestants ? Pourquoi le gouvernement a mis en danger les commerçants ? Il y a une commission d'enquête qui a été lancée. Mais alors c'est curieux, vous allez dire qu'on a des soupçons. Oui, mais la commission d'enquête, les partis d'opposition les plus attentifs ont été exclues de la commission d'enquête par Mme Lebron-Pivet. Ils font une commission d'enquête entre eux, entre centristes. Comme ça, c'est sûr qu'on ne saura pas grand-chose sur ce qui s'est passé le 17 octobre. Alors vous le voyez, notre pays file un mauvais coton. Mme Saporta, une journaliste sur LCI, a été exclue de l'antenne pendant une semaine parce qu'elle a émis une remarque désagréable contre une ancienne ministre macroniste. Europe 1 vient de recevoir un avertissement de l'ARCOM parce que Mme Christine Kelly a simplement parlé des statistiques des étrangers impliqués dans les affaires de violences sexuelles. M. Darmanin l'avait fait avant elle. Lui n'a pas reçu l'ARCOM. Cela veut dire qu'après avoir voulu fermer C8, il y a la volonté de fermer CNews et Europe 1. C'est très clair. Ajouter à cela les couvre-feu, ajouter à cela les manifestations autorisées en dehors des centres, ajouter à cela la volonté de Macron de suspendre les réseaux sociaux, vous avez le schéma tout indiqué d'une présidentielle sous haute surveillance. Cela nous rappelle bien évidemment ce qui s'est passé en Roumanie, ou trois jours avant le scrutin. Eh bien, trois juges roumains ont annulé ce second tour parce que Géogescu allait gagner. Et c'est Thierry Breton qui s'en est félicité en disant que l'Union européenne avait été à la cause de cette interdiction de Géogescu de participer au deuxième tour et à l'annulation du deuxième tour de la présidentielle en Roumanie. Alors certains, en m'écoutant, vont dire « je dramatise ». Eh bien, mieux vaut prévenir que guérir. Voilà pourquoi je vous invite à me soutenir. Parce que plus vous serez nombreux à me soutenir, plus vous serez sûr qu'il y aura un candidat à l'élection présidentielle qui ne se couche pas devant la Macronie. Je ne me suis jamais couché devant elle au moment des Gilets jaunes. Je ne me suis jamais couché devant elle au moment de la crise du Covid. J'ai osé poser des questions au moment de l'incendie de Notre-Dame. J'ose aujourd'hui poser des questions sur ce qui s'est passé avec les casseurs. Et je défendrai toujours la liberté des Français. Voilà pourquoi je me bats pour être candidat à l'élection présidentielle et que les Français au moins puissent voter pour une personne qui a prouvé dans sa vie politique qu'elle ne lâchait jamais rien devant les atteintes aux libertés. De même, il est vital qu'il y ait un candidat qui propose la sortie de l'Union européenne et la reconstruction de coopération à la carte entre des nations à nouveau libres. Car les mesures liberticides trouvent leur source au sein de l'Union européenne. Nous allons vivre six mois intenses. Résistons, organisons-nous, venez nous rejoindre. Je n'ai jamais eu autant besoin de votre soutien. Les libertés n'ont jamais eu autant besoin de votre soutien.
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