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étions à bord du Titanic, je rappelle. submersion migratoire, des déficits de tous les côtés, une dette abyssale, les services publics en manque de moyens, nous sommes dans une société où tout est à la dérive. Et le pire du pire, la violence qui s'enracine au niveau national, même en Corse, on passe quand même de 2017, de 220 000 agressions physiques, on ne parle pas de cambriolage, on ne parle pas de vol de voiture, on parle de gens battus, violentés, à 360 000. Et il faudrait continuer dans cette piste. Moi, je vois qu'on a dit, mais attention, les candidats du RN en Corse, ils ne sont pas connus. Il vaut mieux pas être connus pour avoir soutenu une telle politique. Donc c'est une politique catastrophique. Je rappelle que la dissolution, ce n'est que la conséquence. Les causes, il faut les traiter. Il faut traiter le pouvoir d'achat. Je rappelle que les Corses n'y arrivent plus, les Français n'y arrivent plus. Quand vous mettez 100 euros de gasoil dans votre voiture, vous n'avez que 40 euros de produits et 60% de totalité. – Bien compris,
mais si vous arrivez en tête des élections, est-ce que vous irez au gouvernement ou pas ? –
Si nous avons une majorité. Je rappelle qu'aujourd'hui, les lignes bougent. Je suis aujourd'hui le candidat du RN, je suis soutenu aussi par les Républicains, je suis soutenu par toutes les mouvances qui veulent un cap clair pour la Corse. Donc aujourd'hui, je peux dire que, oui, nous nous dirigeons vers le pouvoir. Et l'élection, contrairement à ce que dit mon contradicteur à côté, que je respecte. Aujourd'hui on va choisir quoi ? Qui va être le premier ministre ? Jean-Luc Mélenchon ou Jordan Bardella ? Voilà le cap. Les gens ne vont pas voter pour la politique et le local, on ne va pas demander à un élu qu'est-ce qu'il va faire du trottoir. Aujourd'hui on est dans une politique nationale, les gens vont avoir le choix entre Jordan Bardella ou Jean-Luc Mélenchon. C'est un choix de société. Mais on veut la décentralisation, on veut redonner une respiration démocratique en Corse.
– Jusqu'à quel point vous la voulez ?
– Que les Corses tranchent même de leur destin.
– Donnez-moi un élément. Ah, ils peuvent trancher de leur destin, les Corses. Donc c'est quand même un pouvoir législatif.
– Non, vous confondez l'autonomie législative et l'autonomie administrative. Je pense que là-dessus… – Il y
a déjà de très forts pouvoirs administratifs, mais ils ne sont pas tous utilisés. – Non,
mais justement, quand on voit qu'on a l'autonomie dans les transports, on a les transports de marchandises les plus chers de l'OCDE, on a l'autonomie en matière de déchets, nous avons les déchets les plus chers de France, nous avons l'autonomie… Pour l'eau, bientôt, on va vous demander de prendre une douche par semaine. Donc il y a un véritable problème. –
Je
ne vous le permets pas, mon projet est clair, contrairement au vôtre, vous n'en avez pas. Sur 260 propositions de loi, vous n'avez participé qu'à 50 votes. Ce n'est pas le rôle d'un député en deux ans. – On ne va pas refaire le débat de 2022, les électeurs ont tranché. Si
vous n'avez trouvé que ce type d'argument depuis 2022, c'est simplement dû réchauffer. Les électeurs ont déjà tranché, je ne vais pas changer ma façon de travailler. – Vous êtes dans la continuité de l'inaction. J'ai participé à l'ensemble des débats nationaux importants. Je vous rappelle que la réforme de la loi de retraite, la plus forte contestation, c'est mon groupe qui l'a porté, le groupe Lyot, l'Assemblée nationale. Je vous rappelle qu'il y a eu une motion de censure. Il y a eu une motion de censure qui a été historiquement votée. Il a fallu une incendie manquée de neuf voix pour faire tomber. Aujourd'hui, moi j'ai un bilan, j'étais venu avec des propositions. Un certain nombre en sont engagés. J'ai eu des amendements qui ont été adoptés sur la lutte contre la spéculation foncière. J'ai eu des amendements qui ont été adoptés pour la saisie des biens dans la grande criminalité. J'ai eu des amendements, et bien sûr ma proposition de loi qui a été adoptée. Je vous rappelle que j'ai 125 députés de tous les bords qui me l'ont co-signé. Donc je n'ai rien demandé au Rassemblement national, parce que ce n'est pas dans mon ADN. Mais par contre, j'avais 30 républicains qui me l'avaient. signé. Donc je suis, je considère, je pense que je suis capable de parler à tout le monde et dans tous les débats nationaux. Donc je n'ai pas de leçons à recevoir de vous
aujourd'hui. Le SMIC à 1500 euros, c'est encore une hérésie. Aujourd'hui, vous voulez rajouter 100 euros à un employé, ça vous coûte 480 euros. Un prix
Nobel d'économie l'a validé. Moi, je ne suis pas un prix Nobel d'économie, je ne pense pas que... Mais moi, je suis dans la réalité,
monsieur. J'ai une entreprise, je la gère et je sais comment je paye mes salariés. Donc les salariés, il n'y a personne qui est au SMIC. On fait l'effort. Si vous voulez, on vous montre les chiffres. On fait l'effort. Un salarié, chez moi, c'est entre 700 et 2000 euros par mois. Et on croule sous les charges. Donc réduire les charges et faire profiter aux salariés, je pense que c'est mieux que de mettre du SMIC à 1500 euros qui peuvent gréver plein de petites entreprises. pense que les moyens de
les financer, je vous expliquerai comment. Oui, pas de problème. J'attends
un coup. Donc, nous, on pense, par exemple, le groupe Eliott a obtenu un chèque carburant. Si vous faites ce que dit le Rassemblement national pour baisser de 20% à 5% la TVA dans l'essence, vous supprimez 17 milliards. Et François Pinault en profite autant que celui qui habite à Serra-Discopamène. Je veux dire, donc nous, on propose des mesures qui sont ciblées. C'est d'ailleurs des mesures que nous avions obtenues dans les lois de finances avec le groupe Eliott, des chèques carburants, des chèques. qui devaient être transitoires pour faire face à cette crise. Je veux dire, maintenant, ce n'est pas le but de l'installer dans le temps. –
François Fillon, essaie de suivre le débat. Je vous parle des impôts,
où est-ce que vous prenez l'argent ? – Souvent en janvier, il y a une nécessité, il y a une urgence. Je vous dis comment on va financer. L'État va prendre sa part. Malheureusement, la candidate que nous avions fait élire au Parlement européen, elle avait comme mission. de faire en sorte que les FEDER financent en grande partie les barrages. Oui, je peux vous le dire et je vous le certifique aussi. Je vous parle. On parle de toutes les mesures sociales que vous faites. Vous me laisse terminer, s'il
vous plaît. Vous me posez la question. Je vais me donner les questions que vous avez posées. Vous répondez à ma classe. C'était l'heureux. C'est pas malheureusement. Je vous l'ai dit.
Vous parlez tous en même temps. Vous me posez une question sur le financement de toutes ces mesures sociales.
J'ai la réponse. Vous laissez pas. On me pose une question.
Vous pouvez pas répondre à côté, donc on vous pose une question, si vous voulez pas y répondre, on passe à l'un.
Bien sûr qu'il faut un CHU, mais c'est à 10 ans. Aujourd'hui, à Sainte-Lucie, il y a 3 ans, il y avait un centre de consultation volontaire qui a été fermé. On ne sait pas pourquoi, sans rendez-vous. Pourquoi ça a été fermé ? Aucune idée. J'aimerais savoir pourquoi il a été fermé ce centre. Non mais je voulais savoir pourquoi il a été fermé. Parce qu'on parle de CHU mais entre temps il y a des outils qui sont radiés de la carte. Pourquoi ?
Pour ouvrir un CHU, pardon, pour ouvrir un centre de santé. Il faut ouvrir le centre de santé
là. D'aujourd'hui au centre de santé. Il y a quand même un laps de temps. Pourquoi le centre est fermé ? Alors que ça a traité 2200 patients. 2200 patients dans l'année 2022. Ça a désenglaré les urgences de l'acte de Porto Vecchio. S'il vous plaît, essayez de suivre les débats. On suit les débats parce qu'on parle d'un bilan. Je pense que vous passez d'un thème à l'autre.
Essayons de suivre quand même le centre du débat. Sinon, personne n'y comprend rien.
C'est un sujet que je connais bien. On a déstabilisé l'offre de soins à Sainte-Lucie. Ce centre de santé, il a été fait sans aucune autorisation. Je tiens à votre disposition tous les courriers de l'ARS que vous voulez. Donc c'était un centre de santé sauvage. D'ailleurs, les patients qui lui sont présentés… Parce qu'il y avait quand même des médecins ou c'était des charlatans ? Est-ce que c'était des médecins ou des charlatans ? Les médecins sans autorisation, on n'installe pas un marchand de pizza, on installe un médecin.
Vous avez dit, un de vos dirigeants, Jean-Philippe Tanguy, a déclaré qu'il étudiait la possibilité de supprimer les régions. Il a fait un RMC le 11 avril dernier.
Oui, je suis membre du bureau national. – Il a déclaré publiquement. – Non, non, lui, attendez, il peut dire ce qu'il pense, mais ce n'est pas une décision qui est prise au niveau du bureau national. Maintenant, nous, ce que l'on dit… – Est-ce que ce débat a lieu au Front National ? – Oui. – Au Rassemblement National ? – Non, mais là, actuellement, nous n'avons pas de débat, nous sommes en pleine élection. Maintenant, chacun… On est démocratique quand même au sein du Rassemblement National. On a des positions qui peuvent être parfois… – Mais ils changent un
peu, alors c'est pour ça. – Non,
non, on ne change pas. Par contre, quand on dit que… On va aider les Corses qui ne sont pas logées. Nous, on a fait une proposition. Je vous pose une question sur les régions. Est-ce que vous supprimez les régions ou
pas ?
Les régions en elles-mêmes, comme elles fonctionnent aujourd'hui, elles ne fonctionnent pas.
on supprime ?
Non, on ne supprime pas. On est là pour réparer ce qui ne fonctionne pas et consolider ce qui marche. On avait interrogé il y a quelques mois,
François Fillon. Vous disiez que Mossab Aladin répondait à une logique de milice. Je répondais à un fait factuel d'actualité. – Non, non, vous posez la question de ce qui vous différencie entre M. Baladine et Rennes. – Je vous explique
ce que j'ai dit, et je le répète, si nous arrivons aux affaires, nous ne créerons pas de milice, nous donnerons les moyens à la police, nous donnerons les moyens à la justice pour qu'ils fassent enfin ce travail de sécurisation des populations. Nous avons l'ambition de gouverner la France, pas de régler les problèmes à la place de la police et de la justice. Voilà ce que j'ai dit. Après, vous pouvez tirer l'interprétation de tout ce que vous voulez. Ça veut dire que nous ne transformons pas, nous les citoyens, en milice ou en milice d'autodéfense avec ce qui se passe.
Écoutez, moi je dirais tout simplement qu'aujourd'hui, les personnes qui disent, qui seraient tentées de dire, on n'a jamais essayé le RN, pourquoi pas ? Je suis en train de le dire tout simplement, très tranquillement, je ne vous invite pas à boire de l'eau de javel, on n'a jamais essayé non plus. Par contre, je sais que c'est dangereux. Et quand je vois ce qu'a fait le Rassemblement National, quand il est en responsabilité, je prendrai en particulier la ville de Perpignan où M. Alliot est maire, écroule sur la dette aujourd'hui. Donc aujourd'hui, je défends très fortement les valeurs sociales, les valeurs humanistes, les valeurs de développement et d'environnement pour que le nouveau fraude populaire soit en responsabilité. Et j'appelle tous les électeurs et les électrices de cette... circonscription à faire de même et à amplifier cette vague qui est en train de mourir.
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