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Je ne crois pas que ce soit à l'État, par principe, de gérer à la place du propriétaire son droit. Ça c'est en Union soviétique.
Nice. Au Conseil municipal, un sujet qui concerne tous les locataires, les locations Erdnb. Selon la majorité, les annonces de meubles touristiques sont passées de 12 000 à près de 18 000 en 10 ans. Le maire, Eric Ciotti, défend des quotas à l'essai pendant 4 mois. La gauche parle de Disneyland pour touristes. Lui répond « Union soviétique ». Et le vote va finir par basculer.
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Cela ne nous surprend malheureusement pas. Durant la campagne municipale, M. Ciotti, vous assumiez déjà votre volonté de transformer le vieux Nice en une sorte de Disneyland touristique ? Dans Nice-Presse, je vous rappelle, cette délibération en est la traduction concrète. Nous élus de gauche et écologistes, nous refusons cette vision d'une ville vitrine, l'extrême droite dit défendre les Niçois en remplaçant ses habitants par des porteurs de valises à roulettes.
Une élue de gauche dénonce une ville vitrine où l'on remplace les habitants par des touristes à valises à roulettes. Un adjoint de la majorité lui répond et sort le bilan des contrôles.
En complément déjà pour répondre à M. Bauré. La première chose, c'était une volonté de simplification. Comme vous l'avez justement dit, Madame Chenel, nous n'avons que 10 agents pour traiter tout ce sujet-là. Et le renouvellement annuel, pour répondre à votre question, est très chronophage pour l'ensemble des agents. Et donc l'idée, c'est qu'on ait quand même plus de contrôles sur le terrain plutôt que des contrôles administratifs. Je vais vous donner un chiffre. En 2025, c'est 5 PV qui ont été réalisés et uniquement 36 visites sur le terrain.
10 agents pour toute la ville. 5 procès-verbaux en 2025, 36 visites de terrain, et l'adjoint rappelle d'où l'on vient. Nous
sommes quand même passé de 12 000 annonces à près de 18 000, donc la politique présente n'a pas porté ses fruits. Alors, la nouvelle règle, un quota. Notre logique de quota est une logique quand même contraignante, il y en a 691 maximum, on devrait en perdre.
Le maire prend la parole. Pour lui, la faute revient à la fiscalité sur les propriétaires et il accuse le macronisme.
Le macronisme a fait du propriétaire l'ennemi. La vache allée qu'il fallait traire pour prélever toujours plus d'impôts. Il y a la propriété dans l'IFI, il n'y a pas les placements financiers, mais il y a la propriété. Il y a les taxes foncières qu'on a accablées de plus en plus. On a supprimé la taxe d'habitation, mais on a doublé les taxes foncières.
Pourquoi ce quota a laissé ? Parce que sinon, dit Ciotti, ce serait l'open bar.
Et on a quatre mois. Là, il fallait sortir d'un conflit. Parce que si le Conseil d'État nous condamne, alors c'est open bar là. Tout le monde fait ce qu'il veut. Tout le monde fait ce qu'il veut, il n'y a plus de quota. Il n'y a plus de quota, M. Boré, à caisse, parce qu'il connaît bien le sujet.
Julien Picot, de l'opposition, dénonce des vannes ouvertes aux spéculateurs et des trois pièces à 2000 euros bientôt.
Voilà, là on ouvre les vannes à plein régime des spéculateurs. Donc ça, ça s'appelle le capitalisme sauvage. Donc, oui, effectivement, avec ces mesures, on est loin d'être dans un régime communiste. Ça, je vous l'assure. Voilà, donc... Faisons en sorte quand même de protéger les Niçois.
Ça, ça me rassure.
Voilà. Qu'ils puissent vivre dans cette ville. Avoir des loyers abordables, parce que là, sincèrement, ce n'est pas possible d'y vivre dans cette ville. On a des trois pièces à 2000 euros bientôt, donc ce n'est pas possible de vivre dans ces conditions. Tout
laisser prévoir un vote contre. Puis un autre élu de l'opposition, Anthony Boré, prend la parole.
Nous avions prévu de voter contre, de nous abstenir, mais au regard des arguments que vous avez développés en séance du souci... que la ville de Nice ne se retrouve pas sans réglementation. Et de l'ouverture dont vous avez fait preuve en promettant un groupe de travail pour travailler sur ce sujet à l'avenir, nous voterons pour cette délibération.
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