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bonjour à chacune et chacun d'entre vous. Mes premiers mots vont être bien sûr pour remercier mes collègues qui nous ont rejoints toute la journée. Je veux évidemment parler de mes collègues allemands, italiens, bien sûr anglais et polonais d'être venus à Paris pour cette réunion. Je voudrais bien sûr remercier la Commission, le SEAE et l'OTAN qui étaient également représentés tous présents cet après-midi pour... Des discussions dont je voudrais partager avec vous le caractère à la fois utile et approfondi. Je crois que c'est la force de ce format, les cinq grandes puissances militaires européennes qui ont capacité à se retrouver et à échanger, parler des enjeux de sécurité de notre continent. Je veux insister sur le fait que cela compte et est particulièrement important dans le contexte que nous connaissons. Alors de notre discussion, je voudrais d'abord mettre en avant à la fois notre unité et également notre détermination sur le soutien à l'Ukraine. qui ne cessera pas. Nous avons échangé avec le ministre Mara pour faire le point sur les besoins ukrainiens, sur les moyens d'y répondre et bien sûr notre détermination sur les enjeux de sécurité auxquels nous sommes confrontés en Europe et bien sûr sur les moyens d'y faire face. Je le redis, nous avons un engagement total et pour nous c'est extrêmement... important de ne pas se laisser intimider, de ne jamais être désunis, parce que c'est dans ce contexte que nous pouvons discuter de notre objectif tel qu'il a été validé lors du sommet d'Ankara en juillet, une Europe qui est une Europe plus forte dans une OTAN plus forte. Et c'est là encore pour nous un élément tout à fait important parce que nous avons en E5 une responsabilité toute particulière et nous avons d'ailleurs décidé de travailler ensemble concrètement à la mise en œuvre de cet objectif avec une méthode et un calendrier. Le tout en totale transparence avec les États-Unis dans le cadre du transfert de fardeau auquel ils nous appellent. Nous sommes également les principales puissances industrielles dans le domaine de la défense. Et donc, nous avons échangé de nos objectifs partagés. Vous les connaissez. Il s'agit de produire plus, de produire plus vite, de produire des équipements qui sont adaptés aux conflits d'aujourd'hui, mais il faut déjà anticiper vers les conflits de demain, avec... plus de coopération entre nous, plus d'interopérabilité entre nous, au service évidemment de nos intérêts, de notre sécurité, ce qui incontestablement implique une maîtrise de nos technologies, ce qui implique de renforcer la résilience de nos chaînes de valeurs. Et c'est un défi immense, mais je veux souligner que les initiatives financières de l'Union européenne peuvent nous aider à progresser dans cette direction. Nous avons également constaté que nous avions des analyses extrêmement proches sur la situation au Proche et Moyen-Orient et bien évidemment sur la défense des intérêts des Européens dans cette région, dans laquelle nous étions la semaine dernière encore avec le président de la République et avec... d'autres pays européens, nous sommes engagés pour rétablir la liberté de circulation, point absolument décisif pour nos approvisionnements. Et je veux rappeler nos engagements, qu'il s'agisse de la mission Aspides en mer rouge, qu'il s'agisse de la mission autour du détroit d'Hormuz et du soutien défensif à nos partenaires dans la région. Donc, très concrètement, une journée dense. une journée où l'on peut vraiment constater l'implication de nos 5 pays au service de la paix sur notre continent.
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Il y a eu des entretiens très clairs, très concrets, tout en prenant en compte la réalité une haute représentante et le comité européen André D.PG et Miriam Tchakarinska, la secrétaire générale adjointe. Toujours est plus intense que la Russie. Poutine fait semblant d'être prêt à en tenir et fait en sorte que les personnes qui veulent négocier... se rendent à un endroit sans que cela donne les résultats. Apparemment, il a maintenant donné son travail pour une réunion entre l'Ukraine et les États-Unis. Mais bien évidemment, il est très important de profiter de chaque occasion pour mener un entretien. Mais l'analyse est néanmoins très claire. par rapport à tous les entretiens qui ont été menés jusqu'à présent avec le Kremlin. Là, il n'y a rien du tout. Il n'y a aucun signal que Vladimir Putin serait intéressé par une paix. Non, au contraire, il joue la montre. Et en même temps, l'armée russe a subi des pertes énormes sur... Le ministre des Affaires ukrainien l'a confirmé encore aujourd'hui, il ne peut pas imposer sur le champ de bataille. Donc il fait ce qu'il a déjà fait ces dernières années. Il va miser sur un hiver froid tout en rendant les conditions pour les Ukrainiens encore plus difficiles. en attaquant et en détruisant de manière systématique l'approvisionnement en énergie et en eau de l'Ukraine. Nous savons tous ce que cela représente, c'est de la terreur. Et il renforce également ses attaques contre les grandes villes ukrainiennes aussi pendant la journée. De cette manière, il cible le maximum d'Ukrainiens, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des personnes qui n'ont rien à voir avec cette guerre. La vie des citoyens ordinaires, il veut la rendre la plus insupportable possible. Et je répète encore une fois, c'est de la terreur. Et Poutine pense peut-être aux ses conseillers de lui disent. Mais il ne va pas être à même de briser la volonté de persévérer des Ukrainiens avec cette terreur. Ce serait très bien s'ils finissaient enfin par le comprendre. Nous avons préparé un paquet divers dans le cadre de notre soutien à l'Ukraine. Et par ailleurs, nous ferons tout notre possible pour que les États-Unis soutiennent également l'Ukraine avec des informations, des services de renseignement et des données de satellites. Et conjointement avec l'Ukraine. Nous sommes en train de développer un système de défense aérien qui doit compléter les Patriots et les autres systèmes pour protéger les Ukrainiens des attaques aériennes. Poutine ne se limite pas à ces attaques. Il y a aussi des attaques hybrides sur nous, les Européens. C'est quelque chose qui augmente. Son objectif est clair. Il y a trois objectifs. Il veut faire en sorte que nos décisions soient gelées, arrive plus tard. Il veut détruire la confiance en nos institutions, en ceux qui représentent nos démocraties, qui se passent sur l'État de droit. Et l'autre objectif est aussi clair. Il veut faire en sorte que notre cohésion s'effrite et il ne va... pas atteindre cet objectif. Il devrait savoir que nos sociétés sont plus résilientes qu'ils pensent. Aussi parce qu'il y a la liberté d'opinion dans nos pays, parce qu'il y a des discussions. Il insiste quand même sur cela, c'est très clair. Après l'apparition de drones armés à Leipzig, cela rendit cela clair. La procédure est toujours la même. Il veut créer de l'insécurité, de la peur et il veut faire en sorte que... Les partis qui se sont liés à Poutine à cause du financement, etc. Ces partis politiques doivent être soutenus. Ce sont les méthodes de la guerre hybride. Il y a seulement une façon d'y réagir de manière calme, aimée avec détermination, avec clarté. Et la réunion d'aujourd'hui le montre encore une fois. Nous nous concertons avec tous les partenaires. C'est très important. C'est important que les cinq... grands pays qui dépensent le plus en matière de défense soient soudés, se serrent les coudes, c'est très important. Nous allons encore améliorer le fonctionnement du groupe Five. Depuis deux ans, nous existons, mais nous allons rendre les cinq plus opérationnels. Il y a deux ans, nous avons lancé un format qui se concerne par rapport à tous les sujets importants, aussi d'actualité. C'est ce que nous voulons faire encore davantage à l'avenir, avec le résultat que nous allons encore davantage parler d'une seule voix. des Européens. Donc, pour anticiper aussi les choses, pour anticiper nos réflexions, il y a beaucoup de domaines où cela s'est avéré très positif aujourd'hui. Nous voulons devenir plus structurés, plus efficaces. Une chose est claire, donc le ministre de base restera le même, les réunions des ministres, mais il y aura des policy and planning talks en complément des entretiens au niveau des directeurs politiques et des... Les entretiens vont être lancés cette année à Berlin pour donner de nouvelles impulsions à notre prochaine réunion et d'initier aussi d'autres projets. Je vais être prête pour donner la parole aux autres. Je me rejouis de vos questions. Chère Catherine, c'était un échange tout à fait agréable. Les réunions comme celles-ci sont censées que ces deux conditions sont réunies. D'une part, il faut parler ouvertement les uns avec les autres. Et après, on va donc donner les informations qui doivent être données à la presse. Voilà. Merci.
Catherine, merci pour cette journée importante pour mon pays. Merci à Boris, à Wess,
à Pavel, à Caille, à Andrus. Merci de cette belle journée importante.
Cette réunion,
comme l'ont dit Catherine et Boris, a abordé l'ensemble des questions qui sont sur la table tous les jours depuis 4 ans. La sécurité européenne, le besoin de l'Europe d'agir et de construire sa propre capacité de défense et de dissuasion. Et le besoin aussi d'agir vite, d'une manière urgente, c'est un défi que nous ne sommes pas capables de relever en solitude. Même les grands pays, l'Allemagne, même les pays qui ont le plus investi dans la défense, comme le Royaume-Uni et la France, ne sont pas capables seuls de relever seuls ceux de vie. Ce défi, pardon. Tous ensemble, en revanche, nous avons la capacité et la force de pouvoir le faire du point de vue militaire, politique, industriel, économique également, afin de garantir la seule chose qui nous intéresse en tant que ministre de la Défense, à savoir la sécurité de nos peuples et de nos nations. Ensemble, nous pouvons le faire. N'empêche que des défis nous attendent. Nous ne sommes pas seuls au monde. Le premier défi, c'est le défi que nous a imposé la Russie.
Et
alors, elle a raconté l'histoire que l'OTAN voulait l'envahir, alors que l'OTAN est une... organisation défensive, c'est la seule chose que son traité prévoit. Et cette mystification leur a donné le prétexte de lancer une guerre d'abord en Crimée et puis en Ukraine. Et nous, nous n'étions pas prêts, nous n'investissions plus dans la défense car nous pensions que tous les pays étaient comme le nôtre, que tout le monde avait pris un chemin vers la paix. Les conquêtes sociaux et les possibilités de ne pas investir dans la défense, mais pour investir dans les hôpitaux publics, l'éducation nationale, les retraites. Mais bien, nous nous sommes réveillés dans un monde autre et nous nous équipons de plus en plus vite. Et en cela, le format A5 est fondamental parce que nous essayons de prendre des décisions rapides, d'échanger pour entamer un parcours pour intégrer la totalité de l'Europe. D'abord, pour faire... En lien avec le pilier européen de l'OTAN, qui est notre organisation de référence, nous prenons nos responsabilités militaires et industrielles pour construire un système de défense commun vers l'interopérabilité d'exigences communes et de moyens partagés. Nous avons aussi abordé d'autres sujets, parce que l'Ukraine n'épuise pas les sujets de notre planète. Il y a énormément de... On a parlé du flanc sud, du moyen et proche rien, qui est à l'origine de grandes crises industrielles pour nos entreprises et nos foyers. Et nos foyers aussi, étant donné les coûts des matières énergétiques, l'importance de garantir la sécurité des transports maritimes, desquels dépend notre économie. Donc l'importance du détroit d'Hormuz. Et l'Italie est prête à participer aux opérations de déminage. Nous étions prêts à envoyer nos navires. Nous étions prêts à... prêts à le faire et nous le sommes encore. Nous avons parlé de la sécurité de la mer rouge afin de garantir le passage malgré les attaques des outils.
Nous avons abordé
les nouvelles menaces, les menaces hybrides. Il y a une guerre qui est cachée, qui est lâche. C'est la manière la plus lâche de conduire une guerre. Une guerre qui n'a pas de coupable et qui donc rend difficile la possibilité de réagir. Une guerre de drones qui sortent des frontières et qui n'on peut pas arrêter. Une guerre faite de cyberattaques. Une guerre qui est faite pour influencer les... des opinions publiques et une bataille, une guerre qui se fait en profilant nos jeunes. Pour moi, il y a des étrangers qui connaissent les esprits de nos enfants mieux que leurs parents et les écoles qu'ils fréquententent, car ils les ont... moulé ces dernières années. Nous avons parlé de tous ces sujets et du besoin de en discuter ensemble. Merci Boris, merci Catherine et merci tous les collègues parce que ce format devient quelque chose de concret parce qu'après nous, nos DPD se rencontreront, nos chefs d'état-major des armées aussi. parce qu'il ne faut pas qu'on reste formés au format politique. Nous avons besoin de faire quelque chose qui dure, qui aille au-delà de nous et qui amène nos pays à améliorer leur collaboration ayant en tête uniquement l'objectif de la défense de nos nations, de la liberté de nos peuples et la défense des intérêts nationaux et européens. Merci de votre attention.
Merci beaucoup,
Catherine, d'avoir créé des conditions si parfaites pour pouvoir engager un dialogue si constructif. C'est très important de pouvoir discuter ensemble des choses qui sont tellement importantes et de pouvoir les dire de façon très... Donc, en fait, aussi parler des solutions parce que le groupe E5, ce sont les plus grands pays qui ont des dépenses les plus grandes pour la défense. Il s'agit donc de solutions non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour l'OTAN, pour l'Union européenne. Et il est très important que la discussion que nous avons menée aujourd'hui a vraiment longtemps, mais qui a vraiment apporté des fruits. que cela se termine par un message très clair d'unité, de solidarité, de soutien et de détermination. La détermination dans la défense de l'Europe, la détermination pour apporter le soutien à l'Ukraine et aussi la détermination pour construire la base d'industrie de défense qui est tout à fait cruciale pour assurer la résilience de nous tous. faisant l'objet d'attaques hybrides très brutales. Donc, en fait, c'est très risqué de la part de la Russie. Nous avons donc parlé comment nous pouvons contre-agir ensemble, comment nous pouvons... agir ensemble à comment nous pouvons essayer de comprendre les intentions russes. Ça fait partie de la politique d'aujourd'hui et ça c'est très important aussi. Donc je vous remercie de cette partie de nos échanges. Et aussi, il faut dire que c'est l'Ukraine qui fait l'objet d'attaques féroces. Il y a cette escalade qui a lieu de la part de la Russie. Nous savions que ce serait le cas. Nous avons prévu cela. C'est pourquoi il est tellement important d'assurer une coopération avec l'Ukraine. avoir un échange très bon, très constructif avec le ministre Khmara qui a entendu de nous tous cette déclaration de soutien absolu, total et d'aide à l'Ukraine à ce moment difficile. En ce qui concerne l'Ukraine et les pays européens, la Pologne... a rejoint récemment la coalition anti-balistique. Donc nous nous réjouissons de faire partie de cette coalition. Nous considérons que cette coalition pourra apporter une réponse importante aux besoins auxquels est confrontée l'Europe. Donc il sera possible de créer le système anti-aérien pas cher. Donc nous nous réjouissons. de pouvoir travailler ensemble avec nos partenaires ukrainiens et aussi européens. Nous avons donc parlé de la coopération industrielle. Nous cherchons des solutions et des projets bien concrets. Donc, par exemple, il y a ce projet LIP. Donc, il s'agit effectivement de systèmes pas chers, donc le système de combat.
Et
avons aussi parlé, et ça c'est très important, de la nécessité de travailler davantage avec les États-Unis parce que les États-Unis sont un partenaire important de l'OTAN et nous voulons que cela ne change pas. Donc nous voulons, dans le cadre du nouveau modèle, l'OTAN 3-0 que les Américains ont proposé à l'Europe, donc nous voulons... dans le cadre de ce modèle, bien structurer nos relations, c'est-à-dire nous sommes tout à fait conscients du fait,
cela
vient en fait de tous les États européens, donc nous sommes conscients du fait que ce pilier européen doit être renforcé, que l'Europe doit tout simplement participer davantage à la défense. Mais face aux projets américains qui visent un désengagement, qui veulent réduire leur présence en Europe, nous voulons que ce processus soit coordonné, que ce processus soit basé sur certaines décisions que nous prendrons ensemble, les Européens, les Américains, les Canadiens, pour que le processus soit organisé de telle manière qu'il n'y ait plus de lacunes. en capacité pour qu'il n'y ait plus de lacunes dissuasives, pour que l'OTAN tout simplement fonctionne parfaitement comme une machine qui fonctionne parfaitement. Donc nous sommes persuadés que nous allons trouver un accord avec nos alliés américains. Encore une fois, Catherine, je voulais remercier vous tous. Je me réjouis aussi d'avoir la possibilité de voir Mme Sakicinska, qui représente l'OTAN, et merci pour ces échanges très fructueux.
maintenant à Wes Stating, secrétaire à la Défense pour le Royaume-Uni. Merci Catherine et merci d'avoir reçu si
gentiment et merci d'avoir en fait géré cette journée très générale qui traitait toutes ces questions qui nous touchent. C'est ma première réunion du 5 en tant que ministre de la Défense pour le Royaume-Uni et nous nous réunions pendant une période de menaces et d'instabilité qu'on n'a pas vue depuis la Deuxième Guerre mondiale. Et cette réunion aujourd'hui... aujourd'hui, vraiment démontre l'unité européenne face à ces menaces. Dans un siècle où on ne sait pas vraiment si c'est la tyrannie ou la liberté qui vont compter, nous, en tant qu'Europe et en tant que les pouvoirs militaires les plus importants, nous n'allons pas tout simplement surveiller ce qui se passe. Et aujourd'hui, on a entendu en fait l'Ukraine. Le ministre Yevgeny Kamara nous a parlé. Cette année a été épouvantable pour la guerre. de Poutine. Le front n'a presque pas déplacé et les blessés russes vraiment sont très, très importants et personne n'accepterait de tolérer cela. Et d'ailleurs, l'économie russe est sous énormément de pression et nous continuons à imposer cette pression afin d'essayer d'arrêter le financement pour cette machine de guerre de Poutine qui est en train de tuer les civils à Kyiv et en Ukraine. J'espère que le message vraiment est bien entendu aujourd'hui, c'est-à-dire que l'Europe est unie avec l'Ukraine et que leur lutte pour la liberté est la nôtre et nous on va les soutenir aussi longtemps que nécessaire. Nous ne voulons pas un conflit avec la Russie non plus, on ne veut pas une guerre avec la Russie et nous n'avons pas en fait de désaccord avec le peuple russe, mais nous faisons face à un agresseur. c'est-à-dire Poutine, qui a des ambitions impérialistes. Il est allé trop loin, il a envahi un État souverain d'une façon qui n'a pas été provoquée, qui n'a pas été justifiée. Et d'ailleurs, la menace que lui décrit à la Russie de la part de l'OTAN est une menace qui n'existe pas du tout. Et nous, en fait, on aimerait tellement que les journées où les rapports entre la Russie et ses voisins étaient... en fait des rapports où il y avait des délégations russes, y compris le président même, on les recevait. Mais la seule raison pour laquelle il s'est trouvé isolé, c'est à cause de ces choix catastrophiques. Alors nous sommes unis, nous sommes avec l'Ukraine et on le sera aussi longtemps que nécessaire. Et d'ailleurs... En tenant compte de cette situation de menace de Poutine et de la Russie, nous, on doit faire d'autant plus de choses ensemble en tant qu'alliés. Et c'est pour cela que nous sommes engagés afin de renforcer l'Europe dans un temps qui est plus fort. Pas parce que qui que ce soit nous a demandé de le faire, mais parce qu'évidemment, cela démontre nos intérêts et nos intérêts collectifs en tant qu'Européens de défendre la liberté et la sécurité de notre continent. pour nos citoyens. Alors, il est vrai que cette question de menace est une menace qu'on n'a pas vécue depuis la fin de la guerre froide. Tous les citoyens à travers l'Europe peuvent avoir confiance et comprendre qu'il y a une sécurité grâce à la force de notre alliance. Ce partenariat que vous voyez aujourd'hui au sein de l'E5, mais aussi notre alliance avec l'OTAN, et ça a été formidable. L'OTAN nous a rejoints, mais aussi nos amis de la Commission européenne, et nous soutenons entièrement les efforts de l'Union européenne aussi, afin de renforcer cette défense européenne, mais aussi la façon dont l'Union européenne a mobilisé le soutien. en tant que la Commission pour l'Ukraine aussi. Évidemment, les choses qui touchent notre liberté et notre prospérité ne sont pas tout simplement des questions de continent. Nous avons aussi pu parler des événements au Moyen-Orient et l'impact que cela a vis-à-vis des citoyens dans nos propres pays, surtout à propos du coût de la vie. Alors, on va faire notre maximum afin de déescaler et d'assurer la stabilité. Mais il est tout à fait évident, d'après les échanges qu'on a eus aujourd'hui, que nous avons une certaine unité. Nous avons une unité au niveau de notre mission, de nos objectifs. Il faut renforcer nos capacités, c'est-à-dire de renforcer notre base industrielle, notre base novatrice, et il faut essentiellement renforcer nos alliances. Nous avons vu la force de notre alliance représentée ici aujourd'hui. Notre alliance avec nos amis à Washington est... aussi critique et la fondation de cette alliance de l'OTAN veut dire que si un est blessé, tout le monde est blessé et alors nous sommes ensemble afin de représenter la liberté et la démocratie.
Kaya Callas, vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
Merci. Merci de nous
avoir reçus ici à Paris et les collègues ont déjà dit beaucoup de choses, alors je vais faire quelques observations. Tout d'abord, à propos de l'Ukraine. Là, il y a un élan diplomatique, mais il est aussi évident, et je suis d'accord avec mes collègues, que les actions de Poutine racontent quelque chose de différent. La Russie a nouveau attaqué récemment Kiev et aussi des navires civils. Il y a très peu d'espoir pour la paix en Ukraine et l'Ukraine va faire face à un autre hiver brutal. Alors, il faut essayer de lutter contre ces attentats et d'augmenter. les coûts pour la Russie. Ce mois-ci, ils ont en fait adopté énormément. Les États-Unis ont imposé des tas de sanctions. Et d'ailleurs, on a pu éliminer des tas de bateaux illicites. La France a certainement très bien agi. Et d'ailleurs, la France, l'Union européenne force ses vaisseaux. en fait, leur fait prendre des itinéraires qui sont plus longs et plus coûteux. Alors, il faut vraiment travailler là-dessus d'autant plus.
insistons également sur l'utilisation d'autres systèmes et notamment nous appuyons sur le rapport de la préparation de l'Union européenne. L'Union européenne dépense énormément pour la défense, mais il faut nous assurer également que toutes ces études soient opérationnalisées pour s'assurer que ceci soit... concrets en matière de capacité. Il nous faut continuer à moderniser nos forces et nos capacités pour renforcer l'Europe, une Europe donc plus forte au sein d'une OTAN plus forte. Bien sûr, il y a d'autres menaces et nous avons parlé du Moyen-Orient. Nous avons des risques vraiment sérieux dans le cadre d'une éventuelle escalade des tensions avec l'Iran et une escalade exacerbée ne serait synodible uniquement que de perdants. Nous avons également lancé l'opération navale Aspides permet le transfert de bâtiments dans la région et un grand merci à la France. Pour son soutien, plus de 60 pays aujourd'hui qui se sont engagés, notamment pour refuser tout principe de péage sur ces routes maritimes. Enfin, le Liban. L'Union européenne établit une nouvelle mission pour accompagner les forces libanaises. Nous allons accompagner le Liban pour renforcer leur contrôle territorial et également pour renforcer la sécurité interne. L'Europe investit dans l'avenir du Liban. Voilà, c'en est tout pour moi et je me tiens à votre disposition si jamais vous avez des questions.
parole est Andréius Kubilius, commissaire européen à la défense et à l'espace.
Madame la ministre, Madame la Catherine, Madame la ministre.
la ministre, mesdames, messieurs les ministres, d'avoir organisé cette réunion du groupe des cinq. Il s'agit d'échanges exceptionnels de par leur ouverture et leur honnêteté. sein d'institutions formelles, Ici, nous coordonnons les différentes activités politiques et industrielles. Ce qui est important également de voir ici, c'est que la coordination est importante pour tous les États membres, mais également pour tous les États membres de nos activités et nous pouvons inclure également le Royaume-Uni. Aujourd'hui, nous avons trois objectifs très clairs qu'il nous faut réaliser. Dans un premier temps, il faut déployer le projet de prêt ukrainien à hauteur de 60 milliards
concernant le
soutien financier vis-à-vis du développement des capacités de l'Ukraine. Aujourd'hui, il y a des procédures très claires qui sont très efficaces.
Par
ailleurs, il nous faut un soutien efficace, un soutien financier efficace.
Il
faut des contrats également 'industriels ukrainiens. des contrats également européens et il nous faut bien sûr nous assurer que ces contrats puissent livrer en temps et en heure. On ne doit pas devoir attendre 2028 et il nous faut travailler ensemble pour justement renforcer nos capacités de notre côté, renforcer également la production européenne, la production ukrainienne. De nouveaux instruments seront bientôt annoncés.
Nous
avons des outils donc qui permettent de lancer des appels à projets. Et nous croisons les doigts pour que ces investissements et ces appels à projets puissent bénéficier à l'Ukraine. Et notamment, nous avons le projet Freya. Nous pourrons revenir sur ce point. Par ailleurs, encore une fois, concernant l'Ukraine, Nous allons continuer à accompagner
plusieurs
initiatives. travaillerons avec les partenaires américains sur la base de ce qui a d'ores et déjà été déployé jusqu'à présent pour l'année prochaine. Bien sûr, nous allons continuer à accompagner l'Ukraine. Nous regarderons les différentes possibilités. Nous travaillerons avec les États membres de l'Union européenne, avec les institutions européennes ainsi qu'avec nos partenaires pour nous assurer que l'on puisse accompagner l'Ukraine.
chère Catherine. Merci pour l'organisation de cette réunion et pour tout ce que la France fait pour renforcer notre sécurité collective. Merci. Nous sommes réunis
ici aujourd'hui à Paris que l'agression russe est de plus en plus brutale en Ukraine et nous voyons également de plus en plus d'actions hybrides au sein de l'Alliance. Sur la base de toutes ces activités, nous avons encore montré que nous allons rester... que nous allons continuer à faire montre de solidarité, faire montre de support vis-à-vis de l'Ukraine. s'agit ici d'un élément crucial pour nous assurer que l'Europe et les pays européens demeurent en sécurité. Mais il faut bien sûr que l'Europe monte au créneau dans plusieurs domaines, notamment en matière d'équipement, de financement et en matière également de fourniture. Cela fait cinq ans que la Russie a attaqué l'Ukraine et il faut continuer, bien sûr, à accompagner l'Ukraine. Je vais être très clair aujourd'hui. Nous nous concentrons sur la défense aérienne, mais également sur d'autres équipements vitaux. Il faut s'assurer que ces équipements continuent à arriver en Ukraine via différents canaux et notamment avec l'initiative Pearl. Ce système, ce mécanisme fournit les équipements dont l'Ukraine a besoin pour protéger les citoyens et les infrastructures critiques. Mais l'hiver approche à grands pas et les risques sont exacerbés. Et c'est la raison pour laquelle on se tourne vers nos alliés. C'est l'objectif également de ce groupe des cinq. Les alliés doivent vraiment monter au créneau, en faire davantage, notamment lorsqu'il s'agit de défense aérienne. Et il faut le faire dès à présent. Parce que tous les jours, on le voit, il y a de plus en plus de tensions sur les villes. les villes ukrainiennes. Merci beaucoup Catherine d'ailleurs d'avoir insisté sur ce point. Pour pouvoir réaliser cet objectif, il faut renforcer nos capacités industrielles. Si on produit plus, on peut accompagner davantage l'Ukraine. Et il faut bien sûr travailler main dans la main avec l'industrie de production ukrainienne. Ce faisant, on pourra bien sûr exacerber la production de drones et de systèmes antidrones. Ce sera important pour l'Ukraine, mais également pour notre propre sécurité. Et c'est un soutien qui est vraiment crucial pour nous assurer qu'il y ait une paix juste et durable, mais ça nous permet également d'avoir une sécurité sur le long cours en Europe. Nombre d'entre vous l'ont déjà dit, la sécurité de l'Europe vient bien au-delà de nos frontières. Alors aujourd'hui, nous avons parlé de ce qui se passait dans le détroit d'Hormuz, dans la mer Rouge, et nous sommes tous entendus pour dire que la liberté de navigation est vitale. Car avoir des routes ouvertes, c'est important pour la sécurité énergétique, mais c'est également important. pour nos commerces individuels. Donc nous avons insisté sur l'ouverture de ces voies navigables. Il faut également préserver les infrastructures qui en dépendent. Nous avons insisté sur ces alliés européens qui ont d'ores et déjà déployé des mécanismes efficaces dans la région et ce format aujourd'hui du groupe. des cinq, à insister sur l'importance de ces missions. Et encore une fois, il faut s'assurer que ces voies navigables restent ouvertes. Encore une fois, un grand merci, Catherine, d'avoir organisé cet échange, des échanges qui ont été très ouverts aujourd'hui.
Les journalistes, un média par pays représenté va pouvoir poser une question. Nous allons commencer par la France.
Bonjour, Clément Dagnès pour le quotidien L'Opinion. L'utilisation du réseau Starlink a été restreinte pour l'Ukraine dernièrement avec des conséquences opérationnelles importantes. En avez-vous parlé au cours de la réunion et comment améliorer l'aide européenne en la matière au-delà de ce qui est déjà prévu ? Merci.
Merci à vous. Oui, nous en avons parlé. Pour être très concrète, nous avons regardé deux éléments. Le premier, c'est que de manière immédiate, Nous avons eu confirmation que l'ensemble du débit était restauré. Pour autant, nous avons également évoqué la nécessité d'aider l'Ukraine à s'équiper. Aider l'Ukraine à s'équiper, c'est évidemment aller plus loin en termes de satellites, de façon à ce que l'Ukraine soit moins dépendante. Donc ça fait partie des sujets que nous avons évoqués aujourd'hui, conformément d'ailleurs à ce qui avait été évoqué la semaine dernière lors de la réunion de l'UE. à Grosselle. Vous voyez, il y a réponse immédiate, mais également investissement pour le plus long terme de façon à réduire la dépendance de l'Ukraine vis-à-vis de la communication avec les Etats-Unis.
allons prendre maintenant une question d'un média allemand. N'hésitez pas à nous préciser lorsque vous posez votre question à quel ministre ou quel représentant vous adressez votre question. Merci.
Martina Meister pour Welt & Welt am Sonntag. J'ai une question que j'aimerais poser à M. Pistorius. Il y a d'ici deux semaines, il y aura le premier exercice militaire de la coalition des volontaires. La Allemagne n'a tout d'abord pas voulu participer. Maintenant, elle participe. Pourquoi est-ce que vous avez changé d'avis ? Quelle est la signification politique de cette participation ? Et allez-vous donc vous sécuriser ? La Allemagne a une place à la table de négociation. De cette manière, on n'était jamais contre une participation à Coalicia. Non, nous avons regardé qui participe et quelle pourrait être notre contribution. Notre contribution est assez limitée par des capacités de ravitaillement en vol, mais surtout par la mise à disposition de la mobilité militaire à travers l'Allemagne. C'est notre participation et la table de négociation. Il y aura des... Et je pars du principe que l'Allemagne fera également partie de cela, car l'Allemagne est un des plus grands pays de l'Europe. Mais ce n'est pas maintenant à prendre cette décision, car Vladimir Poutine n'a pas fait preuve d'une volonté sérieuse d'être à la table des négociations.
Monsieur le ministre, je m'adresse à vous, monsieur Crozetto. J
'aimerais d'abord vous demander si, malgré la diversité d'opinions, le gouvernement italien est en mesure aujourd'hui de confirmer son soutien à l'Ukraine. Une deuxième question qui concerne plutôt ces nouvelles formes de guerre hybride que vous avez évoquées. Nous avons pu constater des analogies qui nous interrogent, notamment les pillages à Milan et à Paris. En quelque sorte, c'était un déjà-vu. C'est comme si les esprits avaient été formatés pour agir de cette manière. Comment peut-on agir ensemble sur ce front ? Merci. La ligne de l'Italie sur l'Ukraine ne change pas. Nous avons pris ses engagements au niveau international, européen et autant. Ce qui se passe en Ukraine à l'heure actuelle est très dangereux pour la sécurité de l'Europe. Nous savons que l'aide... à l'Ukraine n'est pas l'aide adressée à un pays tiers, mais c'est une aide à notre sécurité future. Et nous continuerons de le faire dans la limite de nos possibilités. Pour ce qui est de la guerre hybride, mes collègues savent qu'il y a un an environ, j'avais envoyé un document sur la guerre hybride. C'est un nouveau type de guerre. Les guerres ne disparaissent pas. C'est comme si on ouvrait de nouveaux champs de bataille. et encore plus avec l'amélioration des technologies et donc les attaques, les cyberattaques, les drones et tout ce type et cette guerre qui est difficile à attribuer. Sous-titrage Société Radio-Canada influer sur leur vision, sur leurs opinions. Et là, c'est un moyen beaucoup plus puissant que ce que font les parents ou les écoles. C'est des questions qu'on peut se poser, mais nous ne pouvons que l'aborder ensemble en se dotant de nouvelles règles et de nouveaux instruments. Nous en avons parlé aujourd'hui. Bien sûr, la question n'est pas close. C'est un thème qui reste dans l'agenda de l'E5, de l'UE et de l'OTAN. s'agit d'une nouvelle manière de mener des guerres qui n'est pas aussi visible que les guerres physiques mais qui font autant de dégâts.
allons maintenant à une question du média polonais.
Bonjour, je suis Anna Wubel, journaliste de l'agence polonaise de presse. Je voudrais poser une question au ministre polonais, monsieur Paweł Zalewski.
l'Ukraine, le ministre de la Défense de l'Ukraine qui a participé. Est-ce que vous pouvez nous transmettre ce qu'il a dit sur la situation actuelle sur le front, sur les besoins ukrainiens aussi sur le Starlink ? Merci pour cette question. C'était un échange très important avec le ministre Ekmara qui nous a présenté la situation sur le front. Les Russes continuent à attaquer les positions ukrainiennes avec de grandes pertes. Donc, comme le ministre Styrénka a dit, ce sont des pertes qu'aucun pays normal n'accepterait. Donc, il s'agit de 46 000 qui ont perdu leur vie ou qui étaient victimes juste au mois de septembre. Nous avons donc aussi reçu une information très... Concrète concernant les besoins de l'Ukraine, nous savons de quoi ils ont besoin pour soutenir les soldats, mais aussi pour soutenir le peuple. Donc les civils, nous savons que les attaques frappent non seulement le militaire, mais aussi frappent de plus en plus la population civile qui perd la vie pendant les attaques russes. Et puis la toute dernière question. Nous avons... parler comment coopérer dans le cadre de la production de tout ce qui est nécessaire sur le front.
prendre une question médiatique du Royaume-Uni.
question pour M. Streeting. Je sais que vous n'alliez pas pouvoir me dévoiler quoi que ce soit avant un budget, mais en même temps, vous venez de dépenser la journée, enfin de passer la journée à votre première réunion du E5. Est-ce que vous pouvez me dire à quel point cette menace vous paraît et aussi à quel point est-il important que... On dépense plus pour la défense. Et quand est-ce que cela devra se faire ? Merci, Paul. Eh bien, nous travaillons avec nos alliés afin de voir quelle est la menace, l'évaluation de la menace et ce dont l'OTAN a besoin, c'est-à-dire à quoi on va s'engager. Et comme j'ai déjà dit au courant de mes échanges, C'est en fait la menace la plus importante auxquelles on a fait face en tant que Royaume-Uni et en tant qu'OTAN depuis la fin de la guerre froide. Et c'est vrai qu'on ne veut pas en fait se confronter avec la Russie, on ne veut pas avoir une guerre avec eux, mais évidemment il faut être tout à fait conscient du menace présentée par la Russie. Et ce n'est pas une menace hypothétique, c'est une menace qui vraiment se matérialise. chaque semaine, chaque jour, des menaces hybrides ou des menaces en zone grise. Moi, je préfère décrire cela comme étant un terrorisme sponsorisé par l'État. On l'a vu à Leipzig et c'est quelque chose qu'on a vu à travers notre continent et chaque jour, tous les jours, la Russie essaye de provoquer les membres de l'OTAN afin d'assurer un manque d'unité. Et en réalité, quand vous regardez précisément ce que Poutine a obtenu avec cette guerre en Ukraine, il a renforcé l'unité de l'OTAN et maintenant l'OTAN est plus important, plus fort et cela sera le cas en tant qu'alliance défensive. Et nous, on doit jouer notre rôle et c'est précisément pourquoi notre gouvernement va présenter en fait une augmentation de dépenses très importante. Et moi, j'ai l'intention certainement d'augmenter cela mercredi. Et d'ailleurs, le senselier a dit qu'il y aura encore plus l'année prochaine, lorsque nous avons l'intention non seulement d'arriver aux 3,5 % décrits par l'OTAN pour 2025, mais encore 3 %. Et j'aimerais vraiment souligner la crédibilité de cet engagement. Quand on a commencé, en fait, les dépenses pour la défense étaient à 2,5 %. 5%, mais grâce à nous, cela va être 2,7% du PIB. Alors cela démontre que notre voie est crédible afin de respecter nos obligations de l'OTAN et vraiment de renforcer ces défenses. Et cela aussi notre engagement vis-à-vis de la défense, mais c'est la capacité qui nous donne cette crédibilité. Alors on ne parle pas tout simplement de dépenser plus, nous voulons dépenser d'une façon plus sage et vraiment aller à la frontière de l'innovation et aussi de pouvoir réagir vis-à-vis de nos adversaires. Et ça, c'est précisément ce dont on a parlé aujourd'hui.
Madame la secrétaire générale adjointe, merci beaucoup pour cette conférence de presse de la réunion au sein des ministres de la Défense.
Merci à vous et la prochaine réunion sera à Rome en mars prochain.
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