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18h30 en ce mardi 27 octobre 2026. On vous souhaite la bienvenue à cette séance ordinaire du Conseil municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu. Tout d'abord, je procéderai bien sûr, M. le greffier, à un rappel des règles de civilité et de tenue de séance.
Merci. Alors, le maire assure le bon déroulement des séances du Conseil municipal. Il maintient l'ordre et le décorum, annonce l'ouverture et la clôture de la période de questions. accorde la parole et peut faire expulser toute personne troublant l'ordre ou refusant d'obéir à ses directives. Chaque personne peut poser une seule question pour une durée maximale de cinq minutes. Lorsque toutes les personnes ont été entendues et que la période de 60 minutes n'est pas écoulée, le maire peut autoriser une seconde intervention. Toute personne souhaitant poser une question doit inscrire son nom, son adresse, le cas échéant l'organisme représenté ainsi que l'objet de la question au registre. La question doit être adressée au maire, formulée de façon directe, succincte et interrogative, sans commentaire et portée sur un sujet d'intérêt public relevant de la compétence de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Sont irrecevables les questions comportant un préambule inutile, une opinion, une hypothèse, une imputation, portant sur des faits personnels, privats ou vexatoires ou nécessitant une opinion professionnelle.
M. le Greffier. On va procéder à l'item 2, l'adoption de l'ordre du jour. M. le Greffier.
alors il est proposé que l'ordre du jour de la présente séance ordinaire soit adopté comme il a été soumis, en y apportant toutefois la modification suivante, le retrait de l'item 8.3.
Proposeur.
Propose.
'appuie, M. le maire.
'ai manqué le premier. Qui a parlé? Moi. M. Langlois? M. Langlois. Appuyé par?
M. Godette.
M. Godette. Merci beaucoup à vous deux. On arrive à l'item 4 pour, bien sûr, la période des questions. Je le rappelle occasionnellement, vous savez que c'est un maximum de cinq minutes, c'est-à-dire préambule, questions et la durée de la réponse. Donc, c'est un bloc total de cinq minutes. Ça dure, évidemment, un maximum une heure. Je constate que Mme Belgiorno n'a pas indiqué l'objet de son intervention. Donc, si vous vous reconnaissez dans la salle, allez parler à mon chef de cabinet, s'il vous plaît, pour qu'on puisse évidemment m'informer de l'objet de votre intervention. Et je commencerai tout de suite avec M. Paul Nellis concernant la pétition 24-42. M. Nellis.
beaucoup, monsieur le maire, messieurs, mesdames les conseillers et conseillères, employés municipaux, bien le bonjour. Dans le respect, bien sûr, du décorum, je voudrais m'assurer qu'aucune intervention se fasse durant le préambule et que l'on puisse arriver à la question. Bien sûr, ma question va porter sur la pétition 2442 qui a été déposée au mois de septembre par rapport, justement, à l'abrogation de ce règlement-là et de pouvoir faire le suivi partout. Vous vous demandez peut-être pourquoi je porte ça. Trois bonnes raisons. Première chose, pour souligner bien sûr le jour du souvenir qui arrive à grands pas et de pouvoir honorer nos militaires qui ont offert leur service justement pour protéger nos droits et nos libertés. Deuxième des choses, Halloween, qu'il s'en vient, soyez sûrs de pouvoir en profiter et d'avoir aussi fait le retour à l'heure normale le week-end prochain. Donc, dans mon préambule, je voudrais noter que… les différents rôles au niveau de la période de questions et de s'assurer de pouvoir avoir une liberté d'expression et de pouvoir avoir des rôles, de pouvoir écouter les citoyens, leurs propos et ce qu'ils ont à amener. Deuxième des choses qui seraient importantes, ça va être de s'assurer que le rôle de chacun soit bien et bien respecté. Et lorsqu'une question est posée, on ne répond qu'à la question. On n'y va pas avec des effets personnels ou des points personnels. Sur ce... Donc, j'aimerais bien sûr, moi, de mon côté, comme je le sais savoir, le règlement 2442 qui est interdit présentement depuis le 3 juin 2026 la captation de sons et d'images à l'intérieur des bâtiments municipaux. Ouh! J'apprenne à respirer. Ce règlement-là fait que s'abrime la liberté d'expression, la liberté de se documenter ainsi que la liberté de presse. Et c'est très constreignant au niveau de la transparence et de l'imputabilité, ce qui brise le lien de confiance. Ma question est quand même assez simple. La pétition a été bien sûr apportée et selon les règlements des municipalités, il faudrait s'assurer que la compétence municipale a bel et bien vérifié le critère de l'intérêt public. à vérifier si le seuil de signature a bel et bien été atteint. Donc, moi, j'avais environ 1050 signatures. J'aimerais avoir le décompte, bien sûr. Donc, ma question est la suivante. Quel est le chiffre des signatures qui a été reçu et qui a été signalé comme acceptable? Merci beaucoup.
Merci beaucoup, M. Nellis. M. Le Greffier, est-ce que le décompte a été effectué?
Non, ce n'est pas un décompte qui a été effectué. La loi prévoit que si une pétition est déposée en séance du conseil, elle va être déposée avec les documents de séance. C'est quelque chose qui fait partie des archives de la Ville. Donc, quelqu'un qui voudrait consulter, voudrait avoir une copie de la pétition, peut faire une demande d'accès au document et peut avoir accès à cette pétition.
Merci beaucoup, M. le greffier. Merci beaucoup, M. Nellis. Suivez vos règles. Passons maintenant à M. ou Mme Miller concernant une question qui porte sur le d'un quartier. Est-ce que la personne se reconnaît? Oui. Allez-y, mon cher. Approchez-vous du micro, montez-le un peu,
s'il vous plaît. Merci. Je disais bonsoir, monsieur le maire. Bonsoir à vous. Déjà, merci pour ce que vous faites pour la ville. C'est gentil. je suis entrepreneur dans la ville, fait qu'à plusieurs occasions, j'ai rencontré certains ici présents. Et je suis également père de famille, et c'est la raison pour laquelle je suis sur vous. Moi, j'habite sur la rue des Annemones, c'est dans Saint-Luc au bord de l'eau, une parallèle à l'île Sainte-Thérèse. Et cette année, ça fait cinq ans, c'est un nouveau développement et j'ai construit la première maison de toute la phase 2 du secteur. Lorsque j'ai acheté le terrain là-bas, c'était encore de la forêt. Et dans le plan, on nous a promis un parc. Ça fait cinq ans, le quartier est complètement développé. Il manque à peine deux terrains. C'est un quartier relativement jeune, dont chaque famille a en moyenne deux à trois enfants. Moi j'en ai quatre. J'ai un grand coup à la maison, mes enfants peuvent jouer derrière. Cependant, il y a beaucoup d'enfants qui jouent dans la rue. J'ai déjà appelé la ville au moins deux fois pour signaler le problème. où se trouve le parc ? Qu'est-ce qui empêche qu'on construise le parc, étant donné que le quartier est relativement construit au complet ? J'ai déjà rencontré notre conseiller municipal, M. Ducobois-Vert, et j'en ai discuté aussi avec un autre conseiller, je pense à M. Jérémie Meunier-Peteloué, et jusqu'à présent, rien n'a bougé. Comme citoyen, je me sens un peu lésé. C'est vrai que je n'ai pas encore l'occasion d'exister avec le maire dans différentes activités. Je voudrais comprendre si jamais quelqu'un ici présent a des raisons pour lesquelles le parc n'est pas encore construit. J'aimerais avoir des réponses pour amener au quartier aussi. Et qu'est-ce qui empêche ? Est-ce qu'il faut qu'on se mobilise au quartier pour développer ce parc ? Peut-être qu'on pourra aussi faire ça. Parce que comme j'ai déjà mentionné, c'est une question de temps. Tôt ou tard, le véhicule va ramasser un enfant le long de la rue. Parce que le parc le plus proche de chez nous, il faut faire la rue Jean-Talon pour y arriver. C'est sur fleur de lisse. Ce n'est pas sécuritaire. C'est pour ça que je suis ici. C'est ma première fois. Ça fait 11 ans que je vis dans Saint-Jean et que j'ai vu grandir la ville. Merci.
Je vais avoir peut-être un bout, un début de réponse pour vous. Juste pour bien me situer, c'est dans le secteur de la rue des Violettes. Oui, c'est bien ça, le terrain vacant à l'autre bout. Écoutez, je connais très bien l'endroit. Je sais que c'est un nouveau quartier. Je sais que les gens attendent un parc. À quel moment va-t-il venir exactement? Je n'ai pas la réponse aujourd'hui. Je ne veux pas être rabat-join, mais je prends l'exemple de M. Meunier qui, dans son propre quartier, a dû attendre 15-20 ans avant l'avènement du parc Belloc et de toute beauté d'ailleurs. M. Meunier, vous aviez un complément?
Peut-être que M. Broubert ne peut pas le dire, mais on a les chiffres du PTI aussi. Oui.
Donc, effectivement, la problématique est très connue dans le secteur, c'est hyper dangereux. Donc, ça, je l'ai demandé, ça fait longtemps. Donc, ça fait longtemps que je porte votre dossier et ça bouge. Donc, ça ne bouge pas, mais ça bouge quand même. Puis, ce que j'entends par là, c'est qu'il est au PTI. Donc, il y a une analyse prévue pour le parc, qui est le parc des Encolis, si je ne me trompe pas. Le parc des Encolis va avoir lieu proche de votre demeure, d'ailleurs. Par contre, en termes justement de temps, c'est plus prévu pour 2028. Donc, la nouvelle, c'est qu'il fait partie du plan, justement, directeur, mais il va falloir être un petit peu patient. Donc,
c'est peut-être pas la réponse que vous attendiez ce soir, mais la bonne nouvelle, c'est qu'il est quand même à l'étude au PTI, qui est le programme triennal d'immobilisation. Évidemment, ça doit suivre son cours avant d'être ensuite accepté et que, évidemment, les travaux puissent s'amorcer. Mais comme je le disais, évidemment, oui, il y a des raisons budgétaires, c'est vrai. Puis parfois, on le sait, dans les nouveaux quartiers, ça peut prendre un certain temps avant que ça arrive. M. Meunier. J
'avais juste un complément d'information de M. Boisvert. On a prévu quand même des montants en 2027, l'an prochain, pour faire tout ce qui est les études, les plans de vie pour la production du parc. Donc, à partir de l'an prochain, déjà, on va être en préparation pour le parc. C'est le prochain nouveau parc qu'il va y avoir probablement à Saint-Jean-sur-Richelieu.
Juste
pour terminer, c'était important pour moi, ce n'est pas juste une question d'avoir un parc, c'est minimalement on peut-tu avoir du gazon. Admettons qu'on n'est pas qu'à avoir un parc, on peut juste avoir un gazon. Effectivement,
je voulais poser ça dans mon cinq minutes restants.
Donc, on va avoir les deux dans l'analyse et au PTI de 2028. Merci beaucoup,
M.
Miller. J
'inviterai maintenant au micro Mme Linda Belgiorno. De ce que j'ai compris, son sujet porte sur l'urbanisme et le développement de ses terrains. Donc, Mme Belgiorno, je vous invite au micro. Peut-être abaisser légèrement le micro pour qu'on vous entende correctement. Allez-y, la parole est à vous.
Bonsoir, M. le maire. Bonsoir à vous. Bonsoir, tout le monde. Je prends la parole aujourd'hui pour mon mari, à la place de mon mari, qui est propriétaire ici à Saint-Jean-sur-Richelieu. Si vous permettez, j'ai un petit préambule que j'ai fait, ça ne sera pas long, puis je vais poser ma question. Donc, je me présente, Léna Béjournault. Dans le fond, je prends la parole ce soir concernant un dossier de lotissement résidentiel majeur groupant un lot de 10 terrains. Bloqué à l'administration municipale depuis environ une trentaine d'années même, peut-être
À quel endroit précisément pour nous aider? C
'est où il y a la rue, moi je ne connais pas totalement Saint-Jean-sur-Euchelieu, mais c'est où il y a derrière, adjacent à la rue, la rue Fleur-de-Lys, ça s'appelle...
OK, c'est bon. Allez-y.
Désolé, un petit peu nerveuse. notre projet détient pourtant une autorisation en bonne et due forme de la CPTAQ, ainsi qu'un avis de conformité de la MRC. Ce dossier concerne en tout cas plusieurs lots, dont on possède 10 lots. Je sais qu'il y a plusieurs autres personnes dans la même situation. Notre conseiller de district n'étant pas en poste lors des précédents mandats, il ne connaît pas non plus, il ne maîtrise pas l'historique administrative de notre dossier. Il nous a offert récemment, récemment je lui ai envoyé un courriel, mais on a eu une réponse automatique comme on a depuis 20 ans. On nous sert toujours les mêmes réponses. Donc, toutefois, M. Dubois, Daniel Dubois et M. Julien Gauthier de l'Urbanisme, ils connaissent parfaitement les tenants, les aboutissements aussi de notre situation. Ils savent, on s'est déjà parlé d'ailleurs. Dans le temps aussi, sous l'ancienne administration de Mme Bouchard. D'ailleurs, l'administration s'est officiellement engagée le 2 octobre 2023. Votre chef de section à la réglementation de l'urbanisme, M. Julien Gauthier, vous a confirmé par écrit, un courriel que j'ai mis d'ailleurs en attendant, que nos terrains feraient l'objet d'une intégration à la refonte du plan d'urbanisme. Monsieur le maire, la ville s'est prête à adopter son nouveau plan d'urbanisme en novembre prochain, décembre je crois, date finale. C'est maintenant que les lignes de la ville de demain se dessinent. C'est maintenant aujourd'hui que ça se décide aussi pour nos 10 lots. Notre famille reçoit des réponses automatiques depuis plus de deux décennies, alors qu'on respecte vraiment toutes les exigences des instances supérieures. Ma question ce soir est directe. Pouvez-vous vous engager publiquement ce soir à ordonner à la Direction générale et au service de l'urbanisme de respecter les écrits provenant du service d'urbanisme du 2 octobre 2023 et de nous accorder une table de travail d'ici les 30 prochains jours afin d'évaluer l'intégration de nos terrains conformes avant le gel réglementaire de transition du 23 décembre
prochain? Évidemment, moi, madame, je ne peux pas refaire le passé, puis je comprends que vous avez des écrits. Par contre, oui, c'est vrai, on a un plan d'urbanisme qui va être adopté le 24 novembre prochain. Depuis le début de mon mandat, j'ai eu, moi, quelques questions, même de gens que je connais, qui ont des terrains dans le secteur fleurs de l'IS. Je ne vous cacherai pas que c'est une zone qui est loin d'être priorisée et prioritaire actuellement au niveau du développement, au niveau de l'aqueduc et surtout au niveau de l'assainissement des eaux, même si vous êtes proche de l'usine d'épuration des eaux. Parfois, il y a des terrains qui sont même enclavés, qui nécessitent des ouvertures de rues. Il y a des arbres. Il y a parfois aussi certains terrains qui peuvent être adossés ou annexés à certains zonages agricoles, donc CPTAQ à ce moment-là, et des zonés de l'agricole. Je souhaite bonne chance à toute personne qui veut s'embarquer dans ce projet-là. Malheureusement, je dois vous informer que la journée où il y aura de grands développements dans le secteur fleur de lys, ce n'est pas pour demain et ce n'est probablement pas pour dans trois ans et peut-être même pas dans dix ans. Je vais être vraiment très honnête et vous donner l'heure juste. À moins que M. Boisvert ait un commentaire additionnel à ajouter, mais c'est la lecture que nous on fait ici à l'interne concernant la zone fleur de lys. M. Boisvert?
je n'irai pas plus loin. Le développement dans le district 12, pour nous, c'est l'étalement urbain, donc ce n'est pas prioritaire non plus. Et ça ne fait pas partie de la stratégie de densification qu'on a actuellement.
Exactement. Dans le fond, pour confirmer ce que le conseiller Boivard vous dit, c'est qu'il y a beaucoup d'autres zones qui sont prioritaires actuellement à Saint-Jean au niveau du développement, en zone urbanisée et en zone de densification. Donc, les zones qui sont à l'extrémité de la ville, surtout dans des zones dépourvues de services. eau potable ou assainissement des eaux. Évidemment, comme je vous dis, peut-être que dans 20 ans d'ici, on sera rendu là. Mais très honnêtement, à très court terme, je vous donne la vérité, cela n'arrivera pas.
C'est la même réponse qu'on soit de toute façon depuis plus de 20 ans. Je vous communique
la même. Malheureusement, le temps est écoulé, chère dame. Désolé. Merci. 'inviterai maintenant au micro M. Frédéric Fortier qui veut nous parler de mobilité durable, notamment du segment de la rue Richelieu. M. Fortier.
Bonsoir, M. le maire. À vous les paroles, la
parole. Attendez que la cloche… Voilà. Hop, non.
Bonsoir, M. le maire. J'y viens d'opérer.
Ah non, vous n'avez pas votre cue encore. Attendez. L'ordinateur est en feu.
peux partir un timer, M. le maire, sur mon téléphone, si vous voulez.
Écoutez, je peux le partir en même temps que vous. Attendez. Vous savez ce que je disais souvent, moi, à mes employés, « Control, I'll delete ». Ça fait souvent de la magie. Mais là, peut-être que ça couperait la diffusion. Je pense qu'on a éteint la fenêtre. Donc, écoutez, 18h46 sur mon ordinateur, je vous laisse aller, M. Fortier.
Oui, bonsoir, M. le maire, bonsoir, Mesdames, Messieurs, conseillères, conseillers. M. le maire, avant tout, je vais remercier Daniel, mon conseiller de district. Daniel, ils ont fini le lignage. Au coin de la rue, La Brèche et La Tour. Vendredi dernier. Alors, on a une piste cyclable. 23 octobre. Il faut dire qu'ils ont fait le parc aussi. C'est super. C'est très bien fait. On espère que la peinture va toffer l'hiver. Sinon, que ça soit fait plus tôt l'année prochaine. Aussi, M. le maire, je suis passé dans les mini-corridors de la rue Frontenac. Entre le ballard et le trottoir, il faut quasiment tasser le guidon pour ne pas l'accrocher. Le
nouveau
segment pour rejoindre le boulevard Gouin jusqu'à la direction du Vieux-Saint-Jean. Ils ont mis de la belle peinture verte, je vous dis que ce n'est tellement pas large. Il y a quelqu'un qui va ramasser un miroir de pick-up en arrière de la tête à cet endroit-là. Il faudrait revoir ça. Parlant de peinture verte, s'il en reste quelques galons. pour aller refaire le coin Foch-Champlain. Là, j'arrive à mon sujet. Là, ils ont enlevé, vous savez, il y a un aménagement saisonnier sur la rue Richelieu. Pour la piste cyclable, il y a deux semaines environ, ça a été enlevé. Si c'est trop tôt ou pas, pas à moi de juger. Mais enfin, bref, on a pu remarquer, moi je passe très souvent là par la piste cyclable, on a remarqué immédiatement qu'au niveau de la sécurité à l'intersection Foch-Champlain, ça devient très problématique. Quand auparavant, on a à peu près seulement du trafic nord-sud sur Champlain pour traverser, maintenant on a une autre direction. On a un peu le phénomène, les gens qui sortent du pont, on a droite, il arrive Foch... Saint-Charles-Richelieu. Puis là, tu sais, si l'auto en avant continue tout droit, bien, il tourne à gauche puis il gonne ça pour arriver avant à l'autre et vice-versa. Donc, ça crée le festival du stop-roulé. Puis, quand ça arrive à l'intersection Foch-Champlain, il y a du conflit là. Et c'est souvent les usagers en vélo et piétons qui ne savent plus trop s'ils doivent traverser. Il y a une voiture qui s'engage ou qui ne s'engage pas. Pourquoi ne pas pérenniser... Le lien sur Richelieu, ça rejoindrait le secteur de la place des Éclusiers ainsi que la place publique.
Là, vous m'ouvrez une porte.
Entrez, monsieur. Entrez, monsieur le maire.
n'ai jamais compris, encore en date d'aujourd'hui, pourquoi on a changé le sens de la rue Champlain et pourquoi on a changé le sens de la rue Jacques-Cartier. Je ne comprends toujours pas que Saint-Jacques est à deux sens entre le Pont-Hongouin et la rue Jacques-Cartier. Je ne le comprends toujours pas. Mon père était peut-être un peu nostalgique de la rue Richelieu, qui avait les deux sens, si on se rappelle, et des stationnements en angle de 45 degrés. Je ne vais pas jusque-là. Mais très honnêtement, moi, j'attends la période de fin des travaux, surtout la rue Richelieu. Et je l'avais mentionné en campagne électorale, mon souhait est de revoir toute cette circulation-là dans le centre-ville, sur la rue Richelieu, dans le Vieux-Saint-Jean. Tu sais, entre autres, même pour ajouter quelques cases de stationnement peut-être sur Saint-Jacques, si un jour on réussit à la remettre à sens unique jusqu'au pont. Mais effectivement, il y a des non-sens là-dedans de voir que quand on arrive de Saint-Eugène, il faut descendre sur Champlain alors qu'on est vis-à-vis Jacques-Cartier. Puis quand on arrive, exemple, du quartier de la rue Champlain, de NDA, on passe devant le Belgo, le Miller, le Glen. Puis là, on ne peut pas continuer sur Champlain parce qu'il faut monter sur Jacques-Cartier.
Je comprends que vous voulez peut-être un plan plus global, mais moi, ce qui m'inquiète... C'est le lien de mobilité durable qui est là juste la moitié de l'année. Il y a une entrée de cours pour deux autos à côté du centre, le centre de yoga et le restaurant chinois. Il n'y a aucune case de stationnement là. Ça ne change rien. Ce n'est pas un détour pour les automobilistes. Le seul détour, c'est quelqu'un qui va manger à la grange. Il a 30 mètres de plus à faire. S'il est fâché, qu'il reste chez eux et qu'il se commande du poulet. Je vous dis, s'il est fâché d'aller manger à la grange parce qu'il a fait 30 mètres de plus. Je ne comprends pas pourquoi ce n'est pas pérennisé et ce n'est pas un lien qui est là pour la mobilité durable.
Ça mérite analyse et réflexion, mon cher, et décision ultimement.
Je vous laisse réfléchir et peut-être transmettre ça à votre département de la mobilité et de la circulation. Merci beaucoup. Salut.
J'inviterai au micro maintenant M. Dominique Petrin qui veut nous parler du règlement 24-19.
Bonsoir.
Bonsoir à vous.
C'était quand même invraisemblable à la dernière séance de vous voir brandir le règlement de régie interne à M. Santeur pendant que ça va faire près d'un an. À toutes les séances, ce même règlement est violé à toutes les séances. Je vous l'ai déjà demandé. Pour avoir accès au registre des signatures, il faut que les portes trouvent une demi-heure avant le début de la séance. La séance commence à 6h30. Les portes trouvent à 6h15. Une demi-heure. Cet règlement-là n'est pas respecté. On a aussi droit, en tant que citoyen, à poser des questions à tous les conseillers, pas juste à vous.
questions s'adressent à la mairie, M. Petrin. Quelle est votre question?
La personne qui pose une question va d'abord s'adresser au maire. Elle peut par la suite poser sa question au maire ou à tout autre membre du conseil municipal. Ça, c'est encore votre code de régie. Ce n'est pas respecté. On a eu aussi droit à un petit code à morale sur le parti de l'opposition, laissant planer l'aspect du fondateur dans leur rang. On ne devrait pas lancer de pierre quand on reste dans une maison de
verre. Est-ce que vous arrivez à votre question, M. Pétrin? Oui, je vais avoir
une question. Ça n'a pas cinq minutes?
Non.
allez avoir en masse le temps de répondre. Parce que je veux juste vous rappeler que vous avez trois conseillers dans votre équipe de ce temps-là. Ils ont volontairement instrumentalisé Guy Grenier en l'accusant de faute grave alors qu'il n'en était rien. Ça a coûté 186 813 pour M. Grenier, plus les frais d'avocat.
Mais quel est le lien avec la thématique de votre intervention qui porte sur le règlement 24-19, M. Pétrin?
Vous allez voir. Parce qu'ils ont porté atteinte à l'honneur, la dignité et la réputation. Ça, ça a été fait volontairement. Ça, c'est encore dans votre équipe. Justement, il n'y a pas eu grand sauvegarde de l'honneur attaché à ses fonctions dans ce temps-là. Le règlement, c'est ça, 24-19, ce n'est pas une suggestion. Vous devez le respecter. Au chapitre 2, article 3.1, le règlement parle d'intégrité, ce qui englobe de valoriser l'honnêteté, la rigueur et la justice. En laissant croire aux citoyens que votre augmentation ou rattrapage était de 7 000 $ au lieu de 20 549, était-ce la malhonnêteté intellectuelle?
'est votre question? Ma réponse, c'est non et je vous invite à quitter. Merci beaucoup. Prochain sujet, M. Francis Dueck concernant de l'asphaltage de rue.
Bonsoir à vous. Bonsoir, vous m'entendez bien? Oui, très bien, allez-y. Parfait. Je suis résident de la rue Bernard-Dussault depuis mai 2025. Dès mon arrivée, le promoteur des rangs-lots m'a dit que la première couche d'asphalte serait faite en octobre 2025, ce qui n'a pas été fait. Au début de cette année, j'ai relancé les rangs-lots avec la même question et m'a dit que ce serait fait en septembre 2026, ce qui n'a pas été fait. On est arrivé à au moins deux reprises. Des résidents se sont plaints concernant des nids de poules. Ils ont été remplis, mais au bout de deux semaines, ils sont tous réapparus. Les nids de poules ont causé des dommages aux véhicules de certains résidents, allant de crevaison jusqu'à des brides mécaniques. Lorsqu'il y a une bonne pluie, on surnomme la rue le fleuve Bernard-Dussault. Il y a de l'eau tout au long de la rue, et ce, pendant plusieurs jours, car la bouche des coups est plus haute que le niveau de la rue. Suite à la consultation du protocole d'entente entre la Ville et le promoteur, on apprend qu'à la phase 1 de l'étape 2, une première couche d'asphalte aurait dû être faite en août 2025. On calcule que l'occupation de la rue est maintenant à 79 %. Les résidents ont signé une pétition demandant à la Ville cette information, l'explication de la justification du délai et d'autres informations relatives à l'asphaltage de la rue Bernard-Dussault que j'ai en ma possession et je suis en mesure de vous la remettre. Je voudrais savoir quand la première couche d'asphalte est prévue sur la rue Bernard-Dussault. Est-ce que la Ville a établi un échéancier précis pour ses travaux? Pouvez-vous indiquer à quel moment les citoyens de cette rue peuvent s'attendre à ce que cette première couche d'asphalte soit réalisée?
Je n'ai pas la date à vous communiquer maintenant. Je connais très bien le secteur parce que ce n'est pas très loin de chez nous et que j'y marche occasionnellement. Moi-même, je me pose la question. Je me dis probablement qu'on attend qu'il y ait un maximum de maisons avant d'effectuer les premières couches. Les dates que vous mentionnez, je présume, sont à l'entente promoteur. On va faire les vérifications au niveau de la direction générale et du promoteur. Je vais informer également la conseillère de votre district, Mme Poisson, qui revient dans les prochains jours afin qu'elle puisse faire le suivi avec vous pour être capable de vous donner la bonne information et s'assurer effectivement que l'entente promoteur a été respectée. Donc, merci de nous en informer. On va faire les vérifications requises et on va vous revenir. D'ailleurs, votre réponse sera aussi écrite. sur le site web de la Ville d'enquête au cours des prochaines semaines en lien avec la séance de ce soir. Je n'ai pas la date aujourd'hui, mais je comprends votre préoccupation et je comprends aussi que selon les faits énoncés, que les dates ne semblent pas avoir été respectées de ce que j'en comprends.
communiquer avec moi, est-ce que je dois laisser mes coordonnées? Je vois que vous avez laissé
vos coordonnées ici sur le papier. Je les ai au complet avec votre adresse courriel et votre numéro de téléphone, puis on va rentrer en communication avec vous.
Avec
plaisir. J'invite maintenant M. Patrick Blair pour des mesures d'apaisement. Bonjour. Vous pouvez les donner. Merci. Donc, on est sur la rue des fortifications, si je comprends bien.
Alors, la rue des Fortifications, c'est un cul-de-sac. Alors, vraiment, on est 50 maisons, pas plus que ça. Et j'ai fait le tour de mon quartier parce que je me suis dit que les autos, ils roulent très vite. Alors là, est-ce que c'est juste moi? Est-ce que mes voisins sont d'accord? Alors, j'ai fait le tour pour consulter et j'ai réussi à parler à 40 des 50 maisons. Et tout le monde était d'accord que oui, il serait... pour des mesures d'apaisement dans la rue, parce que quand vous voyez la photo, la rue est large, est droite, est longue, puis le monde a une tendance d'accélérer. Et là, j'ai appelé la Ville, puis on fait une analyse de vitesse devant chez nous, puis les résultats, c'était, la moyenne était environ 46 km heure sur 40. Alors là, selon la Ville, c'est pas assez vite pour faire des mesures d'apaisement. parce que c'est assez proche de 40. Mais encore là, une moyenne, ce n'est pas très représentatif. Et le monde roule vite. Et avant que vous me dites « Ah, mais monsieur, c'est les résidents qui roulent vite parce que c'est un cul-de-sac. » Oui, et encore, ça revient au fait que la rue est large, est droite, il n'y a pas de trottoir. Alors, quand le monde roule, il ne réalise même pas qu'il roule vite. Alors, là, dans un sens, la ville dit que ce n'est pas un problème, on ne veut pas mettre de mesures d'apaisement. Mais dans l'autre sens, on a les résidents qui disent qu'on en aimerait. Moi, je viens ici parce qu'on en aimerait. Alors là, ma question pour vous, c'est est-ce qu'il y a d'autres étapes qui peuvent être? Est-ce que c'est juste fini parce que, désolé, la Ville a dit que ce n'est pas assez grave? Je sais que la Ville de Candiac est en train de diminuer toutes les rues résidentielles à 30 au lieu de 40. On est ouvert à plusieurs suggestions, mais question, c'est qu'est-ce qu'on peut faire? J'ai une pétition pour au moins démontrer que ce n'est pas juste moi qui trouve que le monde roule trop vite.
Question pour vous. Le segment qui est le plus dérangeant, est-ce que c'est la longue ligne droite qui traverse le golfe des légendes?
Je veux dire... Je n'ai pas la bonne réponse parce que clairement, moi, je le vois devant moi, mais quand j'ai parlé à mes voisins, oui, ils ont tendance d'accélérer. Dans ce segment-là. Oui, c'est ça. Et quand
vous dites que vous êtes ouvert à des mesures d'apaisement, est-ce que vous parlez de Bollard, de Daudan ou autre chose?
Daudan, je le sais que ça coûte cher et pour un cul-de-sac de 50 personnes, le trafic, ça ne justifie pas les coûts. Personnellement, je trouve que si on n'est pas capable de diminuer la vitesse, parce que c'est compliqué, des bolards de 250 piastres, quatre vis, puis ça... Est
-ce que vous avez déjà fait mention de ça à votre conseillère, Mme Tremblay? Donc, Mme Tremblay est au courant. Je ne sais pas, Mme Tremblay, avez-vous un commentaire à rejeter là-dessus?
En fait... Oui, on a déjà discuté de l'enjeu, la problématique. Donc, au niveau, entre autres, des questionnements que j'avais abordés par rapport à ça, c'est aussi le fait que dans le plan directeur, il y a une piste cyclable qui s'en va au parc des Patriotes prochainement. Puis, s'il y a une ligne droite avec une vitesse accélérée, des voitures qui vont vite et le parc, la piste cyclable, il y a un enjeu à cet égard-là. Donc, il y a ça que j'ai déjà commencé à travailler au niveau du comité de mobilité. Mais effectivement, la demande est de travailler en attendant, en amont, puis en arrimant aussi les projets.
Écoutez, on va porter une attention à ça. Je connais très bien le secteur où vous êtes. Madame Tremblay, tout courant du dossier, et tant mieux, pour faire le lien avec vous. Je comprends votre préoccupation, mais vous l'avez vous-même évoqué. Les gens veulent des mesures d'apaisement, mais c'est aussi les mêmes personnes qui probablement... ont une petite tendance à accélérer en même temps.
Les prix, c'est les chauffeurs d'Amazon. Ah, ça c'est un autre oui. Ah oui, c'est ça. Mais comme je dis, c'est le fait que la rue est tellement large que le monde ne réalise même pas qu'il va vite. Je comprends. Juste à temps qu'ils sont sur leur pelouse. Je comprends
qu'un petit bolard ferait la job, comme on dit.
Mais c'est ça, pour 250 piastres.
Et quatre vis. Oui, exactement.
La pétition, je sais qu'il me reste 29 secondes. Oui, la déposée à M. Graffier, s'il vous plaît.
Tout à fait, vous faites bien. Bien, merci beaucoup de votre intervention, M. Blain.
Oui, tout à fait.
Exact. Bonne soirée à vous. M. André Lefort, qui veut parler de gazon chez Matelas-Saint-Jean, au Métau-Saint-Jean. M. Lefort?
Oui, bonjour. La parole est à vous. M. le conseiller et conseillère. Je vais vous parler de Métau-Saint-Jean. Quand on sort de chez Météo-Saint-Ran, il y a du stationnement, c'est en gravel. M. Godin, il va nous faire un tour, il va nous voir ça. Puis là, ils veulent mettre du gazon en avant de ça. Vous voyez, ça a de l'allure, mettre du gazon dans un stationnement, enlever la gravel. À quelle place que vous voulez qu'on sorte, c'est de même qu'on sort de chez Météo-Saint-Ran avec une vanne, un canyon, n'importe quoi. On n'aura pas de stationnement. Pour se stationner.
Juste me situer très exactement. On est sur quel segment, quelle rue, là?
C'est à 219.
Oui, 57-219. 57-219. Oui. Je suis allé rencontrer, justement, M. Darèche, qui est le propriétaire, effectivement. Mais le dossier, M. Lefort. Le dossier, là, je venais parler avec Mme Brigitte aujourd'hui, elle va regarder ça demain et je vais revenir, M. Darèche, demain, si je n'ai pas une réponse ou après-demain, mais ne soyez pas inquiète, on l'a bien en main. Je suis d'accord avec vous, je trouve ça un peu illogique, mais il faut voir les règlements, vous savez comment est-ce que c'est. Mais les règlements, on ne sait jamais, ça peut changer.
Bon, OK, parce que là, l'urbaniste, ils ont dit, bien là, on peut mettre du gazon. Patrick, ça n'a pas de sens. Mes consorts, ils diraient que c'est en 2019, il y a une trop de trafic là.
Oui, je suis bien d'accord avec vous. On suit le prêt, puis je vais parler à Patrick. Monsieur Darais, excusez.
Merci, Monsieur Lefort. Donc, Monsieur Godin fait le suivi. On arrive maintenant à Monsieur Loïc Pelletier pour nous parler d'activité de quartier. 'inviterai M. Xavier-Philippe Noël, qui veut nous parler de projet de quartier.
M. le maire, bonjour à tous. Bonsoir à vous. Je me présente, Xavier-Philippe Noël. En septembre dernier, nous souhaitions organiser une épuchette de blé d'Inde pour rassembler les familles de notre quartier. Les règlements municipaux nous ont empêché de le faire. Pour nous, chaque famille devrait pouvoir profiter d'activités et de projets dans son quartier. Dans les prochains mois, nous avons d'autres idées, mais nous nous heurtons de nouveau à des règles très complexes. Nous demandons simplement à la Ville de nous accorder plus de souplesse dans le respect de la loi afin que nous puissions améliorer le quartier. Le système a besoin de changement. Alors, M. le maire, quand et comment la Ville pourra-t-elle assouplir les règles qui compliquent sérieusement la création d'activités et de projets pour le quartier?
Merci pour votre question. En fait, on est placé ici devant le cas typique où, je le dis souvent, la vérité est souvent dans le milieu. C'est-à-dire que, d'une part, il y a des lois, il y a des règlements, il y a de l'encadrement. Évidemment, le lieu public d'un parc appartient à la Ville. La Ville a des notions d'assurance, de responsabilité civile. Et de l'autre côté, des citoyens, évidemment, qui souhaitent s'organiser pour, bien sûr, le bienfait de leur quartier. Moi, ce que je dis souvent, c'est que la vérité est souvent un peu dans le milieu entre le fait de peut-être, oui, avoir certaines souplesses dans l'application de nos règlements et de l'autre côté, quand même, se conformer aussi à un minimum et à certaines règles de sécurité. Je comprends aussi que vous avez deux autres collègues qui veulent probablement aborder la question peut-être sous d'autres angles. Puis on aura peut-être des compléments de réponse à ce moment-là. Mais je suis très content de voir, un, qu'il y a des citoyens qui décident de s'occuper de leur quartier. Je pense que je vous félicite à ce point de vue-là. Regardons maintenant qu'est-ce qu'on peut faire. M. Langlois, si vous aviez un commentaire à ajouter.
Oui. Je pense que c'est… Tu sais, puis M. le maire vient de le mentionner. C'est sûr et certain qu'on est dans une situation où il faut juste changer notre façon de voir les choses, ça je le crois, puis c'est bien que tu l'apportes actuellement, mais il faut continuer dans cette voie-là. C'est sûr que des fois, vous l'avez vu tantôt, Jérémie parlait, Lucas parlait, des fois on parle d'un an, six mois, des fois c'est un petit peu plus long, mais sauf qu'il faut continuer, il ne faut pas lâcher prise, pour s'assurer justement que les choses puissent se passer. J'en prends note, ça c'est sûr et certain, qu'on puisse faire le suivi ensemble. Un
gros merci à vous. Là, c'est vrai, j'inviterai au micro M. Loïc Pelletier, qui porte un chandail d'une même couleur. Donc, je présume qu'on est dans la même thématique et dans le même sujet. M. Pelletier, je vous écoute.
Bonjour à tous et à toutes. Comme le maire vient de le dire, je fais aussi partie du même comité que Xavier. Notre mission est depuis le début de stimuler l'intérêt et la participation de citoyens à des activités communautaires, notamment les jeunes, une génération qui fait face au décrochage, la polarisation et une hausse des troubles anxieux. Notre comité vit récemment des difficultés au point où avoir une simple cabane pour permettre aux jeunes de se changer avant d'aller patiner ou un abreuvoir à côté est un défi. Sachez que ma question s'accompagne d'une main tendue. Comment peut-on travailler efficacement avec la Ville pour atteindre nos objectifs?
En fait, vous l'avez dit, c'est une main tendue. Je pense qu'on est ici dans un esprit de collaboration, de souplesse, mais aussi de respect des règles, parce qu'on est évidemment sur la place publique. En fait, ce qui est beau de votre organisation, c'est de voir, et j'ai déjà assisté à certains de vos événements qui, visiblement, sont bien fréquentés, donc de voir qu'un groupe de citoyens décide de faire du bénévolat et de prendre en main les activités et l'animation d'un lieu public, c'est tout à votre honneur. Mais évidemment, ça doit se faire dans des règles. Mais de l'autre côté, on doit aussi, de notre côté, puis on le sait, les villes ont des lois, des politiques. Il y a un encadrement, puis il y a l'aspect légal et sécuritaire qu'il ne faut pas négliger. Mais on ne doit pas non plus décourager des citoyens à vouloir s'impliquer davantage. Puis j'entends très bien ce que vous dites. À un moment donné, on veut quelque chose, puis là, on ne peut pas. Puis là, c'est d'autres choses, puis là, bien, ça non plus, on ne peut pas. Je comprends qu'à un certain moment, ça peut devenir un peu décourageant, mais j'entends très bien ce que vous dites. Le conseiller Langlois en a fait mention aussi. Je sais que vous avez un autre collègue probablement qui veut prendre la parole sur le sujet, mais vous faites bien d'ailleurs de venir ici au conseil et de venir l'exprimer publiquement. Merci
beaucoup. Bonjour. Je suis avec Louis et Yvon sur le comité loisirs. Je peux vous certifier qu'on travaille déjà sur une façon simple pour permettre à des citoyens dynamiques d'organiser des trucs dans les parcs, etc. Ça ne peut pas être... simple, dans le sens où c'est pas comme on organise un part-time à la maison, mais soyez sûrs qu'on y travaille déjà. On a déjà, suite à... C'était le chute de Léden, je pense? Je me souviens plus. Les hot-dogs. m'en a légèrement parlé. Puis c'est parfait comme ça. On est sur quelque chose. Est-ce que là, la semaine prochaine, non, mais on a déjà commencé le travail.
Merci, je suis super content de l'entendre.
Merci beaucoup à vous. Et j'inviterai sur le même sujet le troisième gilet vert, M. François Vaillancourt, qui veut nous parler sensiblement du même sujet, donc d'une collaboration souhaitée, bien sûr, dans le cadre de ce projet. M. Vaillancourt, à vous la parole.
Merci beaucoup, M. le maire, M. et Mesdames les conseillers. Alors, ce sera un petit complément d'information suite à mes deux collègues du comité qui vous ont emporté. Si vous me permettez, je vais enlever mes doubles foyers. Alors, je vous souhaite aujourd'hui de vous parler de l'importance de renforcer les liens entre la Ville et ses citoyens et citoyennes, particulièrement ceux qui s'impliquent bénévolement dans les comités citoyens de leur quartier. Nous constatons que plusieurs citoyens souhaitent s'engager afin d'améliorer leur milieu de vie, mais qu'ils ne peuvent parfois avoir des difficultés de bien comprendre certains processus administratifs ou à déterminer les démarches à suivre pour réaliser ces initiatives bénéfiques pour leur communauté. Sans remettre en question le rôle essentiel de la réglementation municipale, nous croyons qu'il serait pertinent de maintenir une certaine ouverture à l'égard des règlements qui peuvent, avec le temps, ne plus correspondre entièrement aux réalités actuelles des quartiers et des nouvelles formes de participation citoyenne. Dans cet esprit, nous aimerions savoir si les membres du Conseil seraient favorables à réexaminer certains règlements municipaux qui pourraient sembler être désuets et qui compliquent inutilement les réalisations d'initiatives citoyennes. Une telle démarche pourrait être menée en collaboration avec les services municipaux, les élus et les comités citoyens concernés et dans le respect de l'intérêt collectif et des responsabilités de la Ville. Donc, ma question. Vous avez un petit peu ouvert le poste quand j'ai vu votre poste conseiller au niveau citoyen qui a été ouvert. On a eu cette discussion-là dimanche. Et je trouve que c'est déjà un bon pas vers la discussion ouverte. Et moi, ce que j'aimerais peut-être apporter comme suggestion, il y a des comités qui se font à toutes les années au niveau de la Ville, peut-être d'avoir le concert à l'automne, à l'entrée, de peut-être faire une table de rencontres avec la Ville et les membres avec lesquels on pourrait travailler et savoir de quelle façon vous amenez nos projets. On pourrait inviter une à deux personnes, que ce soit président ou coprésident de ces communautés, ici, faire une table, une soirée de rencontres et ainsi avoir les outils pour avoir un meilleur lien ou un meilleur pont entre la ville et chacun de nos districts et citoyens. Donc, ma question, M. le maire, est-ce que c'est une possibilité d'ouvrir ces situations-là et d'avoir une collaboration citoyen et ville pour améliorer le... Excusez le terme, le « day to day » de nos services.
Je vous répondrai à ça qu'il est même souhaitable que ça se fasse et que oui, si on doit réviser certains règlements qui peuvent paraître être rigides, trop rigides ou désuets, je pense que c'est notre devoir de le faire. Moi, je retiens trois choses là-dedans. Je le rappelle quand même. Il y a le volet sécurité-responsabilité civile qu'il ne faut pas négliger. Il y a l'équité aussi envers tous les quartiers. Et il y a bien sûr, de l'autre côté, une forme de souplesse. qu'on se doit, je pense, d'appliquer pour ne pas décourager l'application citoyenne, au contraire même l'encourager, mais dans le respect, bien sûr, des règles. Puis M. Langloin a fait mention, M. Hacheret l'a complété aussi de son côté. Je pense qu'on est sur la bonne voie. Il faut se donner ça, évidemment, se donner les prochaines semaines et les
prochains mois pour y arriver. Si on pourrait avoir des outils, en effet, d'échanger avec les gens de la Ville, pas juste que l'entonnoir soit le conseiller municipal. mais qu'on puisse avoir un point de contact au niveau de la ville pour avoir des relations saines et de savoir quel est l'item qui peut manquer. Oui, on a eu un refus pour une certaine épicote de Bledin, mais à savoir qu'est-ce qui a fait que ça n'a pas fonctionné, quel est l'item qu'on aurait dû modifier pour être les règles. Je comprends. Ça aurait aidé tout le monde, puis d'un côté, ça aurait donné l'exemple à d'autres qui auraient peut-être voulu suivre cette situation-là et se faire connaître au niveau de notre district.
Merci beaucoup à vous, mon cher. Merci. Bonne soirée. Merci. J'inviterai maintenant au micro M. Patrick Brunet, qui veut nous entretenir sur le règlement 2442.
M. le maire. Bonsoir à vous. Je suis nouveau résident. Ça fait environ deux ans que je reste dans la municipalité. Je me suis dit que c'était important de s'impliquer et de faire un suivi. Lors de la dernière séance, j'ai regardé la séance et j'ai vu la déposition de la pétition de M. Nelry, c'est ça? Pour le règlement 2242. Je me suis dit que je vais faire de l'investigation, je vais aller voir c'est quoi ce règlement-là et ce qu'il dit en général. Je l'ai lu. J'ai fait une demande d'accès à l'information pour savoir s'il y avait eu des avis juridiques sur la réglementation. Puis, on m'a dit qu'on m'a transmis le règlement parce que je me demandais si les bâtiments touchés étaient spécifiés. Quels bâtiments? Est-ce qu'ils permettaient d'une personne… qui voudrait contester une décision ou qui aurait affaire à un employé d'enregistrer sa propre conversation avec l'employé. Puis, je voulais savoir s'il y avait eu des avis juridiques de fait sur ce règlement-là avant d'être appliqué, savoir quel bâtiment ils sont impactés exactement. Puis, si niaisez-vous que ça, quelqu'un qui louerait un local de la ville dans un édifice de la ville pour un organisme, puis il déciderait de filmer dans l'édifice, est-ce qu'il serait impacté par ce règlement-là? Le règlement, je le trouve vraiment large, vague, sans spécifier. Je comprends la nécessité et le fait que la Ville veut protéger ses employés et les citoyens des informations importantes. En gros, c'est ça. En fin de compte, la Ville a-t-il démontré que cette inversion est proportionnelle aux problèmes qu'elle recherche à régler, soit les captations… Juste pour capiter, juste pour avoir du plaisir, puis diffuser ça sur Internet, en pensant aux droits des citoyens de pouvoir quand même s'enregistrer ces conversations, puis savoir quel bâtiment ils sont touchés.
Merci beaucoup. Bon, d'abord, pour l'aspect légal, je vais laisser le greffier en parler, je vais commenter ensuite.
Effectivement, il y a une demande d'accès à l'information qui a été reçue pour avoir… Donc, le règlement a été communiqué. Le règlement, c'est un document qui est public. Par contre, en analysant la loi sur l'accès aux documents, il y a des restrictions par rapport à la demande qui avait été faite. Donc, tout ce qui est des avis juridiques, les projets de règlement, des ébauches qui ont pu être faites, c'est toutes des choses que la loi prévoit qui sont confidentielles, qui restent confidentielles.
le complément d'information que je vous donnerais, mon cher, c'est que le problème dans notre société… C'est que parfois, on doit bâtir des lois ou des règlements sur mesure pour des cas sur mesure. C'est triste qu'on en soit arrivé là, mais quand on a des personnes ou une personne qui se prétend journaliste... et qui se baladent tout bonnement dans les édifices publics en filmant tout ce qu'il y a sous la main et sous les yeux, on ne protège pas nos employés et on ne protège pas non plus la confidentialité des échanges qu'il peut y avoir dans certains lieux publics. Exemple, ici ce soir, nous sommes dans une assemblée publique. Les gens savent que l'Assemblée est captée sur YouTube, donc ils savent très bien que leur visage peut être vu, évidemment, au grand public. Quand moi, je me promène au centre culturel ou à la bibliothèque ou au Colisée ou peu importe, ou au poste de police pour aller porter plainte... Je ne m'attends pas à ce que mon visage soit enregistré. D'ailleurs, pour les gens qui connaissent l'industrie, qui était la mienne auparavant, celle des médias, il existe de la jurisprudence. Vous savez, dans les années 80-90, les stations de télé, quand ils se mettaient à faire beau dehors, ils envoyaient leur caméraman prendre des images dans un parc des gens qui se mettaient en maillot pour montrer que l'été venait d'arriver. Écoutez, il y a eu jurisprudence. Ça a monté jusqu'à la Cour suprême du Canada. Et moi, qui ai travaillé dans le domaine des médias, on devait demander la permission aux gens de dire, écoutez, je viens de te filmer. mais dans le parc, on est dans un lieu public, est-ce que tu acceptes que ton visage soit vu? Et malheureusement, ça a amené beaucoup de changements dans la pratique journalistique, surtout pour les stations de télévision. Donc, malheureusement, Saint-Jean et d'autres villes ont été confrontés à créer un règlement sur mesure pour une personne qui est sur mesure. On en est là bien tristement. Comme vous l'avez dit, le règlement est quand même suffisamment large, mais on comprend tout à fait l'esprit de ce règlement. On aurait même pu le baptiser avec le nom de la personne à qui il est dédié. Mais disons qu'on va le garder numérique. Je trouve
juste dommage qu'il n'ait aucun bâtiment de spécifié. Si je filme à l'aréna mon enfant, je peux être… Si
vous filmez votre enfant au Colisée, d'après moi, vous ne vous ferez pas arrêter par la police.
Non, mais ce que je veux dire, c'est qu'il est très large le règlement. Il n'y a aucune spécification, aucun bâtiment de signé d'indiqué. Vous êtes un
simple citoyen, vous n'êtes pas un faux journaliste. C'est une grande différence, mon cher. Merci beaucoup. 'inviterai au micro Mme Lyne Gauthier de la rue Panet qui veut parler des règlements 24-59-24-64.
à tout le monde. Bonjour à vous. Alors, moi, j'habite
dans
la zone contiguë de la zone C1081. Cette zone est bordée par Saint-Jacques, Industriel, Grand-Bernier. Dans cette zone, il y a un endroit où il y a des commerces. Et l'autre moitié, c'est des terrains qui sont libres, qui peuvent être vendus et construits. Alors, c'est sur le point 17.1, le règlement 24-59, puis le 17.3, le règlement 24-64. Le 59, c'est que vous autorisez dans la même zone, le C1081, les usages suivants. Jeux de guerre, parc d'amusement intérieur, centre sportif, piscine ou gymnase, c'est des choses qui pourraient être construites, puis pas nécessairement dans les commerces existants, mais dans les terrains qui seront situés dans cette zone. Golfe ou pratique de golf, salle de jeu électronique. Dans le 24-64, c'est industrie alimentaire. Alors, c'est toutes des choses qui pourraient être construites dans les terrains qui sont libres. Alors, nous, on s'est regroupés, puis on a fait une demande pour une tenue d'un référendum en opposition à ces deux projets de règlement. Ça a été déposé. Puis pourquoi on fait ça? C'est parce que, justement, les commerces qui sont existants sur cette zone, ceux qui sont construits, ceux des terrains libres, ils n'ont pas d'accès.
Il
y a un terrain qui passe par la rue Saint-Jacques. Tous les autres commerces, ça passe, les stationnements, ça passe par là. Les trois autres terrains qui sont un petit peu pris entre tout ça n'ont pas vraiment de rue où ils peuvent passer. Alors, pour nous, ça veut dire qu'il pourrait y avoir une rue qui serait débouchée et qui passerait dans notre quartier.
J'ai une réponse pour vous, mon cher. Oui, allez
-y.
connais très bien le secteur auquel vous faites référence. Bon, les zones récréatives, pour que les gens comprennent, on est dans le secteur de l'ancien palais de la Roulette, sur la rue Saint-Jacques. Il y a l'autre bâtiment à Tenant aussi, où il y a des besoins pour une entreprise qui a une vocation alimentaire. Donc, vous savez, dans une ville, les zonages et les usages sont gérés par des zones. Je comprends qu'il y a aussi une autre zone à l'arrière de ce terrain-là, qui est un terrain industriel sur la rue Aubry, dont le propriétaire, qui était dans mon bureau... il n'y a même pas deux ou trois semaines, m'informait que son intention est de le développer. mais de ne pas avoir d'entrée via la rue Langellier, parce que je sais que c'est le bout probablement qui vous inquiète beaucoup. Je comprends que dans les années 60, il y a quelqu'un qui a dessiné Saint-Plan qui avait des maisons pour un terrain industriel. On ne comprend pas trop, mais c'est comme ça. Je connais très bien votre secteur parce que je n'habite pas très loin et je passe pas très loin de la rue Langellier très souvent. Donc, il n'y a aucune volonté de prolonger la rue Langellier. La rue Langellier, quant à moi, elle est vouée à devenir un cul-de-sac. Vous devez vous attendre quand même à ce que le terrain vacant qui est zoné industriel. Sous-titrage Société Radio-Canada
Ça sortait par Langeelier. Il n'était aucunement question de sortir par Saint-Jean. Aucunement question de sortir par Aubry.
Le projet d'utiliser la rue Langeelier, madame, oubliez ça. Votre conseillère revient dans quelques jours. Elle est très bien au fait de ce dossier-là. La rue Langeelier va rester telle qu'elle est. Oui, mais ça,
je m'excuse. Mais tant qu'il n'y a pas d'autre rue de sortie dans cette zone-là...
Non, non, mais comme je vous dis, le terrain industriel qui est attenant à la rue Langeelier, si un jour il se développe, les entrées vont se faire par la rue Aubry, pas par la rue Langeelier.
Mais Aubry, il n'y a pas de… tous les terrains sont vendus. À qui vous allez acheter un terrain? En fait, ils
appartiennent à la même personne. Oui. Donc, si un jour il veut développer ce terrain-là qui est un peu plus enclavé, il va passer sur son propre terrain pour avoir une entrée chartière qui l'amène à la rue Aubry.
Mais ce n'est pas garanti.
n'est pas garanti.
Bien, je veux dire, êtes-vous sûr de ça?
Bien, moi, je vous en donne la parole, madame.
Oui, mais -vous être là?
Bien, en fait, je pense que le propriétaire veut développer le terrain prochainement.
Ah, OK.
En respect du zonage, puis non, il ne veut pas utiliser la rue Langeolier.
OK. Puis oui, il veut utiliser
la rue Aubry.
OK. Fait qu'ils veulent vraiment construire quelque chose?
Oui.
Donc, ces choses-là?
Pas nécessairement, parce que le terrain dont on fait référence ici, c'est un terrain… qui est en zonage industriel, mais il faut faire abstraction aussi ou faire allusion aux usages qui sont permis dans la zone en question, parce que les règlements auxquels vous faites référence sont pour des besoins qui touchent principalement l'ancien bâtiment du palais de la roulette ou le bâtiment qui est au juste à côté pour du besoin alimentaire.
Mais
c'est dans la même zone. Oui, c'est
ça le problème. C'est que ça devrait être séparé cette zone-là. La ville en joli
va rester telle qu'elle, madame.
S'il y avait d'autres rues que Saint-Jacques, OK. Mais en tout cas, on a fait ça. Et puis, je pense qu'on va continuer là-dedans. Je vous invite
à contacter Mme Poisson à son retour dans les prochains jours. Elle
pourra me contacter. Maître Archambault,
en
mon nom.
Merci beaucoup, ma chère.
Merci beaucoup.
Merci. J'inviterai notre dernier intervenant de la soirée, M. François Blais, qui veut nous parler de prise de décision. Monsieur
le maire, vous avez un conseiller qui a reçu une sanction disciplinaire par l'OBIS Québec. Article 25. Deux manquements de la loi prévoient l'interdiction de faire du lobbyiste sans inscription au registre relativement à ses activités. Article 8. Un manquement du Code prévoit que le lobbyiste doit s'abstenir de faire des représentations fausses ou trompeuses auprès d'un titulaire d'une charge publique ou d'induire volontairement qui que ce soit en erreur. Ma question. De quelle façon devrais-je… Ou devrions-nous continuer de faire confiance à ce conseiller municipal dans ses prises de décision? Est-ce qu'il travaille pour le bien commun de tous les citoyens de la Ville? Et est-ce que cette situation vient entacher tout le processus d'adoption d'un projet immobilier de 188 logements à l'aide des super pouvoirs, puisqu'il en a fait la proposition?
vous répondrai deux choses à ce propos-là, M. Blais. La première, c'est que l'épisode auquel vous faites référence s'est tenu avant qu'il soit réélu. Et la deuxième, c'est qu'il a toute ma confiance. Voilà, c'est ma réponse. a toute
ma confiance, M. Blais. Ça veut dire qu'on peut mentir à un officier de la Ville. M.
Blais, je vous invite à faire preuve de prudence dans vos propos. J'ai répondu à vos questions. L'épisode fait référence à une période qui n'était pas... était poste, qui était avant la dernière élection municipale. Alors voilà, 19h28, on poursuit bien sûr avec l'item 5.1 qui est l'adoption du procès-verbal de la séance ordinaire du Conseil municipal tenu le 22 septembre 2026. Proposeur. Monsieur
le maire, le procès-verbal de la séance ordinaire du Conseil municipal tenu le 22 septembre 2026 va adopter comme il a été soumis. Appuyeur.
'appuie M. Santerre. 6.1. Adoption du calendrier fixant la tenue des séances ordinaires du Conseil municipal pour l'année 2027. Proposeur.
M. le maire, je propose que soit adopté le calendrier des séances ordinaires du Conseil municipal pour l'année 2027, le tout selon le calendrier joint en annexe à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur.
'appuie.
Acherelle. 'Anglois. L'Anglois. Mme Vauvoie. 6.2. Amendement à l'entente échange des parties des lots 6,503,206 et 6,503,207 du cadastre du Québec avec SJSR Immobilier SEC. Proposeur.
le maire, je propose que le conseil municipal accepte les termes et les modalités de l'amendement à l'entente signés respectivement le 21 et le 22 octobre 2026 visant à préciser les modalités applicables à la suite des opérations cadastres projetées.
Appuyeur. J'appuie. Monsieur Langlois. 6.3. Budget participatif. Confirmation du projet retenu suite au vote citoyen. Proposeur.
Monsieur le maire. Considérant la volonté de la population de participer concrètement à l'amélioration de son milieu de vie, considérant que le budget participatif est un exercice démocratique qui a offert à chacun la possibilité de proposer un projet répondant aux besoins de son quartier ou de l'ensemble de la collectivité, Que le conseil municipal confirme que le projet d'aménagement d'une piste à rouleau, Pomme-Track, laquelle a obtenu le plus grand nombre de votes dans le cadre de la démarche de participation citoyenne, est déclaré projet gagnant et mandat des équipes de la Ville afin d'en assurer la réalisation dans les deux années suivant la tenue du vote. Appuyeur.
'appuie.
Santerre. Et d'ailleurs, c'est un super projet et surtout une super participation du public. Et d'ailleurs, le budget participatif sera de retour à l'automne 27. 7.1. Ratification des listes des comptes à payer et d'opérations bancaires.
le maire, je propose que soient ratifiés les paiements énumérés sur les listes suivantes au montant indiqué, à savoir liste numéro 36, liste numéro 37, liste numéro 38, liste numéro 39, liste numéro 40. Le tout pour un montant total de 19 715 596,33 sous.
Appuyeur.
'appuie.
Madame Dufresne. 7.2. Dépôt de l'État comparatif des revenus et des charges de l'exercice financier 2026 par rapport à l'exercice financier 2025 en date du 31 août 2026 et révision des projections budgétaires pour l'exercice financier 2026. Proposeur.
Monsieur le maire, je propose que soit accepté le dépôt de l'État comparatif des revenus et des charges pour l'exercice financier 2026 par rapport à l'exercice financier 2025 réalisé en date du 31 août 2026.
Appuyeur. J'appuie, M. le maire. M. Meunier. 8.1. Affectation temporaire en fonction supérieure au poste de directeur général adjoint par intérim à la direction générale. Proposeur.
le maire, je propose que soit autorisé l'affectation temporaire en fonction supérieure de Mme Marianne Lavoie au poste de directeur général adjoint par intérim à la direction générale et ce à compter du 14 octobre 2026 pour une période indéterminée. J'appuie.
8.2. Affectation temporaire en fonction supérieure au poste de directeur par intérim au service de la culture, du développement social et du loisir. Proposeur.
M. le maire, je propose que s'autoriser l'affectation temporaire en fonction supérieure de Mme Caroline Roy au poste de directeur par intérim du service de la culture, du développement social et du loisir, restant compté du 14 octobre 2026 pour une période indéterminée.
Appuyeur.
'appuie, M. Langlois.
Yann Langlois, 8.3, été retiré, 8.4. Signature d'une entente de règlement VSJSR-ARG 2026-015. Proposeur.
propose, M. le maire.
'appuie. Madame Dufresne. Item 10.1.1 SA26TI 0192, c'est l'attribution de contrats de gré à gré, remplacement des équipements technologiques des salles d'interrogation vidéo d'Alcotest et de la Cour municipale. Proposeur.
le maire. Que soit attribué un contrat de gré à gré à Action Public Safety Canada Incorporé pour le remplacement des équipements technologiques des salles d'interrogatoire vidéo d'Alcôtesse et de la Cour municipale, à compter de la date d'entrée en vigueur de la présente résolution pour une période ferme de 10 ans jusqu'à concurrence d'un montant estimé de 750 491 et 54 incluant les taxes.
Appuyeur. Je vais appuyer, M. le maire.
Meunier. On arrive à l'item 10.2. Autorisation d'attribution de contrats de gré à gré à des entreprises n'ayant pas un établissement au Québec ou dans un territoire visé par un accord gouvernemental applicable. Proposeur.
le maire. Je propose que soit autorisée l'attribution de contrats de gré à gré à des entreprises n'ayant pas un établissement au Québec ou dans un territoire visé par un accord gouvernemental applicable, lesquels sont identifiés à la liste jointe à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur. J'appuie. Madame Tufresne. 10.3. Augmentation du bon de commande numéro BC 146620 au cabinet d'avocats Fasquine-Martineau-Dumoulin. Proposeur.
le maire, je propose que s'autorise l'augmentation du bon de commande BC 146620 d'un montant de 75 000 $, incluant les taxes, pour des services professionnels juridiques et d'opinion juridique fournis par le cabinet d'avocats Faske-Martineau-Dumoulin.
Appuyeur.
J'appuie Yann Langlois.
Langlois. On arrive à 14.1, études et décisions relatives à diverses demandes de dérogations mineures. On en a deux. D'abord, la 14.1.1, qui est la DDM 2026-5130 pour un immeuble situé au 366-370A rue Jacques-Cartier-Sud pour autoriser. La construction d'un bâtiment multifamilial de 12 logements sur un lot dont la largeur et la superficie minimale sont inférieures aux normes prescrites à la grille et usage des normes H1728 est autorisée à l'empiétement d'un mur en saillie de 1,1 m par rapport au mur de fondation sur lequel est prohibé par le règlement de zonage 0651. Proposeur.
Je propose, M. le maire, que soit acceptée la demande de dérégation mineure pour l'immeuble situé au 366-370A Régard-Quartier-Sud à l'effet d'implanter un bâtiment multifamilial de 12 logements ayant une largeur inférieure de 18 m et une superficie inférieure de 867,7 m² à la largeur minimale de 50 m et à la superficie minimale d'un lot prescrit à 3500 m². Je propose d'autoriser la construction d'un mur ensaillé par rapport au bâtiment principal qui empiète d'un maximum de 1,2 m dans la marge avant.
-ce que quelqu'un veut intervenir sur cette demande? Ce n'est pas le cas. Appuyeur? J'appuie. Gaudin? On arrive à 14.1.2 qui est la demande de dérogation mineure, donc DDM 2026, 51.63 pour un immeuble situé au 570 et 576 rue Champlain pour autoriser les aménagements de terrain dérogatoire au règlement du renage 06.51 et ses amendements et la création d'un lot dont la largeur minimale est inférieure au nombre prescrit à la grille des usages et normes de la zone C-10.58. Proposeur.
Monsieur le maire. Que soit acceptée la demande de dérogation mineure pour l'immeuble situé au 570-576 rue Champlain à l'effet d'autoriser la construction d'un bâtiment accessoire recouvert à 100 % d'un parement extérieur de mur de classe 4, panneau métallique, l'implantation d'un transformateur sur socle en cours avant, l'utilisation de compacteurs à déchets dérogeant à l'article 198, autorisant uniquement les conteneurs semi-enfouis, l'aménagement d'une aire de stationnement de 81 cases, l'implantation d'un espace de chargement ou de déchargement en piéta de 5 mètres dans la marge avant... Quelqu'un veut intervenir sur cette demande?
Blais. M. Blais, si vous voulez suivre après, vous pourrez. M. Blais, allez-y.
Oui, M. le maire. Le conteneur en face, est-ce qu'il va être surélevé? Pourquoi on ne pourrait pas l'enfuir à cet endroit-là, semi-enfuir? Parce que vous avez dit que c'était une dérogation. Le secteur où vous demandez l'enfouissement du conteneur à déchets, pourquoi on l'autorise à…
cause de l'utilisation d'un compacteur, je me risquerais à répondre. Parce qu'on s'entend que c'est un CHSLD, ça, là. C'est le CHSLD. Ça
change rien?
Oui, ça change quelque chose au niveau des déchets. Ça en produit et ça y compacte leurs déchets. Maintenant, les institutions du CIS.
OK, ils compactent leurs déchets. OK. Puis le transformateur en façade, c'est juste parce qu'il ne pouvait pas faire autrement. Il ne pouvait pas être dans un endroit un peu plus pas à la vue, puis isolé pour le bruit.
Présomption encore, mais l'arrière du bâtiment est sur séminaire. Ça fait que je présume que c'est là la raison, mais… Sous réserve. Sous réserve. Est-ce que quelqu'un du CCU,
as
-tu l'info? Madame Tremblay.
Je sais qu'on en a parlé. Ça a été nommé. Il y a une question de, est-ce que c'est justement ce qui l'entoure, comme dans la façon qui est en, dans la boîte dans laquelle il est, ou est-ce que c'est la technologie qui est employée? J'ai comme un doute sur, mais ça a été abordé au CCU, cette question-là, puis il n'y avait pas de préoccupation pour le son, pour les nuisances.
Il n'y a pas de préoccupation. Il n'y a jamais jusqu'à temps qu'on pose des questions. Non, mais ça
a été abordé et ça a été comme une préoccupation rassurée, par exemple. Je ne
suis pas dans le CCU, mais j'ai peut-être un élément partiel de réponse. Pour le transformateur, l'implantation du transformateur, ça vient des exigences, semble-t-il, d'Hydro-Québec et des contraintes du terrain. Je résume le plus vite possible. Son installation en cours latéral gauche, ça nécessiterait une entrée chartière de plus. Ce qu'on dit, c'est que l'emplacement proposé amène une solution à tout ça, à ces contraintes-là, puis que la visibilité qui semble un enjeu serait atténuée par un écran végétal intégré à l'aménagement paysager du centre. Je ne sais pas si ça répond à votre question.
Partiellement. Je trouve ça juste un peu triste. Je n'étais pas à la consultation. Je trouve ça juste un peu triste que ça a pris trois conseillers pour... Pour me donner un semblant de réponse. Je vous
dirais, M. Blais, ça a passé dans les mains de nos experts. Ça a passé au CCU. Mme Tremblay a dit que les morts m'ont été rassurés. Donc, vous savez, rendu à notre niveau, à nous, je ne suis pas inadapte de la microgestion. Je suis désolé.
Vous avez une
question, vous l'avez exprimée. Quelques collègues vous ont répondu.
Ça n'a rien à voir, M. le maire. Je me souviens que j'ai fait une intervention par rapport à... un transformateur sur un édifice dans le quartier de Mme Dufresne. En fin de compte, il y avait eu des préoccupations par rapport aux transformateurs et le niveau de bruit autour des citoyens. Donc, ma job n'est pas de faire en sorte de faire de la micro-gestion. Ma job, à moi, c'est juste m'assurer. On a fait le taux de la patinoire et on a tous fait ce qu'il fallait faire pour s'assurer que les nuisances auprès des citoyens soient atténuées. C'est rien que ça. Merci.
Je fais confiance au jugement des membres du CCU. Est-ce que quelqu'un d'autre veut intervenir sur cette question? Non? Appuyeur?
'appuie, Sébastien.
On arrive à 14.3. Études et décisions relatives à divers plans d'implantation et d'intégration architecturale. Donc, le 14.3.1, c'est un retour. Donc, pour le PIA 2026-5129, pour un immeuble situé au 366-370-A, Régard-Quartier-Sud, autoriser la construction d'une habitation multifamiliale de 12 logements ainsi que les aménagements du terrain. Proposeur.
M. le maire, je propose que soit acceptée la demande d'approbation d'un PIIA pour l'immeuble situé au 366-370-A Régard-Quartier-Sud à l'effet d'autoriser un projet de construction d'un immeuble de 12 logements ainsi que les aménagements du terrain.
Appuyeur.
'appuie Sébastien.
Chagolette. 14.3.2, le PIA 2026-5164 pour un immeuble situé au 570 et 576 rue Champlain pour autoriser la construction d'un bâtiment principal et les aménagements de terrain. Proposeur.
le maire. Que soit acceptée la demande d'approbation d'un PIA pour l'immeuble situé au 570-576 rue Champlain, d'autoriser la construction d'un bâtiment principal et les aménagements de terrain, et sous les conditions suivantes, qu'une plantation arbustive construise... continue soit aménagé dans les bandes végétalisées longeant le boulevard du Séminaire Nord, que les arbres plantés le long de la ligne de rue soient composés d'espèces variées et disposées en alternance, que la couleur du parement du bâtiment abritant la génératrice soit de teinte vert-forêt, que la configuration de l'allée d'accès au débarcadère soit revue par le retrait de quatre cases de stationnement afin d'améliorer la fluidité des manœuvres de demi-tour et l'accessibilité du débarcadère.
Appuyeur. J'appuie. Madame Dufresne. On arrive maintenant à 14.4.1 pour le règlement 24-70 qui est le règlement modifiant le règlement sur les plans d'implantation et d'intégration architecturale numéro 0945 et ses amendements dans le but d'abroger les secteurs de PIIA, projet de développement résidentiel. Proposeur.
Monsieur le maire, je propose que ce soit adopté. Comme il a été soumis, le projet de règlement portant le numéro 2470 est intitulé « Règlement modifiant le règlement sur les plans d'implantation et d'intégration architecturale, PIIA, numéro 0945 et ses amendements dans le but d'abroger les secteurs de PIIA, projet de développement résidentiel.
Appuyeur. J'appuie. M. Godin. 14.4.2, le règlement numéro 2471, qui est le règlement modifiant le règlement de zonage 0651 et ses amendements dans le but de permettre le stationnement, le remisage et l'entreposage de roulottes, d'habitations motorisées, de tentes roulottes, de remorques, de bateaux ou d'embarcations en cours avant durant la période estivale et d'exiger une superficie d'espace vert en cours avant pour un usage unifamilial de structures contigues. Proposeur.
Le Marche propose que soit adopté tel qu'il a été soumis le projet de règlement portant le numéro 2471 et intitulé Règlement modifiant le règlement de zonage 0651 et ses amendements dans le but de permettre le stationnement, le remisage et l'entreposage d'une roulotte d'habitation motorisée, une tente-roulotte de remorques de bateaux d'embarcation en cours avant durant la période estivale, d'exiger une superficie d'espace vert en cours avant pour un usage unifamilial de structures contiguées.
Appuyeurs. J'appuie. Monsieur Boucher. On arrive maintenant à 14.7 pour adoption du premier projet de... Premier projet du projet particulier de construction, donc un PPC mois, le 14.7.1, numéro 2026-5131 pour l'immeuble situé au 780 rue Saint-Jacques pour autoriser une construction multifamiliale de 12 logements ainsi que des aménagements de terrains dérogatoires. Proposeur.
Monsieur le maire, je propose que ce soit de... d'adopter, comme il a été soumis, le premier projet de résolution PPC-Moi 2026-51-31 pour l'immeuble situé au 780 rue Saint-Jacques, lequel est joint à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur. J'appuie. M. Santerre. On arrive maintenant à 14.8, adoption du second projet, donc le 14.8.1 qui est un PPC mois 2025-5211 pour l'immeuble situé au 425 rue Saint-Louis pour autoriser des usages commerciaux. Proposeur.
Monsieur le maire, que soit adopté comme il a été soumis le second projet de résolution du numéro de PPC mois 2025-5211 pour l'immeuble situé au 425 rue J. Rue Saint-Louis, lequel est joint à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur. J'appuie. M. Langlois. Oui. Peut-être juste demander à la régie d'enlever l'image, c'est ça, juste pour ne pas nous mêler avec les items en cause. Donc, on arrive maintenant à 14.8.2. qui est le PPC mois 2025-52-26 pour un immeuble situé au 961 boulevard d'Hiberville pour autoriser la construction d'une habitation multifamiliale ainsi que l'aménagement du terrain. Proposeur.
M. le maire, je propose que soit adopté, comme il a été soumis, le second projet de résolution numéro PPC mois 2025-52-26 pour l'immeuble situé au 961 boulevard d'Hiberville, lequel est joint à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur. Meunier. On arrive maintenant à 14.9 à l'option des projets particuliers de construction, modification d'occupation d'un immeuble suivant. Donc, le 14.9.1, qui est le PPC mois 2024-5044 pour un immeuble situé au 770 rue Godette pour régulariser un bâtiment accessoire et des aménagements de terrains dérogatoires. Proposeur.
Je propose que soit adoptée la résolution numéro PPC mois-2024-5044 pour l'immeuble situé au 770 rue Godette, comme elle est jointe à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur.
J'appuie Sébastien.
M. Godette. 14.9.2 PPC mois 2025 5066, un immeuble situé sur la rue Moreau. Le lot 6 125 159 du cadastre du Québec pour autoriser la construction d'une habitation multifamiliale de 12 logements ainsi que l'aménagement du terrain. Proposeur.
le maire, que soit adoptée la résolution PPC mois 2025 5066 pour l'immeuble situé sur la rue Moreau. Lot 6 125 159 du cadastre du Québec. Comme elle est jointe à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur.
'appuie.
Acherelle. 14.9.3. PPC mois 2026 5060. Immeuble situé au 955-965 rue Choquette. Autoriser des dérogations aux normes relatives au stationnement et au traitement architectural du projet. Proposeur.
M. le maire. Appuyeur.
J'appuie Sébastien.
M. Galette. 14.9.4 PPC mois 2026-51-28 pour un immeuble situé au 356-368 rue Champlain pour autoriser l'occupation du site par un usage de classe habitation multifamiliale comprenant 15 logements. Proposeur.
M. le maire, que soit adoptée la résolution numéro PPC mois 2026-51-28 pour l'immeuble situé au 356-368 rue Champlain comme elle est jointe à la présente résolution pour en faire partie intégrante.
Appuyeur.
J'appuie.
Madame Dufresne. On arrive maintenant à l'itemme. 14.13 pour l'adoption d'un projet de résolution en superpouvoir, donc le 14.13.1, qui est le PH 2026 51-26, une demande d'autorisation pour la réalisation d'un projet d'habitation multifamiliale comprenant des logements abordables dérogeant à la réglementation d'urbanisme pour l'immeuble constitué du lot 6 007 955 du Cadastre du Québec et situé au 815 2e rue Proposeur.
Monsieur le maire, je propose que le conseil municipal décrète par la présente résolution selon les autorités. Merci. comprenant au plus 46 logements. L'occupation du bâtiment principal d'eau, donc la hauteur maximale, est de 15,39 m. L'aménagement d'une aire de stationnement totalisant 34 cases dérogeant aux articles 115 et 390,13. prescrivant un nombre minimal de 46 cases, d'autoriser la réalisation du projet ne soit pas assujettie au règlement 0945 sur les plans d'implantation et d'intégration architecturale PIIA, Vieux-Saint-Jean, Vieux-Hyberville, Vieux-Lacadie, bâtiments patrimoniaux, d'assortir ces autorisations des conditions suivantes, que soient obtenues par les réalisations du projet tous les permis et les autorisations requises, notamment par le règlement de permis de certificat 0654, que toute demande de permis nécessaire à la réalisation du projet soit déposée de manière complète dans un délai maximal de mois suivant l'entrée en vigueur de la présente résolution, que toute autre norme prévue à la réglementation d'urbanisme s'applique au projet, que toute modification au projet nécessitant de nouvelles dérogations. à la réglementation d'urbanisme ou une modification des conditions imposées par la présente résolution soit préalablement autorisée par une modification de celle-ci.
Appuyeur. J
'appuie Sébastien.
M. Gallette. On arrive à l'ITEM 15, transport et mobilité urbaine 15.1. Signature d'une convention d'aide financière dans le cadre du programme de soutien aux transports adaptés du ministère des Transports et de la mobilité durable pour la période 2025-2027. Proposeur.
Le Maire, je propose que le greffier ou la greffière adjointe ainsi que l'avocat de conseil soit autorisé à signer pour et au nom de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu la convention relative à l'octroi d'une aide financière maximum de 3 379 086 $ pour les années 2025, 2026 et 2027 au fin du financement du transport adapté dans le cadre du programme de soutien au transport adapté. J'appuie.
'anglois. 15.2. Demande au ministère des Transports et de la Mobilité Durable visant le retrait du panneau d'interdiction de demi-tour pour les automobilistes en provenance de l'approche nord de l'intersection de la route 219 et de la rue Delan. Proposeur. M.
le maire, je dois demander au ministère des Transports et de la Mobilité Durable de procéder à une analyse visant à évaluer la possibilité de retirer le panneau interdisant les demi-tours aux automobilistes provenant de l'approche nord à l'intersection de la route 219 et de la rue Delan. Appuyeur,
Mme Tremblay. 15.3. Tarification des services de transport collectif et de transport adapté pour l'année 2027. Proposeur.
le maire, que le Conseil municipal approuve les grilles tarifaires applicables aux services de transport collectif et de transport adapté pour l'année 2027 et qu'elles prévoient une augmentation moyenne de 3 % des tarifs, que ces grilles tarifaires entrent en vigueur le 1er janvier 2027 et qu'elles soient publiées et affichées conformément aux exigences applicables avant leur entrée en vigueur. Appuyeur.
C'est un peu. On arrive maintenant aux avis de motion. Le 16.1, qui est le règlement 2465, règlement autorisant la réalisation de travaux de réfection de chaussée, trottoir, forage et travaux connexes dans diverses rues de la Ville, décrétant une dépense de 9,550,000 et un emprunt à cette fin. Qui donne l'avis de motion?
Je donne l'avis de motion, M. le maire. Ce projet de règlement a pour objet d'autoriser la réalisation de travaux de réfection de chaussée, trottoir, forage. et travaux connexes dans diverses rues de la Ville et de décréter une dépense de 9 555 000 et un emprunt à cette fin.
Appuyez à l'enferme dans l'avis de motion. Donc, on arrive à 16.2 de règlement 2469, règlement modifiant le règlement 2343 décrétant la création d'un programme d'aide financière pour la mise aux normes des installations sceptiques des résidences isolées, donc éco-près, et abrogeant le règlement numéro 1802 qui donne l'avis de motion.
le maire, je donne avis de motion. Ce projet de règlement est pour objet de modifier le règlement numéro 2343 décrétant la création d'un programme d'aide financière pour la mise aux normes des installations sceptiques des résidences isolées et coprés afin d'augmenter les frais liés au traitement d'un dossier de 100 $ à 250.
vaut pour ça. On arrive à 16.3 qui est le règlement 2474, règlement modifiant le règlement numéro 1634 établissant le programme d'aide financière pour la rénovation de façade commerciale du centre-ville et ses amendements afin de préciser certaines conditions d'admissibilité et de versement de l'aide financière qui donne l'avis de motion.
Monsieur le maire, je donne l'avis de motion. Ce projet de règlement a pour but de modifier le règlement 1634 établissant un programme d'aide financière pour la rénovation des façades commerciales du centre-ville et ses amendements. amendements afin de préciser certaines conditions d'admissibilité et de versement de l'aide financière.
beaucoup. 16.4, le règlement 2475, le règlement modifiant le règlement 1635, établissant le programme d'aide financière pour la rénovation de suites commerciales du centre-ville afin de préciser certaines conditions d'admissibilité et de versement de l'aide financière qui donne l'avis de motion. Je
donne l'avis de motion, M. le maire.
va pour ça. 16.5, le règlement 24-78, règlement modifiant le règlement numéro 24-31, établissant le programme d'aide à la préservation et la restauration du patrimoine afin de préciser certaines conditions d'admissibilité et de versement de l'aide financière. Qui donne l'avis de motion?
donne l'avis de motion, M. le maire.
Merci beaucoup. Et le 16.6, règlement numéro 2479, règlement autorisant la réalisation de travaux d'aménagement et d'amélioration dans les parcs et terrains sportifs municipaux décrétant une dépense de 5,642,000 et un emprunt à cette fin. Qui donne l'avis de motion?
donne l'avis de motion, M. le maire.
M. Meunier. OK. On arrive maintenant au règlement 17.1, qui est le règlement 2459. qui est le règlement modifiant le règlement de zonage 06-51 et ses amendements dans le but d'autoriser à même la zone C-10-81 et les usages C4-02-04, Jeux de guerre intérieure, C4-02-05, Parc d'amusement intérieur, C4-02-09, Centre sportif, piscine ou gymnase, C4-02-11, Golf ou pratique de golf intérieur et C4-02-12, Salle de jeu électronique du groupe Commerce et services. Cette zone est située. Je propose. M. Acherelle, appuyeur. 'appuie. Qui a parlé? Yann. M. Langlois. Je regardais l'autre bord. 17.2. Règlement 24-63. Règlement modifiant le règlement de zonage 06-51 et ses amendements dans le but d'autoriser, à même la zone H-11-18, les projets intégrés ainsi qu'un ratio de cases de stationnement inférieures aux normes en vigueur. Cette zone est située à l'ouest de la rue Laurier.
le maire,
de ce côté-ci. Et qui appuie? J'appuie. De ce côté-là, Madame Dufresne. Merci. arrive au 17.3, qui est le règlement numéro 2464, règlement modifiant le règlement de zonage 0651 et ses amendements dans le but d'autoriser à même la zone C-1081. Les usages de la sous-classe LI-01, industrie de l'alimentation du groupe Industrie. Cette zone est située encore une fois sur le long de la rue Saint-Jacques. Qui propose? Je propose. Madame Dufresne, appuyée par?
M. Boisvert, si vous me permettez, M. Le Maire, je veux juste ajouter pour ce point-là le 17.3 et le 17.1 qui sont dans la même zone et ça a été discuté dans la période de questions. Donc, effectivement, le règlement est adopté, c'est ce que la loi prévoit, même s'il y a des signatures qui ont été reçues en nombre suffisant. Donc, la résolution mentionne qu'une journée d'enregistrement devrait être tenue avant que le règlement puisse entrer en vigueur.
Merci beaucoup. On arrive maintenant aux items 18 de M. Le Greffier, correspondance et dépôt de documents au Conseil.
Oui, merci. Alors, je dépose les procès-verbaux de la séance extraordinaire du comité exécutif tenue le 28 septembre 2026 et de la séance ordinaire tenue le 8 octobre 2026, le procès-verbal de correction de la résolution portant le numéro CM 2026-0616-14.1.1, la liste des personnes embauchées hors conseil pour les mois d'août et septembre 2026, ainsi que l'approbation du règlement 24-48 par le ministère des Enfants municipales et de l'Habitation.
Merci beaucoup. On arrive à l'item 19, période de communication des membres du Conseil. De mémoire, c'était M. Boisvert, je pense, qui avait ouvert le bal à la dernière, donc on est revenu de l'autre côté. Il se pourrait bien. Il se pourrait bien. Mme Dufresne, à vous les grands honneurs.
Merci. Bon, alors, beaucoup d'activités au centre-ville. J'ai eu l'occasion de voir les premiers projets pour le projet hôtel-boutique au coin de Richelieu et de la rue Saint-Georges. Ça roule rondement, ce projet-là, donc j'ai bien hâte qu'on puisse en parler publiquement de ce projet-là, mais je pense qu'on va avoir des bonnes nouvelles pour le centre-ville. On a fait l'acquisition du 177 rue Champlain. Nous sommes dans une démarche d'évaluer le coût pour la démolition de ce bâtiment-là parce que nous savons qu'il est en mauvais état et notre volonté est de faire un stationnement temporaire et qui sait, peut-être qu'il y aura d'autres projets de stationnement à long terme à cet endroit-là. Autre bonne nouvelle, le projet de la Hard Battery qui est maintenant nommé Art... La première pelletée de terre, c'est cette semaine. C'est un projet qui s'inscrit dans notre vision de requalification du secteur du centre-ville. C'est 250 logements, 15,5 % de logements abordables confirmés, puis la livraison de la première phase, qui est de 125 logements, aura lieu à la fin de l'été prochain. Il y a aussi le refuge permanent. Les premières pelletées de terre sont au mois de novembre. Juste pour remémorer un peu le refuge permanent, c'est quoi? En fait, c'est une accueil de nuit qui offre des services avec des personnes aux prises avec des problématiques d'itinérance, mais c'est aussi des logements de longue durée qui peuvent permettre aux gens à ne pas regagner la rue, mais de regagner un logement. Donc, c'est avec l'accompagnement de la santé, des services sociaux et ainsi des organismes communautaires. Finalement, je vous inviterai... à aller écouter, surtout pour les gens de mon quartier, auxquels ils sont souvent devant le phénomène de l'itinérance, il y a une émission sur la télé qui s'appelle Sur le fil, qui joue à ICI Télé, puis à ICI Tout TV. C'est exactement dans le refuge permanent, c'est exactement dans cette volonté-là qu'on s'en va. Puis... Cette émission-là aussi va vous permettre de comprendre c'est quoi que les personnes itinérantes vivent à tous les jours, puis les différentes problématiques. Donc, souvent, on a des préjugés face à ça, mais en regardant cette émission-là, ça nous permet aussi de comprendre la réalité de ces gens-là. Alors, c'est tout ce que j'avais, M. le maire. Bonne soirée.
beaucoup,
Mme Dufresne. M. Santerre. Donc, ce soir, suivi de la pétition pour ce qui est de la rue Joseph-Albert Morin concernant le trafic que j'ai rencontré des citoyens la semaine dernière au parc Marcel-Frédette. Donc, je vais attendre jusqu'à la prochaine séance, voir la quantité de gens qui auront donné leur opinion à ce sujet-là pour en faire le suivi. Joyeux Halloween, soyez prudents, ça s'en vient, c'est ce week-end, ce samedi. Félicitations aux gens qui ont organisé mon vieux Saint-Jean à la nuit, ainsi que la nuit des sans-abri, c'était très beau. Félicitations aussi à nos nouveaux députés d'Iberville, Camille Pellerin-Forgette et M. Gaétan Bédard dans Saint-Jean. Je tiens aussi à remercier M. Louis Lemieux et Mme Bogmans pour leurs années de service envers la population d'Iberville et de Saint-Jean. Tantôt, on a passé un règlement concernant le 961 Iberville, le projet pour un cisplex. Le questionnement là-dedans, ce qui a été préservé, dans le fond, c'était l'arbre en façade, puis les arbres en arrière principalement. Donc, ils seront conservés. On n'arrivait pas à les voir sur les images qui étaient présentées, mais ils seront préservés. Finalement, et à titre personnel, je tiens à remercier publiquement Nathan Hurteau. Tu as agi à titre de chef des affaires publiques, analyse et des communications avec nous durant la dernière année. Ton écoute, ta compréhension de la politique municipale, de ses enjeux, mais aussi de la politique en général, de ses ramifications, nous aura aidé à mieux comprendre les citoyens, à mieux les aider, puis de façon plus efficace. Ton implication au sein de la communauté joannaise, ton désir de servir se poursuivra dans tes nouvelles fonctions auprès de notre député et maintenant ministre Camille Pellerin-Fourgette. Cette combinaison d'une élue à la table des ministres et d'une personne près d'elle qui connaît bien les enjeux des municipaux d'Iberville fera en sorte que notre circonscription... Et les intérêts des Johannais, entre autres, seront dignement représentés. Merci pour ta rigueur, ta disponibilité, ces fourrilles et cette complicité que je ne saurais trouver les mots ici. Ce fut un plaisir et un privilège de travailler avec toi au quotidien. À bientôt, mon ami. Merci beaucoup, M. Meunier.
-être un petit point pour souligner l'ouverture du parc Bella qui s'est faite dans les derniers jours et puis le succès que ça a créé, le succès monstre qui vient avec certains côtés négatifs pour le voisinage. Donc, je voudrais juste rassurer les voisins que vos plaintes, mais en tout cas vos doléances, vos commentaires sont considérés. Puis évidemment, on va s'assurer de faire respecter les règlements municipaux au parc et autour du parc. Puis, pendant qu'on parle du parc, peut-être reféliciter encore les membres de l'équipe de la Ville de Saint-Jean qui ont travaillé fort pour le faire, ce parc-là, pour le concevoir. Les gens disent beaucoup que c'est un parc qui est original, qui a beaucoup de couleurs, tout ça, mais on peut être fiers parce qu'on l'a fait à l'interne. La Ville de Saint-Jean a une belle expertise, donc il faut le souligner. Puis aussi la participation des familles qui étaient présentes. Je vois Marianne Lambert qui est ici dans la salle ce soir, qui a été présente dans ce volet-là. Moi, je l'ai travaillé très fort aussi pour y arriver, donc je suis fier pour les citoyens du secteur. C'est un beau projet. Je la prends aussi. Félicitations en temps. En tout cas, le meilleur des chances pour la suite. Merci. C'est tout pour moi.
Monsieur, allez-y. D'abord, mise à jour pour les travaux dans Saint-Eugène. Je vais faire un suivi sur les échéanciers des travaux qui ont été modifiés tout récemment. Sur la rue Carillon, les travaux devaient initialement se terminer fin octobre. L'échéancier a toutefois été révisé. On parle maintenant autour du 13 novembre. Oui, j'entends des voix. Mais bon, il y a la piste cyclable du chemin Poutré qui longe, la voie ferrée, la nouvelle piste cyclable, le trottoir aussi. Donc, on parle de mobilité active aussi. Le trottoir est fait. On embarque bientôt dans l'asthaltage. Pour ce qui est de Jacques Cartier-Suld, je sais que plusieurs citoyens trouvent aussi la période longue. Donc, on parle maintenant autour du 20 novembre, la fin des travaux. Donc, si jamais il y a d'autres changements qui vont survenir, je vous invite à vous informer sur ma page Facebook. Je vais relayer l'information également. J'aimerais aussi remercier tous les citoyens qui ont participé au budget participatif en proposant des idées et des projets pour notre ville. Donc, cette démarche a donné vraiment la chance à tout le monde d'avoir un impact direct dans notre ville, puis on va voir les résultats bientôt. Je suis particulièrement fier que le projet retenu cette année provienne d'un citoyen de Saint-Eugène. Donc, je veux juste souligner l'implication de M. Yannick Lessard, dont la proposition de la « Pump Track » a été choisie. Comme l'a mentionné M. le maire sur les médias sociaux et tout à l'heure d'ailleurs, les installations doivent être réalisées au cours des deux prochaines années dans un parc qui sera évalué pour savoir à quel endroit on va l'installer. Pour terminer, j'aimerais remercier encore, je finis là-dessus, les citoyens pour leur patience dans le quartier. Je sais que les travaux représentent un défi au quotidien, mais on se dit qu'on approche tranquillement vers la fin des chantiers pour notre quartier. Merci beaucoup, bonne soirée et joyeuse Halloween. C'est un samedi cette année. On va pouvoir en profiter amplement autant avec les plus jeunes. Voilà. Merci beaucoup.
M. Godette.
Merci, M. le maire. Je vais être bref ce soir. Donc, premièrement, les travaux sur le boulevard du Séminaire pour la changement de conduite. Les travaux avancent à grands pas. C'est jamais assez rapide. On souhaite avoir une fin de travaux d'ici les prochains jours. Mais bon, il reste que les travaux soient importants. Puis, je remercie encore la population pour leur patience. Bon, j'ai moins d'appels. C'est signe que, présentement, la gestion du changement opère, mais bon, on devrait retrouver le boulevard du séminaire direction nord, direction sud, dans le district 5, dans les prochains jours. C'est une bonne nouvelle. Monsieur le maire, on a eu l'occasion, vendredi passé, avec notre collègue Jérémie Meunier, de pouvoir assister. à l'ouverture du parc qui a été déménéralisé à l'école Joséphine Nardurand. Donc, c'est un projet qu'on voulait mener à terme depuis plusieurs années. Donc, enfin, on est en mesure de pouvoir créer un espace vert dans la cour d'école. Certains nous diront que ce n'est pas assez, mais c'est un début. Donc, merci aux collègues d'avoir appuyé ce projet-là. Et je pense qu'avec les élèves qui étaient présents, on a vu toute la réussite et toute l'implication. de ces élèves-là. Donc, ça a été une réussite. J'en suis bien fier. Autre chose, les travaux au parc Pietran vont au bon train. Donc, je suis content pour mon collègue Jérémie Meunier d'avoir réalisé le parc Bella. Donc, dans le district numéro 5, le parc Pietran dans Saint-Ducien est en train de se faire une cure de jeunesse. Donc, c'est magnifique. Je trouve ça très, très bien ce qui a été proposé. Je pense que ça va répondre aux besoins du quartier qui se rajeunit avec les années. Donc, c'est une excellente nouvelle. Comme mes collègues disaient, félicitations à Gaétan Bédard et à Camille Pellerin-Forget pour leur élection de nouveaux députés du Parti québécois. Donc, c'est une excellente nouvelle pour la région. Et finalement, à mon collègue Nathan Hurteau, on n'était pas sur la même branche au niveau du Conseil, mais on a toujours été au-dessus du même arbre au niveau de notre implication nationale. Donc, bonne chance, chers patriotes, et le meilleur des succès dans tes fonctions.
beaucoup, M. Gaudet. M. Godin. Je vais sûrement devancer M. Langlois. Vous
vous
félicitez le comité des préveurs. C'est super ce que vous faites. Comme Daniel l'a dit, on est sur le comité. Moi, Daniel et Louis. On tente des choses. Ce n'est pas facile. Ça prend du temps. Soyez patients. On va réussir. C'est ça que je vais dire ce soir. Écoutez à tout le monde. Merci de votre patience. Bonsoir à tous. Merci beaucoup, M. Godin. Mme Tremblay.
serai également brève ce soir, mais je veux d'abord indiquer aux citoyens de la rue des Fortifications que j'ai bien entendu les préoccupations partagées ici ce soir par M. Blair. Je vais poursuivre le travail et demeurer en communication avec vous pour apporter des mesures d'apaisement. Je veux profiter de la transition du mois de novembre, en fait, pour partager aux citoyens ou sensibiliser la population aux enjeux de radon, en fait, dans les sous-sols. Le mois de novembre, c'est le mois de la sensibilisation, mais le radon, c'est quand même un gaz qui est inodore, incolore, puis qui cause le cancer du poumon chez les non-fumeurs. Donc, c'est quand même... Un élément à prendre au sérieux. Donc, une maison peut en avoir et son voisin ne peut pas en avoir. Donc, c'est important de tester, puis on suggère de tester pendant les mois d'hiver. Donc, c'est pour cela que la sensibilisation se fait dès le mois de novembre. Donc, je sais que dans le secteur où on habite, le secteur Saint-Luc, je veux dire, le domaine des légendes, il y a des enjeux. Il y a des citoyens qui sont équipés des équipements. Donc, comme je vous dis... Si vous ne saviez pas qu'il y avait cette préoccupation-là, allez vous renseigner. Il y a eu un documentaire par le passé, je crois, de enquête qui a été fait, qui est très informatif, disponible sur YouTube. Ensuite, dans le quartier. Comme chaque année, il ne manquait pas la maison hantée de la maison des jeunes. Donc, sur la rue Clermont, au coin du Savard, il y a la maison hantée de 17h à 20h le samedi 31 octobre. Puis aussi le 31 octobre, il y a une expérience théâtrale immersive présentée en continu au Préspecteur de l'Acadie de 15h à 20h. Donc, c'est une présentation du Théâtre de Grand Prix. Puis, bien sûr, je veux joindre ma voix à celle de Bruno et de mes collègues pour remercier Nathan pour ton travail avec nous au cours de la dernière année. Je te souhaite bonne chance dans tes nouvelles fonctions. Je suis heureuse pour toi. Tu le mérites sincèrement. Puis, on se recroise. À bientôt. Sur ce, joyeuse Halloween, soyez prudents, amusez-vous.
Merci beaucoup. M. Acherelle. Je ne serai pas bref ce soir. à l'habitude. C'est ça. Je veux féliciter tout d'abord Mme Marianne Lavoie qui accède au poste de directrice générale adjointe. Mme Lavoie, Joannès Purlaine fut embauchée au départ à titre d'animatrice de 15 jours il y a quelques années. Pour moi, c'est l'exemple de ce qu'une ville-centre comme Saint-Jean doit pouvoir offrir à ses enfants. La possibilité de grandir, apprendre, croître et s'accomplir à Saint-Jean. Bravo. Félicitez aussi Mme Caroline Roy qui accède au poste de directrice du service des loisirs. Bravo à vous deux, bien que ce soit par intérim. Bravo, bravo, bravo. Je ne vous souhaite pas bonne chance, car la chance n'a rien à voir avec vos nominations. En tant que membre du comité culture, Culture, sport, loisirs, jeunesse et actions communautaires. Avec mes collègues Yvon et Louis, on en a parlé plus que j'aurais pensé ce soir. Mais bon, je veux personnellement cependant souligner la démarche entreprise par la Fondation Famille Caron, qui a lancé une étude sur les opportunités de mutualisation entre les organismes qui oeuvrent à Saint-Jean. L'objectif, c'est d'identifier avec les organismes des moyens d'améliorer, de faciliter le travail via la collaboration. C'est le travail des OBNL qui fait la solidarité ou la faiblesse de notre tissu social. Le communautaire à bout, pour moi, c'est une réalité, ce n'est pas juste un slogan, mais je dois souligner malheureusement que les solutions à trouver ne sont pas dans les dollars du compte de taxes foncières des Johannais. La Ville ne pourra pas pallier aux besoins financiers grandissants. Cela dit, on doit... contribuer à trouver des moyens d'aider à aider. Des équipes de travailleurs dédiées comme celle de Passe-moi-la-Poc qui oeuvrent auprès des gens en situation d'itinérance font un job complexe et difficile. Non seulement ces travailleurs doivent accomplir leur job dans des espaces inadéquats et un bâtiment à peu près insalubre, En plus, Passe-moi la POC continue de lancer des nouveaux projets d'aide de toutes les occasions de collaborer et de partager leur savoir-faire. Le tout comme il se doit avec une gestion serrée des dollars qui leur sont confiés. Pourquoi je vous parle de Passe-moi la POC? Parce que cet organisme n'avait pas de raison d'être à Saint-Jean il y a quelques années à peine. Et maintenant, il est malheureusement indispensable. Collectivement, on ne peut pas continuer à faire comme en 1980 ou en 2000. On ne peut même pas faire comme en 2020. Le changement est inévitable et comme toujours, le changement est intimidant. Donc, merci, bravo à la Fondation, la famille Caron d'assumer du leadership via cette initiative pour notre monde et nos gens qui en ont grandement besoin. En terminant, Mon boss, qui est quand même sévère là-dessus, m'a permis de prendre une petite vacance de quelques jours. Donc, je serai en mode service essentiel jusqu'au 10 novembre. Bonne soirée. t'a permis ça, toi? Qui va être
en vacances, c'est vous ou c'est nous?
Monsieur
Nanglois, à vous la parole.
Que dire après Daniel? Écoutez, bon, je vais commencer par le début. Un, merci Loïc, Xavier, François de venir prendre la parole. Je sais que c'est souvent pas nécessairement facile, mais je pense que ces conseils de ville, les séances publiques sont ouverts justement au public à venir nous entendre. On est là, excusez-moi l'inverse, mais pour vous entendre. Puis je pense que c'est... excessivement le fun, un, de travailler avec vous autres, de voir que vous voulez rendre ce quartier vivant-là, puis vous mettez des actions concrètes. Puis pour ça, je demande à l'ensemble du conseil à vous, M. le maire, Eric, j'ai besoin de votre aide. Je pense que la demande, elle est fort simple. Je ne sais pas comment... Il faut regarder la possibilité que de décembre à février, pour eux autres, il y ait accès, comme ils le demandent dans leur projet, de trouver une façon qui ait une place chauffée et avec une toilette pour pouvoir faire patiner leurs jeunes tout l'été. C'est un peu leur mandat qu'ils ont. L'hiver. L'été, l'hiver. Merci. C'est dur, l'été. Tu vois, c'est pas pour rien que j'ai pas de vacances. C'est vraiment, je pense que c'est une belle opportunité en tant que conseil de regarder notre façon de faire, puis justement d'aider ses citoyens dans certaines demandes, puis oui, en respectant certains règlements, mais en ayant certaines soupleses, puis essayer de trouver et d'orienter vers des solutions plutôt que l'inverse. Monsieur le maire, l'ensemble du conseil, je demande qu'on aide ces gens-là pour du mois de décembre au mois de février, trouver une place pour cet hiver. Moi, pour ça, c'est mon mot pour ce soir. Je vous souhaite joyeuse Halloween à tous.
Merci beaucoup. On arrive maintenant à Mme Charbonneau.
Oui, bonsoir tout le monde. Moi, je n'ai pas grand-chose ce soir, mais juste un remerciement pour les plantations d'arbres sur la rue Meunier. Ça fait longtemps que je le demandais. Mais j'aimerais ça aussi que ça soit étendu aux rues La Liberté, Alexandre et Payette, qui sont le même secteur. Et puis, enfin, ils vont pouvoir avoir leurs armes et je vais arrêter d'avoir des plaintes là-dessus parce que c'était les freines qui ont été enlevées. Et après ça, ça a été tellement long avant qu'on replante qu'il y avait des espèces de touffes dans le milieu. C'est comme les freines qui repoussaient. Merci beaucoup pour la plantation sur la rue Meunier. Bonne soirée.
Merci beaucoup. Monsieur Boisvert.
Tout d'abord, félicitations à Mme Pellerin-Forget, M. Bédard pour leurs élections. Je leur souhaite bonne chance dans leur nouvelle fonction. J'ai hâte de collaborer avec eux, que ce soit pour notre ville ou pour notre district. Je vais être bref, mais on fait attention à nos petits monstres dans les rues à l'Halloween. Et là, j'ai envie de vivre un petit moment audacieux avec vous autres. Je ne sais même pas si j'ai le droit, M. le maire, vous me taperez sur les doigts. Ça ne me dérange pas beaucoup, mais je vais demander à Nathan, en arrière, de se lever debout. Tu n'es pas obligé, hein?
Sur la table.
Donc, peut-être un petit moment gênant, mais mon cher Nathan, c'est celui qui a le titre officiel le plus long à la Ville de Saint-Jean et qui définit à peine toute l'ampleur des tâches et du soutien que tu as à faire en tant que chef des affaires publiques, analyses et communications. Récemment, tu nous as appris ton départ pour te rapprocher de tes rêves et aspirations politiques et de rejoindre le Parti québécois comme directeur de bureaux et de circonscriptions à Iberville. C'est donc avec un mélange de tristesse et de joie que j'ai accueilli la nouvelle. Avec toi, nous avons su démêler une première année de rouage municipal et tu nous quittes aujourd'hui avec un rôle encore mieux défini qu'avant. Ton titre aurait donc dû être chef des affaires publiques, analyse, communication, soutien aux élus, chercheur de solutions, thérapeute ad hoc et blagueur à temps partiel. Tu as débuté avec nous la plus étrange des entrevues et aujourd'hui tu nous quittes en ami. Et si tu savais, mon ami, à quel point nous sommes chanceux de t'avoir eu parmi nous, un être valeureux, droit, honnête, brillant et à qui je prévois une superbe carrière, Nathan, tu vas me manquer, nous manquer et ça me fait plaisir d'apprendre un moment pour te remercier de tout ce que tu as fait pour nous.
À mon tour, bon, d'abord, vous l'avez peut-être remarqué, les conseillers et conseillères portent fièrement le coquelicot. Vous savez, on est dans une ville garnison, pas besoin, évidemment, de vous le rappeler. C'est une fierté, évidemment, de reconnaître notre histoire et nos vétérans. Puis, évidemment, on invite les gens à porter fièrement le coquelicot au cours des prochains jours, en fait, jusqu'au 11 novembre, où, bien sûr, j'aurai l'occasion d'aller porter une couronne au Collège Militaire Royal à l'occasion d'une cérémonie. Félicitations à Paul Saint-Pierre Plamondon. Notre nouveau premier ministre. J'ai assisté, moi, mercredi dernier à la sermentation du nouveau conseil des ministres au Salon rouge à l'Assemblée nationale. Et j'étais évidemment avec plusieurs de mes collègues maires et maires des 11 grandes villes du Québec, parce que c'est un privilège qui nous est accordé, comme grande ville, d'assister à ces cérémonies, en compagnie, bien sûr, du président de l'UMQ, Guillaume Tremblay, également maire de Mascouche. Très honnêtement... Plusieurs des revendications de l'UMQ se sont retrouvées dans les nominations que nous avons entendues. La première, probablement l'une des plus importantes, l'UMQ demandait depuis fort longtemps que le prochain premier ministre du Québec fasse de l'itinérance sa priorité. Pas celle du gouvernement, pas celle de son parti. Sa priorité, il l'a fait. Il s'est auto-nommé ministre responsable de la lutte à l'itinérance. Et le soir même, il a convoqué un conseil des ministres spécial pour débloquer des sommes. 28 millions, 18 millions s'en vont à Montréal. Bon, nous, évidemment, en Montérégie, on aura une portion de ça, bien évidemment, puis bien hâte de voir comment ça va descendre. Donc ça, c'est la première des choses. La deuxième, bon, nomination de Nicolas Marceau aux finances et aux infras. Ça, c'était aussi une autre revendication importante. Et M. Marceau est le co-auteur d'un important rapport avec Monique-Jérôme Forget, qui porte notamment sur plusieurs sujets qui touchent évidemment le sujet municipal. Bon, après ceci, le ministre responsable de la Montérégie, député de Verchères, ministre de la Sécurité intérieure, Guy Junior-Lapointe, fils de Guy Lapointe, pointu, qui est une connaissance à moi du monde des médias parce que lui, il était dans la police, un peu comme Yann Lafrenière d'ailleurs. Très heureux, évidemment, j'ai eu l'occasion de le féliciter, on se connaît, puis très content évidemment qu'il soit ministre de la Montérégie. Et évidemment, on l'a dit... nos nouveaux députés, Gaétan Bédard, nouveau député de Saint-Jean, et Camille Pellerin-Forgette, nouvelle députée d'Iberville, et ministre déléguée aux services sociaux et à la santé mentale, ce qui est quand même très intéressant aussi. Et là, j'étais très fier de dire, bon, évidemment que j'avais fait la prédiction qu'elle serait ministre et probablement ministre des services sociaux. Je regarde mes collègues dans le fond parce que, évidemment, c'était une position qui lui allait à merveille et notamment les dossiers qui touchent les différences vont passer, évidemment, dans sa cour et on en est fort heureux d'avoir ce point direct de communication. Parlons d'économie. D'abord, on a eu la visite de l'ambassadeur de l'Ukraine tout récemment. C'est un peu surréaliste parce que quand je suis devenu maire, j'ai eu des félicitations de l'ambassadeur d'Ukraine et du consul d'Allemagne de Montréal. Bien naïvement, je me suis dit peut-être que quand tu deviens maire, tu reçois des félicitations d'un peu ce monde-là. Finalement, c'était les deux sols d'un calibre international. On comprend pourquoi aujourd'hui, quand je suis allé faire un tour à Cansec, le salon de la défense à Ottawa, l'ambassadeur d'Ukraine avait demandé à rencontrer le maire de Saint-Jean. Je le dis haut et fort, notre députée fédérale Christine Normandin a été d'un leadership incroyable dans toute l'organisation de cette visite-là au mois de mai. Et bien sûr, on l'a invité à venir visiter la région, ce qu'il a fait. Nos amis de Next Dev ont organisé, en l'espace de 10 jours, même pas un mini-salon d'une vingtaine d'entreprises, dont 10 de la région et 10 de l'extérieur, qui un jour peut-être auront le goût de s'installer à Saint-Jean. Et Christine a été formidable, évidemment, dans tout le déroulement de cette journée-là, évidemment, les gens de Next Dev. C'est quand même pas rien. C'est grand le Canada que l'ambassadeur d'Ukraine décide de venir passer une journée à Saint-Jean. Ça renforce notre ADN de sécurité et défense. Investissement de 30 millions de dollars chez Sunset Converting, c'est une excellente nouvelle et vous l'avez peut-être vu dans les dernières heures, le conseil d'administration de NextDev a confirmé la nomination d'Antoine de Thilly comme directeur général officiellement alors qu'il était par intérim depuis le mois de mai. Ça amène beaucoup de stabilité auprès de notre développement économique et de collaboration. Il y a eu plusieurs changements chez NextDev au cours de la dernière année. Le tour de roue est pas mal terminé et bravo et félicitations à Antoine de Thilly. Pelletée de terre, construction de la caserne à Iberville, on l'a mentionné. Avenir Hard Battery, Mélanie Dufresne en a fait mention tantôt. Le refuge permanent, domicile fixe aussi. Éventuellement, on vous parlera de la relocalisation du centre de jour. Ça aussi, c'est dans les cartons. Vous savez, ce soir... Je regarde dans l'ordre du jour combien de fois j'ai dit le mot logement. Logement, logement, logement, logement. Et logement abordable dans un certain cas. On s'est beaucoup attaqué à la crise du logement dans la dernière année. Et j'en suis extrêmement fier. Et bien hâte de voir les nouveaux chiffres quand ils apparaîtront au niveau du taux d'inoccupation. Mais on voit maintenant des pancartes allouées. On entend des histoires de propriétaires qui donnent un mois gratuit. On entend des propriétaires qui commencent à baisser leur prix. Donc, nous... Ce n'est pas nous qui faisons l'offre et la demande, mais nous, quand même, c'est nous qui émettons quand même des permis et toutes sortes de modifications pour être capables de bâtir des logements dans la ville, et ça a un effet. Effet indirect chez les locataires et ça, j'en suis extrêmement fier. Centre multiservices de formation professionnelle et d'éducation aux adultes, donc un pavillon de l'EPM. Donc, la portion Ville et MRC est maintenant complétée. On a eu la confirmation du sous-ministre au ministère des Affaires municipales comme quoi tout était en règle. Maintenant, le projet appartient au centre de service scolaire des Hauts-Rivières et c'est à eux de le réaliser. Et je vous ferai mention évidemment. que ça fait partie de la liste d'épicerie qu'on a donnée à nos deux nouveaux députés. Et en terminant, accès direct au maire, on a fait un premier événement au Halle-Saint-Jean, dans le district numéro 9, avec Daniel Acherel. Très intéressant. D'abord, il y avait des gens du quartier, mais il y a même eu trois citoyens qui n'étaient pas du quartier et qui ont profité de cette journée-là pour avoir un accès direct au maire, pour venir me parler, soit en groupe ou seul à seul. Giselin Plur, journaliste du Canada français, était même sur place. On lui a dit qu'il a pu nous suivre tout au cours de cet après-midi-là. Même pour les 1 à 1, on a demandé aux citoyens si... Il voulait ou non que le journaliste soit là, ce que les gens ont accepté. Donc, on l'a fait de façon très ouverte et très transparente. C'était extrêmement porteur. Puis, il y en a d'autres, évidemment, suivez l'agenda pour nos prochains rendez-vous. Il y en aura un à l'Acadie bientôt. Il y en a un aussi au carrefour La Plante à Iberville bientôt. Donc, bref, tout ça se met en branle. Il est 20h26. Je prendrai proposeur et appuyeur pour la levée de l'Assemblée. Je propose, M. le maire.
J'appuie.
M. Godette et Mme Dufresne. Excellente soirée.
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