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jeune homme s'est levé un matin, un jeune homme noir en France, s'est levé un matin pour faire sa petite vie, peut-être aller au travail, prendre sa voiture ou ses transports, peu importe, et s'est fait assassiner froidement. en pleine rue. Tu crois qu'il aurait droit à une heure de dignité dans cette République ? Tu crois que les représentants de cette République, de cet État, lui offriraient même une heure de leur temps, une heure, une heure de leur temps politique ? Tu crois qu'ils offriraient de la dignité à ce jeune homme ? Mais pas du tout.
devriez justement, précisément, être présent dans cet hémicycle, ne pas avoir déserté, mener le débat, défendre l'unité de la République, défendre les valeurs de la République et faire corps, faire bloc et ne rien lâcher. Et cette ambiance particulièrement nauséabonde de ces questions au gouvernement laisse présager de rien de bon pour les semaines et les mois qui viennent.
Effectivement, on peut donner raison à Sébastien Lecornu. Ça annonce une campagne présidentielle particulièrement tendue, violente, parce que tous les événements d'actualité sont prétextes à s'étriper. Et même un attentat comme celui de Trappes, où on devrait à un moment donné se mettre peut-être tous ensemble, eh bien là, ça ne fonctionne pas. Alors, est-ce que ce spectacle est affligeant ? Comment faire pour qu'il recommence à chaque fois qu'il se passe quelque chose à l'Assemblée,
Didier Giraud ? Maintenant qu'ils ont quitté l'Assemblée, ils n'y reviennent pas. C'est la seule solution pour être tranquille. Je n'arrive pas à comprendre comment des joutes politiciennes peuvent... L'Assemblée, ça a toujours été un peu chaud, mais comment on peut faire de la politique politicienne à ce point-là avec tout ? Il y a des moments où il doit y avoir un minimum de concorde. Il y a bien des attentats, des meurtres, des choses qu'ils ont... Unanimement commémoré. Je comprends que là, ça exacerbe un peu l'extrême droite et l'extrême gauche. Mais ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est pourquoi ils ne sont pas... Enfin, moi, je suis complètement d'accord avec le cornu. Leur rôle, c'était plutôt de combattre. C'était plutôt d'amener des idées. C'était plutôt que de se sauver et puis de s'effaroucher. C'est peut-être parce qu'on a deux radicalités qui s
'affrontent et que tout est
prétexte. Oui, mais ça a existé dans notre pays, des radicalités à l'intérieur. de l'hémicycle.
C'est la première fois que les deux favoris à une présidentielle sont les représentants de la gauche radicale et la droite radicale. On n'a pas toujours été dans la cinquième République, Olivier,
ça ne t'a pas échappé. Il y a déjà eu des radicalités à l'hémicycle. Et à un moment donné, ce que je n'arrive pas à comprendre, enfin moi aussi, du coup j'ai compris, c'est qu'ils n'en ont rien à foutre des Français. Ils veulent juste faire de la politique politicienne avec tout, se saisir de tout pour foutre le bordel et que ça soit à l'extérieur. droite ou l'extrême gauche, à un moment donné, jusqu'à l'élection présidentielle, et peut-être même après d'ailleurs, on va avoir droit à ce cirque-là. Et je pense que les électeurs, ils en ont marre de ça. majorité
silencieuse,
comme on l'appelle ? Je crois qu'ils en ont marre.
Un jeune homme s'est levé un matin, un jeune homme noir en France, s'est levé un matin pour faire sa petite vie, peut-être aller au travail, prendre sa voiture ou ses transports, peu importe, et s'est fait assassiner froidement. en pleine rue. Tu crois qu'il aurait droit à une heure de dignité dans cette République ? Tu crois que les représentants de cette République, de cet État, lui offriraient même une heure de leur temps, une heure, une heure de leur temps politique ? Tu crois qu'ils offriraient de la dignité à ce jeune homme ? Mais pas du tout, pas du tout. Ce sont des gens indignes, des gens qui osent nous faire la leçon matin, midi et soir, des gens qui osent désigner ceux qui sont bien, ceux qui sont mauvais, les bons français, les mauvais français, ceux qui catégorisent les gens. Tu penses que ces gens-là pourraient se mettre debout une heure pour offrir de la dignité à Pengo, à sa famille, à toutes les personnes aussi qui sont encore à l'hôpital, blessées, qui se battent pour leur vie ? Mais non, ils ne le feraient pas. Ils ne le feraient pas. Leur place, elle est dans l'hémicycle, qu'ils soient de gauche ou de droite, c'est-à-dire qu'ils sont censés être les représentants du peuple et siéger en autre nom. Donc ils sont censés s'asseoir sur ces sièges rouges, bordel, pardon, et tenir leur rang. Et même ça, ils ne sont pas foutus de le faire.
C'est ceux-là même qui se déclarent comme les protecteurs de ces victimes-là qui se sont barrés.
Oui, mais ils sont censés s'asseoir là. Ils sont censés s'asseoir là parce que s'il y a des gens qui se sont levés en 2024 après la dissolution pour voter pour ces personnes, pour se sentir représentés, c'est pour qu'ils aillent s'asseoir là-bas. Et bien, ils posent leurs fesses sur ces sièges rouges et ils offrent de la dignité à Pengo. Voilà, c'est tout ce qu'on leur demande. Pas plus. En ce temps-là. Et impossible d'avoir une sorte de... Même quand je dis concorde, je ne dis pas... On sait très bien qu'ils ne s'entendent pas, en tout cas politiquement, parce qu'il ne faut pas se leurrer. C'est des gens qui se causent dans la vie de tous les jours. Voilà, mais ils ne s'entendent pas politiquement. Mais ils auraient pu juste se taire. Juste se taire. Quelques... Plus que 60 secondes parce qu'en fait ce qu'ils ont fait, c'est encore pire, c'est qu'ils ont fait leur minute de silence et juste après ils se sont donné des coups de poing. Mais ça n'a aucun sens cette minute de silence, si c'est juste après pour se donner des coups de poing tels qu'ils l'ont fait ou se barrer tels qu'ils l'ont fait. Franchement ils devraient avoir honte.
Charles ? Je suis d'accord. Je signe des deux mains tout ce qu'a dit Joël. Je pense que l'attentat qui s'est produit à Trappes est d'une gravité suffisante pour obtenir une concorde nationale transpartisane pendant au moins quelques jours. Le temps de chacun faire son examen de conscience, le temps de se recueillir, le temps de montrer du respect aux familles des victimes, à la famille de la victime et aux familles aussi des blessés. Et malheureusement, on voit que ça n'est pas possible. Et ça, ça signe aussi. L'affaissement d'une partie de notre classe politique qui n'a plus le même niveau qu'avant. Je pense quand même... Il y avait plus de
dignité avant
? Peut-être dans les moments lourds, oui. On s'est toujours foutu sur la gueule pour dire les choses comme elles sont. Mais je pense malgré tout qu'à l'époque de Pompidou, sans remonter jusqu'à De Gaulle, même à l'époque de Séguin, je me souviens d'un... Très beau discours de Fillon pour Séguin, par exemple, où il y avait un grand silence dans l'Assemblée. C'était plus haut de gamme quand même, il faut dire les choses. Là, je pense que ce qui se passe... Oui, mais pourquoi ? C'est parce que les deux forces politiques majeures, ce sont deux forces extrémistes. Et qui ont donc des réflexes de forces extrémistes. Que font les extrêmes ? Tout devient conflit en fait. Ils tapent en dessous de la ceinture, ils mentent. Alors, les autres mentent aussi, mais... Les poliments. Non, mais c'est aussi des gens
qui ont recruté... Il y a moins
de barrières. Des députés qui n'ont pas de parcours politiques. La France Insoumise, elle fait profession de foutre le bordel. C'est dans sa stratégie, la
bordélisation.
Et moi, je pense qu'il y a cet aspect-là. Et puis, il y a l'autre aspect. crée aussi de la tension, c'est, ce que j'ai compris, c'est que beaucoup de députés de gauche avaient quitté l'Assemblée quand un représentant du Rassemblement National a pris la parole.
Sébastien Chenu.
Voilà. Donc, pourquoi ? Parce qu'il y a, et moi je peux le comprendre, un refus de normaliser le RN. Or, le RN est normalisé par le peuple qui lui donne 90 députés, donc des... présidents de groupes, etc., qui ont la parole à l'Assemblée, un peu comme les autres partis. Et vous avez une partie de l'échiquier politique qui dit non, quand bien même vous êtes élu, etc., nous refusons cette normalisation que nous prenons pour, en fait, une espèce de, j'allais dire, une taquia, c'est-à-dire le RN avance masqué sous les traits d'un parti. républicain et beaucoup de gens pensent que en fait c'est une dissimulation et qu'en réalité le RN reste un parti extrémiste et donc il refuse sa normalisation. Et je pense que c'est ça qui crée cette forte tension.
Ça, si on l'extrapole à ce qui peut se passer après le mois de mai, il va se passer quoi dans notre pays ? Si demain le RN est élu, il va se passer quoi derrière ? La bordélisation théorisée ? La bordélisation théorisée ? C'est un avant-goût dit qu'il va se passer après. C'est ça qui m'inquiète en fait.
Mais moi, ce n'est pas une façon de voir que j'accepte, dans la mesure où si effectivement tu ne veux pas normaliser le RN, alors jamais tu sièges à l'Assemblée. Je veux dire, tu n'attends pas le meurtre d'un noir à trappe pour tout d'un coup te dire que « ah non, moi je m'en vais ». Non, jamais, en fait, à partir du moment où le RN siège à l'Assemblée, là où il a été élu avec de nombreux sièges, jamais tu t'assoies là, et puis jamais tu touches ton salaire de député à 6 000 balles, parce qu'en fait tu t'estimes que tu ne siègeras jamais en tant que député, en tout cas élu de gauche, avec le RN. Mais ces gens-là te prennent ton flouze ! En fait, pour en faire ce qu'ils veulent. Désolé, mais oui, mais c'est la vérité. C'est-à-dire qu'ils continuent à toucher les deniers de l'État et font des postures un peu de oui, alors moi je ne parle pas avec toi, moi je ne m'assois pas avec toi, etc. Mais tu ne veux pas t'asseoir avec le RN à ce moment-là. Très bien, sois digne, incarne ta position et dis non, je suis désolé, je renonce à mon mandat, je ne m'assayerai jamais avec le RN. Il y a beaucoup
d'hypocrisie parce qu'ils votent ensemble des motions de censure. Vous avez remarqué quand même
que... Des textes aussi, pas que des motions de censure.
Oui, mais ils ont quand même voté, je veux dire... Si Barnier est tombé par exemple, c'est parce que l'ERN et les Insoumis étaient d'accord à ce moment-là. Il y a quelque chose qui a choqué hier, et ça c'est Sébastien Lecornu qui a provoqué la colère de certains, c'est quand il a fait un parallèle entre la mort de Quentin de Ranque, vous vous souvenez ce militant d'extrême droite qui a été tué à Lyon en février, et ce jeune homme de 26 ans mort à trappe. Et ça, beaucoup ont trouvé qu'on ne pouvait pas faire ce rapport.
Mais ça, c'est encore en même temps. C'est-à-dire qu'ils veulent tout le temps, tout le temps, il faut mettre tout à égalité, tout est en même temps. Excuse-moi, ce jeune homme qui vient de mourir, je veux dire, il n'était pas à un endroit en particulier. C'est la vie de tous les jours. Il s'est levé le matin pour faire sa vie. C'est tout. Il n'est pas un militant. Il n'est pas un militant. Il n'est pas engagé dans des mouvements d'extrême droite, d'ultra droite. Rien du tout, je veux dire. Donc, je vois pas pourquoi on met à égalité des choses qui n'ont rien à faire. Oui, ce sont deux jeunes qui sont morts, mais à part
ça,
le contexte n'est absolument pas le même.
Ouais, mais tu vois, là-dedans, moi, je trouve que... Ouais, mais c'est ça qui a mis aussi le feu... Ouais, c'est ça qui a mis le feu à l'Assemblée, mais du coup, là-dessus... Ça, c'est Sébastien
Lecornu qui l'a fait, ça.
Je crois que le... Non, c'est chelou. Non, c'est le cornu. Mais du coup, je trouve que... On fait ce parallèle
pour à la fois rejeter l'ultra-le-gauche et l'ultra-droite en disant que c'était le cornu. Mais
du coup, je pense que c'est lui qui a eu l'attitude digne en disant que ce qui tue, c'est la haine de l'autre. Et c'est le cornu qui l'a dit. Oui, aussi. Et du coup, dans cette bordélisation, on dit ce qu'on veut de le cornu, mais au moins, j'ai trouvé que sur la séance, il avait été digne. Oui, il a été digne, mais...
On voit bien aussi que le gouvernement n'est pas dans la capacité d'incarner l'unité républicaine. Pourtant, Emmanuel Macron a été attrapé le vendredi. Alors le problème, c'est qu'il a dit une bêtise. Donc il a raté son effet. Emmanuel Macron y va, attrape le vendredi. Et puis il dit une connerie en disant que c'est la première fois qu'il est obligé de corriger. Donc c'est un peu piteux. Et derrière, on voit quand même qu'un gouvernement qui est très faible ne peut pas incarner l'unité républicaine, non plus l'unité nationale. Mais Macron n'incarne plus rien.
Le gouvernement qui est faible, ce sont aussi les acteurs. C'est-à-dire que le cornu croit utile de convoquer Quentin de Ranck dans cette histoire au lieu d'essayer d'élever le niveau. Tu ne peux pas à la fois appeler tout le monde à la dignité et toi-même ne pas être capable d'élever le niveau. Et élever le niveau, c'est justement, dans un moment comme celui-là, cesser de cliver. Il y a un besoin d'unité. Tu essayes de trouver les mots pour créer cette unité. Tu ne vas pas chercher autre mort pour essayer de faire mort contre mort et renvoyer, soi-disant, les deux extrêmes dos à dos pour rester effectivement dans ton centre à la con. Tu essayes de trouver des mots qui dépassent ce genre de considération. Et manifestement, en fait, il n'est pas capable de les trouver. Il reste une espèce d'indécrotable centriste qui est dans une stratégie politique. Là où il devrait faire de la concorde, il fait de la stratégie politique. C'est pour ça que ça ne fonctionne pas.
Oui, donc il est aussi un peu responsable, le gouvernement est aussi un peu responsable du fait qu'on n'arrive pas à se mettre dans un de concorde nationale. Mais le maire de Trappes aussi est un peu ambigu parce qu'à la fois hier matin sur RMC BFM avec Apolline, il parlait de concord national, et puis derrière, il s'en prenait à François Bayrou, à Valérie Pégresse, etc. Il fait beaucoup de politique. Il était quasiment devenu des néo-nazis dans sa bouche. Donc là aussi, il faisait de la politique. Il fait de la politique. Alors que le maire aurait dû, au contraire, être aux côtés de la population et rester aux côtés de la population. Mais je pense qu'il est aux
côtés de la population. J'avais entendu Charles quand il avait expliqué que... Emmanuel Macron, on peut entre guillemets l'excuser, parce que c'est vrai qu'il vit une séquence assez compliquée, et qu'il ait pu s'en mêler entre guillemets les pinceaux dans son discours. Je pense que ce qu'il avait voulu
dire, c'est que c'était la première fois, en tout cas dans la période récente, qu'un Français était tué parce qu'il était noir. Et ça c'est vrai que l'opéra de ma part, de ce que j'ai vu, le dernier attentat raciste de ce genre en France remonte à 95. Je pense que c'est ça qu'il a voulu dire.
Mais le maire de Trappes, j'aimerais pas être à sa place. Ce maire, il est arrivé sûrement dans son bureau vendredi matin et il reçoit des coups de fil pour dire qu'on vient de tirer sur ses concitoyens, ses administrés et que ça a fait plusieurs blessés, un mort. Je veux dire, là aujourd'hui, moi je comprends complètement son émotion et le fait que oui, il va désigner des gens et en fait il a raison de le faire. Ah non, je suis pas d'accord avec toi. Ben si, moi je crois. Non, parce qu'à un moment donné, justement, le maire,
s'il veut prendre un peu d'auteur, il doit être neutre quand même.
Neutre en quoi ? Toi, si t'es maire dans ta ville et qu'on vient tirer sur tes administrés, toi tu vas venir sur le plateau et être super neutre. Mais alors tu représentes qui ?
Je voudrais qu'on donne la parole à Anthony. Moi je pense qu'il faut prendre un peu d'auteur. Si tu veux être digne à un moment donné, il faut avoir de l'auteur. Quand tu commences à désigner des coupables, tu fais de la politique politicienne et tu traînes le débat dans la boue. Je voudrais
qu'Anthony prenne la parole parce qu'il était avec nous au 32-16. Il souhaitait réagir du côté du Val d'Oise. Bonjour Anthony.
Bonjour, bonjour à tous. Bonjour Anthony. Merci de m'écouter, c'est la première fois que je passe.
Bienvenue.
Merci beaucoup, je vous écoute depuis pas mal d'années. Je suis content de vous l'avoir et à la fois pas content parce que j'aurais préféré vous appeler pour d'autres choses. Mais moi, je suis très triste de la situation de notre pays. Je crois qu'on a construit jusqu'à aujourd'hui un pays où on était plutôt ensemble que pas ensemble. On a des députés malheureusement qui ne nous représentent pas si bien. On a des députés qui sont choisis, élus d'une certaine manière. Je ne sais pas comment ça se passe, mais je ne crois pas qu'il faut un diplôme particulier ou quelque chose pour l'être. C'est censé être nos meilleurs cerveaux. C'est censé être nos meilleurs cerveaux, notre meilleure chance pour nous. Aujourd'hui le pays se dégrade de plus en plus.
ne vous sentez pas bien représenté, c'est ça, en fait, Anthony ?
Je ne me sens absolument pas bien représenté. Il faut mieux voter, alors,
Anthony. Après, tu votes pour les
compenses. Tu as vu ce qu'on a fait de nos derniers votes ? Ça te donne envie.
Exactement, Joël, je suis absolument d'accord. On pensait que c'était le mieux pour nous et finalement, c'était une catastrophe. Donc, même les personnes qui, aujourd'hui, sont plus modérées ne sont pas à la hauteur. C'est ce qui inquiète. C'est ce qui inquiète. Je crois que notre pays n'a jamais été aussi fracturé. Et je crois qu'on a besoin de quelque chose de nouveau. Je vous dis en toute transparence, je suis à deux doigts de poser ma candidature, vu le panel qu'il y a. Allez
-y Anthony, vous savez, je crois qu'il y a 35 candidats, donc un de plus.
Mais le souci c'est que je suis à la recherche d'aucune gloire, j'ai pas envie de ça, c'est ce que je veux. Non mais vous dites,
vous cherchez, vous cherchez vous du nouveau et vous ne le trouvez pas dans la classe politique actuelle. Merci Anthony, je précise d'ailleurs que la famille... de la victime de Trapp était dans l'hémicycle, donc à assister au spectacle. Est-ce qu'on a une consultation là-dessus ? L'Assemblée nationale a-t-elle donné un spectacle affligeant ? Vous a posé la question sur le compte X des Grandes Gueules. Voici la réponse qui arrive sans suspense. Vous dites oui, spectacle affligeant à 91,5%.
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