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Les Françaises et les Français, et les classes moyennes en particulier, Madame la Ministre, n'en peuvent plus, dès qu'elles vont faire le plein, de voir leur salaire couler dans leur réservoir en même temps que les taxes qui rentrent dans les caisses de l'État. Ce sont des dépenses contraintes. Personne ne prend sa voiture pour faire des tours par plaisir et dépenser autant d'argent. Personne ne remplit sa cuve de fioul par plaisir, dépensant des centaines, voire parfois entre 1000 et 2000 euros pour remplir la cuve de fioul. La réalité, c'est que les gens se sacrifient, y compris les classes moyennes. qui travaillent dur ou qui ont travaillé dur parce que vos taxes sur l'énergie sont beaucoup trop chères et en particulier le carburant et le fioul tout ça c'est de l'écologie punitive alors avec les bons sentiments vous avez dit on va sauver la planète on va faire la transition tout ça ne marche pas voilà parce que les gens n'ont pas les moyens de remplacer leur chaudière au fioul et ils n'ont pas les moyens de changer de voiture comme certains ici comme le député qui sont à plus de 5000 par mois voilà donc tout le monde ne vit pas dans un monde où on peut changer
d'un claquement de doigts voilà je remercie jean philippe tanguy de sa réponse parce que c'est un C'est un aveu cruel. En réalité, vous ne savez pas répondre aux vraies questions qui se posent derrière vos baisses de TVA. Je vous posez deux questions simples. Combien ça coûte au budget de l'État ? Vous ne savez pas répondre. Deuxième question, comment est-ce que vous vous assurez que cela se répercute sur le consommateur ? Vous ne savez pas répondre. Vous pouvez faire vos pirouettes, mais c'est à l'image de votre programme économique, du blabla, du vent. Et vous savez, les Français ne s'y sont pas trompés en juillet 2024, au deuxième tour des élections législatives. Ils ont vu, à l'image de votre président, monsieur Bardella, qui bégayait lorsqu'on l'interrogeait sur la réforme des retraites et d'autres sujets, qu'en réalité, il n'y a rien derrière votre programme économique. Ce n'est pas crédible, c'est du vent, ce sont des bonnes intentions, mais il n'y a rien qui tourne, c'est contradictoire. Prenez garde, parce que contrairement à ce que vous pensez...
Dès le début, le débat révèle un profond désaccord. D'un côté, les taxes sur l'énergie sont présentées comme un poids insupportable pour les classes moyennes. De l'autre, les opposants au RN mettent en doute le financement de ces propositions et leur efficacité réelle pour les consommateurs.
Merci monsieur le député, merci beaucoup. Ah bah attendez, je vous ai regardé. Alors allez-y. Merci Madame la Présidente. Monsieur Susan Stuhl, vous allez devoir faire un très grand effort, vous connectez sur le site du Rassemblement National, il y a le contre-budget, il est chiffré, la baisse de TVA est chiffrée, et Madame la Ministre pourra par là faire le même effort et aller voir les économies que l'on propose. Voilà, il y a 60 milliards d'économies qu'on propose. Et d'ailleurs, vous savez, en commission finance, on a fait les dépenses, on a réussi à les faire. Eh bien, il n'y a pas un seul amendement de baisse des dépenses du Rassemblement National que vous avez soutenu, que la majorité a voté. Pas un ! Donc vous refusez toutes les baisses de dépenses que l'on fait. Par contre, vous avez accepté de très nombreuses hausses de dépenses, puisque sur, je crois, près de 400 amendements adoptés, il y a eu 8 amendements pour baisser les dépenses. Voilà, donc ça c'est votre majorité, elle n'est même pas capable d'adopter plus de 8 amendements sur 400 de dépenses. Donc pas de leçons à recevoir. Et monsieur Cizelstoul, si vous vous suivez un peu, par exemple les prix du carburant, tous les jours, ils sont relevés, toutes les semaines, pardon, ils sont relevés par le ministère, ils sont en direct. Même quand il y a un centime de baisse, tout le département le sait. Donc si vous preniez votre voiture... Merci monsieur le
député. Il concerne aussi la manière de soulager concrètement les Français.
Je vous rappelle que tout à l'heure, puisque vous parlez d'énergie, nous avons déposé un amendement qui n'a effectivement pas été adopté, qui proposait un taux réduit de TVA sur l'énergie, mais qui lui était plafonné. Parce que oui, que l'on paie moins cher son électricité et son gaz lorsqu'on n'a pas d'argent et que c'est pour des consommations de première nécessité, effectivement, il faut le faire. Par contre, lorsque vous proposez, vous... Monsieur Tanguy et Madame Le Pen, que l'on puisse payer moins cher l'électricité qui sert à chauffer la piscine ou le jacuzzi ou l'essence qui sert à remplir les jets et les yachts que vous avez refusé de taxer, effectivement c'est une honte et vous lirez mieux cet amendement parce que vous verrez que certains usages de l'eau en
sont exclus. C'est ça que j'ai bien compris. Voilà, donc comprennent qui pourra, comprennent qui pourra, mais vous inquiétez pas, on continuera à soutenir vos mesures, mais quand elles sont bonnes, parce que nous ce qui compte c'est les Françaises et les Français, c'est pas le sectarisme. Voilà, mais vous n'avez même pas un tout petit peu d'humour, vraiment c'est triste. J'aimerais pas être comme vous, franchement ça me fait de la peine.
clash du jacuzzi. La confrontation prend alors une tournure plus personnelle. Les adversaires de Tanguy dénoncent une baisse de TV acquis profiteraient également aux consommations énergétiques les plus coûteuses. Lui retourne immédiatement l'argument avec une remarque sur le jacuzzi. Une séquence ironique qui résume parfaitement la tension autour de cette proposition. Il s
'agit là d'un normalement qui vise à créer un choc de pouvoir d'achat pour nos compatriotes qui ont été victimes depuis un certain nombre d'années de l'explosion des prix de l'électricité, du gaz, du fuel, du carburant. Donc, nous souhaitons, parce que nous considérons que le gaz, l'électricité, le fuel du cabron sont des produits de première nécessité. baisser la TVA sur ses produits de première nécessité, comme d'ailleurs tous les produits de première nécessité, à 5,5%. Je ne suis pas sûr que vous entendrez mes arguments, parce que comme votre administration considère que le fait d'avoir un lavabo, une douche ou un toilette est un confort qui nécessite d'augmenter la taxe foncière, il est évident qu'on va peut-être avoir du mal à vous convaincre de l'absolue nécessité de considérer l'énergie comme des produits de première nécessité. mais ça aurait un effet, évidemment immédiat sur le pouvoir d'achat, mais ça aurait aussi un effet déflationniste profond et durable sur l'économie.
Madame la ministre, monsieur le rapporteur général, oui, pour m'attarder quand même quelques minutes sur l'amendement de madame Le Pen, quelques secondes. Déjà, évidemment, c'est un amendement à 12 milliards d'euros. Bon, au-delà du sérieux budgétaire que définitivement vous n'incarnez pas, c'est vrai qu'après avoir voté 34 milliards de taxes... Il faut bien commencer à les dépenser, Madame la Présidente Le Pen. Mais au-delà de cette incohérence absolue, moi ce qui me gêne le plus finalement, c'est que vous auriez pu proposer une baisse de la TVA uniquement sur l'électricité. A la rigueur, on l'a produit en France. Mais non, Madame Le Pen, vous vous proposez une baisse de TVA sur toutes les énergies. Sur le gaz, sur le fuel, sur le pétrole, sur les carburants. Mais en faisant ça, qu'est-ce que vous faites, Madame Le Pen ? Eh bien, vous allez subventionner le Qatar, l'Algérie, la Russie, tous vos amis, et contraindre la France à rester dépendants. C'est le pire que vous pouvez faire sur la souveraineté. Vous venez financer les pétromonarchies.
monsieur tanguy la bataille économique le débat change alors de dimension la baisse de la tva est défendue comme une mesure urgente pour réduire les factures des ménages mais ses opposants soulève deux questions majeures son coût pour les finances publiques et le risque de renforcer la dépendance de la france aux énergies étrangères deux visions économiques qui s'affrontent directement
Merci Madame la Présidente. Écoutez, Madame la Ministre, on progresse. Pendant trois ans, les macronistes nous ont dit que la baisse de la TVA n'est pas possible parce que sur l'énergie, ça ne va pas être répercuté sur les prix. Vous n'avez pas donné ce faux argument pour la première fois en trois ans. Je vous félicite. Et pour cause, cet argument est faux. Et c'est dommage, M. Amiel est parti. L'année dernière, il m'avait demandé que je lui communique l'étude de la Banque Centrale du Portugal qui a fait cette baisse de TVA sur les produits premières nécessités et l'énergie. Et ça a fait fonctionner à l'euro près. Donc c'est dommage parce que je voulais l'interpréter. Il ne m'a jamais répondu sur cette étude, mais sans doute... L'a-t-il eu ? A-t-il compris ? Peut-être que c'est pour ça que cette fiche a été retirée de vos arguments. C'est peut-être par l'intervention de monsieur Amiel. En tout cas, ça fonctionne parfaitement. Et oui, chers collègues macronistes, nous voulons baisser, effectivement, la facture énergétique de tous les ménages français, tous sans exception. C'est un aspect considérable du consentement à l'impôt, à la dépense et aux impôts. Les classes moyennes, y compris les classes moyennes, qui ont la chance d'avoir un peu plus de revenus que les autres, n'en peuvent plus d'être étouffées par la dépense contrainte. Vous ne voulez pas l'entendre, la baisse des dépenses contraintes est fondamentale.
Là on est vraiment dans les idées économiques les plus démagogiques du Rassemblement National. Vous nous accusez, collègue Tanguy, de ne pas dire un certain nombre de choses. Vous, il y a deux choses au moins que vous ne dites pas en français quand vous présentez ces idées. La première, c'est combien ça coûte au budget de l'État. Ça coûte très très cher au budget de l'État. Ça, vous ne le dites jamais. La deuxième, c'est que vous n'avez aucune certitude, aucun moyen de répercuter ces baisses de TVA sur le consommateur. Et les baisses de TVA, on sait ce que ça donne. Le président Sarkozy, en son temps, l'avait... Il avait essayé sur la restauration, c'est-à-dire que les prix baissent pendant quelques jours, quelques semaines, et ensuite ce sont les intermédiaires qui se prennent la différence et le consommateur ne voit rien. Donc tout le monde est perdant, le consommateur n'y gagne pas, mais le budget de l'État, lui, pendant plusieurs années, il perd plusieurs milliards. Il faut repousser ses amendements.
Je ne vais même pas répondre à ce dernier truc. Si c'est faux, vous auriez réaugmenté la TVA sur la restauration, vous ne l'avez jamais réaugmentée, donc vous êtes menteur et hypocrite. Madame la ministre, cette stratégie du gaz, je suis désolé, c'est vous qui avez mis le développement du gaz sur les classes moyennes ? populaires et en particulier les ménages ruraux. C'est le système qui vous avait forcé les gens, incité les gens à s'équiper au gaz. On veut qu'ils sortent. Mais ceux qui ont acheté une chaudière au gaz il y a 2, 5 ou même 10 ans, ils ne vont pas changer de chaudière au gaz tous les 10 ans, tous les 20 ans. C'est un investissement extrêmement cher et vous le savez très bien. Donc vous ne répondez pas à la question. Vous ne voulez pas y répondre. Est-ce que oui ou non c'est un bien de première nécessité ? C'en est un. Vous ne lui appliquez pas le taux adéquat, le taux idoine. Et vous qui n'avez que l'état de droit à la... toute la journée. Vous ne respectez pas l'état de droit quand il s'agit de prendre l'argent des Français pour le mettre dans le poche. Si l'énergie est la même première nécessité, il faut le taux de première nécessité. Point final. Tant que vous n'aurez pas répondu à cette question, vous donnerez raison, sans le vouloir, au Rassemblement National. Et enfin, Madame la Ministre, non, il n'y a pas que les ménages modestes qu'il faut aider. Les classes moyennes françaises n'en peuvent plus, si vous vous rendez pas compte.
Au final, ce débat montre deux visions opposées de l'économie française. Pour Jean-Philippe Tanguy, la priorité est de réduire les factures des ménages. Pour ses adversaires, cette baisse de TVA comporte des risques financiers et économiques. Mais une question reste entière. Qui doit réellement payer le prix de la transition énergétique
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