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Jean-Philippe Tanguy régale en pleine assemblée et même derrière lui, ça commence à rigoler. Dès les premières secondes, le député enchaîne les pics, joue avec les réactions dans l'hémicycle et transforme son intervention sur le pouvoir d'achat en véritable séquence de spectacle politique. A plusieurs reprises, ses remarques déclenchent à des rires jusque dans les rangs derrière lui. Mais Tanguy garde encore sa meilleure attaque pour la suite. Et plus il avance, plus toute la salle se prend au jeu.
Monsieur Tanguy pour le Rassemblement National. Je sais que vous avez une passion coupable pour moi maintenant, qui va vous poursuivre pendant 5 ans. Mais en tout cas, vous, vous n'avez pas poursuivi de vos efforts la conquête de maigres mais réels petits gains de pouvoir d'achat. Car nous sommes là, en tant que représentants personnellement des Hauts-de-France, dans la grande tradition de ceux qui se battent pour que les Français aient un peu plus d'argent à la fin du mois, même si ce n'est pas tout l'argent que nous voulons. Nous sommes réunis ici. Grâce à l'engagement de Marine Le Pen qui, la première ici, dans le paysage politique, a été la première à lever la question du pouvoir d'achat. Et je tiens à la remercier au nom de tous les gens qui à cette heure-là vont se lever pour que le pays tienne debout. Alors, alors, alors, silence ! Alors ! J'avoue, ce petit cœur qui a inspiré, je pense, beaucoup de gens parmi nous, je vous en prie, collègues de gauche, alors que la pour la France ! Alors, un deuxième round va s'ouvrir dans quelques heures. Ce deuxième tour... Ça devrait vous plaire ? Voilà le septième tour. Vous en avez voulu un, vous l'avez perdu. Vous en avez voulu un deuxième, vous leur en avez offert. Un troisième, vous nous l'avez donné. Et un quatrième, nous sommes une nouvelle assemblée. Le cinquième tour, c'est celui-là, il est un peu raté. Le sixième, c'est demain, c'est le progrès de l'Occident. Alors, alors. Il faut un peu rigoler. Un peu de légèreté. Un peu, un peu, un peu de légèreté. Après cette nuit, ces heures qui ont tous été difficiles. Et je veux saluer, au nom de vous tous, j'en suis sûr, les agents. Les agents qui ont permis à cette séance de se tenir au CITA. Les agents en séance, le personnel de l'Assemblée. Votre présidente de séance, Hélène Laporte. Et même vous, les hommes de gauche quand même. Parce que même si vous êtes parfois très pénibles, vous nous permettez d'être drôles. Alors, maintenant, soyons sérieux, le deuxième tour. Le deuxième round, pardon. Nous avons en responsabilité voté des mesures. Alors, c'est assez ironique. Je ne me dirai pas plus. La parole est à monsieur Tanguy, à lui seul, s'il vous plaît. Je laisserai au français jugé qui, dans cette discussion, a été un sketch et qui a été constructif. Je pense, chers collègues de la majorité présidentielle, je pense, chers collègues de LR, chers collègues de Lyot. que nous avons été, nous, constructifs et que nous avons essayé d'apporter notre petite pierre, même si vous n'avez pas saisi la main que nous avons tendue pour améliorer le texte. Nous avons quand même voté vos mesures. Pourquoi je l'ai dit ? Car ce qui compte, c'est quand nous rentrons en circonscription. Nous pouvons dire aux Français et les regarder droit dans les yeux que nous avons tenté de faire le maximum pour améliorer leur pouvoir d'achat. Maintenant... avez refusé des amendements qui auraient pu être utiles. Je pense à la diminution par deux des abonnements téléphoniques dans les zones blanches qui paient pour les autres. Je pense à la limite des frais bancaires qui sont une spoliation. Je pense au tabou des salaires que vous n'avez pas voulu aborder et que nous réaborderons à la rentrée grâce à Marine Le Pen en proposant une proposition loi sur la hausse de 10% sans charge. Mais maintenant, demain, nous allons parler du PLFR. Et il sera temps de parler de deux choses qui n'ont pas été abordées. C'est notamment la baisse de la fiscalité et la baisse des dépenses contraintes. Il faut, chers collègues, faire de vraies économies, des économies structurelles pour pouvoir rendre de l'argent aux Français. Dès demain, j'espère que nous pourrons le faire ensemble. Il y a de nombreuses économies sur l'immigration, il y a de nombreuses économies sur l'Union Européenne que nous pouvons faire ensemble. Pour rendre de l'argent aux Français. Enfin, enfin, demain il sera temps d'aborder le grand sujet de la TVA. Depuis 30 ans dans ce pays, la TVA est devenue le socle injuste, le socle spoliateur de notre système fiscal. Il n'est pas juste, la TVA n'est pas d'un impôt juste. Nous allons proposer d'en rendre une grande partie au peuple de France. Il faut rendre de la TVA au peuple de France. Et vous ne savez toujours pas compter. Et je vous souhaite une bonne soirée. Merci. Merci.
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