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Aujourd'hui, dans cette nouvelle analyse vidéo, nous allons observer le langage corporel de Mathilde Panot et Sébastien Lecornu lors de leur dernière confrontation à l'Assemblée Nationale. La confrontation a été à nouveau musclée entre les deux et on va pouvoir repérer quelques signes du langage corporel qui sont plutôt intéressants. Je t'invite également pendant la séquence à observer par toi-même et peut-être à repérer des gestes et des expressions que je n'ai pas repérées moi-même et à les citer bien sûr en commentaire. Et du coup, c'est parti pour cette petite analyse. signe intéressant. Le premier qu'on peut constater, c'est les sourcils qui vont se tendre chez Sébastien Lecornu. C'est une forme de confrontation, clairement même dans le langage non-verbal. Ensuite, ce qu'on a pu constater, c'est juste après, quand il parle de l'ultra-gauche,
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juste ce petit rictus ici. qu'on peut constater. Là, c'est clairement une forme, encore une fois, de confrontation. C'est un sourire ironique. C'est pour confronter Mathilde Panot face aux responsabilités de l'ultra-gauche de manière générale. Ce qui va être intéressant juste ensuite, c'est cette petite contraction musculaire qu'a Sébastien Lecornu. Cette petite contraction musculaire, elle semble involontaire et elle traduit quand même d'une forte envie pour Sébastien Lecornu d'en découdre. On va voir la réaction de Mathilde Panot, qui a un regard tendu, les sourcils rapprochés. On voit ses lèvres bien fermés également. Ce qui va être intéressant ici, c'est ce petit basculement de tête qu'elle va faire. Une forme de curiosité, d'interrogation. Je pense qu'elle est en train de réfléchir dans quel axe. Elle va pouvoir attaquer Sébastien Lecornu. Elle va pouvoir répondre à sa confrontation. geste de précision, un geste pour appuyer ses arguments. là, dans un deuxième temps, ce doigt qui interpelle, qui accuse, qui désigne. ce micro qui va ensuite descendre brusquement. toujours dans un moment de tension, de confrontation, avec ce regard qui reste bien fixe sur lui. ici, ce droit, encore une fois, accusateur qui désigne un coupable.
le moment, comme je vous le disais, de la grande clarification. Toujours la même rhétorique, celle qui consiste à semer le chaos et ensuite à se victimiser par le mensonge ou l'anathème. La manière dont vous avez instrumentalisé avec les membres de la France Insoumise cet article de Mediapart qui fait état d'un off d'un commissaire de police anonyme est absolument scandaleuse. Il n'y a pas de renseignement.
ce qui va être intéressant, c'est de regarder la mâchoire de Mathilde Panot. On va voir qu'il y a une forme de contraction, un mouvement sur le côté, de gauche à droite. On voit qu'elle est extrêmement tendue encore, et ce geste va lui permettre de s'auto-apaiser. C'est une forme de tension intense qu'elle ressent et qu'elle dégage ici.
...politique en France. La force de police ne travaille pas sur les oppositions. Mais comme à chaque fois, vous êtes obligés de mentir et de vous vautrer dans les grands outrages pour justement créer...
on pourrait penser simplement à un geste de négation. Mais il y a quelque chose de plus profond ici, je pense. On peut voir une forme de dégoût, une forme de mépris, mais une commissure qui est très légèrement relevée sur la droite, comparée au côté gauche. Vous voyez une forme d'asymétrie. C'est très léger, mais on le remarque quand même. Il y a une forme de dégoût, une forme de mépris. Elle n'est pas juste dans la négation, elle est dans l'indignation.
Pour justement créer le désordre. Et maintenant, vous allez, pour éluder la responsabilité d'un certain nombre de vos proches ou de vos membres, jusqu'à jeter l'anathème sur la justice, comme Jean-Luc Mélenchon vient de le faire à l'instant sur Twitter, dans la réquisition du parquet contre Rima Hassan, pour apologie du terrorisme, rien que cela. Madame la présidente Pannot, je ne cherche pas à vous interdire. Personnellement, je veux vous combattre politiquement.
Ici, toujours la même attitude tendue et fermée de Mathilde Panot, mais on voit quelques mouvements parasites. C'est des mouvements d'autorégulation, encore une fois, c'est des mouvements qui sont faits simplement, en général, pour débourser un petit peu d'énergie quand le corps a un trop plein d'émotions.
dans le cadre d'un exercice démocratique, comme je le fais à chaque fois avec vous. Je ne m'abrite pas derrière les services de l'État. Je vous réponds à chaque fois, droit dans les yeux, pour une simple et bonne raison. C'est que nous n'avons pas peur. Vous ne nous faites pas peur. Et quand on regarde les différentes déclarations de vos proches, le NPA, M. Poutou, son tweet, le gouvernement nous demande de choisir notre camp.
Ici, à ce geste de la main. encore une fois, de Mathilde Panot, qui sert toujours à se calmer. En plus de ce geste d'autorégulation, on peut constater ici une forme de sourire de mépris, encore une fois, avec cette asymétrie qui est beaucoup plus visible que dans la séquence précédente. Et on peut voir également le sourcil gauche, qui est légèrement remonté, qui... appuie encore ce sentiment de mépris de la part de Mathilde Panot. Alors là, on a un arrêt sur Raphaël Arnaud, avec ses sourcils très français, qui sont dans ce cas-là, une forme, je pense, de perplexité, de préoccupation également, et une forme d'examen critique de ce qu'il entend. Ce qui est intéressant à noter ici, c'est bien sûr aussi, c'est l'air très pincé, il est réellement tendu, son regard qui est fixe, il a une forme de retenue, une forme de sérieux, avec ses mains contre la joue, qui révèle plutôt une forme de réflexion, de recherche, d'appui, et d'une autorégulation, là aussi, de sa tension. Il a le visage relativement immobile, mais il est dans l'attention de la réserve. Et on peut constater également, juste ensuite, qu'il va, avec ses pouces, pousser son menton vers le haut. On peut voir ici une forme de condescendance, de jugement. Il prend ici Sébastien Le Cordu. On peut dire de haut.
Je crois que le député Aurélien Lecoq a commencé dans cette institution qui est solidaire, étudiant la réalité. Ce qui est
c'est de voir aussi à quel point Sébastien Lecornu va bouger ses mains le long du micro à plusieurs reprises. Et regardez à quel point il sert à chaque fois la base du micro, la tige du micro. On sent là aussi également qu'il est dans l'autorégulation de sa tension. Il n'est pas seulement énervé en façade, on voit une réelle tension dans ses mains.
après la mort tragique de Quentin, qu'il fallait faire effectivement le ménage dans vos rangs, dans vos paroles et dans vos idées. La réalité, c'est que j'étais bien naïf parce que votre agenda politique d'installer la violence et le chaos dans le pays est bel et bien là. Donc oui, vous avez effectivement choisi votre camp, Madame la plaisante Panot. C'est le camp de la honte et nous vous combattrons.
'espère que cette petite analyse de leur expression et de leur gestuelle t'a plu. Si c'est le cas, je t'invite. à bien sûr t'abonner et à télécharger mon guide qui est offert dans ma bio. Et on se retrouve du coup très vite pour une nouvelle analyse du langage corporel.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.