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Est-ce que vous croyez que le rêve de Poutine, c'est d'envahir la France et de se ramasser Sandrine Rousseau parmi ses administrés ? Non. Ah ben je préfère Marine. Vous savez ce qu'aurait dit Pascua, que je connaissais bien ? Il aurait dit « commencez à m'emmerder
». Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue sur Toxin Plus pour cette nouvelle édition de Polytox avec un invité spécial que Roxane et moi auront le plaisir d'interroger comme tous les vendredis. Bonsoir Roxane.
Bonsoir Fabrice et bonsoir à tous. Il connaît tous les traités, il veut quitter l'Union Européenne. Il est désormais candidat. François Asselineau est notre invité ce soir.
L'émission politique de Toxin, Fabrice Grimald, Roxane Despalin.
avec nous ce soir François Asselineau, bonsoir. Bonsoir, bonsoir
Fabrice Grimald, bonsoir Roxane.
Merci d'avoir répondu à notre invitation. Vous êtes président de l'UPR et candidat à la présidentielle.
L'attentat de Trappes et l'actualité du week-end. Votre campagne présidentielle et la vie de l'UPR, le Frexit bien évidemment. Et nos fameuses cartes sur table, votre programme. C'est le programme de notre émission ce soir. C'est ce dont nous allons parler avec vous François Asselineau.
Et avant cela, vous pouvez évidemment cliquer sur la cloche et sur le pouce pour favoriser le référencement de cette émission. Ça ne prend pas très longtemps, c'est gratuit et ça nous aide énormément. Un grand merci à tous nos donateurs sur toxin-media.fr. Nous, on va pouvoir commencer avec notre revue de presse, c'est le couvre-feu politique.
Moi par exemple, je me vis avec un homme déconstruit et j'en suis hyper heureuse.
Je peux très bien cohabiter avec une femme au sein nu comme je peux très bien cohabiter aujourd'hui avec un homme au sein nu.
Alors il va falloir interdire aussi à Griezmann, à Messi d'aller dans une piscine. Je vais vous dire, j'en ai rien à foutre.
La bienveillance et le respect nous caractérisent. J'ai moi-même une famille nombreuse, j'ai quatre enfants à nourrir et je paye beaucoup de prix de paquets de pâtes.
Mais la valeur travail, pardon,
c'est quand même une valeur de droit.
Le couvre-feu médiatique.
Je vais vous dire, j'en ai rien à foutre. Et on commence avec un retour sur ce week-end. Pas très drôle cette revue de presse pour une fois. Tandis que la France redoutait les mobilisations, un attentat a eu lieu à Trappes. Ce 23 octobre, Emmanuel Macron s'est rendu sur place.
qui s'est passé aujourd'hui, je le dis, c'est un tournant parce que c'est la première fois qu'il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne.
Une visite sous tension.
président a eu un comité d'accueil à Trappes.
Et oui, et sur place, il est chassé au cri d'Allah Ouagbar. Accueil sympathique d'Emmanuel Macron. Vous avez qualifié son discours à Trappes de diabolique. Qu'est-ce que vous vouliez dire par là ?
'était une référence à l'étymologie diabolique, ça vient de diaboline en grec, c'est-à-dire celui qui divise, le grand diviseur. Et Macron, depuis qu'il est à l'Élysée, donc maintenant ça fait 9 ans et demi, aura passé tout son mandat, ses deux mandats, à diviser les Français, à semer la zizanie, c'est-à-dire à faire du contraire exact de ce qui est attendu d'un chef d'État.
Alors on regarde à Toxin vos vidéos FAQ. Dans l'avant-dernière, vous donnez l'impression que, dites-vous, c'est fait exprès pour faire peur aux Français en leur faisant croire que la guerre civile arrive. Est-ce que vous n'avez pas l'impression que la guerre civile arrive un peu quand même ?
y a en tout cas des forces qui s'ingénient à jeter de l'huile sur le feu. Et au lieu d'attirer l'attention des Français sur ceux qui les rassemblent, elle attire l'attention des électeurs sur ceux qui les divisent. Ça ne m'échappe pas que la situation est extrêmement tendue dans un certain nombre d'endroits. Mais s'agissant des violences qui ont eu lieu, on a eu une hyper-violence, une extrême violence le 17 octobre, mais dans un nombre extrêmement limité d'endroits en définitive. Moi je sais que je faisais une réunion publique en Charente, vous assurez qu'il ne se passait strictement rien. Et quand je suis arrivé à Paris, ma femme m'avait envoyé des photos, parce qu'on habite près de la place de la République, où il y avait des voitures qui étaient brûlées, mais à part quelques endroits très focalisés, très localisés, il ne se passait pas grand chose. Donc moi je pense qu'il ne faut pas exclure que dans ces événements qui ont eu lieu le 17 octobre, il y ait eu une espèce de chorégraphie volontaire, avec la présence d'ailleurs... qui a été attesté, y compris d'ailleurs par mes proches, qui l'ont vu et entendu, il y avait des manifestants des Black Blocs qui ne parlaient pas le français, qui ne parlaient pas non plus l'arabe d'ailleurs, pour être précis, qui parlaient des langues de pays de l'Est. voire de Scandinavie. On a parlé de Black Bloc venant de l'étranger, on a parlé d'Eurogen4
également. Alors on a prévu de parler des manifestations, mais là on était sur Trappes, sur l'assassinat de Trappes, parce que vous avez des éléments qui posent question. Qui
auraient été présentés d'ailleurs dans un premier temps comme un genre de revanche de l'auteur contre justement ces pillages.
Ce qui n'est pas normal, c'est que le président de la République se soit précipité pour ça. Ça a été perçu d'ailleurs par tout le monde de façon scandaleuse. Parce que, à droite et à l'extrême droite de l'échiquier politique français, on a remarqué que M. Macron n'avait pas fait le déplacement lorsque, quelques mois auparavant, il y avait un retraité français de souche qui s'était fait assassiner à Trappes. Parce qu'il y a beaucoup de fusillades à Trappes. Voilà, donc ça veut dire que Macron a donné l'impression de sélectionner, de faire du deux poids deux mesures, et de sélectionner des victimes, et qu'il y en a qui ont droit... Quand il a dit que c'était la première fois, c'est scandaleux. Tout le monde savait qu'il y a eu des attentats prémédités. contre des compatriotes juifs, contre des compatriotes chrétiens, contre un prêtre qui a été assassiné dans son église, etc. Ça a fait bondir en fait toute la population française. Très
bien.
Alors on va
parler des manifestations.
Après le bilan désastreux du 17 octobre, la fausse démission de Laurent Nunez et la faillite sécuritaire assumée de l'État.
Comme si ce n'était pas assez inquiétant, la préfecture de police conseille désormais aux commerçants de prendre des vigiles, d'avoir recours à des sociétés privées pour assurer elles-mêmes leur sécurité.
Écoutez, aujourd'hui on a tout vidé, on a barricadé les portes, les vitrines, on a mis du bois, on a fait ce qu'on pouvait. Moi, j'espère que ça se passe bien, malgré tout, demain, que la manifestation va être encadrée correctement. On a peur, on a peur, et puis surtout, on ne peut plus travailler. Donc là, c'est compliqué. Moi, je n'ai pas la prétention d'avoir la force et les compétences de défendre ma boutique. Là, quand je vois les images de la semaine dernière, nos caméras de surveillance, il y a des groupes violents qui arrivent. Je ne demande ni à aucun de mes salariés. à personne de rester pour prendre des risques. Voilà, c'est pas notre métier, moi je suis pas formé à ça, je sais pas faire ça et je le ferai pas demain, non.
Voilà, l'état dans lequel est le pays, donc, c'était le témoignage d'un commerçant du 11e arrondissement qui a été diffusé ce 23 novembre sur BFM, octobre sur BFM. Ce lundi, donc, Emmanuel Macron était à Marseille et il se félicite d'avoir fait respecter l'ordre.
'ordre, il a été tenu parce qu'en effet... Dans des territoires où on sent encore des tensions, où il y a des risques, les préfets, en lien avec les maires, décident des couvre-feu. Ça a fonctionné, ça a été respecté. Et comme vous le voyez, puisque beaucoup m'ont reproché le 18 de ne pas avoir annoncé l'état d'urgence, on tient la République et l'ordre public aujourd'hui sans l'état d'urgence.
Marseille justement très touchée lors de l'acte 1 des mobilisations de ce 17 octobre.
On se souvient que la mairie avait été vandalisée et pillée.
Et le maire Benoît Payan est hors de lui, il exige des réponses.
Le gouvernement a eu la très bonne idée de supprimer une préfecture de police juste à Marseille, mais je ferme la parenthèse. Je lui ai écrit pour lui dire que mon commissariat central de police municipale était en danger et qu'il fallait le sécuriser. C'est comme si j'avais écrit au Père Noël. Elle a jeté le courrier. Et ce qui devait se passer, se passa. Des vandales sont arrivés. Ils ont incendié le poste de police municipale. Ils ont été délogés par la police. Ils n'ont pas été interpellés. Ils ont fait 300 mètres. Ils sont descendus devant la mairie. Il y avait des CRS qui défendaient la mairie. Il s'est passé quelque chose à ce moment-là. Et je demanderai la vérité. des comptes parce que Le ministre de l'Intérieur me la doit et la doit aux Marseillaises et aux Marseillais. Il y a eu un mouvement, ils se sont écartés de la mairie, je parle des forces de sécurité, les casseurs sont entrés dans la mairie. Puis ensuite, qu'est-ce que j'ai vu ? Des gens ressortirent libres de ma mairie alors que la police était à l'intérieur. Je veux savoir qui a donné les ordres et qui a demandé à ce qu'on les relâche. Parce que ces gens ont continué de casser la ville. Et puis ensuite, des pillards sont arrivés. Il a fallu que j'envoie la police municipale. Vous entendez ce que je vous dis 30 000, dit le
ministère de l'Intérieur.
30 000 pillères. Sauf que là, le ministère de l'Intérieur, contrairement à Paris, peut raconter ce qu'il veut à Paris, parce que c'est lui qui a les images, chez moi, c'est moi qui ai les images. C'est d'ailleurs pour ça que le ministre revient, parce que ces images, elles sortent, je pense qu'elles risquent de poser un problème majeur à celles et ceux qui, aujourd'hui, donnent des coups de menton.
donc des images qui pourraient faire beaucoup de mal. Vous avez entendu les accusations de Benoît Payan. Vous nous avez dit, vous vous en avez parlé chez Nicolas Vidal, chez Toxin, vendredi dernier, vous revenez d'en parler, des émeutes qui vous semblent chorégraphiées, notamment avec l'intervention de Black Blocs venus d'autres pays, qui les feraient venir, selon vous.
Alors ça, c'est le mystère. Mais je pense qu'il y a dans ces manifestations des gens très variés. Vous avez des manifestations de syndicats... ou de partis politiques comme LFI, qui, je crois, ont un service d'ordre pour essayer de ne pas qu'être de débordement, parce qu'ils savent qu'ensuite il pourrait y avoir des images qui seraient utilisées contre eux. Vous avez des gilets jaunes, qui eux ne sont pas forcés, mais qui ont été, rappelons-nous le mouvement des gilets jaunes, comment il avait été justement infiltré et pourri justement par des provocateurs. Vous avez des ICA, et puis vous avez ces black blocs dont on ne sait pas d'où ils sortent, mais dont quand même, il y a quand même beaucoup d'informations qui laissent penser. qu'il pourrait avoir partie liée avec le pouvoir. Et puis vous avez en plus de ça des pilleurs, c'est-à-dire des gens qui profitent des incidents pour aller se servir directement. Alors attendez, les Black Blocs qui ont partie liée avec le pouvoir ? Moi je pense, je n'en ai pas la certitude bien entendu, mais enfin j'ai quand même beaucoup d'informations qui montrent qu'il n'y a pas quelque chose qui est totalement imperméable entre les deux. S'agissant de Macron. 'avoue que je ne sais pas ce qui l'emporte, parce que j'ai l'impression que la méchanceté le dispute à l'incompétence, et le dispute aussi peut-être à la folie pure et simple. Parce que c'est quand même quelqu'un qui, à l'évidence, se drogue, à l'évidence, ça fait des ravages, et j'ai l'impression qu'il vit sur un mode hallucinatoire la situation dans laquelle on est. C'est extrêmement grave. Là, les émeutes, c'est très grave, bien sûr. Il y a eu un mort, je crois, mais ça a été relativement limité par rapport à des risques bien supérieurs qui, moi, me font froid dans le dos. Je ne sais pas si on va en parler, mais c'est par exemple le premier exercice de frappe nucléaire franco-britannique contre la Russie. Est-ce que vous vous rendez compte ? Donc ce type est cinglé, en fait. Et donc il faut absolument que les Français... Moi, j'ai très peur des 7 mois qui arrivent, parce qu'il sait qu'à partir du 2 mai, disons du 15 mai, parce qu'il y a toujours un petit délai après le deuxième tour de l'élection présidentielle, il sera quoi ? Il paraît qu'il va se faire embaucher chez Xavier Nier. Bon, se faire embaucher par un proxénète, excusez-moi, c'est quand même assez gratiné. Mais oui, il a été condamné pour ça. Un ancien proxénète. Un ancien, d'accord. Mais moi, je suis inquiet. Je suis inquiet des dérapages qui pourraient arriver face à un pouvoir qui est en roue libre et face à une situation qui est extrêmement dégradée. Parce que je comprends l'idée, le fait qu'il faut sévir et l'État ne fait pas son devoir. Mais il y a quelque chose que personne ne rappelle, moi je tiens à rappeler, c'est que... Les prisons françaises sont pleines à 146%.
Sur ces Black Blocs, vous pensez, vous affirmez qu'il y a un sort de pacte, d'ailleurs ce qui pourrait être
en chose de ce que disait Bruno Payne. Juste pour préciser,
le mouvement Black Bloc a commencé au début, enfin fin des années 90, début des années 2000 avec les grands forums internationaux de Seattle et... Et l'autre était en Allemagne, je crois. Et c'est traditionnel depuis le début des Black Bloc de voyager pour aller d'endroit en endroit. Et effectivement, on en trouve beaucoup d'Europe de l'Est.
Voilà. Et d'ailleurs, ce qui est intéressant, c'est de voir les cibles qu'ils prennent et les cibles qu'ils ne prennent pas. Et moi, je pense, je n'en ai pas la certitude, mais j'ai quand même des éléments d'information que je n'ai ni le temps ni l'envie de vous exposer ici. Mais j'ai pu mesurer personnellement, notamment lorsque nous avons fait des manifestations, que je pense qu'il y a une... porosité entre certains dirigeants du ministère de l'Intérieur et des black blocs. Voilà. C'est ce que je pense.
Merci beaucoup pour votre réponse. Rapidement, en passant, qu'est-ce que vous pensez des gens qui ont recours à l'autodéfense face à cette insuffisance d'Etat ?
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est légitime. Et si vous voulez, quand quelqu'un a été, son magasin a été volé deux fois, trois fois, quatre fois, et qu'il voit les gens ressortir du commissariat de police... C'est pas bien, mais c'est compréhensible. On est dans un État qui est en pleine déliquescence. C'est une anarchie qui gagne. Voilà la question.
Et justement, donc, ce chaos ambiant, cette anarchie, Emmanuel Macron la découvre.
'est pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. Il y a des gens qui se réjouissent du désordre, moi non.
Il ne se réjouit pas du désordre. Alors évidemment, tout ça bénéficie au RN, qui n'a qu'à se baisser pour ramasser les points.
Je vous dis, il vit sur un mode hallucinatoire. C'est lui le responsable numéro un de la situation. Alors effectivement,
cette déclaration est une de ses meilleures. On est tous d'accord à la rédaction. Là, on est sur du best-of. Mais pendant ce temps-là, ce week-end, tandis que la France re dut tête brûlée et que les commerçants étaient tenus de se barricader, on l'a dit, c'était le congrès du RN à Orléans.
Voilà, et ça a donné l'occasion à Marine Le Pen de parler d'Europe. Ça va
vous plaire.
Marine Le Pen donc qui promet de faire primer la Constitution sur les autorités européennes.
va falloir redonner à notre Constitution toute sa valeur et toute sa force en la réinstallant comme la loi fondamentale des Français. Aucun texte ! Aucune autorité, et surtout pas étrangère, même européenne, ne sera supérieure à la Constitution. La nationalité française redeviendra un privilège qui s'hérite ou se mérite, auquel sera attaché pour tous les citoyens, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau, leur religion, un droit nouveau, la priorité nationale.
bon, outre cette priorité nationale, donc, le RN ne dit pas qu'il acceptera les contraintes européennes, mais il promet de les surmonter par une autre méthode que celle de la sortie. Alors, vous allez certainement nous dire que cette méthode a des failles, j'imagine. C
'est pas qu'elle a des failles, c'est qu'elle prend les Français pour des imbéciles. Ça fait des décennies maintenant que l'on sait que le droit communautaire prime sur le droit constitutionnel des États membres, et la Cour de justice de l'Union européenne est chargée de faire respecter cette décision. Mais elle veut
justement faire en sorte que la Constitution prime.
Oui, mais j'ai bien compris. J'ai bien compris. Mais l'Union européenne ne veut pas. Alors on fait quoi dans ce cas-là ?
Eh bien, il négocie.
négocie quoi ?
Eh bien, il négocie de faire passer cette constitution. Non mais non,
ça ne passera pas. C'est-à-dire que si, par exemple, la France, ça va se concrétiser dans des décisions, peut-être, et si la France prend des décisions qui sont contraires aux droits européens, eh bien la France sera déférée devant la Cour de justice de l'Union Européenne. Parce que la Commission Européenne en a d'ailleurs le devoir. Et si la France est déférée devant la CGU, la France sera condamnée. Et si la France est condamnée, alors on peut dire... Mais ça, c'est le même discours, si vous voulez, que Mélenchon.
Et c'est pas possible de dire juste, on s'enlève les mains, on laisse tomber...
Pourquoi ne pas sortir d'une structure qui tourne mal, qui n'a que des inconvénients pour la France ? Pourquoi vouloir rester à tout prix dans une structure et passer son temps à réfléchir, il n'y a pas que Mme Le Pen, il y a tous les autres, à réfléchir à comment résoudre des problèmes que nous n'aurions pas si nous n'étions pas dans cette structure ?
Alors vous aurez l'occasion de rentrer dans tous ces détails-là avec notre intervenant à la cinquante après, mais on va d'abord terminer cette revue de presse, le RN. est aidé par les événements et donc continue son irrésistible ascension.
Oui, à tel point que même les accusations d'antisémitisme sont oubliées, chose rare. Ce 25 novembre, Louis Alliot était sur... Octobre. Ce 25 octobre, Louis Alliot était... J'ai envie d'être en novembre, moi. Louis Alliot donc était sur BFM, il répondait aux journalistes sur les doutes persistants de certains membres du RN.
Officiellement, vous faites tout ce bloc, mais en interne, il y a quand même certains qui reconnaissent et mettent des doutes vis-à-vis des propos de Jordan Bardet qui dément aujourd'hui. Eh bien, ce
sont des cons.
Ce sont vos propres collègues. Mais
quand un con, même si c'est un collègue, ça reste un con. Voilà,
le RN apparaît comme
un
rouleau compresseur malgré le potentiel bracelet électronique de sa présidente, malgré les menaces d'inéligibilité et les accusations contre Jordan Bardella.
François Asselineau, on a l'impression que le RN pourrait, selon l'expression consacrée, présenter un chien coiffé à l'élection présidentielle et qu'il aurait les mêmes sondages. Selon vous, est-ce qu'on vit un moment de l'histoire où cette élection du RN doit arriver coûte que coûte ?
Alors, c'est possible. Je rappelle quand même que Mme Le Pen, elle présente une faille, comme d'ailleurs Mélenchon de l'autre côté, c'est que ce sont des candidats fragiles. C'est-à-dire qu'à tout moment, les médias, qui peuvent le propulser avant le premier tour, d'un seul coup, après le premier tour, peuvent ressortir des quantités de dossiers. Mais c'est ce qu'ils font déjà. Et là,
visiblement, c'est oublié. Donc,
à tout moment, oui, mais c'est oublié parce qu'on est avant le premier tour. Mais je pense que l'oligarchie veut faire élire Edouard Philippe. Ils ont des soucis avec ça, d'ailleurs. Ils n'ont rien du mal. Ils ont des soucis. C'est une chose, mais est-ce qu'ils vont y arriver ? Alors, attendez, serions les questions. Pour faire élire le candidat, candidat du système, il suffit d'avoir Mme Le Pen au deuxième tour. Ça a été... Ou Jean-Luc Mélenchon. Ou Jean-Luc Mélenchon, c'est la théorie, si vous voulez, c'est le mauvais objet qu'on dit en psychanalyse. Donc on promeut un candidat, que ce soit Mélenchon ou Mme Le Pen, pour qu'il arrive au deuxième tour, face au candidat qu'on veut faire élire. Et entre le premier et le deuxième tour, je rappelle qu'à 15 jours, à ce moment-là, tous les médias ressortent d'un chapeau. Mme Le Pen, à tout moment, on pourra lui ressortir la photo avec Franz Chenuber. le SS, quand elle est allée danser avec des Waffen-SS en Autriche pour l'anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz il y a quelques années, on pourra lui ressortir des tas de trucs. Même si c'est injuste. La question, c'est que c'est de la com, c'est de la com, c'est de la com, et on peut y avoir ça. Mais une autre question, c'est les Français ont-ils soupé de ça, voteront-ils quoi qu'il arrive ? Alors, peut-être, peut-être que le problème qui se pose cette année, c'est que l'oligarchie, c'est en tout cas mon analyse, l'oligarchie découvre Vous savez, Trump avait dit que tout ce que Macron touchait se transformait en merde. On peut dire que l'inverse est vrai aussi, c'est que tous ceux qui ont touché Macron se sont transformés... Et
d'ailleurs je précise pour ce bloc central que Gabriel Attal a appelé à une primaire.
Incroyable, une de plus. On peut partir quand même d'une hypothèse crédible qui est la victoire du RN en 2027. Comment cette nouvelle situation modifierait-elle la stratégie de l'UPR ? Est-ce que vous vous positionneriez en premier opposant ? Est-ce que vous souhaiteriez le succès de ce nouveau gouvernement
? Ce que je pense, c'est que d'abord, pour que le RN soit élu, il faudra quand même qu'il arrive à agréger à ses forces pour avoir 50% des voix. On est dans cette hypothèse. Qu'est-ce que vous faites ? Il faut ensuite qu'il ait la majorité à l'Assemblée nationale, ce qui n'est pas non plus certain, compte tenu de la spécificité. Admettons. Ensuite, moi je regarderai ce qui se passera, ça sera très intéressant. Et
justement, si elle applique réellement ces choses de son programme, comme la préférence nationale, est-ce qu'elle ne peut pas... déclencher justement une confrontation avec l'UE, même sans le faire exprès ?
Alors, c'est possible, je n'en sais rien, je ne sais pas, c'est possible que... Il va bien falloir qu'elle fasse passer... une ou deux choses de son programme. J'espère pour elle. Il y a des mesures qu'elle pourra prendre qui pourront être prises même dans le cadre de l'Union Européenne. Je ne dis pas le contraire. Mais si vous voulez, les Français qui pensent, par exemple, il y a des Français qui croient que parce que Mme Le Pen va arriver, il va y avoir une remigration générale. J'ai vu que d'ailleurs, ce n'est pas du tout ce qui est dit par, je crois, Mme Le Pen elle-même, d'ailleurs, aux dernières nouvelles. En
attendant, nous avions un invité la semaine dernière. Alexandre Allégret-Pilot, il a une question pour vous, c'est l'heure de la question de l'invité précédent.
Cher monsieur Asselineau, je vous souhaite le meilleur pour la présidentielle, mais j'aimerais surtout savoir pour qui vous allez voter. Évidemment, il veut dire si vous n'avez pas vos 500 signatures.
Oui, écoutez, je vais voter pour moi, je pense, parce que je pense que j'aurai mes 500 signatures. En tout cas, je me donne les moyens de les avoir, puisque nous avons des militants qui en cherchent partout. Et si moi, je n'ai pas les 500 parrainages, je peux vous dire qu'il y en a une bonne cargaison de pseudo-candidats qui, eux, bénéficient des bonnes faits médiatiques et qui ne les auront encore moins, puisqu'ils n'en cherchent pas. Et parmi les plus grands noms qu'on nous présente à la télévision, il y en a qui ne les auront pas. Par exemple
exemple ?
Devine-les. Ah bah non ! Je n'ai pas envie de deviner. Je vous entends. Écoutez, est-ce que vous êtes certain que M. Dominique de Villepin aura ses parrainages ? C
'était lui
que
j'avais
deviné en
premier, mais il y
en a certainement
d'autres.
Mais beaucoup d'autres, beaucoup d'autres. Francis Lalanne, Madame Polony, etc. Tous ces gens qui ont droit à tous les médias, comme par miracle. Mais on a connu ça en 2016. Enfin, Francis
Lalanne n'est pas non plus régulièrement invité. Il a
quand même eu plus de couverture média que moi. Ça, je peux vous l'assurer, puisque moi, je suis celui, l'homme... dont le nom de même ne doit pas être prononcé dans les grands médias. Mais pourquoi est-ce que vous
n'êtes jamais invité dans les médias français ? Sur
les médias de la scène Internet, je suis beaucoup invité. D'ailleurs, je fais des très grands scores. Mais ça change, parce que je suis invité, j'ai été invité aujourd'hui même sur Sud Radio. C'est la première fois par André Bercoff que je remercie. C'est la première fois depuis deux ans.
On va pouvoir passer à la suite. C'est parti, c'est l'heure des comptes.
l'heure des comptes, c'est le moment où, comme son nom l'indique, on demande des comptes. On
fait le bilan.
L'UPR fêtera ses 20 ans en mars prochain. Il a bien grandi ce mouvement et son président a déjà recueilli une fois les 500 signatures. Quel bilan en tirez-vous pour votre parti et pour la cause du Frexit
Je pense que... Je pense qu'on a contribué largement à faire évoluer les esprits. Quand j'ai créé l'UPR il y a bientôt 20 ans, personne, y compris mes proches, n'imaginaient que ça pourrait survivre et que c'était une idée qui allait se développer. On pensait à l'époque, en 2007, qu'on ne pouvait même pas sortir de l'Union européenne. C'était 10 ans avant le Brexit quand même. Donc c'était une idée quand même d'avant-garde. Il y a 10 ans... Lorsque j'étais candidat, entre temps il y avait eu le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni, donc les esprits avaient un petit peu évolué, c'est ce qui nous avait permis d'avoir les 500 parrainages, mais en gros il y avait encore énormément de gens qui étaient extrêmement dubitatifs. Maintenant, je ne vais pas vous dire que c'est en train de devenir tendance, mais... Quand même, la question européenne est désormais dans beaucoup d'esprits. Et je pense, je ne suis pas, on n'est pas les seuls, mais je pense qu'on a quand même largement contribué, et puis il y a des événements qui se sont greffés là-dessus, et on a beaucoup contribué à l'évolution des esprits. Par exemple, il y a 20 ans, quand je disais, j'expliquais les méfaits de la construction européenne, on me retorquait tout de suite, oui mais monsieur Asselineau, ça vous avez raison, mais l'Europe c'est la paix. Je peux vous dire que maintenant plus personne ne me dit l'Europe c'est la paix. Les gens comprennent que l'Europe c'est la guerre, c'est d'ailleurs ce que j'avais fait. J'avais fait une vidéo spécialement, une conférence spécialement là-dessus, le 11 novembre 2018. Donc il y a une évolution des esprits. Le problème, c'est que je suis absolument convaincu que la seule solution des problèmes de la France, finalement, c'est pas sorcier, c'est d'appliquer le titre 1 de la Constitution. de la souveraineté. C'est-à-dire, on est dans une situation où on a renversé, c'est une inversion complète des perspectives. C'est normal pour la souveraineté nationale, c'est le titre 1. Et d'ailleurs, la souveraineté nationale, à partir au peuple qui l'exerce par ses représentants et par l'exercice du référendum, c'est l'article 2. Et l'article 5 de la Constitution, le président de la République est le garant de l'indépendance nationale. Donc moi, je ne fais qu'appliquer la Constitution, c'est par des artifices d'interprétation et par des abus de langage et par du laisser-aller général qu'on a des partis... politique qui bafoue la Constitution et son esprit. Lorsque je vois M. Attal qui prépose les Etats-Unis d'Europe, c'est hallucinant, si vous voulez. Et je pense que cette affaire-là est une affaire qui est futuriste. Je suis convaincu. J'avais pris un pari, d'ailleurs, avec quelqu'un qui avait une haute position dans la Bercy. J'avais pris le pari que... avez pris le pari que de toute façon l'euro explosera et l'Union Européenne avant. J'ai souvent fait la comparaison avec la construction du socialisme. L'URSS a duré de 1917 à 1991, c'est-à-dire 74 ans. Si vous faites 1957 le traité de Rome plus 74 ans, ça vous fait 2031.
Où en êtes-vous de votre campagne ? On sait que vous avez quasiment 200 000 euros collectés à jour sur un objectif d'un million
cinq. Ce qui est un objectif relativement modeste. le maximum c'est 16 500 000 euros. Pour le premier tour. Donc nous on vise 1 500 000, vous voyez qu'on est modeste, mais on a une caractéristique. Depuis que j'ai créé l'UPR, jamais un seul emprunt bancaire. Jamais. Et donc nous ne sommes pas dépendants des banques, et nous sommes dépendants uniquement des Français. Est-ce que vous pouvez nous dire où vous en êtes dans la course aux signatures ? Ben écoutez, on en est. On a suffisamment de promesses. D'abord, je signale à tous les auditeurs que personne ne les a. Parce que du point juridique, c'est un document... Donc aujourd'hui, personne ne les a. Mais on a suffisamment de promesses pour être confiants, mais on en a suffisamment peu pour être quand même inquiets et il faut continuer. Donc on est un peu entre les deux. Donc je ne peux pas vous dire aujourd'hui que je suis certain que nous les aurons. Je pense qu'on a quand même de
bonnes chances de les avoir. Est-ce que vous avez des nouveaux soutiens, des ralliements dont vous pourriez nous parler ? On a
eu quelques soutiens, mais malheureusement, si vous voulez, la France est ainsi faite qu'il y a des gens qui me disent comme ça, entre deux portes ou à l'écart d'un micro, vous avez tout à fait raison, etc. Je suis d'accord avec vous à 100%. Et puis quand je dis, alors soutenez-moi quand même ! Alors là, parce qu'ils n'ont plus accès aux médias, ils n'ont plus accès à la radio, plus accès à la télé, parce qu'ils appartiennent à un petit univers où c'est pas chic, etc.
Brièvement, François Asselineau, vous dites que vous avez contribué à faire émerger le Frexit dans les esprits. Il y a eu ce sondage qui disait que 34% des Français acceptaient ou voulaient le Frexit. Il y a eu d'autres sondages.
Il
y a eu le sondage
de la Fondation Baudouin, qui est une fondation belge, qui est sortie il y a 15 jours, qui dit qu'il y a 54% des Français. 54
% c'est encore mieux. Est-ce qu'on passe de 55% dans les sondages à 2% dans les votes pour l'ensemble des souverainistes, en dessous du parti animaliste
Le parti animaliste, c'est simple, c'est parce que Mme Hélène Touille avait mis un petit chat.
La
question n'est pas
sur le parti animaliste. Non,
mais j'ai bien compris. Mais il y avait un petit chat, et donc il y avait des gens qui avaient voté pour le petit chat. Le problème, c'est que comment voulez-vous voter pour un parti qui n'est jamais présent dans les migrants médias ? Et la révolution en cours est vraiment intéressante, parce qu'il y a une révolution actuellement en cours. Par exemple, par rapport à il y a dix ans, c'est que le poids des médias Internet est devenu désormais prédominant. Et je pense qu'actuellement, il y a beaucoup de Français qui pensent que c'est Mélenchon ou Le Pen qui ont la solution. Je pense que beaucoup de Français le pensent. Eh bien, à la limite, très bien. Voyons. Que Mme Le Pen arrive au pouvoir. Et puis on verra, un an après, il y aura des millions de Français qui diront « Ah, ben alors ça, jamais on n'aurait pu imaginer qu'on avait... » Quelque soit
la personne qui arrive au pouvoir dans ces conditions, ça va être compliqué. Alors,
effectivement, là vous nous parlez de la situation franco-française. Vous connaissez la Maxime de Talleyrand. « Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console. » On a envie de vous voir vous comparer à Nigel Farage. Ça vous console ou ça vous désole ?
Oui, mais Nigel Farage, c'est quelque chose de tout à fait différent. D'abord parce qu'au Royaume-Uni, comme d'ailleurs dans les pays... Il a obtenu le
Brexit et il est en tête des sondages pour
les prochaines élections législatives au Royaume-Uni. Oui, oui, oui. Mais il avait un très très large accès aux médias. Nigel Farage. Et puis il avait mis, je le rappelle quand même, qu'il avait mis 30 ans. Entre le moment où il a créé le UKIP, le United Kingdom Independence Party, c'était je crois en 1986. Et sauf erreur de ma part, le référendum sur le Brexit a eu lieu en 2016. Il a mis 30 ans quand même. Donc il y a une idée propre au Royaume-Uni. Oui, malheureusement, je ne pense. Je dis ça, je ne cherche pas d'excuses. Je vois, moi, que les idées que je vais sur le terrain, je vois que les idées que je développe, elles se propagent, elles sont crédibles. Mais il y a un tel tabou là-dessus. Le fait que je sois totalement interdit de médias, ça va peut-être changer. Peut-être qu'André Bercoff annonce le printemps, l'irondelle André Bercoff. Ça va peut-être changer, mais il y a quelque chose qui est absolument, vraiment fondamental. que l'idée, pas seulement d'ailleurs de sortir de l'Union Européenne, parce que comme je l'ai dit, un Frexit peut en cacher un autre. Parce que comme le Brexit, le Brexit a eu lieu sans avoir lieu. Parce que lorsque le Royaume-Uni, certes, est sorti de l'Union Européenne, mais il est dirigé depuis lors par des conservateurs ou des travaillistes qui sont anti-Brexit et qui suivent en fait toute la politique européenne. L'intérêt par exemple de sortir du Frexit, ce serait sortir de la politique étrangère de sécurité et de défense, d'arrêter les sanctions contre la Russie. Mais si on a un Frexit et que la... Personne continue avec les mêmes politiques, ou par exemple avec la libre circulation des capitaux, etc. Il ne se passera rien. Donc derrière le Frexit, il faut aller au-delà. Il faut savoir quelles sont les politiques menées ensuite.
Merci François Asselineau. Autre sujet, rapidement. On en a déjà parlé, vous venez d'en parler. Il se passe peut-être quelque chose avec David Misnard, en tout cas c'est ce qu'on nous dit. On a eu envie de vous montrer une séquence que vous connaissez, vous l'avez déjà commentée.
La droite, l'extrême droite, qu'est-ce que vous voulez faire ? Vous voulez faire travailler les enfants ?
Oui, bien sûr. On veut les manger. Ah non, on veut les faire
travailler. Voilà, vous voulez les faire travailler.
J
'ai plusieurs questions. Déjà, j'ai une première question. Vous avez parlé des drapeaux algériens et demandé ce qu'ils faisaient là. Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s'est passé le 17 octobre 1961 ?
Non, je m'en fous, madame. Merci.
on va pas vous demander si vous vous en foutez, vous aussi vous avez déjà expliqué que cette déclaration vous avez choqué. Mais on a envie de vous demander, vous choquez déjà en proposant le Frexit, vous assumez de heurter quasiment tout le monde dans les grands médias, tant qu'à accepter d'être à la marge du monde politique traditionnel, autant y aller franco, non ? Et c'est de ce côté-là que sont les réserves de voix.
Oui mais attendez, qu'est-ce qu'on cherche ? On cherche à faire du propos de comptoir ou autre ? Ce qui m'a choqué... C'est que c'est pas un propos de candidat à l'élection. Ça a été perçu par beaucoup de gens comme du
courage. de pouvoir... Si
j'ai bien compris, il a complètement rétro-pédalé depuis. C'est pas faux. Il a fait machine arrière, donc c'est bon. Le problème de M. Lyslam en ce moment, ça prouve qu'il s'est rendu compte qu'il avait fait une bêtise. Je suis d'accord, c'est une idée que je trouve tout à fait justifiée, que des gens pensent qu'il faut arrêter avec le lamento permanent et avec la repentante. Ça je le comprends. Mais il faut quand même se rappeler, si vous voulez. Il y a des choses sur lesquelles on ne doit pas plaisanter. Moi je trouve que quand il y a... C'est comme, voilà, quel que les gens soient chrétiens, juifs, musulmans, etc., quand il y a mort d'homme, il y a mort d'homme. Bon, on ne plaisante pas avec ça, on ne dit pas « je m'en fous ». Voilà. En plus, c'est quand même très maladroit de la part de quelqu'un qui prétend être président de la République. Parce que c'est le même... Un président de la République, c'est quelqu'un qui doit veiller à agréger, à unifier le pays et non pas à jeter de l'huile sur le front. Mais vous,
François Asselineau, est-ce que vous considérez que, justement, il faut arrêter avec cette repentance et de se laisser marcher en permanence, de se laisser en permanence ? entourloupé comme ça par la gauche, qui va aller ramener le sujet autre part. Oui,
je pense que... Mais si vous voulez, vous pouvez le dire d'une autre façon, de la façon dont la... C'est juste sur la formulation. Non, et puis par ailleurs, respecter aussi, parce qu'il y a eu des événements dramatiques qui se sont passés. Moi, à sa place, j'aurais rappelé qu'effectivement, c'était des crimes qui avaient été commis, notamment par la police française, mais j'aurais rappelé qu'il y a eu aussi des crimes de l'autre côté, puisque c'était une guerre. Et dans une guerre, il y a eu aussi des gens à Oran, par exemple, des Piennois qui ont été assassinés. dans des conditions épouvantables. Il y a eu aussi les massacres de Sétif. Ce que je pense, c'est qu'il faut avoir une vision. Ça, c'est très, très important. C'est toujours une vision des passionnés et une vision qui ne soit pas du deux poids deux mesures. Voilà. Regardons l'histoire, mais ensuite pour regarder vers l'avant. Voilà. Et puis ne pas en permanence, effectivement, tomber sous la coupe de la repentance à sens unique. Merci. Merci François. Il a quand même en ce moment des gros problèmes. Vous avez vu que l'association des maires de France est vent debout contre sa colère. 61
maires sur la quantité de maires qui existent en France, c'est pas... Non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, M. Lissnard a dit à Ciotti qu'il devait quitter le RN, j'ai pas rêvé. Donc le RN, mais aussi la gauche, etc. Mais c'est quoi ce président d'association qui est candidat ? M. Lissnard devrait présenter sa démission immédiatement de la présidence de l'association des maires de France pour faire campagne.
Donc vous avez dit vouloir rassembler un maximum de gens, c'était ça ce que faisait un président. Est-ce que parmi les gens que vous souhaitez rassembler, il y a la candidate Natacha Polony ? Qu'est-ce que vous pensez de sa candidature, de son positionnement ? Vous nous avez dit que vous ne la voyez pas. Avoir les 500 signatures que peut-être elle ne cherchait même pas. Dans ce cas-là, elle a mis sa carrière aussi en jeu. Elle a démissionné. En quelques mots. Quelques mots, rapidement.
Si vous voulez, moi, elle me fait penser à Montebourg 2016. Ce que j'appelle un écran de fumée ou une grenade fumigène. En soi, c'est assez
explicite comme comparaison.
Parce que Montebourg, en 2016, il avait droit à tous les médias. Moi, j'avais droit à rien. Et je me rappelle, il y a 10 ans, jour pour jour, j'avais vu des journalistes. J'avais dit, pourquoi vous parlez de Montebourg sans arrêt ? Pas de moi. Il ne cherche pas ses parrainages, il ne les aura pas. Nous, on pense bien de les avoir. Et les journalistes m'avaient dit « Mais comment vous pouvez le savoir ? » J'avais dit « Mais faites-vous de boulot. Allez donc sur le terrain. » Voilà. Mais Mme Polony, elle sort d'un chabot. D'ailleurs, au passage, c'est vraiment une arnaque complète, puisqu'elle ne veut pas sortir de l'Union européenne. Elle n'est pas dit que c'est plus le sujet. Elle ne veut pas sortir de l'euro. Elle a traité l'AFD de parti néo-nazi pour l'alternative fur de chance. C'est quand même... particulièrement expéditif d'écrire ça. Elle s'est rongée au narratif sur l'Ukraine et sur Poutine, qui sera un nouvel Hitler. Elle a donné tous les gages à l'oligarchie. Elle apporte quoi par rapport à Macron, en fait ? Rien.
Merci François Asselineau. C'est l'heure de notre rubrique suivante. Tout de suite, c'est Orchand.
Et Orchand,
c'est un intervenant qui vient interpeller notre invité du jour. Et ce soir, notre intervenant s'appelle Guylain Benessa. Bonsoir Guylain.
Bonsoir Fabrice. Bonsoir M. Asselineau.
Vous êtes avocat, docteur en droit, enseignant à l'université de Strasbourg, auteur de nombreux ouvrages, dont on va citer que les deux derniers. On marche sur la tête, la France lue et les mensonges, co-écrit avec Guillaume Bigot, et dernièrement, nos vrais maîtres, donc deux ouvrages édités chez l'artilleur. Vous allez pouvoir interpeller notre invité, je crois que vous avez envie de lui expliquer qu'il n'y a pas que le Frexit dans la vie.
Alors, oui, on peut dire ça comme ça. L'interpellation, en l'occurrence, relève, à mon avis, d'une discussion, que je me permets, plus que d'une interpellation. Discussion qui me vaut... Je vais être rapide, monsieur Assineau, je ne vais pas prendre des prolégomènes invraisemblables. Vous êtes l'un des rares à défendre de façon cohérente et de longue date le Frexit. Je le sais parfaitement. J'ai moi-même, je pense que vous le savez, écrit quelques commis, quelques ouvrages où je pose deux, trois questions sur la nature du lien juridique et du lien politico-juridique, si je puis dire, entre la France et l'Union européenne. Ma question est la suivante, et je peux la résumer en peu de phrases. C'est que j'ai cru comprendre... Mais je vous avoue que je n'ai pas suivi l'intégralité de vos conférences. J'ai cru comprendre que, un, vous envisagez évidemment, dans l'hypothèse d'être président de la République, vous envisagez d'appuyer sur l'article 50 et donc de sortir de l'Union européenne. Et donc de deux, et c'est là où ma question se loge, en quelque sorte c'est de deux, avec qui le faire en l'occurrence, puisqu'aujourd'hui... et c'est en tout cas le conseil auquel moi je suis arrivé, on a quand même un état profond, une administration qui est extrêmement peu prompte à vouloir appliquer ce genre de choses, et on voit les résistances tous azimuts qui existent déjà, d'ailleurs qui sont mises en place et sont verrouillées de longue date, c'est une histoire de 50 ans, ça ne date pas d'il y a 20 ans, donc concrètement demain si on fait Frexit... ont fait comment si nos propres agents n'ont absolument aucune envie de l'appliquer ? Les mêmes qui d'ailleurs du temps de De Gaulle ont commencé à l'assassiner dans son dos en essayant de verrouiller la construction européenne dans le domaine du général.
Alors oui, c'est une question que je comprends, qui mériterait de longs débats. Mais finalement, c'est une question sans réponse. C'est-à-dire que ça revient à dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut baisser les bras, il faut rien faire. Donc non, ça n'est pas mon point de vue. Moi, je milite pour un projet extrêmement précis. Mais ce que je peux vous dire, c'est que si on arrive au pouvoir... Il y aura aussi des fonctionnaires et des hauts fonctionnaires qui, contrairement à ce que vous estimez, seront peut-être très contents d'un changement complet d'orientation.
Mais la comparaison de Guylain Benessa est pertinente quand il nous parle du général de Gaulle. Même lui, là, on pouvait dire que le poisson n'avait pas encore pourri par la tête. Pourtant, il a rencontré des difficultés. Il a rencontré des... Oui ! Qu'est-ce que ça ?
Je me permets... Non, non, non, alors, attendez, c'est ça le problème. C'est qu'il n'a pas rencontré des résistances, c'est que... Techniquement, dans le dos du général de Gaulle, c'est l'exemple que je prends régulièrement, mais elle est extrêmement... Moi, je trouve que l'exemple est frappant. C'est lorsque Robert Lecour, ministre du général de Gaulle, devient, par la grâce de De Gaulle, et Michel Debrélu eux-mêmes, devient président de la Cour de justice de la communauté européenne, donc président des juges européens, il tire dans le dos de la France avec une tranquillité désarmante, en inventant le principe de primauté, celui-là même qui est aujourd'hui fait, que la souveraineté européenne, enfin française, pardon, est sous tutelle en raison de la souveraineté européenne. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'à l'époque... que dans le dos du général, nos hauts fonctionnaires ont tiré dans le dos, ont tiré dans le dos tranquillement, en toute quiétude, et qu'en réalité, c'est pour ça que Macron n'est pas le problème. Macron, c'est la queue de comète d'un système qui a 60 ans d'âge et qui, à mon humble avis, ne tient pas tant dans les traités, absolument pas d'ailleurs, je crois, mais dans les hommes qui derrière ont verrouillé tout ça et ont fait croire qu'on n'avait plus le pouvoir parce qu'ils ont intériorisé la vassilisation. Donc demain, les Robert-Lecour d'époque sont toujours là et ils sont juste mille fois plus nombreux. qu'à l'époque. Et en France, alors là, monsieur Assineau, je suis désolé, je parle de ce que je connais très bien d'ailleurs. Vous prenez le cas de l'université. L'université, par exemple, est complètement vassalisée par une idéologie du dessus. Je veux dire que la question centrale n'est pas une question de changer de braquet. La question, c'est que globalement, l'état profond universitaire, si je puis dire, a largement rompu à ses thèses depuis longtemps. Les thèses, alors on appelle wokiste aujourd'hui, peu importe. Mais il y a un effet. fondamentale qui est là depuis 60 ans. Et moi, j'ai bien peur que la question résulte bien moins de l'application de la sortie de l'Union européenne que d'un nettoyage général des gens qui, de toute façon, n'ont aucune envie de changer de braquet, ceux-là même qui étaient là il y a 60 ans pour tuer le général de Gaulle. Post mortem, d'une certaine manière.
Oui, c'est vrai qu'il y a eu des attentats contre De Gaulle. Ça, c'est exact. Il en est surmonté un certain nombre. Oui, mais encore une fois, je ne vois pas très bien ce que vous voulez que je réponde. Vous proposez quoi ? Vous proposez... On fait les charrettes ? On fait une révolution ? On sent la guillotine ? Moi, je pense que d'abord et avant tout, il faut avoir un projet politique. Et puis il y a quelque chose qui est important. que je vais peut-être... Je ne sais pas si je dois le dire, mais je le dis quand même. Je ne suis pas certain, si vous voulez, que la sortie de l'Union européenne se fera par les urnes. Je pense, parce que je suis quand même assez lucide, je vois bien, par exemple, que les Français ne peuvent pas voter pour un candidat qu'ils ne connaissent pas. Ou bien, comme je le vois régulièrement sur les réseaux sociaux, des gens qui disent « Mais la France est trop petite. C'est toute la propagande qui est ressassée depuis 50 ans. La France est trop petite pour être seule, pour exister. » Comme je le dis à ce moment-là, si la France est trop petite... Pourquoi Israël ne fusionne pas avec les 26 pays alentours ? Et pourquoi ? Ou pourquoi l'Islande a voté non alors que c'est 394 000 habitants ? Il y a toute une série. Monsieur Benassa a raison de le dire. — Il y a effectivement toute une idéologie qui a imprégné des esprits. Tout ça est tout à fait exact. Mais je pense que les événements, par ailleurs, sont en train d'amener l'autodestruction de ce système. Si vous voulez, on aurait pu dire exactement ce que disait M. Benassar, on aurait pu le dire aussi en Union soviétique. Mais finalement, le système s'est effondré de lui-même. Et c'est ça qui est important, c'est que quand on voit ce qui se passe, le vote en Islande, ce qui se passe, les votes qu'il y a en Allemagne, en Zaksanath, en Prennbourg... Lorsque l'on voit les événements qui se passent, la Pologne qui refuse Bec et Ongle d'entrer dans l'euro 30 ans après son entrée dans l'Union Européenne, etc., on voit de partout que ce système est nécrosé. Et donc c'est peut-être dans un effondrement global qu'il y aura à ce moment-là la nécessité qui sera perçue par la population française de changer définitivement et de renoncer à cette idéologie.
Et si elle meurt par l'intérieur, donc, cette Union Européenne, pour revenir à ce qu'on disait tout à l'heure avec le Rassemblement National, peut-être que finalement, en imposant certaines... certains principes qui sont... Vous
êtes un agent de Mme Le Pen. Je vais vous dire quelque chose. Si Mme Le Pen est élue, j'aimerais que ça réussisse. J'aime mon pays, donc si elle est élue, très bien, moi je ne mettrais pas des bâtons dans les roues. J'examinerai la situation. Et je sais ce qui va se passer, parce que toute l'histoire me donne raison, l'histoire m'en prenne. Donc on sait déjà écrit ce qui se passera. Voilà.
Merci. Merci beaucoup.
dernier mot, Guillaume Vanessa ? Si c'était déjà écrit, dans ce cas-là, on saurait exactement si oui ou non on a besoin de l'article 50 ou si on attend que l'Europe meure avant d'en sortir. Je reviens là-dessus parce qu'il y a quelque chose que je trouve frappant, c'est qu'on sait très bien, enfin on sait. Je connais les sondages qui disent que les Français sont de plus en plus favorables, en tout cas moins. Ils sont plus favorables qu'avant à une sortie de l'Union européenne, c'est clair. Il y a une courbe assez ascendante en la matière. Maintenant, il n'empêche le RN, d'ailleurs, je dois faire le lien avec le RN, je sais que Roxane vient de le faire, donc je me greffe un peu sur le sujet, le RN le fait, on sait très bien pourquoi, parce que pour des raisons de crainte et de rapprochement du pouvoir, il n'est pas très séduisant d'annoncer une sortie de l'Union Européenne, sachant qu'elle parie en même temps Marine Le Pen, je ne sais pas, je ne suis pas dans la tête de Marine Le Pen, mais qu'il prévoit évidemment que l'effondrement se fera d'une certaine manière et qu'on pourra se glisser avec un trou de souris. Maintenant, il y a quand même une petite remarque que je voudrais faire qui rebondit sur l'article 50, c'est que... Il me semble, monsieur Hassineau, vous m'arrêtez si je dis une bêtise, il me semble, selon moi, que vous accordez un certain crédit, on va dire, je vous ai entendu sur Natacha Polony, alors, sur Natacha Polony. j'aurais largement la même analyse que vous sur le fond de son discours, mais vous l'avez abordé en disant, elle ne connaît pas la fonction publique, elle ne connaît pas les allées du pouvoir, elle n'a pas circulé dans les ministères. Et je vais vous dire, c'est exactement la raison pour laquelle j'ai envie de la soutenir, ne serait-ce que d'un centimètre, c'est que pour une fois, on a quelqu'un qui n'a pas arpenté les ministères, qui ne vient pas de la fonction publique et qui n'a pas arpenté dans les allées du pouvoir, vu ce qu'ont fait les allées du pouvoir depuis 60 ans. Donc là-dessus... Je vous avoue que, moi je suis avocat, je bosse en libéral, quand je vois la position de la plupart des anciens énarques ou des énarques qu'on a au pouvoir, je me dis qu'il faut surtout balayer les gens qui globalement ont arpenté les ministères parce qu'on ne peut pas dire qu'ils ont beaucoup d'exemples à nous donner depuis maintenant très très longtemps.
— Oui, mais alors ça... Alors déjà, le coup des énarques, si vous voulez, il y a énormément d'énarques qui ne sont pas politiques, et beaucoup de politiques qui ne sont pas énarques. Je peux vous donner... Mme Borne, elle n'est pas énarque. M. Lecornu n'est pas énarque. M. Valls n'était pas énarque. M. Héros n'était pas énarque. Enfin, les premiers ministres qu'on a eus, c'est pas des énarques. Ce sont des gens qui viennent de partis politiques. Donc c'est... Ce que je veux dire, c'est que Mme Polony, ce que je disais... D'abord, Mme Polony, elle propose de rester dans l'UE, dans l'euro, dans l'OTAN. J'ai dit... Je ne sais pas ce qu'elle apporte par rapport à Macron. Voilà. Deuxièmement, on peut circuler dans les années du pouvoir. pour s'y plier ou au contraire pour en tirer des conséquences. Je prétends avoir sur Mme Polony un avantage quand même sérieux, c'est que je connais tout ça par cœur, je connais tous les rouèges, je ne tomberai pas dans les pièges. Voilà, parce que c'est très facile de se faire effectivement englober par une administration. Je suis un cas un peu particulier, un peu, excusez-moi la comparaison, qui est excessive, qui est trop... Mais De Gaulle, c'était ça. De Gaulle, c'était quelqu'un qui avait été général, qui était monté jusqu'au rang de secrétaire des... Et qui est entré en dissidence par rapport à son propre univers. Il a d'ailleurs été condamné à mort par compte humain. Je ne l'ai pas encore été. Mais il y a un peu de ça. Donc, si vous voulez, c'est important de bien connaître le fonctionnement. Pour le reste, j'ai un peu envie de répondre à Roxane, à le propos qui était drôle, de quelqu'un qui disait qu'il préférait être battu sur ses idées qu'être élu sur les idées des autres. C'était M. Jean-Marie Le Pen, le père de Mme Le Pen. Elle devrait peut-être réfléchir à ce que disait son père. Parce qu'à force de se compromettre avec des gens au motif que c'est plus habile, que si, que ça, combien de fois j'ai entendu des gens qui me disent « Oui, mais Asselineau, il est très bien, mais il ne s'est pas fait, il faut être plus malin que ça. » Quand c'est masqué, avant c'est masqué. Mais quand vous faites élire avec un programme de rester dans l'Union Européenne, dans l'Euro, dans l'OTAN, quand vous faites élire avec la complaisance des médias, puisque je rappelle quand même qu'au cours des années juillet 2025, juin 2026, sur les 12 mois qui viennent de s'écouler selon l'ARCOM, Madame Le Pen a eu 570 heures de télévision et de radio, j'en ai eu 0 heure, 0 minute, 0 seconde. Donc il y a une complaisance des médias des oligarques, évidemment que les oligarques ne vont pas accepter de Madame Le Pen qu'elle commence à rétablir le contrôle des mouvements de capitaux.
Merci beaucoup François Asselineau, merci à vous aussi Guylain Bénessa d'être intervenu.
'est bien, bref. Hélas.
Eh oui, eh oui, mais nous avons des séquences, nous devons continuer et nous allons lancer notre carte sur table.
Politox, l'émission politique de Toxin, Fabrice Grimald, Roxane Despalin.
sur table, notre rubrique préférée, vous connaissez le concept, 4 cartes, 4 sujets, vous en tirez 3.
Alors, les uns après les autres, c'est ça ? Les 20 après
les autres. Laïcité.
Laïcité. Alors.
Vous promettez un référendum pour inscrire ce que vous appelez notre double tradition laïque et chrétienne dans la Constitution. Vous préciserez que ce référendum sera organisé seulement si nécessaire. Deux questions. Que faut-il attendre pour que ce soit nécessaire ?
Non, je n'ai jamais dit ça. J'ai proposé un référendum, mais pas si nécessaire. Un
référendum, alors directement. Alors, mon autre question... Quel sens est-ce que vous donnez à cette laïcité ? Parce que ça peut paraître un peu paradoxal, est-ce que vous parlez de la laïcité qui s'est construite un peu en opposition avec le catholicisme, ou est-ce que vous parlez de la laïcité telle que, effectivement, presque l'Église a pu l'inventer ?
Pourquoi je dis ça ? Parce que je pense que les Français sont attachés à deux traditions qui sont en partie contradictoires. Mais c'est comme ça. Les Français peuvent avoir envie de maigrir et également craquer devant une tarte aux framboises très sucrée. Il y a des tentations, n'est-ce pas ? Et donc je pense que les Français, ils sont très attachés. très majoritairement, au principe d'un État laïque, qui nous a été imposé par les lois de 1904 sur les congrégations, 1905 sur la laïcité. Et depuis, ça fait quand même 120 ans, je crois que l'écrasante majorité des Français considère comme normal que l'État n'a pas de religion, que chacun peut avoir sa religion, qui souvent est celle de ses parents, et qu'il peut l'exercer. Et également ne pas avoir de religion d'ailleurs. Mais... y a un mais, c'est que les Français, dans leur grande majorité, y compris d'ailleurs des Français issus de l'immigration, Ils vivent en France. Ils n'ont pas envie que la France devienne une espèce de société absolument multiculturelle, avec des communautés juxtaposées, un costume d'arlequin, comme disait De Gaulle quand il parlait des États-Unis. Les Français n'aiment pas ça, je pense, profondément. Il faut donc... J'ai donc proposé, mais ça fait plusieurs années que j'ai proposé ça, de soumettre aux Français l'idée... d'intégrer dans la Constitution française que la France est une république laïque, ça c'est déjà écrit, c'est comme ça que c'est écrit, mais d'y ajouter de traditions chrétiennes. Et pourquoi ça ? Tout simplement parce que pourquoi est-ce que le dimanche est férié ? Pourquoi est-ce que Noël, Pâques, l'Ascension sont fériés ? Et pourquoi il n'y aurait pas Yom Kippour ou bien Soukhot ? Pourquoi il n'y aurait pas la Idelfit ? Pourquoi il n'y aurait pas Diwali pour les hindous, etc. C'est-à-dire que je considère qu'avec ce système, on donnerait non pas une religion féministe, Mais une prime à l'identité, c'est une autre question. L'identité française, c'est quand même un pays qui a été fondé par 1500 ans de christianisme et de catholicisme. Très bien, merci beaucoup.
Mais moi j'ai une autre question quand même, parce que j'ai du mal à comprendre pourquoi est-ce qu'il faut laisser la laïcité, soit on reconnaît que c'est catholique, que c'est un pays qui est catholique, ça force personne à aller à la messe, c'est pas parce que votre pays est catholique qu'on va chercher les gens chez eux pour les forcer à aller à la messe ou à se confesser.
Non, les mots ont un sens, parce que pourquoi je propose d'introduire tradition chrétienne ? J'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer, si par exemple demain vous avez une municipalité dans un département où il y a beaucoup d'immigrés musulmans par exemple, et que la municipalité est un... infiltrés par des frères musulmans et qu'ils veulent par exemple construire une mosquée gigantesque avec des mosquées, avec des minarets de 50 mètres de haut. Il peut y avoir des riverains qui font objection, qui se pourvoient devant le tribunal administratif pour casser le prémis de construire donné par la municipalité en question. Le tribunal administratif pourra peut-être casser le truc. A ce moment-là, la municipalité se pourvoiera devant le conseil d'État et au conseil d'État où règne en maître, là je suis d'accord avec monsieur Benassat, où règne en maître la... la woke culture, quand ils regarderont les textes de loi, ils diront que toutes les religions sont identiques. Alors qu'avec mon système, il y a la nécessité, quand on pose le problème de la laïcité mais de la tradition chrédienne, une certaine... C'est-à-dire un savoir-vivre, une certaine discrétion, comme le font nos compatriotes juifs. Les synagogues sont toujours assez discrètes. Et puis les juifs, la plupart des juifs, ne portent pas la kippa en permanence. Ils le font lors des fêtes religieuses. Que ce soit la même chose, si vous voulez, pour d'autres religions, par exemple que les musulmans, ils ont le droit d'avoir des mosquées, mais pas des mosquées géantes. Et tout ceci, petit à petit, si vous voulez, pour avoir... un mode de vie qui soit conforme à ce que je souhaite l'égrasant de l'ajorité des Français, y compris, j'insiste, nous à l'UPR, nous avons beaucoup de Français d'origine immigrée, contrairement à ce que certains pourraient penser, et qui sont musulmans, mais qui trouvent tout à fait justifié que la France veuille préserver cette identité. Très bien,
merci beaucoup. Vous pouvez soulever une deuxième carte.
La Russie. La Russie.
Et la Russie évidemment et l'Ukraine. Alors on connaît vos désaccords avec Washington et Bruxelles, désaccords récurrents, votre volonté de mettre fin aux sanctions commerciales occidentales qui frappent la Russie, ainsi qu'à l'aide à l'Ukraine, vous l'avez dit le 21 octobre dans votre FAQ. Ce mercredi à l'initiative des Etats-Unis, la Russie et l'Ukraine ont instauré un premier cessez-le-feu dans la ville et la région d'Olechki, en Ukraine évidemment, un cessez-le-feu... qui doit durer une semaine, enfin un peu moins, on verra s'il sera reconduit, on verra s'il tient, mais pour le moment il semble tenir, est-ce que vous avez l'espoir d'une résolution rapide du conflit ?
Ça dépend de beaucoup de choses, ça dépend aussi de Zelensky, et puis ça dépend aussi de l'huile sur le feu que vont apporter notamment les pays européens, et notamment parce que Zelensky fait ça, mais au même moment il a réclamé encore je ne sais plus combien, une centaine de milliards d'euros de fonds supplémentaires. Sur cette affaire, je pense qu'il y a quelque chose que j'attire l'attention des gens qui m'écoutent. C'est que... C'est une espèce d'ordalie, de jugement de Dieu, cette histoire de Russie. On voit les responsables politiques qui ont du caractère et ceux qui n'en ont pas. C'est-à-dire que moi, je vois des gens, excusez-moi de les citer, mais quelqu'un, par exemple, comme madame Sarah Knafo, maintenant, après avoir dit le contraire, maintenant, elle s'est pliée au narratif officiel. Elle trouve très bien qu'on donne des milliards à monsieur Zelensky. La même chose pour madame Polony. La même chose, d'ailleurs, pour le Rassemblement national. Moi, je dis que, je dis, et je n'ai pas varié, La France n'a pas à être dans ce conflit. La France, comme le disait le général de Gaulle, nous avons un intérêt géostratégique fondamental qui transcende des régimes politiques, etc. Depuis le mariage d'Henri I avec Anne de Kiev, pour être précis, au XIIe siècle, nous avons un intérêt géostratégique fondamental à être en bon terme avec la Russie. Et les gens qui décrivent Poutine comme un nouvel Hitler... se moque du monde. Je rappelle que Poutine, pendant 20 ans, a été reçu par Chirac, qui lui a donné le grand croix de la Légion d'honneur, ensuite par Sarkozy, ensuite par François Hollande, enfin par Macron, qui l'avait reçu en grande pompe à Versailles, puis au fort de Brégançon. Et c'est à partir de l'intervention de l'OTAN avec le Maïdan, qui est une intervention agressive pour essayer de démanteler la Russie, c'est à partir de ce moment-là que d'un seul coup, on a eu un narratif que Poutine était un nouvel Hitler. Poutine, d'ailleurs, au passage, s'il y a des négociations, Vous avez vu le plan qui est proposé par les États-Unis. Les négociations, Poutine ne réclame pas du tout l'Ukraine dans sa totalité. Poutine, il veut... Le problème de Poutine... Peuplé de russophones et de russophiles. Le problème de Poutine, c'est qu'il est un pays qui est grand comme 20 fois la France avec seulement 155 millions d'habitants. Est-ce que vous imaginez que le rêve de Poutine serait d'envahir ? L'Europe occidentale, alors on nous explique d'ailleurs qu'il piétine, qu'il n'arrive pas à conquérir le Donbass, les mêmes nous expliquent qu'il va conquérir toute l'Europe occidentale, ils font comme si la force de frappe française n'existait pas. Est-ce que vous croyez que le rêve de Poutine, c'est d'envahir la France et de se ramasser Sandrine Rousseau parmi ses administrés ? Non.
Merci François Asselineau, vous pouvez piocher une troisième carte.
Alors une troisième carte, voilà.
La dette ! Vous êtes intervenu chez notre ami Nicolas Vidal dans la matinale toxin vendredi dernier. Vous avez dit que la France, comme l'Irlande, l'Italie ou la Grèce en leur temps, était à deux doigts de recevoir les lettres de trichet, les lettres de cachet moderne, où la Banque Centrale Européenne menace tout simplement un pays de lui couper les vivres et l'approvisionnement en euros d'urgence, avec mise sous tutelle de la Troïka, évidemment, la vente des bijoux de famille qui va avec. Vous êtes évidemment d'accord pour dire que la France est à la limite de la faillite. Et certains disent qu'elle est too big to fail, c'est-à-dire qu'elle est trop grosse pour qu'on la laisse tomber. Mais le FMI a dit explicitement il y a quelques mois qu'elle était too big to save, qu'aucune aide extérieure ne suffirait jamais pour remettre un pas de beau aussi énorme à flot. Donc au bout de ça, c'est l'explosion de l'euro.
Alors, c'est un jeu compliqué et qu'il est difficile de présenter en deux secondes, surtout si on veut rester clair. Deux secondes, on
va vous laisser une minute trente, allez-y.
D'abord, première chose, la responsabilité énorme vis-à-vis du peuple français de Macron sur ces questions. Voilà. Je rappelle que lorsque Fillon est devenu Premier ministre avec Nicolas Sarkozy en 2007, en 2007, Fillon disait « Je suis à la tête d'un État en faillite. » La France avait 1200 milliards de dettes. On en est à 3600 milliards. Et donc il faudra, quand on arrivera au pouvoir, lancer une procédure d'examen de tout ça et éventuellement lancer des mises en examen de ce qui s'est passé. Parce qu'on ne peut pas avoir des dirigeants qui ont ruiné le pays pour des générations. C'est quelque chose de... scandale énorme. De même qu'il faudra l'examiner aussi à la loupe, où est passé l'argent des Français qui est passé en Ukraine, des dizaines de milliards d'euros. Il faut que les Français sachent où est passé leur argent, alors même que c'est de la pénurie partout. Deuxièmement, sur la dette, il faut... Il faut se garder... L'idée de Mélenchon est folle, l'idée qu'on va faire une croix sur la dette, parce qu'à ce moment-là, plus personne ne pourra prêter de l'argent à la France. Et puis surtout, on aura perdu notre crédit général. En revanche, ce que je propose, et je crois être le seul à le proposer, pour une raison d'ailleurs que je vais expliquer juste après, je propose que... parmi bien des décisions à prendre. Il faut tailler dans les dépenses, mais pas n'importe quelle dépense. Voilà, vous avez fait une école de commerce, vous savez quand même que si on taille dans des dépenses, il y a des dépenses qui... font tourner quand même l'économie. Même payer un chômeur à ne rien faire, c'est pas bien, mais il dépense son argent dans l'économie. Alors qu'il y a des dépenses qui sont improductives par nature, c'est quand on est emprunté à l'autre bout du monde. Cette année, l'année prochaine, on va avoir 75 milliards de frais financiers. Il y en a la moitié, puisque la dette extérieure française est détenue à moitié par l'étranger. Il y a 37 milliards qu'on va envoyer à Mme Smith, qui est retraitée de l'État de Californie, qu'elle va dépenser. en Californie. Donc vous voulez renationaliser la dette ? Je veux renationaliser la dette par petits morceaux, avec des bons du trésor, pour arriver à la situation que De Gaulle avait, dont il s'était glorifié en 1966, lorsqu'il n'y avait plus un franc de dette extérieure. L'État était endetté, mais uniquement vis-à-vis des Français. La situation des Japonais en ce moment, d'ailleurs. Alors
justement, vous nous offrez une transition, on voulait vous parler de ça, justement. De Gaulle, c'est un exemple un peu ancien. Le Japon, c'est un exemple très particulier, un peu lointain. Si vous dites aux Français, voilà, maintenant, la France... Toute nouvelle dette émise ne sera que vendue à des Français. Est-ce que les Français ont les ressources, l'épargne ? On sait qu'ils sont à l'os, on sait qu'il y a déjà une bonne partie de leur épargne via les assurances-vie, les fonds euros, qui est d'ores et déjà investi en dette d'État, indirectement, ils ne l'ont pas acheté immédiatement. Mais est-ce qu'il leur reste, selon vous, et en termes de montant, de grande masse, de quoi éponger la dette existante, tout en donnant... pour la future dette de l'État, des marges de manœuvre, d'investissement ? Oui,
alors, on dit, des statistiques officielles, c'est 6 600 milliards d'euros qui sont dans les bas de laine des Français, dont effectivement des assurances-vie, mais dont des livrets de caisse d'épargne, mais dont des comptes courants, etc. Je rappelle que la dette... Ce sont des obligations assimilables du Trésor qui arrivent à échéance les unes après les autres. Assimilables parce que ce mot veut dire qu'elles sont toutes identiques. Et actuellement, qu'est-ce qu'on voit ? Par exemple, il y a eu une tranche de 13 milliards d'euros ou 16 milliards d'euros. Il y a eu une adjudication qui est arrivée il y a quelques semaines et donc il fallait rembourser 16 milliards. On n'a pas 3 600 milliards à rembourser dans la minute. Il y a 16 milliards. 16 milliards, c'est tout à fait avalable par les Français. Donc voilà. Donc, si vous voulez, je ne dis pas que du jour au lendemain, on va tout renationaliser. Ça, ça ne serait pas possible. Mais petit à petit... Et ça a un effet extraordinaire parce que, petit à petit, les Français... D'abord, on échappera à la spéculation des hedge funds internationaux. C'est un point qui, parfois, joue à l'augmentation des taux d'intérêt. Mais deuxièmement, quand on versera des intérêts, on les versera à des Français en France et qui, donc, seront tentés de les dépenser essentiellement en France, surtout si... Quand on arrive au pouvoir, on prend des mesures protectrices pour réindustrialiser la France, pour favoriser la production française. J'ajoute d'ailleurs que quand ils dépenseront cet argent en France, ils paieront de la TVA, il y aura des rentrées fiscales qui reviendront aussi à l'État. Donc c'est extrêmement vertueux. Mais pourquoi je suis le seul à proposer ça ? Peut-être parce que nous avons des candidats, vous savez, le niveau est très médiocre. Peut-être parce que c'est interdit par les traités européens. Mais parce que c'est interdit par les traités européens. L'article 63 sur la libre circulation des capitaux d'une part, et l'article 18 sur la non-discrimination par nationalité d'autre part. Mais est-ce déjà
possible de racheter des OAT pour les Français
Actuellement, les assurances-vie françaises peuvent acheter des OAT. Ça doit passer par les banques. Mais quand on émet sur le marché, c'est ce qu'on appelle le processus d'adjudication. Tous les fonds du monde entier peuvent venir candidater pour acheter. C'est-à-dire que les traités européens... Donc là, vous les
réserveriez aux Français. Et ça, c'est ça qui est interdit. Parce
qu'en fait, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on permet à la retraitée de l'État de Californie, qui est à San Diego, d'avoir une espèce de pompe aspirante, de rendre sur la France. C'est ça.
Merci beaucoup, François Savino. On passe à la rubrique suivante. C'est l'heure du caillou dans la chaussure.
L'émission politique de Toxin, Fabrice Grimald, Roxane Despalin. Aïe, aïe,
aïe. Aïe, c'est l'heure du caillou dans la chaussure. C'est l'heure
des cailloux dans la chaussure. Les questions qui fâchent. Je sais de source sûre, François Asselineau, que beaucoup de militants de l'UPR, depuis la création de l'UPR, réclament de vous que vous écriviez un livre. J'en ai fait partie à une certaine époque. Hier soir, pour vérifier, je suis allé sur Amazon, j'ai tapé votre nom. Toujours rien. Donc, réponse rapide s'il vous plaît, pourquoi n'avez-vous jamais écrit un livre
quelques mois
? C'est très simple, j'aimerais, d'ailleurs ça fait 20 ans que j'ai un livre en suspens, parfois je me dis si je l'avais sorti il y a 20 ans, ça aurait été, les gens ne seraient pas revenus tellement c'est confirmé par les événements. C'est pour une raison simple, deux raisons, la première c'est que je veux l'écrire moi-même. Vous ne voulez pas vous faire aider ? Voilà. Je ne veux pas avoir de prête-plume, comme on doit dire maintenant. Et deuxièmement, parce que j'ai... vraiment beaucoup de choses à faire par ailleurs. Si vous êtes dirigé un parti comme l'UPR, on est quand même peu nombreux, il n'y a que 5 salariés, on fait quand même des miracles avec vraiment peu de choses. Mais en 20 ans, François Sineau, 20 ans. Oui, je sais, mais ce que je me dis, si vous voulez, c'est que j'ai fait en 20 ans des milliers d'heures de conférences, et je ne suis pas d'ailleurs tout à fait certain qu'un livre changerait, comme ça pouvait changer la situation il y a 30 ans. Ça vous aurait ouvert des plateaux à l'époque. présenter. Bien sûr que si. Vous présentez.
Si vous le faites pas, c'est TchadGPT qui le fera à votre place, avec la transcription. Non, non, non, parce que maintenant,
ce qui marche, si vous voulez, c'est pas tellement les bouquins. Maintenant, ce qui marche, c'est TikTok, c'est Instagram, c'est ça qui fonctionne bien, je pense. Mais... Vous touchez, c'est quand même effectivement un petit caillou, parce que j'ai un peu... Un regret. Oui, un regret, et je n'ai pas dit que je ne le ferais pas d'ailleurs. Et d'ailleurs, tout à fait, j'espère, dans les prochaines semaines, quand on va publier notre programme, j'espère qu'il y aura une introduction qui sera assez étoffée sur le programme. Très bien.
Est-ce que, êtes-vous conscient que l'unanimisme est la réactivité de ceux qu'on appelle... les trolls de l'UPR sur internet peuvent agacer beaucoup de monde sur les réseaux sociaux et ternir un petit peu par répercussion, l'idée de votre parti.
Oui, je le reconnais, mais déjà, il n'y a pas un chef d'orchestre qui demande ça. Vous n'avez pas une
ferme à droite ?
Non, non, moi je me rappelle, c'est drôle, parce que quand j'avais été reçu par, comment il s'appelait, Jean-Jacques Bourdin, la première fois que j'avais été reçu par Jean-Jacques Bourdin, il m'avait dit, bon, je vous reçois, mais franchement, c'est parce que vous avez vos partisans, ils sont emmerdants, etc., c'est pas comme ça qu'il faut faire. J'avais dit, bon, écoutez, très bien, moi, c'est pas moi qui leur ai demandé, je vais donner des instructions. pour que les gens se calment. C'est ce que j'avais dit. J'avais dit à tout le monde, calmez-vous, arrêtez d'embêter les journalistes. Le résultat, c'est que je n'ai plus jamais été invité par les journalistes. Donc finalement, je me disais que finalement, c'était quand même la bonne chose. C'était pas si mal. Et puis, il faut dire quelque chose, c'est que je pense que les partisans du PR ont un sentiment d'extrême injustice, parce que lorsqu'ils voient... excusez-moi de le dire, la constance, la précision, la qualité, la vérification par les faits des analyses que nous produisons et que je produis depuis 20 ans, et qu'ils constatent que n'importe quel imbécile peut être propulsé devant la télévision pour dire n'importe quoi, et des choses sans être jamais contredit d'ailleurs par les journalistes, ils ont un sentiment d'injustice, et bien face à l'injustice ils réagissent d'une façon qui parfois effectivement peut être irritante, ce que je regrette.
Ça a fini en même quand même cette histoire. C'est-à-dire que vous voyez les deux gars dans la piscotière, vous connaissez l'UPR, ça vous avait lu des accusations de gourous, vous avez déjà répondu là-dessus. Oui, je
sais, bien sûr qu'on m'a accusé de gourous, mais je rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas, que c'était la HALDE, la haute autorité pour la lutte contre les dérives sectaires, qui avait expliqué ce que c'était qu'un gourou. La
Mivilude. Oui,
excusez-moi, vous avez raison, c'était la Mivilude, pardon, excusez-moi, vous avez raison, la mission intermédiaire de lutte contre les dérives sectaires. Vous avez raison, je me suis trompé. Et la Mivilude avait mis au point ce que c'était qu'un gourou et une secte. C'est-à-dire qu'une secte et un gourou, une secte c'était un organisme qui affaiblissait le sens critique de ses adeptes, avec à la tête un gourou. qui était extrêmement intéressé par l'argent, et qui exigeait une fidélité absolue de ses adeptes, quoi qu'il puisse dire et faire, même s'il changeait à 100%. –
Non, on sait que vous n'êtes pas gonds, vous accusez pas de ça. – Non, non, mais c'est important,
parce qu'actuellement, si vous voulez, c'est qui les sectes et c'est qui les gourous ? Ce sont les partis politiques installés. Quand vous avez des gens, les macronistes, par exemple, ils ont... Alors là... On ne va quand même pas dire que l'UPR affaiblit le sens critique des gens. J'ai affûté le sens critique des Français depuis 20 ans. En revanche, c'est bien les macronistes qui ont fait de la bouillie pour les chats, mélangé tout et n'importe quoi, et avec à la tête un bonhomme comme Macron qui dit tout et son contraire, et qui par ailleurs est intéressé par l'argent. Parce que tous les gens qui me connaissent savent que je ne suis pas intéressé.
On sait que vous n'êtes pas un gourou, mais vous avez fait appel à ces mannes au moins deux ou trois fois dans cette émission, vous vous êtes directement comparé à lui. certains disent que vous vous prenez pour le général de Gaulle un petit peu quand même.
– Non, d'abord parce que je pense que de Gaulle, comme tout être humain, comme moi, comme tout le monde, il a commis des erreurs aussi. Il y a deux, trois erreurs essentielles que de Gaulle a commises, je pense, j'en ai jamais beaucoup parlé, mais si je peux me permettre de porter un jugement. – Vous ne vous prenez pas pour de Gaulle parce qu'il a commis des erreurs ? – Non, non, non, non, je dis que c'est un exemple, mais c'est un exemple dont il faut tirer les avantages et les inconvénients. Mais quand je cite de Gaulle, c'est parce que que c'est le dernier exemple de quelqu'un qui s'est battu pour l'indépendance et la souveraineté nationale et qui, je crois qu'on peut le reconnaître, était quelqu'un qui était pénétré par l'idée de la France et qui était désintéressé financièrement et personnellement. Vous savez que si je peux prendre d'une façon un petit peu familière, avec l'UPR, j'en ai pris pour 20 ans. Est-ce que vous vous rendez compte depuis 20 ans de bouffer de la vache enragée ? Alors que j'étais, excusez-moi, je suis sorti vice-major d'Hélénat, j'étais inspecteur général des finances, j'aurais pu faire comme Frédéric Oudéa qui était un camarade de l'inspection, qui a été à la tête de la Société Générale et qui gagnait il y a encore 15 ans, c'était dans les journaux, 270 000 euros par mois, sans compter les stock options. Donc si vous voulez, j'ai fait... Je ne me plains pas. Je ne me plains pas. D'ailleurs, je n'en parle jamais. Mais j'ai fait quand même un choix dans ma vie, dont je suis d'ailleurs heureux, c'est que je n'ai pas fait le choix de l'argent. C'est important que les Français, quand ils se mettent à voter pour quelqu'un, ils se disent « Pourquoi ce monsieur ou cette dame fait-il de la politique ? » Il y a des gens, si vous voulez, pour faire de la politique, c'est d'abord et avant tout avoir du pognon, avoir un poste en vue. Ça n'est pas mon cas. Et même mieux, comme j'ai fait du cabinet ministériel et que j'ai connu les allées du pouvoir, j'ai voyagé en première classe, j'ai été dans les... J'ai déjeuné avec Nelson Mandela, j'ai dîné avec l'empereur du Japon, j'ai été dans des palaces. Mais ceci, c'est pas ce qui me fait vibrer. Vous n'y avez pas pris goût C'est être formidable. Mais du jour au lendemain, lorsque j'ai pris le métro pour revenir chez moi, lorsque tout s'est arrêté, j'ai vu ça avec sagesse, si vous voulez. Avec le recul, en me disant que c'est une espèce d'expérience de vie et finalement c'est important. Et bien ça, si vous voulez, cette sagesse qui vient avec l'âge... C'est vraiment important. Il ne faut pas que les Français élisent un président de la République trop jeune.
Effectivement, vous n'avez pas pris goût aux ors de la République, mais certains disent, c'est très pratique de se cacher à chaque fois derrière certains, mais bon, voilà, que vous avez pris goût quand même à la domination interne dans votre parti. Moi, la question va être directe. Si on fait exception du très regretté Vincent Brousseau. On peut dire que vous avez cramé tous les numéros 2 de votre partie.
Éric
Marie, Éric Henry, je repars au tout début, vraiment à la préhistoire de l'UPR, Charles-Henri Gallois. Alors, est-ce que c'est vous qui les avez mal choisis ? Ou qu'est-ce qui s'est passé pour qu'à chaque fois, ou presque, ça se passe mal ? Qui est le numéro 2 de l'UPR aujourd'hui ? A-t-il un vrai rôle ? Est-il votre successeur ? Vous avancez en âge, François Asselineau, sans vouloir vous manquer de respect. D'un point de vue ressources humaines, comment est-ce que vous gérez ce parti ? Je pense que beaucoup de gens se posent cette question.
Plusieurs choses d'abord. Vous avez parlé de deux, trois noms. Le etc. est de trop. Voilà, il y a deux, trois personnes. Le problème, c'est que Eric Marie, que vous connaissiez, il est mort. Il est décédé. Il est décédé
après avoir quitté le parti sur un embroglio. Oui, parce qu'il
voulait nous entraîner dans des vues dans lesquelles je n'avais pas du tout envie d'aller. C'est-à-dire qu'il voulait nous entraîner vers Dudonné, vers Alain Soral, etc. Donc c'était hors de question. Deuxièmement, Vincent Brousseau, il est décédé lui aussi. Et quant à Charles-Henri Gallois... Il a été un peu l'arme du putsch contre moi, avec d'ailleurs M. Philippe Comte, que vous auriez pu citer. M. Philippe Comte, qui maintenant est d'ailleurs quasiment le directeur de campagne de Mme Polony, comme par hasard. Quant à M. Gallois, après avoir dit que j'étais une vieille baderne, etc., et que je ne passais pas, et que j'étais trop professoral, il a lancé un parti qui s'appelait Génération Faxit, et puis il a planté tout le monde pour aller au RN. On l'a reçu dans cette émission. Après avoir été auprès de Bardella, maintenant, si j'ai bien compris, il est auprès de Mme Le Pen, auprès de la patrie qui dit le contraire exact de ce que dit l'UPR, qui ne veut pas sortir de l'Union Européenne, de l'euro, qui ne veut pas faire la guerre, qui veut soutenir l'Ukraine. Pour le reste, il y a à l'UPR des ressources humaines. D'ailleurs, je ne suis pas venu tout seul, j'ai un de mes proches, mais il faut comprendre quelque chose. C'est qu'il y a en France, ce que je dis est tellement pestiféré, vous avez... La personne qui est avec moi, qui a fait une très grande école de commerce, qui a une position en vue dans un établissement financier, ne peut pas se présenter parce qu'il ne peut pas se rendre public. Voilà. Et comme ça, nous avons des membres de ministères, nous avons des responsables, nous avons des diplomates, nous avons des gens de ministères d'intérieur. Ils savent que si jamais ils apparaissent, ils vont être flingués du point de vue de leur carrière professionnelle. On en est là en France. Donc ne croyez pas, si vous voulez que je sois... Ou le type, comment dirais-je, qui veut...
Vous prenez des pseudonymes, Rex, ce genre de choses.
Il y en a qui sont sous pseudo d'ailleurs, bien sûr. Mais moi, je ne suis pas du tout... Les gens qui me connaissent, allez faire votre enquête, allez demander au siège, allez voir. Les gens savent que je suis quelqu'un de très abordable. Et je ne suis pas du tout... Vous savez ce que je pense ? Là aussi, vous allez dire que je me compare à De Gaulle. Tant pis. De Gaulle avait cette parole extraordinaire. Il avait dit qu'il allait mieux partir un an trop tôt que 5 minutes trop tard. Et donc le moment viendra où effectivement, vous savez, j'ai 69 ans, je suis en pleine forme, honnêtement. D'ailleurs, j'ai l'âge de De Gaulle lorsqu'il est arrivé en 58. Donc moi je suis un mais bien dramien. Comme disait là aussi De Gaulle, ne vous inquiétez pas, je finirai bien par mourir.
Merci beaucoup François. Asselineau, on approche de la fin de cette émission déjà. C'est l'heure de notre dernière rubrique, c'est l'heure des choix.
L'émission politique de Toxin, Fabrice Grimald, Roxane Despalin.
L'heure des choix, c'est un quiz rapide, François Sinault. 10 questions très simples, réponses binaires, oui ou non, A ou B. Une idée reprise par quelqu'un comme Philippe Devilliers est-elle une victoire ou un plagiat ? Un plagiat. Plus qu'une victoire.
Lisez-vous les commentaires sous vos vidéos.
Oui. Est-ce vous qui tenez vous-même votre compte Twitter X
90%, oui.
Pourriez-vous soutenir quelqu'un qui vous a publiquement critiqué
il a changé d
'avis. Vous êtes président et l'un de vos meilleurs ministres vous contredit plus ou moins régulièrement, pas publiquement évidemment. Est-ce que vous le gardez ?
Oui, si c'est juste. Tous mes collaborateurs savent que j'admets totalement les critiques et je peux changer de point de vue. Ah oui, absolument. C'est fondamental pour moi. Mais évidemment, si c'est en revanche quelqu'un qui fait de l'esprit systématiquement et qui dit le contraire de ce que je pense, alors là évidemment ça ne marcherait pas. Mais je suis très très ouvert à la critique en interne.
Donc c'est oui. Pour convaincre, vaut-il mieux une conférence de trois heures ou une concession de trois lignes ?
faut les deux. Il a utilisé son joker. Vous avez pas dit il y a un joker, vous venez de l'utiliser là. Vous noterez qu'on m'a beaucoup reproché de faire des très grandes conférences. De Gaulle n'a jamais réclamé de joker. Vous noterez qu'on m'a beaucoup reproché, enfin certains m'ont beaucoup reproché de faire des choses. Donc maintenant je fais des shorts comme on dit, qui font trois minutes et qui d'ailleurs marchent très bien. Mais en fait il faut les deux parce qu'il y a un public pour les deux. Faut-il supprimer François Asselineau les radars
routiers ? Allez, dites oui.
l'aime bien celle-là.
Vous savez ce qu'aurait dit Pasqua, que je connaissais bien ? Il aurait dit, commencez à m'emmerder. Parce que je suis comme tout le monde, j'enrage contre les radars routiers. Mais je sais aussi que je suis d'une génération, si vous voulez, en 1972, il y avait 16 000 morts sur les routes, on est tombé à 3 000. Voilà. Il faut
arrêter d'emmerder les Français.
Voilà. C'est pour ça, si vous voulez. Et pourtant, Dieu sait, j'enrage. J'ai perdu des points. J'ai fait des stages de récupération de points. J'enrage. Non, ce qui a un truc qui vraiment n'est pas bien, c'est les pièges. C'est les radars qui sont là pour piéger le contribuable. Ça, c'est pas bien. François
Asselineau, faut-il, oui ou non, supprimer les radars ? On revient. On n'a pas eu de oui. On n'a pas eu de réponse. Et le Joker est déjà utilisé. ensuite ça sera ma question.
Allez courage ! Faut-il
geler les taxes sur les cigarettes
ou Ursula
de cette question.
Il y a deux pièces, il faut obligatoirement aller dans une pièce. Il faut choisir Marine. Je préfère
Marine. Je pense que c'est une femme, honnêtement, je l'ai croisée deux, trois fois comme ça. Je pense que c'est une femme qui humainement est bien. Et dernière
Brigitte ou Jean-Michel
il n'y a plus de joker. Brigitte. Très bien. Alors c'est le moment où on va vous demander de poser la question à l'invité suivant. Comme l'invité précédent, vous avez posé une question. Notre invité suivant, la semaine prochaine, vendredi prochain, s'appelle Thomas Guénolé. Il viendra défendre la ligne de la gauche radicale. La caméra est ici. Est-ce que vous avez une question à lui poser ?
Alors, Thomas Guénolé, je crois qu'il est né le 13 septembre, comme Jordan Bardella. Mais bon, ça peut arriver. Moi, je suis né un 14 septembre, comme Léon XIV. Thomas Guénolé, sans rire, il a... Je crois qu'il est en bisbille avec le Grand Orient. Et je crois qu'il veut absolument rester dans l'Union Européenne tout en condamnant la mondialisation. Et donc j'aimerais qu'il réponde à ces deux questions. Pourquoi est-ce qu'il est en bisbille avec le Grand Orient ? Et pourquoi il veut rester dans l'Union Européenne alors que l'Union Européenne est le fourrier de la mondialisation en France ?
bien, cette question lui sera transmise. Un dernier message pour vous qui nous regardez. Merci de nous avoir suivis jusqu'au bout. Si ça n'est pas fait, vous pouvez cliquer sur le pouce, le pouce bleu, si possible vers le haut. Ça va nous aider pour le référencement de cette émission. C'est gratuit et ça prend une seconde. Vous pouvez cliquer sur la cloche pour être mis au courant des prochaines émissions. Vous abonnez évidemment à la chaîne Atoxin, Atoxin+, et nous aider avec un don ponctuel ou un don régulier sur toxin-media.fr slash nous.
Merci à Fabrice, merci François Asselineau, merci à tous de nous avoir écoutés. On se retrouve vendredi prochain, 18h, avec Thomas Guénolé.
Bon week-end à tous, merci à Nelly à la production, merci à Bastien à la réalisation. Lundi matin, vous retrouverez évidemment à 7h30, la matinale de Clémence Udiakova. Voilà, c'était Polytox. A bientôt, à la prochaine fois.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.