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Est-ce que vous êtes incapables de protéger tous nos concitoyens, quelle que soit leur couleur de pour, leur religion ? Vous n'êtes plus digne de représenter le pays. Partez !
Ce gouvernement a toujours démontré son engagement contre le racisme et contre le terrorisme, d'où qu'ils viennent.
Hier, la famille de Pengo Bossio Wangit est ici en tribune. Une famille endeuillée s'est déplacée, c'était le moment, pour que la République leur donne du réconfort. Mais vous avez abattu leur fils une deuxième fois. Première faute. Le Premier ministre a convoqué la mort de Quentin de Ranck pour nous expliquer qu'on n'oppose pas un mort à un autre. Mais non, même si toute mort est tragique, un attentat terroriste n'est pas une rixe de rue. Pengo n'est pas mort dans une bagarre, il est mort parce qu'il était noir. Et pour la première fois, un Premier ministre a banalisé un acte terroriste ayant tué un de nos compatriotes. Deuxième faute, ce terroriste voulait un massacre de masse raciste, négrophobe et islamophobe. Roder autour de mosquées un vendredi n'est pas anodin et nos concitoyens noirs, arabes et musulmans ont peur pour leur vie. Pourtant, vous avez eu plus d'empathie pour des vitrines et des poubelles que pour des vies humaines. Troisième faute, sur l'extrême droite, pas un mot, le mot le plus dur, nauséabond, a été gardé pour nous. Pourtant, des millions de Français ont fait barrage à l'extrême droite pour que vous soyez tous assis là. Le Premier ministre avait raison l'an dernier quand il disait être un moine soldat. Oui, mais il est celui de l'extrême droite. Quatrième faute, il a parlé de recel. Le recel, c'est garder chez soi ce qu'on sait suspect. Or, ce gouvernement garde une ministre des Discriminations incapable de dire que le grand remplacement est raciste en voyant votre porte-parole pour la couvrir. Le grand remplacement n'est pas une opinion, c'est une munition. Et une ministre qui hiérarchise les racismes n'est plus digne de sa fonction, elle devient un alibi. Et puisque vous êtes incapables de protéger tous nos concitoyens, quelle que soit leur couleur de pour, leur religion, vous n'êtes plus digne de représenter le pays. Partez !
Votre charge est d'une violence inouïe. qui ne correspond absolument pas à ce qu'a dit le Premier ministre hier, à ce qu'a été la position du gouvernement dès que nous avons eu connaissance de cet acte qui a tout de suite été qualifié d'attentat, qui a été condamné comme tel. Nous ne faisons aucune différence. C'est un acte terroriste extrêmement grave et nous l'avons condamné. Madame la députée, je ne vous reconnais pas dans cette charge extrêmement violente. Et la colère qui est la vôtre, on peut la comprendre, mais pardon, pardon. Ce gouvernement a toujours démontré son engagement contre le racisme et contre le terrorisme d'où qu'il vienne.
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