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Bonjour, on est à la fois avec un public qui est présent ici, et puis à la fois, j'ai pas mal de gens là parce qu'on a tous à voir, qui
se sont inscrits en visio, donc qui sont partout en France et qui nous suivent et qui... sans doute à la fois de
la salle où nous sommes et à la fois en visio. Je dis la salle où nous sommes parce qu'en fait, nous sommes à West France. Je vais d'abord remercier West France de nous accueillir, nous l'IRIS,
en particulier l'Observatoire de l'Information et de la stratégie d'influence. C'est un débat qu'on propose en commun. que
donc je remercie. C'est également l'occasion d'échanger à la fois avec des chercheurs, je vous l'ai présenté, puis à la fois également avec des journalistes, évidemment un journaliste de West France. L'Observatoire de l'information et des stratégies d'influence de l'IRIS, c'est que des tout jeunes, un peu plus d'un an, on avait fait une première conférence à Paris dans les locaux de l'IRIS. On a fait une deuxième conférence. La première, c'était un peu la présentation de ce qu'on voulait faire, de ce qu'on veut faire. La deuxième conférence a eu lieu au moment des principales, juste avant, portée d'ailleurs à ce qui ressemble à aujourd'hui, c'est-à-dire à quoi s'attend dans le domaine de la désinformation à la veille municipale. Et aujourd'hui, c'est à quoi on peut s'attendre à la veille de l'élection. Président. L'Observatoire publie sur le site de l'IRIS régulièrement, au moins une fois par mois, les articles de réflexion des intercoupes. D'ailleurs, le dernier numéro qui
doit être publié sur le site de
l'Observatoire donne la parole à un ancien correspondant de DFM-Hoscou, Sylvain Franchet, qui explique un peu
la
difficulté de travailler dans un pays
comme
la
Russie.
Pas très simple, à la fois pour pouvoir aller voir, mais aussi pour pouvoir raconter. Donc il y a une double difficulté de ce qu'on
peut
faire, de ne pas faire, etc.
vous renvoie à cette
interview qu'a fait notre ami
Cédric,
qui
est présent d'ailleurs dans la salle, sur le site. Alors pourquoi on fait
? Cette présentation aujourd'hui et cette discussion sur la désinformation à l'heure des élections continentielles, c'est en particulier parce qu'on regarde et on voit qu'une startup américaine qui s'appelle NewsGuard, je vous conseille d'ailleurs d'aller voir, c'est une startup américaine qui existe depuis 2018 et qui publie très factuellement tous les cas de désinformation. qui sont sortis ces derniers mois, ces derniers jours, etc. Début 2025, ils ont grosso modo trouvé une quarantaine de faux sites qui donnaient donc de fausses informations, les débuts de 2025 et 40. Début 2026, donc un an après, il y en a plus 40, il y en a 400 mois. Vous voyez un peu le saut. Alors,
c'est à la fois des faux
portages, des faux contenus dans les journaux, évidemment, qu'on peut y revenir. Et rien que depuis cet été, donc là, pour moi, il y en a eu 85 par rapport à la présidentielle française. Alors, évidemment, ce qu'on retrouve, et je pense qu'on va en discuter un peu
plus précisément, c'est des sujets qui divisent les Français. Crèves, parce qu'on doit aider, crènes ou pas. Immigration, évidemment. Macron. est en fin de mandat, la France et l'Union européenne, que des sujets qui, évidemment, rentrent dans le débat pour la prochaine présidentielle. Et déjà, un certain nombre de candidats déclarés se sont fait prendre par ces fausses informations. Il y en a trois, là,
je pense
en parlera,
Raphaël
Luxman,
Gabriel Attal et Philippe, qui, tous les trois, il y a encore quelques semaines, ont... ont subi ces fausses informations. On verra de savoir plus vite que ces fausses informations qui se gagent derrière ces gens qui font des fausses interventions. Alors, il n'y a pas qu'en France, ça se pose plus généralement en Europe. Le média le plus détourné en
France, c'est Euronews. Ce n'est pas un hasard. Il y a les États-Unis qui travaillent sur l'Europe, donc ce n'est pas un hasard. Mais la BBC...
Les Allemands sont également touchés par ces fausses informations, ces faux sites. Et c'est peut-être pas un hasard non plus,
il y avait déjà les moins détournés dans les pays démocratiques de passer l'Amérique. Comme l'Amérique est d'un peu moins l'Ukraine, peut-être qu'on a moins besoin de faire des faux sites,
en particulier quand ça peut venir de la Russie. La Russie... Toujours nous informe que le réseau Pravda a réussi à faire 300 faux sites en 2025. Et 300 faux sites, ça paraît peut-être pas énorme, mais ça veut dire plus de 6 millions d'articles, de faux articles, qui ont été diffusés par ce réseau, qui sont également... et ça, on va l'aborder, qui sont également alimentés par l'intelligence artificielle. Ce qui pose un problème, pas simplement parce qu'on peut créer des fausses informations grâce à l'intelligence artificielle, mais à partir du moment où l'intelligence artificielle et les robots qui travaillent à intégrer tout ce qui sort, ils intègrent aussi des fausses informations. Et donc, quand on demande à l'intelligence
telle ou telle information, on peut ressortir un faux site qui nous donne une fausse information. Et nous, on pense que c'est un vrai site. Ils l'ont déjà intégré dans la machine. Et le premier qui a été touché par ça en France, c'est le point, le plédovalère, le point, où on a une fausse information
qui est attribuée au point alors qu'il n'a jamais donné cette information. Alors, quand on a un peu de tout ça, Donc, on a trois invités. Selma, qui est la plus proche de moi. Selma Melini, vous êtes docteur en géopolitique, consultante en agence informationnelle et vous êtes membre de l'Observatoire de l'Information des Stats de France, Aliris. Bonjour et merci. Oui, je vois dans l'ordre tant qu'à faire. Stéphane Vernet, vous êtes journaliste, rédacteur en chef des Ligias Response et donc à ce titre, vous nous adresse. des informations très précises de
comment vous faites. Et c'est le problème, vous savez, dans le cadre de ces
informations qui touchent évidemment
votre
journal. Et puis Pierre Benoit, vous êtes chef du bureau coordination et stratégie de Vigilum. Vigilum, donc, c'est l'organisme de l'État français qui a été créé en 2021, en juillet 2023, et qui a proposé justement de découvrir et d'expliquer. D'où viennent ces fausses informations ? Et qu'est-ce qui est plus fausse d'informations ? À travers d'ailleurs des sources ouvertes. on va commencer d'ailleurs avec vous, Pierre. Comment vous faites ? Comment vous avez aussi le lien avec la price ? Parce qu
a
même intérêt.
à
traquer ces fausses informations d'où viennent
-elles principalement ?
n'êtes pas obligés de leur répondre, surtout dans le premier cours. On aura le temps de pouvoir évidemment en parler. Tout à fait qu'il y a un grand fonctionnement que l'on sait. C'est pas vrai. beaucoup. Merci à toutes cette invitation. Je ne suis même pas ravie de retrouver en plus dans celle de coller. En fait, il y a deux mots par lignes sur le service « Vigilement, les algorithmes de vigilance et la protection contre les singurances et les engers ». Donc, il y a depuis 2021 qu'on voulait en fait un digiteur qui déclenche pas qu'elle n'est en France pour pouvoir détecter, amener, décortiquer cette menace en poussant la suite de l'enfant d'une information en ligne. Donc, le service, c'est qu'il y a cette mission transitiveale de MEDEU. de traquer, comme on dit, d'identifier, d'analyser, qualifier en ligne ces opérations d'injeurances numériques étrangères. Donc pour ça, effectivement, de travailler qu'à partir des sources hubertes, ils ne sont pas censés expliquer renseignements. On a même dit que c'est de travailler, collaborer. Donc, ils sont, évidemment, identifiés sur tout ce qui va circuler en ligne, sur les réseaux sociaux, mais pas que sur le web en général, tout ce qui est plateforme en ligne. Et c'est enfin pour développer tout ce qui est pour faire, puis d'avoir accès à la bouton « check out ». des campagnes, des opérations qui vont être orchestrées par des acteurs étrangers. C'est impliqué qu'un acteur étranger, c'est un bénéficiaire très important. On n'a pas travaillé dans des opérations qui vont impliquer que des acteurs français. On doit impérativement trouver la marque d'un étranger, parce qu'il y a une trace d'un acteur étranger, et donc une trace d'un acteur qui va recourir à des moyens artificiels, qui va les procéder inauthentiques. pour diffuser du contenu inexact, pour avoir pas forcément faux, et je vous ai dit scientifique, il faut faire quelque chose qui donne moins un point de variable, du faux, mais aussi beaucoup de vrais qui sont viésés, décontextualisés, exploités, de manière à utiliser celle, et avec une finalité qui est de donner aux inconnus de la nation. Et donc, je vous en donne, je vous remercie de la pension, et évidemment, ça me fait référence contre aux élections. Les élections sont partout dans le monde, à un moment de délibération citoyenne. Alors, pardon, quand je dis partout dans le monde, dans mon cas, ils sont une cible privilégiée pour les acteurs étrangers qui cherchent d'empertuer le déroulement d'une campagne, qui cherchent à influencer sur le vote, à destabiliser l'enquête d'utilisation de ce qu'on a. Et donc, le... Le service a une mission particulière en période électorale qui est identifiée dans ses opérations qui vont altérer l'information, qui vont perturber, on le disait, le bon dénouvant de la campagne. Et pour cela, on voit, on identifie, on documente, mais on voit aussi fournir toute information éthique aux autorités d'avance. Voilà comment on travaille, quelles sont les missions principales, mais on n'a pas que cette mission, on a également une mission qui a été consacrée très récemment, au début de l'année 2016, qui est de sensibiliser l'occupant. sur la base d'une autre exportive, d'une autre exportive technique, d'une autre exportive opérationnelle. Et parmi les différents publics que l'on sensibilise, et qui sont les plus loin parce qu'on forme ces publics, il y a l'adresse du jour. Aujourd'hui, les journaux sont une cible, la presse est une cible éligée aussi de ces manœuvres. Et donc, on forme. Pour l'interview des rédactions, on a un cœur aussi d'intervenir au prix qu'à la presse quotidienne Frégi Lai, c'est pour ça que je l'ai rajouté ici, pour outiller et accompagner, aider les jugements communistes à, finalement, mieux identifier ce type de malhomme, mieux les analyser, les caractériser, donc c'est vraiment, parce que finalement, la presse ici, étant compulsibles, les êtres peuvent aussi parfois se faire bien le relais de ces fausses informations. Donc, on collabore très étroitement. Mais finalement, c'est aussi une manière de faire rembarque face à ces acteurs, malheureusement. Il y a une forme de prolongement aussi du travail avec des utilisateurs d'une communauté par la presse, puisqu'on fait d'ailleurs qu'on va documenter et publier des rapports techniques sur une forme d 'investigation. Les journalistes peuvent poursuivre ce travail-là et eux-mêmes, derrière, identifier de nouvelles opérations qui sont conduites par des secteurs ou par des modes opératoires communs, et parfois aussi. En tout cas, le fait que ce soit à presse qu'on parle, c'est peut-être mieux compris ou plus entendu que c'est un service de l'État. Donc, il y a aussi une forme de collaboration constructive, en tout cas, et plus efficace, en tout cas. Et on ne sait pas aussi, ils sont aujourd'hui dans un peu de difficulté à me dire, ils font beaucoup de « off ». aussi dans une démarche de l'État gauche qui vont accompagner pour une fois le travail humanistique
c'est évidemment un agentier qui est à l'œuvre et qui va
dans les prochains mois et à l'approche des sélections
présidentielles
de l'Université.
Alors, Stéphane Vernet, je disais que vous êtes journaliste, réfecteur en chef de Ligue 1, West France. West France, on connaît, c'est un bon journal de la PQR, c'est un bon journal francophone au monde. Donc, ça veut dire que forcément, vous êtes en première
nuit face aux attaques internationaux. Comment en faire
on fait l'objet d'addaques à 30% suivi, mais nous, sur un niveau, la première chose, c'est qu'on va laisser bien passer, en fait. On les recense toutes, toutes ces addaques, en fait. Il y a un gros travail de veille qui est fait au sein du journal. À chaque fois, il traite les gens sur ces choses-là. À chaque fois qu'il y a une usurpation qui continue la journée, c'est une usurpation de la marque, ou une tentative de manipulation d'infos, en fait, on recense tout. On fait des constats, on regarde, et on réfléchit à la façon la plus approcée de répondre ou pas à l'attaque dont on fait l'objet de ce point, quand il y a de ça en fait. L'idée de tournement concernant Airways France ou des jouets de Airways France. Donc l'idée, si vous voulez, c'est d'être à la fois vigilant, enfin un constat, et de réfléchir le portu de l'îme bas, d'aller jusqu'à l'époque de l'un, tout à l'engager. L'idée, c'est vraiment d'être particulièrement voitus sur l'ensemble. Et en fait, il y a des opérations qui étaient tout le monde. la marque, le journaliste, j'en a pas tant que ça en fait. C'est moins d'une dizaine de cas sur, on a 15 procédures coupes. Pourquoi ça veut dire que vous portez au lèvre ? Non, pas si ça, on les sait, je ne peux pas t'expliquer, mais c'est que... Il faut se poser la question, l'opportunité d'une époque. Et quand je parle de l'ensemble de ces cas, tout ne concerne pas la manipulation qui est dans lien avec les élections. On a quelques cas où il est la TIC. Il y a ici beaucoup de... Il y a des obérations aussi, des gens qui détournent, des gens qui vont faire du tort, ça n'a aucun lien avec... avec les élections. Il y a pas mal aussi des surpations d'identité, des détournements qui sont purement mercantiles, dont l'objet, en fait, est d'utiliser notre notoriété et notre marque pour générer du trafic, faire des sites qui vont, en fait, faire des détournes, qui utilisent notre notoriété pour se faire du trafic et donc des recettes. Donc, tous les bas liés à... à la politique. On est d'accord sur les cas politiques, mais si vous voulez, l'idée, c'est qu'on a un bonnet de cellules qui veillent au sein du journal, on a un service juridique, on croise ce qui est repéré, en fait, sur l'objet d'un travail en commun. Et quand je parle de l'opportunité, l'idée, c'est de dire... On repère, une fois qu'on a repéré, on fait les constats, on relève les URL, on fait des copies d'écran. Dans certains cas, on débattre tous, et dans certains cas, ça veut aller jusqu'à constat du vissier, etc. Et derrière, on n'engage pas à des procédures judiciaires, avec libre de plainte, mais tout dépend de la nature du délit constaté, si vous voulez, et de l'intérêt. C'est-à-dire que tout ne le nécessite pas ou tout ne vaut pas. d'aller jusqu'à la procédure. Ne laisse rien passer, tout ne le faut pas, d'aller jusqu'à la procédure. Parfois, en fait, il est beaucoup plus intéressant. de faire un signalement auprès des réseaux sociaux, des plateformes qui portent ces fausses informations, ces opérations. Alors disons, là, il y a une sociopassion du journal, il y a une atteinte au droit d'auteur, et en fait, on arrive à obtenir, on peut obtenir le déréférencement de ces sites, voire la suppression de certaines pages auprès de certains opérateurs, de certains plateformes, de certaines plateformes. Ça va beaucoup plus vite. C'est beaucoup plus intéressant que le droit de trouver dans ce procédé du monde. Ça contentieux. Parce que le problème contentieux, c'est qu'il est très long. De là, on n'est pas sûr de lui dessus. Et tant que le contentieux court, si vous voulez, ça ne règle pas nos problèmes. C'est celui de la ficharine, de la marque et de son débollement. Il faut trouver le haut curseur. Et l'autre chose qui est intéressante, et ça c'est notamment pour les opérations concernant les candidats ou les élections, là pour le coup, on va se tourner vers un vigenu pour prendre conseil, les échanges de l'IA. Il dit aussi CDBD ce qu'on appelle les estrésents. Alors, peut-être très rapidement, c'est peut-être clair qu'ils ont parlé, mais l'effet strézante, c'est un lien direct à une parvara strézante, voilà, qui, il y a quelques années, en fait, il y avait un monsieur qui était photographe, qui faisait des photos aériennes, des villas, le long de la côte alifornienne, il a pris en photo la villa de parvara strézante qui devait être arrivée au moins libre. qui était appelée diffusion en vie d'anciel elle ne supportait pas l'idée qu'on puisse avoir c'est la photo de sa fille là dans ce livre donc elle a porté l'affaire en justice
et
le truc s'il voulait c'est que l'affaire le résultat c'est que ce livre qui était appelé avec fusée à 500 et qu'on verre c'est quand même très beau financiel tout le monde s'est mis en parler et la photo a fait quatre fois le tour du monde c'est à dire que tout le monde a vu la photo que barbarie stressante ne voulait pas Voir dans un livre qui était premier, toute petite diffusion, et l'effet 13 ans dans le genre où, ça fait partie des choses auxquelles il faut qu'on réfléchisse dans le fait systématiquement. C'est de dire, ah, là, on a repéré à travers la veille qu'on opère une opération de désinformation qui ne touche où, qui touche là, etc. Et la première question qu'on se pose, c'est de dire... quel est le niveau de vue, quel est le niveau d'exposition. Si on en barre, est-ce que le risque, c'est bas de l'équilibre artiste ? ou cent ou mille de nombres d'us, d'autant que ça fait partie des bons opératoires, dans le cadre de ce qu'on appelle les opérations, il y a la recherche d'une exposition, puis il y a les journalistes, donc pour ne pas tomber dans ce piège-là, on se pose des questions, on prend un conseil, on est obligé, il y a un certain nombre d'opérations, et il arrive malheureusement que parfois on soit obligé d'en parler, parce que des confrères à nous, Omar,
on se retrouve un peu dans la situation qu'on a dans les débats avec les journalistes sur « on en parle ou on n'en parle pas ». Ça rappelle un petit peu la discussion qui avait eu lieu déjà il y a quelques années au virrorisme, ce qu'on parle en même temps de la publicité. Donc, ils font en parler parce que… des otages, mais en parler beaucoup, finalement, ça les sert aussi.
ne peut pas vraiment comparer les deux, enfin, les deux choses sur le maintenant, mais en fait, si vous voulez, sur les opérations des informations, quand vous avez un tweet ou un commande vidéo qui circule, qui fait quelques centaines de minutes. Il ne faut surtout pas en parler, ça sert à rien pour le coup. Et vous allez mettre dans certains cas des vidéos où on peut avoir le problème, si vous avez des vidéos qui peuvent avoir 80 000, 100 000, 200 000, on ne savait pas si en fait, il est dû afficher de ce qu'on va l'autre, oui, d'un achat. Voilà, donc tout ça, encore une fois, WebFern OJ, une évaluation très fine, et c'est aussi pour ça, attendez, dans le cas... où on a affaire à des opérations, manifestement, d'agérance qui sont chères, on se trouve systématiquement qu'on continue, on prend conseil, on change des shampons avant d'agir. Et encore autre fois, c'est pas parce qu'on n'en parle pas et qu'on ne le relaie pas pour appuyer les fesses 13 ans qu'on ne va rien faire. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on fait les constats, on prend le... En fait, on documente tout, et on se pose la question de savoir si on va aller chercher un des références non, ou si on va apporter, en tout cas, quand ça ne concerne pas, on se pose la question de savoir si on va aller ou pas, autant faire ce que, quand ce serait contre-productif de relier, on ne relaie pas volontairement pour ne pas amplifier l'affront de tous enfants. Oui, ça
m'a mis, oui. Vous, vous êtes docteur en jeu politique. Est-ce que cette question qui se pose systématiquement inclut le regard extérieur par rapport à la place
Moi, je pense que ce sujet
est présente et justement ce sujet… de devenir finalement d'une certaine manière acteur du campagne de 10 infos, si on le peut trop citer,
on pourrait finir par leur pied d'une certaine manière et jouer les jeux des acteurs de la menace, selon moi, et de
rechercher si ça pose la question de l'impact aussi des campagnes de 10 infos. Et moi, j'ai peut-être souligné un élément qui est qu'il ne faut pas avoir l'illusion de la bien-acté, c'est pas parce qu'il y a un... Même va être virale et puis
qu'elle t'a fait arriver en vue d'année, si t'es faite, ça fait une jacquette. Ils sont rachetés, ça fait partie d'un élément qui est la campagne. Mais même si ce n'est pas refus, Moi, je trouve ça toujours intéressant de me poser la question, à quel point, en tant qu'indiquité, quand on consomme un contenu, tu vas changer d'aide, voire même changer notre intention de vote,
parce que, voilà, on a eu accès à des contenus, il y a un débat d'étudier, je dis pas ça
pour minimiser l'impact des campagnes d'information, parce que là, on sait aussi que... Quand il est, par exemple, utilisateur des réseaux sociaux, avec des algorithmes, on se retrouve en début des filtres, on va avoir un accès de manière répétée pour vous faire acharner à certains contenus qui vont confirmer ou oublier. Mais en tout cas, juste aujourd'hui, dans le milieu de la recherche, que ce soit en engagement. la recherche, que ce soit en infocom ou autour de ces sujets de
désinformation, nous n'avons pas d'échelle précise et de moyens de toucher de manière très claire
'impact de la désinformation. Après, il y a des éléments de réponse, il y a des chercheurs qui ont travaillé dessus, je sais que lui je travaille dessus, il y a un certain d'un tissu d'éléments préconisateurs qui campagne. a eu un impact plus ou moins important, mais ça reste une évaluation à quel type n'est pas vraiment purement scientifique.
Merci Thelma. Donc, on a vu le cadre. Maintenant, on va peut-être rentrer plus concrètement. Alors, Claire Benoît, évidemment,
pour tout le monde, quand on parle de désinformation, on parle des russes. On pense aux russes. Qu'est-ce que ça représente ? Et ce sont vraiment seuls. Alors on venait de prendre un petit peu de champ avant quand c'est vraiment dans une vie du sujet, comme je disais, pas un processus démocratique, ces dernières années, n'a été situé par des opérations d'un genre en sang. En France, mais ici, à l'étranger. Je ne me concentre que sur la France, absolument, mais je suis un homme vagin. Vous avez en tête la Rouménie en 1984, la voie de l'État, l'Armagne, je ne peux pas tous les exciter, je suis en France plus particulièrement. Nous, depuis que ça existe, on a eu à prodiger plusieurs scrutins électoraux, on a eu des spéciales en 2022, des élections européennes en 1984, suivi
législativement, etc.
des référendums et plus récemment, des élections de multivani. À chaque fois, ces processus électrons ont été la cible d'opérations en ligne. Le chiffre de 2024, c'est environ 25 campagnes d'ingérences multitrangèles, ciblant de manière prononcée. à la fois, il est son BN puis il est législatif, et on pense que ce chiffre est relativement faible, parce que, en tout cas, plutôt faible pour les sélections législatives, parce qu'en réalité, elle n'est pas plus, et donc les opérateurs, c'est des bons centres, ils ont encore BN, ils n'avaient pas forcément le temps de sauter plus pour signer les législatives. Les municipales, contrairement à ce que certains prédisaient, ont fait l'objet d'opération. d'ingéments. Au total, on a caractérisé quatre. Quand je parle d'opérations, je parle surtout de campagnes. Campagnes, il y a plusieurs opérations conduites par des acteurs bien identifiés, bien connus du service comme certains, et d'autres qui ont été, pour une notamment, qui est une opération orchestrée par des opérateurs qu'on n'avait pas pu identifier, donc jamais agi apparemment. et qui ne sont pas forcément des opératoires russes. Dans le point où ils achètent des opératoires, ils seraient bien et on a dit effectivement des bons opératoires en formation d'être russes, puis un coup, alors que j'ai oublié des mots, le stand française par exemple, copy copy, batterie, je ne sais pas. Produire donc des opérations contre, enfin, ciblant qu'elles existent, c'est pas lui. Ça, c'est finalement l'activité qu'on s'est fait. Vous savez, c'est déjà que ces acteurs allaient essayer de jouer les groupes de fêtes. On s'est fait activer leur infrastructure. Je parlais d'une opération qui était, je crois qu'on pouvait. qui était assez sophistiquée, une maison très sophistiquée, qui a signé, on va aller partir à l'IFI. Je ne sais pas si certains d'entre vous en ont entendu parler, et en particulier trois candidats, donc le candidat d'IFI à Marseille, 'IFI à Toulouse et d'autres à Roubaix, je comprends. Et c'était une vraie chose qui était bien concernée, bien faite, et bien déséquente. Donc, nous, oui. dès lors qu'on a décreté cette libération, on n'a pas investigué, on a essayé d'autormenter jusqu'aux opérateurs, et donc il s'est allé avec d'autormenter jusqu'à une entreprise présée en fisserie. Maintenant, la question du gouvernement se pose, parce que nous, encore une fois, comme vous le disiez, nous ne sommes pas dans un service de renseignement, nous ne sommes pas dans le domicile, sauf... drach parfois, mais ils ne sont pas intéressés, qu'ils ne sont pas autorisés à rentrer, enfin en tout cas, à obtenir tous les renseignements qui ont germé aujourd'hui jusqu'au venditeur, qu'on ne sait pas aujourd'hui. On ne sait pas aujourd'hui qui est le co-venditeur de cette évaluation. Je le précise parce que c'est important. Enfin, on est rentés jusqu'aux opérateurs de cette campagne.
Ça ne peut pas dire que c'est le
gouvernement, parce qu'il y en a reste, ça peut parfaitement être l'acteur domestique, peut-être. Ça peut être, ça peut tout à fait être un opérateur, enfin un acteur autre qui a payé cette entreprise
encaisser cette compagne.
Et l'autre... Bon, c'est bon, des désignés et des piquets, généralement, les Russes sont très bons. Les hauts sont très présents, sont très actifs, très positifs en mode débat, mais il y a d'autres acteurs, aujourd'hui, qui veulent aussi s'ingérer dès le moment que ce qu'on fait, enfin, suivant des procédés ill'authentiques dans l'Ordre, dans l'Ordre. Et il y a une autre tendance, l'archique qui s'est confirmée avec les principales, qui est cette forme, en fait, de marchandisation, enfin, de... En fait... Ce sont des acteurs qui n'opèrent pas forcément avec une intention hostile. Et là, on va parler de l'incidence au long de l'étranger. Ça, en fait, c'est lié à la monétination des contenus par les plateformes. Finalement, vous avez des acteurs qui vont produire du contenu très sensationnaliste. suivant des procédés d'une version toujours, confère du clic et gagner de l'argent. Et c'est aussi une technique que l'on a vu et que l'on a analysée dans le cadre des sélections municipales. Il y a une forte chance que ces acteurs privés... continuent leur business et continuent à simuler l'élection présidentielle de 2027 compte tenu finalement de la part d'exposition et du caractère des gains assez considérables qu'ils vont pouvoir en venger dans le cadre de ces élections. Donc, voilà un petit peu ce qui est important. Nous avons en tête que, oui, certes, aujourd'hui, les opérateurs plus sont actifs, bien organisés, bien structurés, interférés dans notre public, d'établiser, de tomber, d'alterner l'information aux citoyens, mais il n'y a pas que.
je reste plus là.
Ça veut dire qu'il y a un devoir de ce qu'on comprend. Ça veut dire qu'il y a à la fois des États qui entendent tel le fond, c'est évidemment russe, parce qu'ils avaient réussi à remonter jusqu'à l'origine. Et puis, dans d'autres cas, ce n'est pas vrai. En tout cas, on ne sait pas. Il y a une ambiguïté. Par exemple, sur Israël, on ne sait pas. En même temps, c'est une première, c'est-à-dire que dans un pays démocratique. Il se trouve qu'il y a des acteurs privés qui peuvent faire des informations dans un autre pays démocratique. Ça fait quoi
? Ce sont tous les acteurs privés. Encore une fois, je pense qu'il est vraiment important. J'ai un fou là-dessus. C'est ce qu'on appelle en fait ça aussi. C'est devenir un business lucratif. Vendre des services d'ingérance ou d'influence, c'est un peu... Si on regarde un poste qui se passe dans le cyber, c'est la même chose en privé. C'est mieux un très récordateur, vendre des services.
d
'influence ou d'ingérence. En tout cas, en France, ce n'est pas forcément la première fois qu'on identifie des entreprises privées. C'est un peu d'archéo, je ne sais pas. ne sais pas aussi, c'est l'affirmative. Encore que ça. Encore. C'est vraiment des sensibles d'influence sur les livres partout en France, ici, hein. Et finalement, c'est des livres partout dans le monde. C'est la question, elle, de comment tu t'enverses, mais c'est pas nous, c'est pour ta con. Et notre rôle n'est pas d'aller te vomiter jusqu'à la personne qui a dosé l'or. En fait, comment tu vis cette page ? En tout cas, ce qu'on a pu conserver, c'est que c'était une entreprise qui l'est, qui passait en bien-standre. Il y a d'autres services qu'il y a pour remonter jusqu'au cou.
Et Stéphane Vernet disait tout à l'heure, il y a aussi des raisons tout simplement d'argent qui ne
vont rien avoir avec les informations. Il y a le Vietnam qui est dans ce cas-là ? Alors, tout à l'heure, j'ai effectivement parlé de ce cas des ingérences qu'ils fangèrent à but lucratif. Alors, effectivement, dans le cas des civiles, les opérateurs, les acteurs derrière ce mode opératoire informationnel qu'on a, qu'on a utilisé Hydra, c'est un nouveau, sont des opérateurs qui sont effectivement basés au niveau.
Celle-là, il y a effectivement les bactéroluses. Il n'y a pas que des acteurs titrés comme l'exemple d'Israël, comme le jardin noir. Il y a aussi les chibots comme les d'eau.
oui, tout à fait. Il y a un tas d'acteurs qui agissent. Après, il y a des fines
frontières entre les opérations d'ingérence informationnelle et d'influence informationnelle, dans le sens où il y a des acteurs qui sont liés, d'ailleurs, à des États étrangers, qui ont des opérations sur un plus long cours. Et je dirais que… On va faire un petit peu la différence entre les deux. On peut dire
qu'une opération d'influence informationnelle, ça va être plus de se promouvoir dans le champ de formation d'un autre
État. revanche, quand on commence à parler des affaires des autres, réinspirer des affaires d'autres, on tombe dans leur gémence. Et par exemple, moi, je travaille beaucoup sur ce que font les Chinois et on se rend compte qu'en
effet, de manière générale, dans leur campagne, les Chinois parlent plus eux que des autres. mais ils mettent en place
une architecture qui peuvent ensuite mobiliser des fins stratégiques. D'ailleurs, j'avais des petites images de l'illustration pour vous montrer un
peu après ça. Donc, c'est à peu d'ensemble. Par
pour vous expliquer un peu ce que fait la Chine en France, c
'est notre géographie. On voit que la Chine... en fait, achètent des encarts publicitaires et signent des accords d'échange de contenus ou des partenariats avec des médias français. Par exemple, c'est le cas avec les médias des faits, que ce soit sur le site internet des faits business ou sur la chaîne de télévision, vous avez une édition qui s'appelle, un programme qui s'appelle Chine Ego. Chine Ego, c'est un programme qui est en collaboration avec Radio Chine Intervention. Je n'oserais pas dire l'équivalent de la FIT en Chine, mais le média d'État, la radio d'État internationale de la Chine. Et donc là, sur les programmes qui passent à la télé, ce n'est pas forcément très clair. En revanche, quand vous allez sur le site de BFF Business, vous voyez Chineco avec China Radio International, Radio Chine
International. Donc en fait, on se rend compte qu'il y a des versements. c'est-à-dire la propagande chinoise, c'est-à-dire également dans des médias français, parfois sans mention très claire de la source initiale. Si on peut voir sur l'instant suivant, on a d'autres exemples, c'est le cas aussi sur les sites web, là par exemple, je vous ai fait une petite capture en écran aussi de Jeux d'Afrique. où vous pouvez voir
articles, qui sont en fait des articles sponsorisés, qui viennent de Sincroix, qui est l'agence de presse étatique contrôlée par le Parti communiste
chinois. Enfin, je vous ai mis l'exemple du Figaro. Alors, le Figaro, comme ils ont été dépingliés plusieurs fois, maintenant, il l'affiche clairement.
Et le Figaro a... une page où il y a les contenus proposés par Sinkwa, donc l'agence de presse contrôlée par le Parti Chinois. Et il faut savoir que la Chine paye. D'accord, la
Chine paye ces médias-là pour avoir ces contenus affichés. Et par exemple... La Chine, du coup, peut mobiliser cette architecture et qu'elle en dit, et par exemple, quand il y a, au hasard, des sites de J-Fing en France, par exemple, la Chine va mettre les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées,
les bouchées, les bouchées, les bouchées, les bouchées. pour diviser la société française, pour facturer, eux, c'est pour dire on est le meilleur.
Alors oui, on peut le dire comme ça, Gérard. En effet, la stratégie de la Chine a plus vocation à ouvrir les intérêts du Parti
Chinois que de taper sur les autres. Mais si, par exemple, la France, demain, fait une action qui ne va pas dans les intérêts du Parti Chinois, il va y avoir une mobilisation de l'Union.
Cette architecture, et par exemple, voir sur la dernière image, je vous ai fait des captures de Chan Kui Zhang, qui est une journaliste du CGTN, CGTN c'est la télévision d'État contrôlée par le marty-pouche du chinois, qui intervient très régulièrement sur ces news et qui est d'ailleurs... en fonction des jours, parfois présentés comme correspondant CNews à Pékin, ou parfois ils ont l'honnêteté de dire qu'elle est journaliste CGTN à Pékin, et il s'avère qu'une enquête de Mediapart a démontré qu'il n'y avait aucune trace de paiement de la chaîne CNews à cette personne, sans dire qu'elle est vraiment invitée, on lui offre une tribune, et donc voilà, vous voyez, il y a des jours où en fait, elle va parler, en fait, elle va. elle va diffuser les éléments de langage clairement du Parti communiste
chinois à la télévision. Parfois, c'est sur des sujets qu'ils ne concernent pas directement la France, qu'on n'y approche rien, etc. Mais
parfois, quand CNews font un débat sur la France déclassée dans le monde, elle vient aussi argumenter
et elle peut être ammée avec des créativités, voire déclarer la costume de la France dans les relations internationales par les géopolitiques mondiales. Donc voilà pourquoi je disais parfois la frontière entre influence et ingérence.
Stéphane Vernet, vous nous avez expliqué que vous faites du cas par cas, qu'il faut faire très attention à ce qu'on fait. On relaie ou on ne relaie pas uniquement, ça reste simplement au niveau juridique. Est-ce que vous vous faites aider également par d'autres ? Parce que quand on est un média, à priori, on n'est pas essentiellement, enfin jusqu'à maintenant, on n'était pas là essentiellement pour dire s'il y a de la fausse information ou pas, c'était plutôt qu'on donnait des informations à nous, qu'on peut sortir et qu'on peut donner. C'est pas forcément de dire sans arrêt, ni ce qui dit c'est vrai, ni c'est pas vrai. Est-ce que vous faites aider partout dans ce travail qui est quand même énorme
? Alors alors, c'est aussi ce que je disais tout à l'heure sur la partie ingérence INEH, le lien avec eux, mais c'est surtout là que ça se passe. Après, il y a un développement local qui a toujours été très axé sur une très forte symbiose entre l'exercité, les formations, les recherches, les télécoms, donc l'histoire. Aujourd'hui, il y a un cluster, un pôle, cyber qui est très important, à Rennes, aux Andorais. Vous savez, comment on fait un cyber, un chat, un CIMI, un cyber security, le bon excellent cyber, un CIMI. Il y a plein avec beaucoup de starters locales. Vous avez l'Europe, l'Europe, le Cyber Week. qui est très réputé, il aura lieu d'approcher sur un ordre. Arrête, donc il y a un écosystème et un environnement. C'est vrai. Par contre, sur le sujet qui nous intéresse, c'est-à-dire les matriculations, en fait, notre interlocuteur... Je voudrais juste dire deux petites choses à voir à l'historique. En Russie, en début, en fait, tous les scrutins sont manipulés en droit à chaque fois. C'est vrai, c'est systématique, mais il faudrait dire que c'est systématique depuis 2014. 2014, c'est l'invasion, l'accumulée par la Russie. C'est là qu'il se passe un truc et je ne l'aimais. Au moment du bas, en fait, la vague... Elle est liée au conflit entre l'Ukraine et la Russie à partir de l'invasion. créé par la Russie, c'est devenu un festival, en fait. Et vous avez énormément de contenu de manipulation, etc., qui touche au Canada, où on leur fait tenir des propos pro-rus, où tout est fait pour délivrer un ski, etc., ce mouvement-là. mais les choses sont effectivement en train d'évoluer, c'est-à-dire que dans l'effort, les choses ont évolué sur la partie mercantile. En fait, je voudrais juste rappeler que le peuple de la Fête XII, il était américain, il a sa vie en avant la première élection de Donald Trump. Et en fait, c'est quelqu'un qui avait compris, en faisant des fausses, et en faisant circuler des fausses infos, donc les choses très, voilà, il n'arrivait à générer du clic, et bien. Donc sur ces faux sites qu'il imitait à payer la société de presse, etc. Il fait des sites des hommes. Il surpait l'identité de vrais sites, en trafinant un peu le domaine, etc. Et il allait chercher les gens. Il vendait des puns sur son faux site. Mais en fait, il n'avait pas revenu à... C'était très lucratif. C'est lui le premier, en fait, qui a initié ça et le voir depuis l'année. Et à l'époque, en fait, il racontait, c'est très ouvert au monde. En réalité, il avait remarqué qu'il y avait beaucoup plus de trafic en produisant des faits sur les démocrates parce que mes électeurs républicains étaient beaucoup moins regardants. Alors, il se laissait entre guillemets perder beaucoup plus facilement. Et lui, en fait, sa démarche était vraiment purement mercantile. Et aujourd'hui, on voit que ce genre de choses se développent de plus en plus. Et on a un nouvel acteur qui est très problématique, c'est l'intelligence artificielle. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, ça ne coûte rien, c'est extrêmement facile et que fabriquiez la chaîne. des fausses infos, il est diffusé en masse, et en fait, là, on a un vrai sujet. Ça n'a rien à voir avec de l'influence, ça n'a rien à voir avec du trucage ou de la manipulation, c'est juste une histoire de fric, de bonheur, en fait. Et les outils automatisés, l'orique, si vous voulez, c'est que ce type... de contenu se développe de manière exponentielle, comme l'IA. Et là, ça fait partie des choses qu'il va falloir gérer. On n'est pas dans la gérance publique et de rechère, mais on est dans des vraies questions qui vont peut-être nécessiter aussi d'avoir d'autres formes d'interaction, d'autres formes de gestion. Et là, on aura peut-être besoin de pros, effectivement, en cyber, pour vous aider aussi à gérer ce genre de choses. Et quand je dis nous, ce n'est pas pour nous en West France, c'est tout l'écosystème qui est politique de ce pays-là.
Peut-être qu'il y aurait l'impression, il n'y a. Effectivement, le fait qu'hier journée est en forme d'un outil pour le secteur de la désinformation, parce que ça permet de produire en masse du contenu. ultra plus. Et je prends un exemple très concret qui a touché déjà, notamment la TQR, voire des petits packs qui a été mis d'ailleurs en moins parfois. François. Qui excelle aussi. C'est vraiment la mauvaise technique qui est bien coût pour avoir un petit peu plus coût. vit à ce qu'il y a de 156, derrière, comme je le dis, un ancien shérif Amiriya exilé en type, et qui, tout simplement, utilise l'IA pour produire en masse, pour reproduire des faux médias. Et en particulier, on ne dit pas ce qu'il a fait, c'est qu'il a produit de 200 faux sites. de presse quotidienne et religieuse. Là, on peut dire que la montagne, c'est la montagne, c'est quelque chose, le progrès quelque chose, le progressisme. Et en fait, ça a copié, ça a falsifié la une, la charte graphique de la presse quotidienne. Et évidemment, c'était des articles qui diffusés, des articles qui font faux, créé par exemple. Et ça, il a fait une église au service de la de ce
Et avant, quand il est tombé sur ce site, c'était bluffant. C'était bluffant.
le monde peut avoir un panique. Et je parle même pas vraiment de fausses vidéos. En fait, je pense que non plus qu'il y a un citoyen qui est assez alerte, qui aime ça, mais... Alors, la question est en savoir si on arrive à identifier, est-ce que c'est devenu, est-ce que c'est devenu là ? Et en fait, à force, qu'est-ce que ça crée ? Ça crée une suspicion géniale. Et c'est surtout sur les opérateurs et les appels que la recherche. C'est pas forcément essayer de vous convaincre de l'article ou du faux article que vous avez lu sur… Je ne sais pas, sur le progrès, le progrès, c'est ça. Ce n'est pas forcément d'y adhérer, mais ça, ils cherchent, on va chercher ça. Ce qu'ils vont chercher, c'est juste à créer cette suspicion généralisée et à jeter de plus, à entretenir question absolument. Et à la fin des formes, en fait, assiduer chez le citoyen une défiance, enfin accroître la défiance des militaires. Donc finalement, aujourd'hui, j'unis. Je suis sur des sites d'info, mais il y a ce que je m'écris, ce que je m'écris. Je ne sais
je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais plus. Et donc, en tout cas, je ne sais plus. Et ça, c'est probablement
un des objectifs aujourd'hui de recherche des acteurs. C'est vraiment inspiré ce doute permanent. C'est bien, il faut lutter. Mais cette suspicion et accroître cette défiance vis-à-vis de l'infrastructure. Et grondre cette conscience entre le citoyen et l'information. Ça, c'est extrêmement préoccupant pour lutter contre ça. Mais c tellement massif, ça arrive comme une vague en fait sur l'argent. Donc il y a des bons loins.
Tu
sais,
il est allé.
Face à un fédomètre, il dépasse très largement. On a même des voyants. Oui, il y a des moyens, mais c'est compliqué sur l
'intelligence artificielle, parce que la machine a tellement évolué, s'est tellement perfectionné. Les spécialistes des fact-checking des grands médias nous disent aujourd'hui que quasiment la moitié des vidéos qui circulent
maintenant
sur
les réseaux sociaux sont créées par l'intelligence artificielle et l'éthniste d'ici 5-6 ans, peut-être même avant.
on
passera
la barre des 80-90%. Donc, effectivement, à la fin, on se dit, bon, c'est tout pareil. Avant, on disait la presse allemand. Maintenant, on ne sait même plus que la presse parce qu'on ne sait pas. Et l'image n'a plus du tout la valeur qu'elle avait avant, preuve, etc. C'est le même, il nous a épargné. On avait l'exemple tout à l'heure des autres. Il y a les Ginois, on est sur des pays importants. Massif, il y a aussi des petits pays qui jouent un rôle et qui font aussi des informations.
d'ailleurs, sur ce sujet d'essayer d'entraver la conscience des gens dans les médias et polariser aussi, en fait, le débat public. Il y a un acteur, je pense qu'on ne s'en
trouve
pas assez et qui agit d'une manière quand même assez... Encore une fois, c'est le cathare à travers un média que vous connaissez peut-être, qui s'appelle Agi+. Donc, je le sais, pour en discuter avec beaucoup d'étudiants dans les cours que je donne, ils n'ont
pas
toujours conscience du fait que AJ+, c'est Al Jazeera, et donc qui est un média créé, financé, contrôlé par les autorités du Qatar. C'est un média uniquement en ligne. Donc, qui s'est développé sur les réseaux sociaux et qui romantique une ligne historiale pro-dressiste,
pro-HGBTQIA+, qui peut paraître ironique en plus,
mais la population
du Qatar.
Et en fait, là, par exemple, c'est préparé des petites captions d'écran. Donc, c'est un média qui a à cœur documenté des violences policières. Donc là, on se comprend que ça existe ce qui se passe. Dans les lycées, il y a étapément de contenu. Alors, moi, j'aime individuel, j'aurais tendance à qualifier ça de grand pâle. Et je vais se réfléchir par fois sur mon enquête. Et en fait, on se rend compte qu'il y a vraiment une volonté ré-été. de documenter ce type de fait, on peut voir encore, enfin voilà, là c'est d'autres exemples, si vous regardez assez rapidement, vous constaterez que les titres sont de nature piège à clim, donc voilà ça aussi qui est un mode coopératoire, il y a des informations assez classiques.
Voilà, j'ai tapé le bloquet lycée où
on voit un titre assez choc et très orienté. Et je voulais vous montrer un exemple d'une vidéo. En fait, Agipulse fait aussi une campagne assez agressive qui a l'encontre de colorer ces entreprises. Là, par exemple, il y a un short. Bolloré sans luchy en Afrique. Je vous mets cet exemple parce que justement,
je
trouve ça intéressant d'illustrer concrètement à quoi ça ressemble, un contenu de désinformation qui part peut-être de choses qui peuvent être vraies. Aujourd'hui, on n'est pas forcément... La désinformation, ce n'est pas forcément la fécumise. Ce qui est intéressant,
c'est qu
'il
faut prendre en compte un certain nombre d'éléments techniques. Par exemple, je n'ai pas trop
la tête avec ça, mais on a des matrices d'analyses aujourd'hui, comme par exemple la métrice d'armes qui liste tout un tas de techniques, tactiques et procédures. qui permettent d'analyser, de qualifier
précisément les opérations de différentes informations. Et en l'occurrence, si on revient à ce que ça agit plus, on peut vraiment mettre en résidence pas mal ces techniques techniques pour ces jours. cet exemple, on a un titre, Bolloré s'enrichit en paprique, déjà, qui est le visage à clic. Quand on regarde la vidéo, en fait, dans le contenu, cet étudiant dignait en France qui supposément accuse Bolloré de s'enrichir en paprique, en réalité, parle.
de politique, il parle du financement de l'extrême droite. Ensuite, il parle du fait que le pays n'a aucune aide et donc il a une difficulté dans sa vie ainsi que ses parents, etc. Et donc là, il parle du fait que l'État français profite des étrangers, etc. Donc, vous voyez, on parle de Bologna et Saint-Richard d'Afrique pour finalement parler des inégalités sociales en France. Encore une fois, il me propos ici, il n'est pas de dire qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qu'il faut, parce que de toute façon, ce n'est pas…
vraiment le but. Et c'est juste de
mettre en évidence la nature
trompeuse
de ce contenu, qui part peut-être par fond de vérité, mais qui finalement instrumentalise des problèmes existants, des failles dans la société, qui va propager un narratif qui est déformé.
Et moi, je pense que c'est ce type de manœuvre qui peut être plus insidieuse et à surveiller. 'on a essayé de m'occuper, de m'occuper justement. Après, là, j'ai dit que j'ai des chanteurs qui s'éclaire, c'est qu'il y a des personnes aux autres qui sont alertées. Et voilà, c'est une question, mais ça peut aller vite quand même quand on regarde ce sujet du but de ne pas forcément savoir qui est derrière, quel est l'objectif de ce propos, etc.
il y a le roi de la FECNUS quand même, qui est le patron suivant de la démocratie du monde, qui est Donald Trump. Est-ce que les Américains, ou est-ce qu'il y a des sites privés américains qui font de la désinformation en guérison de la France ou de l'Europe
cet élément, déjà, j'ai envie juste de poser une question.
-ce qu'on pourrait qualifier les plateformes d'actrices de la désinformation d'une certaine manière ? Oui, GAFA. exemple, il y a des plateformes de réseaux sociaux qui, finalement, sont américaines. Et encore une fois, là, on repose aussi au
sujet du fait qu'il est un acteur
de la
désinformation, eh bien, c'est ça pour un acteur qui tactique, un acteur qui vient d'un état, ça peut être un acteur qui fait, et en l'occurrence, moi, j'ai tendance à penser que quand il est un vecteur… de contenu de désinformation et qu'on ne va pas forcément agir en termes
d'innovation, on peut tout à fait être considéré par l'acteur de la désinformation du exact avenir.
C'est la même chose selon moi pour les plateformes d'intelligence artificielle. Les plateformes d'intelligence artificielle qui sont développées aux États-Unis ont des réponses aux questions des personnes qui
peuvent être orientées en fonction d'intérêts divers. Et voilà, on peut se poser la question. Et enfin,
moi, je pense qu'il y a aussi des phénomènes. Ce n'est pas tant un site qui serait hébergé aux États-Unis, mais en fait, il y a aussi des réseaux, et par exemple, tous les réseaux. Duhanov, par exemple, et les autres, la sphère Pagat, qui habite autour, par exemple, de Gélia de Soap et qui rolaient
son enfant, son fils et ses propos, qui sont parfois de l'agence complotiste, voire on observe. Une porosité très importante de ces sphères-là, avec une sphère complotiste en France, avec un discours qui a commencé à être trop
trop extrême droite,
vraiment trop
russe. Et voilà, il y a vraiment une porosité, on le voit sur des
plateformes telles que l'éthique par exemple, où il y a beaucoup de canaux et d'échanges entre les sphères complotistes
en France et américaines.
quand
Donald Trump dit... C'est inadmissible que Marine Le Pen ait peut-être prison. Lorsque le vice-président américain qui
est en Allemagne,
en
conférence, va voir le chancelier, mais va voir la dirigeante de l'AFD, là, ce n'est pas de la désinformation, mais c'est de la nuance quand même. Non, mais bon, cas où
il y a
un restaurant qui agit directement comme un acteur de désinformation. on a peut-être des questions, parce que je vois que je leur tourne. En fait, au final, sans question, il y a un conseil aujourd'hui pour nous, les plateformes, on le précise l'art des acteurs de la même masse. Des acteurs, quoi ? Alors, je les ai en conscients. Des acteurs à inaction. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, il y a un certain nombre d'obligations qui passent sur là, dans le site de la réglementation européenne, notamment, et elles sont tenues de prendre des mesures, ou en tout cas d'agir pour réduire à ce qu'on appelle des risques systémiques de leurs services. Enfin... Et notamment, elles ont une obligation d'agir pour produire la menace et la désinformation sur l'homme. Il ne s'agit pas d'engager dans un effort suffisant puisque nous continuons d'identifier les réseaux mariogiques. orchestré par des opérateurs plus longs, des opérateurs plus, par exemple. Et si ces faux comptes sont perdues, c'est vrai que les platforms ne l'agissent pas. Aujourd'hui, créer leur faux comptes, ça contrevient à ces trois conditions générales d'utilisation. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, deux choses. La première, c'est qu'on va leur partager des réseaux. de faux comptes, quand on l'authentifie, c'est-à-dire à tous les jours, qui sont évidemment, qui appartiennent souvent des infrastructures d'acteurs de la menace. On leur partage ce réseau de faux comptes, on leur donne des caractéristiques. Pourquoi est-ce que nous on qualifie ce réseau de faux comptes ? Donc, dans la plupart des cas, on fait le lien avec d'un monopérateur français net qu'on a déjà documenté en source verte, enfin, dans un rapport public. Et après, on veut leur contraire, c'est-à-dire qu'on n'a pas ta camestrée, on veut leur rejoindre, protéger, on veut leur sortir au bout, partage. Et dans la plupart des cas, on fait ça dans l'ambiance. Systématiquement, en fait, on observe. Quelques temps après, quelques heures, quelques jours, la disparition signifie, en tout cas, qu'il y a des actions de modération qui ont été prises par la consommation. Donc, soit planissement, soit indécidibilisation, enfin, par exemple, elle vient. Et, en tout cas, des actions sont visées. Enfin, je précise, on ne leur promette rien, on ne s'en est pas autorisé à leur demander quoi qu'ils se voient. Mais néanmoins, elles agissent. Sauf qu'en fait, elles sont censées faire la même. C'est aussi leurs équipes de très certes celles-là. C'est utile, leur équipe de data, de la menace, qui sont censées voir ses comptes avant nous. En fait, on fait un petit peu de la rembourse. Et notre manière aussi d'agir, et finalement, de mettre la pression sur les plateformes aujourd'hui, c'est de documenter les rapports publics. Le recours, la création de faux comptes, le détournement de leurs services par nos acteurs de la menace pour conduire donc des opérations. Tain, tain, tain, tain, je rentre en ligne. Et ça, ben, c'est un point qu'une application, c'est pas génial. Quand je gêne le service d'Ovida sans un rapport dans lequel on documente le détournement d'un service, je sais pas, X, Meta, Facebook, même OpenAI,
à des fins, tain, une application en ligne,
ils sont pas hyper à l'aise avec ça. Donc, c'est une manière, à la fois, dans un tel angle un peu constructif, mais aussi agitée un peu de plâton, etc. On prend les énergies juste à respecter, les obligations, qui a l'option. Ils sont aujourd'hui en bigger, au titre de la réglementation européenne. Et à côté de ça, on a un jour, le problème qu'elle arrive, on a un proche pour un dialogue à l'État, avec quasiment tous les cas forts. On a l'air assiettement, mais on a l'habitude. Et avec l'État. Mais ça, c'est assez à l'essentiel, c'est vrai. Mais on a des échanges, on a des échanges directement avec les gens, c'est tout le monde. Donc, on avait un certain pouvoir d'exposition à l'utilisance aussi, finalement. Et donc, ça apporte ses fruits aujourd'hui. Il y en a des pianos qui sont parfois suffisants. Mais, voilà. On arrive en tout cas à construire cette relation
reste très précaire. En fin d'inverse, on peut les graver,
ça va pas se battre des habitants des ouvrateurs américains. Mais il faut se mettre ça aujourd'hui, je pense que ça reste le peu de peine, être sans que encore trop peu, en tout cas les efforts sont largement insuffisants pour réduire le niveau de base, et ça reste une journée pour les habitants finalement.
Claire Benoît. Peut-être qu'il y a des questions ?
Ou
dans la salle, ou en visio
?
Oui, allez-y.
Première question qui règle notre assemblée à distance. Des informations, oui, mais ceux qui écoutent ces fausses informations ne se disent pas en plus naïfs aussi. N'y a-t-il pas un manque de réflexion à vendre ? Et Yoha te rajouter quel est le lien entre désinformation et guerre cognitive
Moi
d'abord, moi je n'irai pas jusqu'à dire que… Toutes les personnes qui vont
venir apporter des informations probées. Et puis encore une fois, en plus, si on étudie vraiment les mécanismes de la fabrication d'informations, comment faire ? C'est un emploi aviris. On se rend compte que... Quand on cherche à convaincre quelqu'un, par contre,
ne parle pas à partir d'une vérité, on essaie de parler à partir de ses perceptions, de ses
rêves, de sa vision du monde. Forcément, on va utiliser des mots cognitifs, justement, on va chercher à utiliser des émotions. Et en effet, c'est le lien, moi, avec mes informations et les mots cognitifs. Quand on cherche à cadrer l'information d'une centaine bombière, on fait appel à un cadre réunitif également. Donc oui, ce sont des choses qui sont liées. Après, il faut savoir, évidemment, que dans la recherche, on vient d'échapper. Chacun étudie la chose à sa manière et chacun fabrique ses insectes. Voilà, c'est ça un peu
l
'objectif. Mais en tout cas, je ne serai pas aussi négative et pessimiste dans le sens où je pense que... Des gens peuvent tous faire des erreurs. Et aussi, je pense que les gens ne sont pas si naïfs que ça. Donc là, quand même, c'est un peu au tout début sur l'impact de la désinformation. Je ne pense pas que n'importe qui va lire un parti. qui ont été ça repliqués par les secteurs liés à la Russie et qui va tout de suite forcément y croire. Et on voit aussi à l'inverse parfois des grands médias qui ont remuplé des faits plus parce que parfois c'est bien fait,
ça a l'air de vrai, et parce qu'il y a aussi des logiques économiques derrière. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, les médias... un rythme à respecter, des publications à respecter
quotidiennement, et quand il faut répondre à certains intérêts, bon parfois, on prend l'information encore rapidement, on vérifie peut-être un petit peu de main, et il me fait des erreurs, mais si on s'en rend compte, c'est que je suis derrière.
La première
chose,
c'est qu'en fait, vous faites toutes ces expériences, vous allez sur les réseaux sociaux, notamment. Vous savez, les articles qui sont publiés et partagés, qui déclenchent les taux d'emblagement en l'extraordinaire qu'en commentaires. Regardez les commentaires. Dans 4 ou 4,5% des gars, j'en commente le bas qui est sans l'avoir ouvert à 120. c'est le petit texte. Donc en fait, le risque, c'est que vous avez un faux contenu avec un bon titre, ça part comme très court parce qu'il y a très peu de jours. En réalité, c'est comme ça que ça se passe aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Deuxième chose, il y a une fragilité de certains publics. On parle beaucoup de formation des enfants, d'accompagnement des enfants, etc. On participe aux opérations presse-école, etc. En réalité, les jeunes... Ils sont dedans, ils sont très accompagnés, ils sont très forts et ils savent détecter. La publique, quand on parle jamais, particulièrement en vieux thérapie, c'est dire, c'est terrible. Il faut voir en fait tout ce que... Enfin, je veux dire, il y a tout un boulot aujourd'hui qui se fait dans les familles. Ce sont les petits-enfants qui expliquent leurs grands-parents, non mais non, tu sais ça, c'est pas... Ce n'est pas ce que tu crois, mais en réalité, en fait, il n'y a pas de... Je pense qu'il y a un angle bas. Un mot qui travaille à une pédagogie, d'accompagnement de ces publics-là, qui ne sont plus à l'école, en fait. Donc, ils ne sont pas assurés.
Voilà. Deux mots là-dessus. Je vous invite à lire une étude qui est un chanson, qui s'appelle « Humor d'Ars » qui a pu lire ça. Et il s'y a fait une excellente étude qui a cherché à analyser les facteurs d'adhésion dans la désinformation. Franchement, c'est beaucoup fort. En fait, on découvre, en tout cas, ça tend le grand à certains préjugés, notamment la question de la critique. En fait, si c'est vraiment vide. C'est qu'on peut penser effectivement que les personnes très réduites vont forcément croire davantage. Ce n'est pas qu'un des premiers facteurs qui expliquent aujourd'hui l'adhésion à la désinformation au fréquinoce, c'est les facteurs sociaux comme la sou-tu. Le fait d'être isomique aujourd'hui, vous allez adhérer davantage. Alors vous savez que vous avez fait une fréquinoce, mais en fait quand vous n'avez personne autour de vous pour vous contredire. en débattre à vous. Il y a des règles aussi parce que vous allez vous sentir pas bien. Et donc, je ne m'aurai pas là. Je vous laisse. Je t'invoie assez tout de suite parce que vraiment, c'est passionnant. Et ça va vraiment que vraiment ça met, ça tord le bras justement à ces idées reçues, un bout d'institutif qui est le grand de mise d'avoir à croire à quelqu'un. Bon, soyons tous, chacune et chacun, très humble, ça c'est ça. Vraiment, on me pousse ton bout d'un point. Vraiment. Moi qui travaille dans la salle de vie dans ce centre depuis 6 ans, je m'as reçu d'actri. Parfois ça m'arrive une mécanique. Ce truc-là, il y a la question. En fait, c'est un travail du quotidien, vous pouvez toujours se poser la question. Depuis l'information, vous et le visant, quelle est sa source, on recroise. On se pose la question de finalement savoir à quels intérêts ça concerne. Alors oui, c'est un travail qu'on se nécessite. C'est un effort en tant que consommateur d'infos, mais c'est quand même en tant que pays, je crois, je rejoins sur une question du public le plus vulnérable aujourd'hui. Ce ne sont pas les jeunes. Honnêtement, ils sont vraiment défendants. On ne prend pas un concours dans des classes. Les Français, ils sont... Ils savent, en fait, qu'ils utilisent ces outils et passent 5 à 6 heures par jour. Les Jules, ils savent que ça peut être utilisé, détourné à des femmes malignantes. Ils le savent. Ça veut dire, franchement, qu'ils ont des pieds, dans les syllabes, les apôtalières, effectivement, ont rentré plus au comité du chénier, il y a pas mal d'acteurs. L'éducation a beau tiré aussi les jeunes, mais les de Tupic, les cultes, moi, ils appris ce soir en 6 mois, ce soir en 8 mois. Ce soir en 8 mois. Et on vient de faire un partenariat avec Grand Mercredi, justement pour s'en supplicer ce Tupic en particulier. à cette menace, et notamment pour la carte politique des élections du 1927, et ça peut voir partie publique si, avec toutes les difficultés, que l'on peut supporter, comment on s'adresse à ce public, comment on leur explique, comment on va, on va aussi ne pas susciter la défiance, mais on l'a déjà tout le temps en tête, et on va le faire avoir les pouvoirs, et ça reste si petit au public, et là, il est important
de parler.
de le ramener et finalement de l'outiller aussi face à cette menace. Parce qu'ils consomment, bon, il y a une excité, censure le reste sexuel. Et ils sont d'affaires, plus corromes que d'autres.
parce qu'ils ont leur éducation, c'est écrit dans le journal, on l'a entendu à la télé, on l'a entendu à la radio, et on n'imagine pas, parce que c'est le XXe siècle, c'est donc avant la réseau sociaux, on n'imagine pas qu'en réalité, les réseaux sociaux c'est génial parce qu'on a l'information plus rapide qu'avant, mais c'est aussi la désinformation plus rapide qu'avant. Donc, c'est un peu magnifique. y a d'autres questions ? Allez-y. C'est peut-être la dernière.
nombre d'actions et de désinformation a considérablement augmenté ces dernières ennemies. Mes questions comptent sur l'efficacité, dont l'efficience de ces manœuvres nous amènent compte. Deux points. Premier, comment évaluer et mesurer leurs résultats concrets et réels sur les populations situées ? Et à l'aube de vos expériences, quelles sont les méthodes de désinformation ou plus efficaces sur le français ?
qui ont été reclus et qui permettraient de dire que l'opération a plus d'ampleur et d'impact qu'une autre. Et
ces critères-là, c'est par exemple le fait qu'un premier inconclu de désinformation, s'il a été publié sans... un journal, donc c'est un seul média, et qu'on n'a pas forcément eu d'engagement, de réplication,
va se dire que
c'est un vrai assez faible d'importance. Et plus il va y avoir de réplication de ce contenu, et surtout de réplication sur différentes plateformes, c'est-à-dire par exemple, on va passer d'un journal à deux journaux, à même différentes... différents types de médias, de nature de médias, donc on pourra penser des journaux à la direction, à Theta, à Facebook, à It, à TikTok, etc. Donc, c'est ce qu'on appelle la dynamique cross-plateforme ou trans-plateforme, plus les plateformes vont être remarquées, diversifiées, plus on va se dire qu'ils vont avoir un impact plus important. Et enfin, on va dire l'étape ultime de l'impact de la désinformation, c'est quand L'information sort de l'aspect information et de l'exemple, parce qu'il y a des conséquences dans la vie réelle. Qu'ils sont?
Par contre, un acteur malveillant, il n'y a plus pour apprécier une prestation, une vocation dans la rue. On va peut-être... rien se passer, si finalement cet appel à manifester se retrouve sur tous les réseaux sociaux
et sur le plan média et puis finalement il y a des personnes qui répondent et qui effectivement se mobilisent dans leur but, là on peut se dire qu'il y a eu un impact quand même assez important.
passe à la question suivante. Est-ce qu'il y a des questions comme ça ? C'est l'effort de Pony ! Oui, bien sûr.
a beaucoup parlé pendant ce soir. Le constat de la désinformation, c'est comment faire face. Maintenant, on voit qu'on a un outil.
Comment on agit parfaitement ? L'existence du service permet de répondre à un petit bout, d'apporter un petit bout de la réponse qui est d'analyser, décortiquer, disséquer et documenter ces opérations. Et la manière dont on dit assez haut, ce qui est indiqué, les processus, les infrastructures d'ailleurs. Plusieurs choses. Donc, on agit. sur les plateformes. Je vous ai déjà parlé, je vous laisse écouter. Sur les vecteurs, finalement, de celles de masse. Une autre manière d'agir, c'est documenter, exposer la réalité de la masse. Ça permet plusieurs choses. Ça permet d'envoyer un signal à l'acteur malié. On vous a plu, on sait, et on sait comment vous faites. Certains, ça les dissuade, d'autres non. L'exemple, alors... En héctor, comme par exemple, les émérateurs russes, ça existe sur le diacarien. Mais ça permet d'imposer des houps sur les infrastructures, notamment. Parce que dès lors que vous vous dévoiliez, par exemple, l'utilisation de serveurs à l'étranger pour héberger tous les noms de domaines, par exemple, des faux sites, à un moment donné, quand même, ces infrastructures, elles tombent. Elles tombent en tout cas. Ça veut les perturber. Dernier, ça oblige l'opérateur à recréer d'une woman, à recréer d'autres sites, à trouver un autre signe de lingeur. C'est plutôt un peu de l'argent. Ça permet aussi d'avoir envie de faire appliquer des solutions pour conduire ces acteurs. J'ai plus le chiffre en tête, mais le fait... des travaux ambiguïtés dans lesquels on rencontre des investigations, que l'on rencontre et donc de l'implication des opérateurs, a quand même permis de fonder, en tout cas, ça a servi à faire adopter, je crois, 15 mesures restrictives contre les individus et les entités à l'échelle européenne. Et enfin, une dernière manière d'agir, qui s'invite finalement, je pense, la plus viraine et la science. Une manière de répondre sur le long terme, c'est de s'adresser au récipiendaire. Tout en chacun, le citoyen, qui est le consommateur de 20 francs. Enfin, passion, hémocratie, du succès, de banovre. Et ça, généralement, ce n'est pas lourd. C'est un travail de sensibilisation, généralement de prévention. Donc, c'est bon. Nous, on contribue en partenariat avec la seule, on le fait avec nos petits secteurs éducatifs, avec l'éducation et l'association d'âne. Nous, on contribue et on contribue, on fournit la ressource éducative, notamment à des simples éducations de l'éducation et à l'information. On travaille, on s'en fasse. On peut l'avoir avec des recherches. Et puis le tard, aujourd'hui, on s'est participé dans le campagne du grand public pour faire connaître cette menace. Et surtout, fournir et outiller le citoyen, la nation, pour mieux faire face. Parce que le grand en bas, c'est value dans les 60 ans.
C
tout un genre. C'est le citoyen, c'est la nation, c'est notre démocratie. C'est ce qui fait notre démocratie aujourd'hui. Et c'est ça le rempart. Le rempart, c'est... Et ça, nous, on se voit très simplement, mais la réponse, elle passe par là. On ne dissuade pas, on ne disait pas, on pense qu'on ne dissuadera pas la réussite de continuer à attaquer nos
propres tissus
électoraux. En revanche, ce qu'on peut faire, c'est juste augmenter le niveau de vigilance, la résidence collective, pour éliminer. Après, il y a des outils judiciaires, il y a des candidats qui vous l'avez remarqué, sur la terre entre l'article LSI, pour l'institut 'organiser ton cours. L'arsenal législatif a été renforcé en créant une circonstance aggravante parce que les puissances étrangères ont suspecté d'être un petit peu éventuées. C'est une infraction. Les procès, assez récemment, ont eu ce qu'on appelle les agences jetables de ces opérations. C'était dans le cas de l'innovation Marrouch et les doigts de Paris, qui ont apparaît un long votat payé, qui est ressortissant et bongé, pour prendre un bus, démarrer à Paris, car il est gauchois. C'est toi de te tuer, couche-toi, prends tes photos, l'envoyer aux opérateurs en plus, rempartir. Certains se sont fait attraper, ils se sont passés en plus, je ne sais plus qu'ils sont peut-être en plus fâchés. D'ailleurs, pour moi, c'est international, il est vraiment la réponse pour moi la plus efficace, c'est collectivement travailler étroitement avec tous les acteurs,
la
société civile, l'institutionnelle, l'institutionnel, le monde de la recherche. pour créer finalement cette immunité collective.
Stéphane Verdet sera meilleur le compte
de la fin, parce qu'il y a quasiment 20 heures, il faudra avoir besoin de ça. Alors, comment faire face à la besoin d'informations ? Alors, à notre niveau, en faisant notre niveau, en faisant bien, c'est-à-dire une information de qualité exigeante, il se passe par la proximité, quand c'est bien possible. Je vais me dire l'humain, c'est-à-dire qu'on se base sur le niveau de nos journalistes, de nos correspondants, de nos coups de presse, on va voir les gens, on se parle et on travaille. Il y a une relation qui est essentielle. On fait, au bout de pédagogie, sur ces questions d'informations, on a une page dédiée sur notre site internet, sur notre plateforme, en fait, où on recense tous les articles, il y a des vidéos qui expliquent quels sont les modes opératoires. On ne fait pas de découcages comme d'autres. Pourquoi ? Tu nous expliquais un des modes opératoires, les gens qui propagent des fausses informations, qui propagent des fausses informations, qui sont en réalité, au plus bas, confidentielles, et ensuite, interpeller via les réseaux sociaux, via les faux comptes, les journalistes, et leur dire, on ne te lue. Où est-ce qu'on s'est dit ? Qu'est-ce qu'on s'est dit ? T'as l'info, etc. Et donc, en fait, le but du jeu pour eux, c'est que nous, journalistes, on se mette à parler des choses qui sont confidentielles au débat. On dit pour quand, en disant que c'est pas vrai, vous explique pourquoi. Ça, ça prend beaucoup de temps. Du temps, c'est de l'argent. Et en plus, encore une fois, on en revient à ce que je disais tout à l'heure à l'IFS 13 ans. Ça donne une caisse de résonance formidable à des choses qui, en ému, sont très confidentielles. Et les opérateurs qui sont payés pour monter ces opérations, en fait, retournent voir leurs commanditaires en disant, ben t'as vu ? cette super réussite, parce que, en fait... ça a été repris, on en parle partout, etc. Ça fait partie du mode opératoire pour eux, en fait. Le fait que les journalistes perdent de leur temps, en fait, et parlent de ces forces d'infos, ça fait partie des choses qui, plutôt que de débooker systématiquement, encore une fois, tout ce qui est à très bas proche, très faible diffusion, mieux vaut ne pas en parler. On fait par contre des vidéos, des explications, beaucoup de pédagogie générale, en expliquant les mécaniques qui sont à l'œuvre, en essayant d'aider notre lecteur à mieux comprendre et à déjouir ces sièges-là. Et dans ces contenus sur la désinformation, on diffuse des petits paragraphes en disant, si vous voyez une information qui vous paraît douteuse, qui vous semble venir de nos responses, que vous ne reconnaissez pas, qui vous pose question, contactez-nous via notre service West France et nous, West France ouvrez-vous. C'est un service qui s'est considérablement développé au moment du Covid, dans les années qui ont suivi, et en fait, qui permet d'avoir une interaction directe avec beaucoup de nos lecteurs, nos internautes, et ça, ça fait partie de la confiance en fait. Et le lien de confiance, il est fondamental. La qualité de ce qu'on fait, notre expertise. Et c'est une exigence qu'on a pour le traitement d'informations, c'est ça. Mais il y a aussi la relation du conflit avec nos lecteurs. Donc quand on a des lecteurs qui signalent, là moi j'ai vu un contenu qui paraît problématique ou deux, nous on va traiter derrière, si c'est bien le cas en fait, sur la phase de cet échange avec nos lecteurs. Pour moi, je pense que c'est un écho de système. La meilleure réponse, c'est ça aussi. C'est la qualité de l'info, les gens qui savent faire de l'info. Ici, il faut bien de manière indépendante, structurée. Et la relation de confiance qu'on peut avoir entre les journalistes et les éditeurs, les spectateurs, les éditeurs. Je pense que tout ça, c'est l'histoire. Ça, c'est un des points clés. Voilà, on est tout ça.
Merci Stéphane Merdé, je disais au-delà, parce que j'ai un peu plus tard, on est écrochés, j'imagine, avec nos amis qui étaient en cours vicieux avec nous. Je rappelle Stéphane Berné, journaliste, acteur en chaîne, délégué à West France, Claire Benoît, chef du bureau coordination stratégique du NUM, celle-là, une guide, docteur anglo-politique, consultante en maintenance informationnelle et banque de servatoire. de l'IRIS sur l'information des stratégies d'influence. Merci à tous les trois, j'espère qu'on a un peu avancé, on a un peu mieux compris dans cette troisième initiative de la part de l'Observatoire. Et encore une fois, merci à Westfront de nous avoir accueillis aussi gentiment, aussi pleinement d'ici à... Bonsoir.
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