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assez incroyable, et même j'ai envie de vous dire, c'est indigne, parce que l'assassinat raciste qui a eu lieu à Trappes, Marine Le Pen l'a condamné immédiatement sur ses réseaux sociaux, Jordan Bardella aussi, il s'est exprimé à ce sujet dans le Figaro, il l'a redit ce week-end à l'occasion de notre meeting à Orléans, et on a vu la gauche s'engouffrer dans un sujet, enfin vraiment, il nous accuse clairement d'être responsable de ce qui s'est passé. ont vraiment tombé très très bas. Mais en même temps, ça ne m'étonne pas de la gauche qui est aux abois, qui essaye un petit peu de reprendre de l'air dans une campagne présidentielle au cours de laquelle ils ne maîtrisent plus rien et encore moins la baisse dans leurs intentions de vote.
Néanmoins, Jordan Bardella avait ciblé lui-même Trappes en expliquant que c'était une république islamique.
Oui, mais en fait ça n'a rien à voir. Vous pouvez dire que Trappes est une république islamiste en miniature, sans pour... Pour autant, justifier l'attentat absolument abominable qui a eu lieu quelques jours. Et d'ailleurs, je me permets d'adresser un mauvais point au journal Le Monde, qui a aussi été aveuglé par son militantisme anti-RN et qui a indiqué que des tracts du RN avaient été retrouvés dans la voiture de l'assassin. Ils n'ont pas vérifié cette information et il s'est avéré que cette information était fausse. Donc ils ont relayé une fake news. Et moi, je me... Oui, alors, ils ont corrigé dans une bien moindre mesure que ce qu'ils avaient annoncé. Et du coup, pour toutes ces raisons, le Rassemblement National dépose plainte contre le journal Le Monde.
Mais hier, lorsque Sébastien Chenu a pris la parole à l'Assemblée Nationale après la mine de silence, ça a été jugé comme une provocation par certains députés de gauche, d'ailleurs, qui sont sortis de l'hémicycle en disant peut-être qu'à ce moment-là, le RN aurait dû faire profil bas.
Mais on ne va pas faire profil bas alors que nous n'avons rien à nous reprocher dans cette affaire. Et on voit bien que la gauche est dans une stratégie de théâtralisation, qu'ils essayent de créer un lien entre Rassemblement National et crime. C'est quand même extrêmement grave. On a des élus de gauche qui ont dit que Marine Le Pen avait du sang sur les mains. Donc hier, leur comportement à l'Assemblée Nationale a été indigne. Sébastien Chenu, notre président de groupe à l'Assemblée Nationale, a interrogé M. Lecornu sur ce qui... comptait faire pour rétablir la sécurité dans notre pays. Et les élus de gauche se sont très mal comportés, une fois de plus. Qui est-ce que ça étonnera en définitive ? Vous dites que vous n'êtes pas de gauche, mais en tout cas vous en reprenez tous les éléments de langage. Quand vous dites que le Rassemblement National est un parti raciste, pardon de le dire madame, mais vous insultez le Premier Parti de France, les 11 millions d'électeurs qui nous font confiance, et en plus madame j'ai envie de vous dire, si le Rassemblement National était raciste, il serait interdit, parce que le racisme n'est pas une opinion dans notre pays. Et donc vous voyez, nous sommes toujours en place, nous n'avons pas été interdits, nous augmentons dans les intentions de vote, j'espère que nous... remporteront l'élection présidentielle l'année prochaine. Et donc je m'inscris absolument en faux dans tout ce que vous avez dit. Vous êtes là pour me porter la contradiction. Vous faites votre travail. Mais en ce qui concerne, et permettez-moi de terminer sur l'antisémitisme. Pardon, là vous parlez à une membre du groupe d'amitié France Israël. Je peux vous assurer qu'à chaque fois que nous sommes en relation avec nos compatriotes de confession juive, ils nous disent heureusement qu'il y a le rassemblement. national parce que vous êtes le rempart contre l'islamisme dans notre pays la violence de l'environnement politique en sommes victimes il suffit de voir les moyens qu'ont dû être déployés ce week-end pour permettre au rassemblement national de tenir d'une part son meeting mais d'autre part son congrès à orléans c'est à dire que nous sommes une association donc tenir un congrès une assemblée générale pour une association c'est obligatoire milliers de forces de l'or, qu'il a fallu bunkeriser la ville pour permettre à une association de tenir son congrès. Donc vous voyez que nous, nous sommes victimes du cela. Jamais nous, nous n'irons manifester contre la tenue d'un événement d'un autre parti politique. Nous sommes victimes de cela. Et d'autre part, sur le match que vous indiquez que nous aurions mis en place avec Jean-Luc Mélenchon, nous on ne met rien en place. Nous on fait notre campagne, nous déroulons, nous ne prenons pas la grosse tête malgré... les intentions de vote qui sont plutôt flatteuses. Nous sommes sur le terrain, nos délégués départementaux, nos cadres sont militants, sont tous les week-ends sur le terrain pour distribuer des tracts et coller des affiches, et d'ailleurs je tiens à les saluer pour le remarquable travail qu'ils font. Et donc voilà, maintenant si les Français estiment qu'ils ont envie de placer au second tour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et bien c'est le choix des Français, c'est la démocratie, mais c'est pas nous qui demandons aux Français de placer telle ou telle personne face à nous, et c'est pas sûr d'ailleurs que nous soyons au second tour. C'est les Français qui choisiront cela. Sur les images au sujet des émeutes, qu'est-ce qu'elle m'inspire ? Elle m'inspire beaucoup de tristesse. Beaucoup de tristesse pour des commerçants qui ont tout perdu, pour des Français qui ont eu peur pour leur maison, pour leurs enfants. Et donc, moi aussi, je suis très inquiète. Je suis très inquiète si le Rassemblement national ne remporte pas l'élection présidentielle. Parce que si on en est là aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu un laisser-faire. Le gouvernement est notamment responsable de la montée de l'extrême. gauche dans notre pays. Si nous avons autant de députés la France Insoumise à l'Assemblée Nationale, c'est parce que le bloc gouvernemental s'est désisté au moment des élections législatives pour faire barrage au Rassemblement National, quitte à faire élire un député de la France Insoumise. C'est ce qui s'est passé notamment dans mon département en Gironde. Donc le gouvernement est co-responsable de la montée de l'extrême gauche dans notre pays. Donc ça veut dire qu'on ne peut plus prendre le risque de laisser notre pays entre les mains de ceux qui ont fait en sorte qu'il y ait des chaos à chaque manifestation. à chaque 31 décembre, à chaque 14 juillet, à chaque match de foot. Et il faut absolument éviter le pire, c'est-à-dire laisser le pays entre les mains de ceux qui bordélisent notre nation. Sur les pillages, en effet, il y a beaucoup de racailles, parce que quand on n'est pas une racaille, on ne va pas piller les magasins. Mais pourquoi on a cette racaille aujourd'hui qui est galvanisée ? C'est parce qu'elle jouit d'un sentiment d'impunité, et même, j'ai envie de vous dire, d'une impunité réelle. Quand ils sont attrapés, déjà ils ne sont pas tous attrapés, quand ils sont attrapés... quand ils écopent d'un simple rappel à la loi ou d'un stage de citoyenneté, à quel moment ce type de sanction va les dissuader ? Moi, je pense que ça ne les dissuadera pas. Et en fait, on a un gouvernement qui a très peur, qui est tétanisé face à la gauche, et on a une gauche qui vient empêcher l'État de mettre en place des dispositifs qui permettraient d'assurer une sanction pénale dissuasive. On l'a vu toute cette nuit avec la loi Casseur-Payeur. Nous sommes favorables à cette loi que nous demandons depuis très longtemps. Et même Marine Le Pen, en juillet 2023, avait tenu une conférence de presse pour détailler les mesures que nous défendions et qu'il fallait mettre en place. Donc là, le gouvernement en a repris une partie. Mais toute la nuit, la gauche a tenté de détricoter ce texte. Alors vous voyez, je suis arrivée avec mes articles. La gauche a voté contre la responsabilité civile solidaire. Ça veut dire que si vous faites partie d'un attroupement qui est violent, qui contribue à des destructions, vous pouvez être condamné. à voter contre. Elle a voté contre l'augmentation du nombre de caméras pour permettre l'identification des casseurs. Elle a voté contre l'interdiction du territoire français de personnes qui participent à un mouvement. Elle a aussi voté contre l'alourdissement des PEM et elle a voté contre le fait que l'État puisse saisir les allocations familiales, le RSA ou les APL des délinquants. Heureusement, ça n'est pas passé.
Sur les allocations familiales, c'est-à-dire que Certains disent oui, mais si dans une famille, il y en a un qui se comporte mal, pourquoi pénaliser tout le monde ? Pourquoi enlever les allocations à toute la famille ?
Parce qu'en fait, nous, on part du principe que la précarité ne doit pas organiser l'impunité. Et en plus, ce n'est pas toutes les allocations familiales qui seront supprimées, c'est seulement une partie.
Il y a un reste à vivre. Exactement,
il y a un reste à vivre qui n'est pas impacté par cette mesure.
Autre problème dans cette loi qui a été soulevée notamment par la gauche, c'est qu'on va incriminer les gens qui sont là, peut-être passivement, qui assistent à la casse, mais qui se sont retrouvés un peu par hasard à cet endroit-là. Et tout d'un coup, ils vont être finalement... sanctionné comme les vrais casseurs
fait ça c'était l'excuse une des excuses de la gauche pour ne pas voter ce texte mais en fait avant que quelqu'un soit condamné il faut qu'il soit donc jugé et avant ça qu'il soit interpellé et donc moi je fais confiance aux policiers pour faire preuve de discernement évidemment que par exemple un restaurateur il est minuit qui ferme son restaurant pour rentrer chez lui qui se retrouve dans cet environnement là c'est pas lui que les policiers vont interpeller et en fait ce qu'on a perçu hier toute la nuit, c'est vraiment la haine anti-police de la gauche qui fait passer la police pour des personnes avides d'interpellations et surtout d'interpellations arbitraires. Donc nous, nous avons assuré notre soutien aux forces de l'ordre et donc nous considérons que la condamnation par hasard n'existera pas parce que déjà la personne ne sera pas interpellée par hasard. Et si jamais il y avait une erreur et que c'était le cas, le juge pourra constater, prouver. que la personne était là par hasard et qu'elle n'avait rien à voir avec le casseur. Mais cette
loi casseur-payeur qui passe au Sénat, elle a une chance d'être adoptée par l'Assemblée, une Assemblée miettée ?
Ben écoutez, j'espère. En tout cas, le Rassemblement National et l'UDR seront aux avant-postes pour continuer de défendre cette loi et même aller plus loin. Parce que vous voyez, hier, nous nous avons proposé par exemple l'instauration de peines planchers. Et j'ai fait face à la lâchée des LR et aussi du gouvernement, parce que là, en fait, on a validé l'occasion. augmentation de peine, mais on n'a pas validé les peines planchers. Et donc il nous a été répondu quelque chose d'assez, bah oui je le dis, d'assez lâche. Ils nous ont dit, oh non mais là c'est pas le sujet, c'est une loi, les peines planchers ça doit faire l'objet d'un traitement à part. Moi ce que je peux vous dire c'est qu'à l'Assemblée Nationale nous avons déposé une proposition de loi pour mettre en oeuvre les peines planchers, elle a été refusée. Et donc nous prenons au mot le gouvernement, puisqu'à l'occasion de la niche parlementaire du RN au Sénat, nous allons déposer un texte sur les peines planchers et ce sera l'occasion pour eux de s'exprimer. Ensuite, j'ai souri quand vous avez parlé des économistes et des experts sérieux. J'ai envie de vous poser la question. Est-ce que vous pensez à ceux qui ont qualifié Emmanuel Macron de Mozart de la finance ? Est-ce que vous estimez que les économistes sérieux sont ceux à qui on a demandé l'avis sur l'action du gouvernement et qui fait qu'aujourd'hui, la croissance est en berne et la dette atteint des sommets ? C'est vrai que les
prix Nobel d'économie soutenaient plutôt Emmanuel Macron. Depuis
quatre ans que nous sommes à l'Assemblée nationale, nous avons systématiquement proposé des amendements et un contre-budget chaque année. Je crois que nous sommes le seul parti à l'avoir fait. Et donc ce que nous pointons du doigt aujourd'hui, c'est largement reconnu par les Français. Je pense que si nous sommes si haut dans les intentions de vote, c'est parce que nous parlons vrai, nous nous basons sur le réel et surtout nous agissons avec transparence. Quand on présente un... contre-budget, nos amendements, quand on fait la publicité sur les plateaux télé, en fait, tout ce que je vous dis, c'est vérifiable. Donc après, moi, je vous l'ai dit, je suis très attachée à la démocratie et à la liberté, donc on a le droit d'être d'accord ou pas d'accord avec nous, mais moi, je demande aux Français de nous permettre d'essayer de mettre en œuvre notre programme, parce qu'en tout cas, le programme économique d'Emmanuel Macron nous a conduits dans le mur, et tout le monde sait que le programme de la gauche, il était appliqué, eh bien, ça serait encore bien pire. Donc voilà, je demande aux uns et aux autres de regarder notre programme économique, de nous laisser dérouler notre programme et qu'il puisse se faire une opinion. Et en tout cas, je vous dis que nous nous allons l'appliquer avec détermination. Vous savez, en fait, derrière les amendements, derrière les discours politiques, il y a des femmes et des hommes. Et au Rassemblement National, un certain nombre d'entre nous, nous sommes engagés quand Marine Le Pen a pris les rênes du parti, c'est-à-dire après 2011. garantit que notre vie, et ce n'est pas pour nous plaindre, mais c'est la réalité, je vous parle franchement, elle est quand même faite de sacrifices sur notre famille, sur les moments de temps libre, etc. Donc en fait, ça veut dire que nous croyons en ce que nous défendons, et surtout, nous ne nous battons pas pour faire la même chose que les autres. Chez nous, on dit qu'on n'est pas là pour se faire plaisir. On est là pour rendre service à notre pays. Et donc nous, notre aspiration, c'est de rendre le quotidien des Français meilleur. Et d'ailleurs, sur la question très importante du logement que vous avez soulevé, je vous rappelle que Marine Le Pen en a fait son premier thème de campagne au moment de notre meeting à Énim-Beaumont. Sur le train de vie de l'État, il suffit de voir tous les amendements que nous déposons pour le faire diminuer. Nous, ce que nous voulons, c'est que les Français vivent en sécurité, vivent de manière apaisée, que les entreprises... puissent bénéficier d'une liberté économique et donc en fait tout ça ce sont des valeurs pour lesquelles nous nous engageons mais nous nous engageons corps et âme pour faire en sorte que ces valeurs puissent prédominer dans notre pays. En fait, là, la situation, aujourd'hui, on a Macron et le chaos. C'est-à-dire que si on continue avec les héritiers d'Emmanuel Macron, on aura la même chose puisque les mêmes politiques entraîneront les mêmes événements. Si on a la gauche, du coup, on sait très bien à quoi va ressembler le pays. On le voit bien, une excuse pour les casseurs, etc. Moi, je dis que nous pouvons rétablir l'ordre. En tout cas, c'est notre objectif et nous disons que Marine Le Pen est une chef d'État et que face au chaos, il est urgent de rétablir l'ordre. Les policiers attendent les ordres et moi, je le dis, je fais confiance à ces professionnels pour maintenir l'ordre dans notre pays. La loi existe, il suffit de la faire appliquer. Et si jamais il y a des défaillances sur la loi, j'espère que nous aurons une majorité à l'Assemblée nationale pour permettre le vote de loi qui... peuvent accentuer, accélérer le rétablissement de l'ordre. Parce que je crois qu'il n'y a aucun Français qui se satisfait aujourd'hui de vivre les situations que l'on subit. Avoir peur d'aller manifester. Alors manifester, ce n'est pas une fin en soi, même s'il y a des professionnels de la manifestation. Mais quand il y a un problème et que le gouvernement ne souhaite pas l'entendre, c'est normal que les gens aillent manifester. Et le travail du gouvernement, ensuite, c'est de répondre à cette contestation sociale. Mais là, aujourd'hui, que chaque manifestation finisse avec des débordements, des pillages, avec de la casse, ça c'est pas normal. Et si on continue avec les héritiers d'Emmanuel Macron, on aura ça, et si on place le pays entre les mains de la gauche, ça sera pire. Et d'ailleurs, je voudrais juste indiquer que la gauche a dit que si jamais Marine Le Pen remportait l'élection présidentielle, elle ne reconnaîtrait pas le résultat des urnes. Ça c'est éminemment fasciste, et je suis étonnée que ça n'ait pas été plus relevé.
Vous n'avez pas répondu, vous ne m'avez pas rassuré sur le fait qu'il n'y aurait pas le chaos si Marine Le Pen était présidente de la République. Je peux
vous rassurer que Marine Le Pen incarne l'ordre républicain, que les forces de l'ordre attendent aussi des consignes claires, que la loi existe pour permettre la sécurité des Français. Et si jamais il y avait des lacunes dans la loi, grâce à l'obtention d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale, nous pourrions renforcer les dispositifs pour permettre de rétablir l'ordre. notre pays.
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