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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
pays a 3 500, 3 600 milliards de dettes. Affolons-nous tous en cadence. C'est horrible, c'est monstrueux, c'est tout ça. Oui, bon, c'est encombrant. Mais la dette rapportée au nombre d'années d'un titre moyen de dette, c'est à peine 12% de ce qui sera produit pendant les années considérées. Deuxièmement, la dette rapportée, ce qu'on fait pour n'importe qui, puisque le plus souvent on vient me dire, ah ben c'est comme dans un ménage. Non, justement, c'est pas un ménage l'État. L'État choisit ses revenus. Mais si on devait le rapporter, comme on le fait pour un ménage, on rapporte la dette aux actifs, à ce que possède le dit ménage, pour savoir s'il va être en État, le cas échéant de tout sacrifier à la Bernard Palissy pour payer sa dette. Et vous
souhaitez l'annuler ou la geler cette dette ? Puisque vous avez dit qu'il y avait plusieurs images, le frigo, le feu, c'est une annulation ou un gel que vous souhaitez ? Alors attendez, là on va entrer au
niveau 2 de la technique, mais commençons par le niveau 1, qui est relativement le mien. On a une dette importante. Vous allez voir. Donc on dit, mais vous avez raison, la question se pose, parce qu'il y a une dispute à l'intérieur de ceux qui font un mauvais sort à cette dette. Donc la dette rapportée aux actifs de la France, c'est rien. Les actifs de la France, ça doit être six fois le montant de la dette. Et ainsi de suite. Deuxièmement, la charge moyenne de la dette.
mais on parle de flux aujourd'hui. Ma question, c'est le taux de refinancement de la dette future.
Oui, c'est ça.
Pas tant
le stock. Parce que vous, vous prévoyez le taux auquel on va le payer, c'est ça
? Moi, je pense aux jeunes générations qui vont devoir payer une dette. Oh mon Dieu, les pauvres. Et je me dis à quel taux
vont -ils payer sa dette ? Donc vous mettez maintenant un point d'interrogation. Il y a un instant, c'était une certitude.
Je me demande le taux auquel on va le payer. Très bien, mais je vais
vous répondre à quel taux. Nous en sommes à des évaluations respectives. Vos prédécesseurs aux précédentes campagnes présidentielles, déjà, posaient cette question. Celles en 2022, celles en 2016, celles en 2012, je les ai faites. Donc je m'en souviens très bien. Et à l'époque, déjà, on jetait de grosses larmes. Savez-vous quel est l'auto moyen ? que l'on paye sur le total de la dette. Parce qu'aujourd'hui, on parle comme si demain matin, il faudrait rembourser la totalité de la dette au taux d'intérêt apocalyptique annoncé, qui sont de 5, 6, et peut-être même 7. On
a 300 milliards à emprunter par an sur les marchés financiers, donc même si c'est une question de moyenne, à terme. Si on emprunte chaque année plus
cher. Voilà, c'est ça. Ne parlons pas de ce qui vient d'avoir lieu, parce que là, on a des certitudes. Tandis que parler du futur permet de confronter des scénarios absurdes, autant qu'on veut. Par exemple, je pourrais vous dire, nous emprunterons à 0%. Qui a raison ? Vous, moi, on n'en sait rien. Alors peut-être dites-nous comment conclurent les membres du... Yes, partons de l'expérience. Partons de l'expérience. Non mais sinon ça devient, on va à vous, moi je vais lire dans le fond de votre vert, le futur. Le futur il part de ce que l'on a appris, de l'expérience. Quel est le taux moyen aujourd'hui du total, car on ne va pas rembourser 3 600 milliards là demain matin. On va mettre plus de 5 ans, 6 ans, 7 ans, 8 ans. Le taux moyen, accrochez-vous bien, c'est même pas 2%. C'est un peu plus de 1%. Pourquoi ? Parce qu'on a connu une période qu'aucun de vos prédécesseurs ne m'avait annoncé dans les précédentes campagnes où on a emprunté à un taux négatif. Donc pas d'affolement ? d'affolement sur la dette ? Non, attendez, bien sûr que non, il ne faut pas d'affolement. Je vais même vous dire une chose, je vais être plus précis. L'affolement, c'est l'arme de l'ennemi de la France. D'accord ? Donc on n'est pas en train de rigoler là, entre nous. C'est pas une plaisanterie la dette de la France. Quand on a été Premier ministre et qu'on dit la France est en faillite, quand on s'appelle Monsieur Bayrou et que pour faire peur à tout le monde et faire avaler un budget qui est une incohérence économique absolue, alors on dit nous allons, nous marchons à la faillite. Quand on s'appelle Madame Le Pen, qu'on est candidate à l'élection présidentielle, que tout le monde annonce qu'elle a gagné d'avance et qu'elle dit la France va au-delà, au-devant d'une crise obligataire, il n'y a rien qui permet de dire ça. Donc moi, je les considère comme des nuisibles qui, par leur comportement, aggravent la situation. Je vais vous dire comment.
Mais s'il n'y a pas d'affolement, pourquoi vouloir à tout prix supprimer ces 600 milliards de dettes
Bien sûr. Vous allez voir pourquoi. Parce qu'il y a une charge sur une dette. Vous en avez entendu parler. Bien sûr. Et moi, je dois faire deux choses. 1. Nous protéger. C'est-à-dire, si je peux alléger la charge, tant mieux. 2. Si je peux vous rassurer, encore mieux. 3. Si j'arrive politiquement à marquer le point de dire la Banque Centrale Européenne... reconnaît que l'argent que nous devons à la banque centrale européenne c'est de l'argent que nous devons à nous mêmes et que par conséquent je l'oblige à intervenir comme elle l'a déjà fait en 2015 en achetant des titres de dette d'état et comme elle a déjà fait face sur un marché secondaire pardon sur un marché secondaire voilà ah donc c'est pas une annulation au bilan de la banque non non non attendez attendez elle l'a fait parce que d'habitude la question vous avez prévu à la suite c'est de dire Ça n'est pas légal à cause du traité de fonctionnement de l'Union. Bien sûr. Article 13, je la connais, tout le monde me l'a fait. C'est toujours la même. Or, la Banque Centrale l'a fait sur le marché secondaire. De quoi je vous parle en ce moment ? La dette que détient la Banque Centrale Européenne, c'est de la dette qu'elle a achetée sur le marché secondaire. Il n'y a rien dans les textes européens qui disent « voilà ce que la Banque Centrale a le droit de faire ou de ne pas faire avec ce qu'elle a dans son bilan ». Il n'y a rien. Donc si elle veut, elle le fait. Il faut convaincre les partenaires. partenaires européens. Vous allez vite, hein, tout est fait. On revient à notre première question. Oui, oui, mais prenez le temps de savourer ce que je viens de vous dire. Prenez le temps, prenez le temps de déguster. D'accord ? Parce que vous voyez qu'on n'est déjà plus en train de parler de la même chose. On n'est plus en train de parler de la dette catastrophique, vide qu'on va nous cacher dans notre bunker. On est en train de se dire comment Mélenchon va s'y prendre pour convaincre les Allemands. Convaincre les Allemands, notre modèle, la gestion sérieuse d'un État qui est en ruine et qui va emprunter l'année qui arrive plus que tous les autres pays européens. D'accord ? On commence par s'en rappeler. Par conséquent, figurez-vous qu'il y a donc une institution européenne. Comme vous le savez, les institutions sont des constructions provisoires. Par exemple, nous ne vivons plus sous l'Empire ni sous l'Ancien Régime. Nous vivons en République avec une sécurité sociale, concept inimaginable, il y a un siècle. Donc venons au moment. La Banque Centrale Européenne possède légalement des titres achetés sur le marché secondaire, et c'est cela que je propose d'annuler. Car nous avons une charge qui résulte de la possession de ces titres, virgule, attention, voici une objection. Oui, mais M. Mélenchon, comme cet argent remonte à la Banque Centrale, alors nous récupérons nos sous. Erreur, jeunes gens. Pas vous, parce que c'est pas à vous que je m'adresse, je m'adresse aux gros malins qui écrivent dans le journal Le Monde et le reste, qui expliquent que nous allons nous priver d'une ressource, ou pire, il y a l'opinion, je vous recommande ce journal, c'est un journal qui vit des aides publiques et qui est 100% libéral. Donc ce journal dit, oui mais nous allons nous priver. Mensonge, l'ensemble des recettes de la Banque Centrale sont partagées dans le bilan avec tous les composants, c'est-à-dire tous les membres de l'Union, et nous ne possédons que 18%. Donc, nous ne récupérons que 18%. Si nous annulons, nous annulons tout, c'est-à-dire 100%. Vous voyez que dans l'affaire, on y gagne. Donc, c'est un rapport politique. Je dis à la Banque Centrale Européenne, nous annulons quelque chose qui ne va coûter zéro à votre bilan. Zéro, ça ne changera rien. C'est de l'argent qu'on se doit à nous-mêmes. Vous avez deux possibilités. La foutre au feu, j'entre dans votre sujet, ou la mettre au congélo. Je suis disponible. C'est-à-dire que si vous voulez la mettre au congélo plutôt que la mettre au feu, ah, ça se discute. Je peux l'entendre du moment que je ne paye pas.
Si les Allemands ne veulent ni l'un ni l'autre, ni le congélo,
ni le feu. Non, mais c'est d'accord, parce qu'à ce moment-là, on n'a qu'à demander à M. Schmoll, là. de diriger la France, puisque c'est lui qui décide. Moi, j'ai l'idée que c'est nous qui décidons pour nous. Mais attendez, là aussi, prenez le temps d'entendre ce que je vous dis, avant de passer à la question rituelle habituelle. Parce que dans un instant, vous en êtes aux Pays-Bas et vous n'aurez plus rien à me dire. Donc prenez les étapes. Donc première étape, pose ce problème et je lui dis, regardez bien maintenant ce que vous faites. Écoutez-moi, parce que vous pourrez comme ça resservir ça au suivant qui passera ici. Que se passe-t-il ? Supposons que par mon irresponsabilité, le fait que ce que je propose ne peut même pas s'écouter parce que les Allemands ne veulent pas, et que quand les Allemands veulent, un bon français est au garde-à-vous, c'est ça ? Pas
que les Allemands, il y a le Pays-Bas, l'Autriche... Les autres,
c'est la clientèle. Non, non, mais je connais tout ça. Là, je fais bref, parce que vous-même... Non,
mais c'est-à-dire qu'il y a des règles européennes, vous en convenez, donc... Vous en convenez, vous aussi ? Est-ce que vous en convenez ? J'en conviens.
Vous obériez, vous obéirez. Oui ou non ?
Est-ce qu'on peut annuler une dette si la BCE le refuse ? C'est simplement la question. Vous dites qu'on est maître du jeu, pas tellement en réalité. Quand une dette est détenue par la BCE, est-ce qu'on est
vraiment maître du jeu ? Admettons, je fais le pari du fou, d'accord ? Je vous dis, ouais, on est maître du jeu. Vas-y, prends-moi de force du fric. Comment tu fais, BCE ? Ah oui, donc vous annulez unilatéralement cette dette. Non mais attends, c'est vous qui venez de me le dire. C'est pas moi, moi je vous ai parlé d'autre chose. Et vous ne l'avez pas terminé, mais je vais venir. Mais je veux vous prendre au piège des mots dans lesquels vous, vous êtes enfermé, pas moi. Je vous dis que si, supposons, on met la France en défaut. D'accord ? Puisque c'est ça qu'on nous soupçonne de vouloir faire. Si on met la France en défaut, vous avez dit, il y a des lois, on les respectera, les autres aussi, vous êtes d'accord ? Très bien, en 2012, on a voté, on a adopté le mécanisme européen de stabilité financière. Si la France est en défaut, nation qui a 3 500 milliards de dettes, et bien les autres, vous vous les répartissez. Parce que la dette sera payée à cause du mécanisme européen de stabilité financière qui lie tous les pays de l'Union européenne. Si Tsipras avait dit, au lieu de dire « je vous paye », comme il l'a fait, s'il avait dit « eh bien écoutez-moi, j'ai pas de sous, et comme je suis 2% de l'économie européenne, je peux rien », eh bien les Français auraient payé 45 milliards. Et les Allemands, 65 milliards. Par conséquent, arrêter de faire comme si nous étions les mauvais élèves de la classe et que les autres, nous dominant, de leur regard suprême, nous donneraient des ordres auxquels nous serions obligés d'obéir. J'envisage tous les cas devant vous. Ce n'est pas le cas que je souhaite. Si je m'adresse à l'Union européenne, je lui dirai, vous me permettez d'exposer ce que je dirai ? Des arguments de raison. Vous avez intérêt à ce que les taux d'intérêt baissent pour la part du fric qui arrive de l'extérieur. C'est votre intérêt à tous en Europe. Pourquoi ? Parce qu'il y a 5 pays qui sont au-delà de la règle absurde des 100% de dette. Et ce n'est pas des petits dépassements. 5 pays, que je ne me trompe pas dans l'ordre, la Grèce, l'Italie, l'Espagne, la France, la Belgique. 5 ! Et ces 5 pays représentent 50% du PIB de l'Europe. Alors, ne me dites pas que la Banque Centrale et les Allemands s'en foutent. Parce que si vous faites trébucher les Français, vous faites trébucher tout le monde. Pourquoi ? Parce que, comme lorsqu'il y a eu la crise grecque, qui, je vous rappelle, a démarré à 110% du PIB de la Grèce. Ils ont dit, ah, 110, c'est trop. Nous sommes déjà plus loin, les 5 pays que je viens de dire. Non, l'Espagne a reculé, elle est passée sous 100%. J'ai oublié le cinquième, peu importe. Mettons même que 4. Mais ça représente 50% du PIB de l'Europe. Si nous trébuchons, tout le monde trébuchera. Personne n'a intérêt à faire trébucher la France. Dans un rapport de force, vous avez deux possibilités. Vous êtes le plus fort et vous imposez. où vous êtes le moins fort, supposons qu'on soit, et alors tout le monde est mis dans la même chose que vous. Voilà pourquoi je dis, ne croyez pas que la situation française soit une situation réservée aux Français. Elle concerne tous les pays de l'Union Européenne qui se trouvent pris dans cette situation, et qui ont tous intérêt à une sortie. Quant à nos bons amis allemands, après avoir emprunté les 500 milliards qui s'apprêtent... à emprunter, pour déclencher leur économie d'armement en vue de la paix perpétuelle à laquelle ils visent et dont ils sont coutumiers, eh bien, figurez-vous que eux aussi ont intérêt à regarder de plus près ce que vont être les taux d'intérêt. Si on met des taux d'intérêt à 6% pour les Français, il n'y aura pas beaucoup de temps avant qu'eux aussi se mettent à payer plus que ce qu'ils ont envie de payer. Par conséquent, ce que je vous demande d'entendre... C'est de cesser les raisonnements qui sont des purs mécanismes. Comme A, alors B, alors C, alors. Écoutez, même dans les sciences dures, la réalité est devenue probabiliste. Alors il n'y a que l'économie, cette foutaise de science. dans lequel la réalité serait enchaînée par des causes et des effets. Mais vous plaisantez, ça n'existe pas. Personne ne peut accepter la faillite de la France. Et je n'ai pas l'intention de la mettre en faillite. Je fais le contraire. J'essaye de trouver une solution rationnelle qui nous permet de quoi ? De faire baisser la charge et le niveau de la dette, de manière à faire baisser. Si vous croyez, vous là, si vous croyez que c'est le marché... qui domine et que le marché c'est une règle pure et abstraite. Et que
se passe-t-il alors si on annule cette dette sur les marchés justement ? Vous voyez que j'ai l'amélioré là,
vous en avez déjà imaginé qu'on l'annule. Ah
oui, je vais dans le futur avec vous, faisons une petite fiction, on annule cette dette, que se passe-t-il sur les marchés financiers demain, par exemple au niveau des taux selon vous, comment réagissent-ils ?
Normalement, si c'est ce qu'on vous apprend à l'école. que nous sommes dans un marché pur et parfait, préoccupé seulement d'offres et de demandes, et n'intégrant aucune spéculation ni esprit de cupidité... L'inverse de la
réalité, Dugo.
Hein ? L'inverse de la réalité, Dugo. À mon avis, oui. Le marché désigne une chose inconnue. Le troc, c'est un marché. L'échange monétaire, c'est un marché. Mais là,
sur les taux qui augmentent. Est-ce qu'ils augmentent ? Ou d'ailleurs, c'est moi qui
le postule, mais augmentent-ils ? Non, mais attendez, j'ai vu que j'étais capable de vous amener à des conclusions plus positives qu'au départ. Là, vous en êtes à en annule. Bien. Que va-t-il se passer avec les marchés ? Normalement, si ce sont des marchés, voient la quantité de dette diminuer, ils voient la charge de la dette diminuer, et aussitôt, ils se disent, oh, comme c'est merveilleux ! La charge ayant baissé, nous allons baisser nos taux. Sauf qu'il s'est produit une ou deux choses à laquelle vous n'êtes pas attentifs et qui ne figurent nulle part dans vos questions, car vous vivez dans le monde pur et parfait. Mais dans ce monde pur et parfait, premièrement, il y a une masse monétaire qui circule à l'intérieur d'une sphère. qui est tellement, comment dire, appétissante, goulayante, que le capital préfère se placer dans cette sphère plutôt que dans la production. Prenons un exemple bien concret et qui touche à ce que nous sommes en train de dire. Quand la Banque Centrale Européenne a racheté des titres de dette, primo, normalement elle aurait dû déclencher de l'inflation. Où est l'inflation ? Parlez-moi de l'inflation de l'année 2015-2018. Ah, non, il n'y en avait pas. Et quand le président de la Commission européenne a déclenché celui qui buvait sec, là, comment vous l'appelez, le Premier ministre du Luxembourg.
Juncker, Jean-Claude Juncker.
Schmoll, voilà, on va dire comme ça. Donc celui-là, bon, quand il a fait des propositions aux banques, il a fait trois plans de relance. Et il a dit, je vous propose de l'argent si vous êtes capable d'en prêter à des gens pour construire des maisons. Résultat, Wallou, personne n'aura pris son argent. Et à la fin, il a fini par dire, allez, bon, voilà, il y a des sous 86 milliards par mois. 86 milliards par mois que la Banque centrale européenne, sous l'influence d'un homme qui avait la tête sur les épaules, qui voyait l'Europe commencer à s'enfoncer dans la stagflation, il a distribué ça aux banques privées.
Mais alors, vous dites que les taux vont diminuer. C'est ce que vous avez dit en début. Normalement. Mais alors Nicolas Dufresne, l'économiste qui, selon le monde, vous a soufflé l'idée de l'annulation de cette dette, dit lui-même qu 'une situation d'annulation unilatérale créerait une panique financière. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?
D'abord, le monde m'attribue des influences qui sont un peu présomptueuses. Car voyez-vous, je sais bien que cette année vient commencer avec ceux qui ont été pondus cette année, mais la question de la dette ne vient pas de surgir dans l'actualité. Elle existe parce qu'il y a eu le thème de la dette odieuse pour tous les pays de l'Amérique latine. Elle existe parce qu'il y a eu toute l'Afrique qui a été le cahier, le cahier de brouillon. de cette politique pendant plus de dix ans, qui a tout détruit. Ensuite, on est passé à l'Amérique latine, et là, il y a eu une commission, devant laquelle j'ai été appelé à témoigner, de l'ONU, sur un mandat de l'Équateur et de l'Afrique du Sud, pour savoir comment on obligeait les entreprises à respecter leurs obligations, et auparavant, l'Argentine avait déclenché une commission, avec un mandat de l'ONU, sur les dettes souveraines. Donc, pardon de dire à Nicolas qu'il n'a pas l'âge de m'avoir suggéré quelque chose qui était dans le débat public depuis déjà... Au moins 15 ans. Voilà. Ensuite, ce qu'il dit, il en assume la responsabilité. Si vous voulez en savoir davantage, invitez-le. Moi, je réponds pour moi. D'accord ? Et le monde peut m'attribuer les influences qu'il veut. Moi, je sais aussi quelles influences subit le monde. Et je vois qu'elles sont très efficaces quand il court interroger le banquier allemand, mais qui ne vient pas me demander mon avis à moi. Parce que pour le monde, le banquier allemand est plus important qu'un compatriote qui pourrait être président de la République. Mais je suis habitué à l'atlantisme de ce journal. Par conséquent, si c'est à moi que vous vous adressez, je vous réponds. Normalement, les taux devraient descendre. Mais voilà pourquoi ça ne se produira pas quand même. Et pourquoi vous aurez une crise, non pas une crise obligataire, comme l'a dit stupidement Mme Le Pen. qui participe au complot général pour ruiner son propre pays. Il y aura une crise de la dette privée avant celle de la dette publique. Voilà ce qui va se passer. Parce que les masses financières qui sont engagées aujourd'hui dans le fric qui est mis sur le numérique et qui est mis sur l'intelligence artificielle, qui a créé une compétition pour prêter entre ce qui est mis aux Etats-Unis sur l'intelligence artificielle, ce qui est mis aux Etats-Unis pour payer la dette publique, qui est supérieure à celle de la France, nettement supérieure à 40 000 milliards, et à un taux nettement supérieur à celui de la France, et y compris... pour les taux d'intérêt, alors que les États-Unis d'Amérique disposent du pouvoir de battre monnaie, comme ils veulent, quand ils veulent, depuis le 15 août 1971. Attendez, ne me distrayez pas, c'est assez dur, vous savez, moi je suis spécialiste de la poésie du 16e siècle, pas des taux d'intérêt, donc c'est laborieux pour moi. Alors, donc, ça, ça crée une compétition. L'origine de l'augmentation des taux, c'est ça, plus un partenaire nouveau, qui a intervenu là-dedans, ce qu'on appelle les hedge funds. C'est-à-dire les fonds limites, c'est-à-dire les fonds pourris, qui ont un petit stock de valeur garantie, mais en aucun cas au même niveau que les banques privées de nos pays. C'est BAL3, pour ceux qui savent de quoi je parle, qui est laborieusement suivi et pas respecté déjà aux États-Unis. Eux, ils ne sont astreints à aucune règle, ce qui signifie qu'ils sont en train... évidemment d'engager de l'argent, ils ont plus d'argent qu'ils n'en ont, puisqu'eux-mêmes en propre, puisqu'eux-mêmes peuvent emprunter, et donc ils peuvent jouer l'augmentation des taux. Ces gens sont un danger public, ils sont passés à 50% du total de l'argent qui est prêté aux États. Autrement dit, ils existent,
vous n'allez pas pouvoir les supprimer, donc leur action va, dans tous les cas, perdurer au moins un temps.
est-ce que j'ai dit que j'allais le supprimer ?
Non, parce que du coup, les taux vont augmenter s'ils continuent d'agir, parce que vous dites qu'ils poussent les taux à la hausse. Oui, mais vous avez peut
-être le début de la phrase, peut-être.
J'ai dit qu'il y aura une
crise de la dette privée avant, j'ai le droit de faire un pronostic. Vous en faites, vous pensez que tout va aller bien pour la France. C'est votre point de vue. Moi, je pense que ça va aller très mal pour beaucoup avant que ce soit le tour de la France. Voilà. Voilà ce que je crois. Et je pense que les hedge funds peuvent se casser la figure plus vite qu'ils ne le croient à avoir pris des rites excessifs. Et figurez-vous que le cassage de gueule dans hedge funds, c'est une bonne nouvelle. C'est un créancier qui meurt. Le créancier qui meurt et qui n'a pas d'héritier. Adieu la dette qui part avec eux. Je suis content de vous faire sourire parce que, enfin, on détend un peu la question. Arrêtez d'avoir peur d'être là coincé, à vous dire, mon Dieu, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce qui va se passer ? Non, nous avons de la liberté, nous sommes un grand pays, nous avons beaucoup d'argent dans ce pays. Et évidemment, tout dépend du usage qu'on en fait. Justement,
vous parlez de liberté, mais l'interdiction de financer les États, c'est dans les traités européens. Donc si vous décidez unilatéralement d'annuler ou de geler cette dette, est-ce que vous ne pensez pas que vous mettez à mal, en fait, l'ordre établi au sein de la zone euro, au sein de l'Union européenne ? Oui, mais vous avez
raison, mais qui va m'obliger à faire ça ? Qui serait assez irresponsable ? Il faut m'obliger à faire ça.
Non, mais quid de vos relations avec les autres États membres ? Non, non, non, non,
écoutez, la vie est faite de rapports de force. Vous avez l'âge de le savoir. Vous aussi, d'accord ? C'est pas toujours des rapports de force très violents. Des fois, c'est des rapports de force plus nuancés, plus civilisés. Donc, qui va obliger les Français à se mettre à genoux ? En tout cas, moi. Qui va faire ça ? En prenant, lui, le risque de ficher une pagaille mondiale ? Vous savez combien il y a de banques systémiques dans ce pays ? Six. Vous représentez ce que ça représente ? 3 600 milliards de dettes qui ne sont pas remboursées ? Enfin, enfin, ça n'existe pas ce scénario. Vous pensez qu'à
1 contre 26, la France a le dessus. Alors voilà,
ça recommence. Donc 1 contre 26, parce que vous, vous avez perdu d'avance. Je ne sais pas quelle carrière vous comptez faire, mais moi je ne vous embauche pas. Parce qu'un mec qui démarre en pensant qu'il a perdu, ce n'est pas la peine. Vous en prenez un autre. Au moins, vous laissez l'espoir qu'il se passe quelque chose. Je ne serai pas 1 contre 26. D'abord, j'ai 5 alliés. Ils ont tous dépassé 100%. Et les nigauds qui croient à la science d'après laquelle 100% du PIB d'une année, calcul grotesque s'il en est, est ruineux pour le pays. Vous savez que cette thèse est l'invention de deux économistes qui ont été, malheureusement pour eux, démasqués par des stagiaires, qui ont refait les comptes et sont aperçus que ce qu'ils racontaient reposait sur des bases. Ça n'existe pas. La preuve, c'est que le nombre de pays qui ont plus de 100% d'endettement par rapport à leur PIB annuel, Et extrêmement nombreux et que ces gens ne sont pas en faillite. Tout dépend où est la dette, qui la possède et dans quelles conditions. Le but politique d'un gouvernement insoumis, c'est de faire échapper la France à la dictature des marchés financiers internationaux. Et nous avons donc tout un plan. Le début, ça consiste à convaincre nos partenaires. Si nous avons avec nous les Espagnols, si nous avons avec nous les Portugais... Les Italiens, les Grecs, les Belges, c'est pas un contre tous. C'est 50% du PIB de l'Europe. Je vous rappelle que nous sommes la deuxième puissance économique du continent. La troisième, c'est les Espagnols. Non, la troisième, c'est les Italiens. La quatrième, c'est les Espagnols. Contrairement à ce que raconte Mme Merkel, nous ne sommes pas le club-maître de l'Europe. C'est nous qui produisons l'essentiel de la richesse du continent. Il ne faut jamais l'oublier, parce que sinon vous vous laissez intimider par un rapport de force qui n'existe pas. Quand cette femme a dit qu'elle n'allait pas payer la retraite des Portugais, d'abord elle était insultante, et deuxièmement racontait n'importe quoi, parce que personne ne paiera la dette des Portugais, à part les Portugais eux-mêmes. Donc partez toujours de cette réalité. La France est forte, on peut faire des choses. Ce n'est pas moi qui ai créé 3600 milliards de dettes, s'il vous plaît. Vous voudrez bien vous rappeler que ce sont les personnages politiques... que vous adulez de génération en génération, qu'on crée ce chaos. Ce n'est pas nous, parce que la seule année où on a eu un gouvernement qui était un gouvernement de gauche, et pas assez à gauche à mon avis, quoique j'en ai été membre. Eh bien, c'est la seule fois qu'on a fait le plan du plus grand plan d'embauche depuis la guerre. C'est la seule fois où tous les comptes sociaux ont été mis au vert. C'est le gouvernement de Lionel Jospin. Ceux qui ont creusé la dette, c'est tous les autres. Et à cela, on ne demande pas de compte. Qu'est-ce qu'ils disaient, tout cela ? Moi, je vais vous donner ma thèse historique. Ils ont appliqué une stratégie. Cette stratégie a consisté à endetter, à mort l'État, pour obliger à détruire l'État. Et espérer que le marché occupe la place que les services publics n'occuperont pas. C'est une stratégie exactement comme nous, nous avons la stratégie exactement inverse. C'est-à-dire renforcer le poids de l'État et de sa décision dans le fonctionnement de l'économie, parce que nous pensons que ce sera une conduite plus rationnelle. que celle du marché, surtout si vous êtes en France où l'esprit commerçant n'est pas si développé que ça. Bon, je crois que je vous ai à peu près tout dit sur le sujet. –
C'est parfait, si vous le permettez, on va avancer sur une autre question économique.
– Mais là, tant que vous voulez, on peut continuer pendant une heure ou deux, ça ne me dérange pas. Mais je tiens à souligner devant vous, j'espère que d'autres m'entendront. Dans ce que nous sommes en train de vivre, je n'enlève pas la responsabilité, ni de ceux qui ont créé la dette, et c'est pas nous, deuxièmement, de ceux qui passent leur temps à aller expliquer que la France est en faillite. Parce que ceux-là conspirent contre leur pays. Imaginez-vous, vous êtes en fonds de pension. Alors vous êtes là en train de préparer vos emprunts et tout, et alors arrive la case France. Ah ben non, là, le Premier ministre dit qu'on est ruiné. Pourquoi moi, qui suis le gars qui va prêter, je vais dire, non, non, ça va très bien en France, j'achète quand même. Ceux qui dénigrent leur pays nous mettent en difficulté, aggravent la difficulté. Je n'ai pas d'autre explication à l'écart qu'entre les Allemands et nous. Et je vais vous poser une question comme ça. Est-ce que vous croyez que le fait de prendre l'ascenseur a une conséquence sur la stabilité des mariages
peut peut-être demander au public, je ne sais pas. Je ne sais pas ce que vous en pensez.
Je vous explique le pourquoi de la question. Supposez que vous vous mettiez devant la porte de l'ascenseur. Les gens descendent et vous dites, ça va, vous divorcez ? Non, non, non, non, oui, oui, oui. Vous prenez le résultat et vous le rapportez à la population totale. Et vous vous apercevez que les gens qui sont descendus de l'ascenseur... ont plus divorcé que les autres. Donc vous en concluez que l'ascenseur a un impact sur la vie des couples. D'accord ? C'est une coïncidence absurde. Donc la dernière fois que j'ai fait campagne présidentielle, quand j'ai annoncé ma candidature... Le taux a diminué d'un demi-point entre l'Allemagne et la France. Donc si vous m'élisez, vous aurez une baisse mécanique si je tire comme vous des lois, des coïncidences occasionnelles qui se présentent.
Alors là où il n'y a peut-être pas coïncidence, c'est entre l'aggravation du déficit public et le poids croissant des dépenses sociales, notamment des retraites. Elle représente aujourd'hui près de 14% du PIB et la tendance démographique va accentuer cette pression. Pour résumer cette évolution en quelques chiffres, il y avait environ 4 cotisants pour un retraité dans les années 1960. Il n'y en a plus que 1,7 aujourd'hui et il y en aura environ 1,3 en 2070. Vous affichez comme objectif de mandat l'abaissement de l'âge légal de la retraite à 60 ans et de la durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein à 40 annuités. Tous nos voisins européens. soumis à des contraintes démographiques
comparables,
ont augmenté l'âge de départ à la retraite. Est-ce que vous avez la conviction que tous les autres pays européens se trompent ? Et est-il vraiment réaliste de penser qu'on pourrait avoir raison une fois encore tout seul ?
Alors c'est un débat philosophique ou économique ? Parce que le débat philosophique, peut-on avoir raison tout seul ? C'est une discussion de philosophie. Allons sur l'économie. Non mais attendez, il y a des points de vue. Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au-delà. Bon bref, c'est une question philosophique. Si la question est de type économique, ce que font les autres est leur affaire. Pourquoi ? Parce que la question des retraites dépend d'une série de paramètres qui sont différents dans les États. C'est comme quand vous allez me réciter le catéchisme qui est « la France est celle qui prend le plus d'impôts, la malade de toute l'Europe ». Oui, alors dedans vous avez mis les cotisations sociales qui ne sont pas des impôts et qui donnent droit à des prestations qui ne sont pas les mêmes suivant les pays. Donc c'est le coût de l'ascenseur, c'est la statistique de l'ascenseur. Vous ne savez pas pourquoi les autres sont comme ça. Mais vous en avez tiré une leçon, ils ont forcément raison, puisqu'ils disent tous la même chose. Le jour où vous me dites ça... vous êtes en régression intellectuelle sur le principe initial des lumières qui a commencé à dire on disait mais tout le monde croit en dieu alors pourquoi pas vous vous pensez que tous les autres se trompent et la réponse était bah bah tu disais rien parce que sinon tu allais sur le bûcher et on n'en est pas loin quiconque n'admet pas que puisque les autres le font il faut le faire soi même et bien sa place toute trouvée au bûcher Voilà, c'est-à-dire à M. Mélenchon, ce que vous dites n'est pas raisonnable. J'en viens maintenant aux retraites et aux chiffres bidons que vous venez d'évoquer. Mais oui, c'est des chiffres bidons. Sur la trajectoire démographique ? Mais vous êtes sur la théorie de l'ascenseur.
Alors expliquez-nous. Le rapport
entre cotisants et retraités n'a pas de sens. Bien sûr, le régime fonctionne par répartition. 'accord ? Vous me dites, il y a moins de gens qui travaillent qu'autrefois. C'est l'ascenseur.
Et il y a plus de retraités aussi.
Mais pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. Il y a 36% de moins de gens qui travaillent par rapport à ceux qui ne travaillent pas. Mais ceux qui travaillent produisent 50% de plus dans le même logiciel de référence, c'est-à-dire les années 80. Autrement dit, la richesse produite et susceptible d'être partagée entre capital et travail, salaire direct, salaire indirect, est... plus grande et par conséquent, le résultat peut être le même. Savez-vous qu'on n'a pas augmenté les cotisations depuis 1990 ? À terme,
même si la productivité, elle augmente, ça ne résout pas notre déséquilibre démographique. Mais attendez, vous voulez régler le
déséquilibre démographique ou assurer l'équilibre de la retraite
? Non, mais c'est quelque chose à prendre en compte dans les retraites, dans la façon dont on dépense pour nos retraites.
De mieux en mieux. Dans les dépenses, vous voulez les limiter ?
Non, je n'ai pas dit ça, mais est-ce que notre système est viable ? Est-ce que notre système est viable ? Est-ce qu'on devrait, par exemple, faire un système par répartition ou un système hybride par répartition et par capitalisation ?
Voilà, oui, mais celle-là, je la connais. D'abord, il est hybride, hein, et puis après, il est de plus en plus hybride. Et puis à la fin, bon, il y a la retraite pour les pauvres, et puis les autres qui peuvent se payer la leur. Et vous tous, à la première crise financière, quick, vous n'avez plus en rond. C'est ce qui s'est passé aux États-Unis pour les principales caisses de retraite par répartition. Alors, peut-être qu'à vous, ça fait ni chaud ni froid, mais quand on a l'idée qu'on va gouverner un pays, on ne peut pas intégrer l'hypothèse que les gens se soient fait dévaliser. Aux États-Unis, de cette manière, et à la fin de l'Union soviétique, avec une méthode à peu près comparable. Je viens à ce que vous me disiez, je viens de vous dire, même si la productivité du travail... est coincé dans l'ensemble de l'univers occidental. Parce que tout à l'heure, on a passé le fait que l'augmentation des taux, c'est pour tout le monde. L'augmentation de la dette, c'est la Terre entière. C'est pas juste les Français insouciants et non-Allemands qui font la bringue toute l'année. Là, je viens sur la Sécu. Donc, si la productivité du travail, en effet, fait que la masse augmente moins vite qu'elle n'augmentait auparavant, elle a néanmoins augmenté de 50%. 50%. Donc, un travailleur qui, comme vous le savez, ne reçoit pas en salaire 100% de la valeur qu'il a produite. Il n'en touche qu'une petite partie. Eh bien, la part qui reste, qui pourrait être distribuée autrement, entre le salaire indirect et les dividendes, a augmenté. Par conséquent, si vous changez le niveau de la cotisation, vous maintenez le niveau de la performance. Il y a quand même des problèmes. Pour la petite entreprise, c'est plus difficile, mais surtout parce que les hommes politiques que vous admirez ont trouvé la combine pour prendre tout le monde à la gorge. À la dernière campagne présidentielle, je vous ai dit, ces gens ont l'intention de passer un total de 80 milliards. de dépenses sociales sur le budget de l'État. Ils n'y arriveront pas sans augmenter la TVA, et je vous ai dit, ils vont créer la TVA sociale. Je me suis fait traiter de mythomane, d'affoleur public, etc., par toutes les autorités, telles que M. Lemaire, qui a quand même creusé un trou de 1 200 milliards, et m'en reprochait 100, etc. Mais que s'est-il passé ? Ils ont décidé d'exonérer de cotisations sociales jusqu'au niveau 3 fois le SMIC. Qui paye cette exonération ? C'est le budget de l'État, qui pour l'essentiel, c'est une part de la TVA qui passe là-dedans.
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