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Les souverainistes ont une responsabilité historique. Oui, les souverainistes, les amoureux de la France, les patriotes, les vrais gaullistes, ont entre leurs mains l'avenir du pays. Jamais la France n'a été à ce point soumise à la volonté de Van der Leyen et de l'Union européenne. Jamais les forces politiques traditionnelles les plus importantes... n'ont été aussi résignées. Au point d'ailleurs que Marine Le Pen a annoncé, ça y est, c'est clair, qu'elle n'organisera jamais de référendum sur la sortie de l'Union européenne. Voilà pourquoi je suis candidat. Parce que je suis absolument convaincu que si nous voulons pouvoir résoudre nos problèmes nationaux, nous devons nous libérer de cette structure qui nous étouffe et qui nous menace. Mais pour autant, les souverainistes sont trop divisés et leur chamaillerie risque de les faire passer à côté de l'histoire. Voilà pourquoi j'ai voulu répondre à trois questions très simples que vous vous posez, j'en suis sûr, très nombreuses. Pourquoi sortir de l'Union européenne ? Comment sortir de l'Union européenne ? Et avec qui ? Alors je vais répondre très vite à ces trois questions. Pourquoi sortir de l'Union européenne ? Parce que d'abord, on connaît le bilan. On l'a, le bilan, sous les yeux. Dans ce livre, 2027, La liberté ou la mort, je raconte ce qui s'est passé. Mais il y a encore pire. À ceux qui me disent « Mais c'est dangereux de sortir. Mais il ne faut pas parler de sortir parce que les Français ont peur. » Je dis « Mais attention ! » Pendant les six mois qui nous restent d'ici le premier tour de l'élection présidentielle, nous devons inlassablement expliquer aux Français qu'il est beaucoup plus dangereux pour eux et pour la France de rester dans l'Union européenne que d'en sortir. Quand il y a une maison en feu, on ouvre la porte et on s'en va. On ne reste pas dedans en ayant peur d'être mouillé par la pluie dehors. On sort. Et on retrouve une maison, mais une maison pour nous, la Maison France, et je vais vous expliquer comment dans quelques instants. Alors certains vont dire, mais vous exagérez le danger. Non, je n'exagère pas, tout est écrit, tout est là sur la table. L'élargissement à l'Ukraine et au Balkan, c'est écrit, c'est la ruine dans notre agriculture, et c'est une facture exorbitante pour demain. Le Mercosur qui s'applique, c'est la fin d'une alimentation de qualité. Et c'est la fin d'un élevage en France, et donc de nos terroirs. La faiblesse vis-à-vis de la Chine, c'est la désindustrialisation massive. On a déjà perdu la moitié, on va reperdre encore une autre moitié. Les atteintes aux libertés publiques, c'est le règlement des SA, la censure de tous les réseaux, la fuite en avant vers la guerre en Ukraine, pour envoyer bientôt nos jeunes combattre là-bas. C'est demain matin, Mme van der Leyen le veut. Le partage de la dissuasion nucléaire, c'est demain matin. C'est déjà prévu par Emmanuel Macron et l'Extrême Centre. Je pourrais ainsi multiplier les avertissements. On sait ce qui va se produire. Ils veulent finir la France, la supprimer par un coup d'État fédéral. D'une part, la faillite du pays et l'austérité sans fin, démantèlement de la sécurité sociale, démantèlement de notre système de retraite, baisse des salaires et des retraites, comme en Grèce, et puis d'autre part, la fuite en avant vers la guerre pour avoir un ennemi commun, la Russie. Plus, pour ajouter un peu, avant la présidentielle, vous l'avez compris, les troubles intérieurs. Il faut expliquer inlassablement aux Français. que le vrai danger, c'est de rester dans cette structure. Mais cela ne suffira pas. Pourquoi sortir ? Parce que nous pensons très sincèrement, et je l'ai prouvé dans ce livre, c'est la partie 2, que l'on peut résoudre les problèmes des Français si l'on sort. En rétablissant nos frontières, on va enfin maîtriser notre immigration et réduire les financements en pure perte, les gaspillages financiers de dizaines de milliards d'euros. En n'obéissant plus à la Cour de justice de l'Union européenne ou l'accord européen des droits de l'homme, notre police aura les moyens et notre justice de condamner les trafiquants, les narcotrafiques et de rétablir l'ordre. En démantelant des accords de libre-échange des loyaux sur l'agriculture et l'industrie, nous aurons les moyens de reconstituer une puissance agricole. En retrouvant la maîtrise de notre monnaie, nous aurons les moyens. Eh bien, de dévaluer notre monnaie pour gagner des parts de marché plutôt que de dévaluer les salaires et les retraites. En sortant de l'Union européenne, nous pourrons rétablir les libertés publiques dans notre pays. En sortant de l'Union européenne, nous pourrons sortir du commandement militaire intégré de l'OTAN et retrouver notre liberté et ne pas être entraîné vers les guerres qui ne sont pas les nôtres. C'est très important. Vous le voyez ? Seule la sortie de l'Union européenne peut nous permettre de retrouver les moyens d'agir pour offrir à nos concitoyens une vie meilleure. Et pendant toute la campagne, je vais expliquer très concrètement comment on peut trouver une vie meilleure. Et tous ceux qui vous disent, aujourd'hui mes concurrents principaux, qui vont réduire l'immigration, améliorer la sécurité, sauver l'élevage, sauver l'industrie, renforcer les libertés, rétablir notre démocratie en restant dans l'Union européenne. se trompent. Parce que c'est mécaniquement impossible. Mais une fois qu'on a dit ça, pourquoi il faut sortir ? Beaucoup s'interrogent. Mais M. Dupont-Aignan, comment vous allez sortir ? Même Mme Le Pen a abandonné. Même M. Mélenchon a abandonné. Pourquoi vous, vous arriveriez alors que les autres ont abandonné ? Une question. Pourquoi M. Mélenchon a abandonné ? Pourquoi Mme Le Pen a abandonné ? Parce qu'on leur a mis dans la tête qu'une majorité de Français avaient peur de sortir. Et comme ils ne sont pas courageux, ils croient que pour gagner le pouvoir, il faut finalement se taire. Moi, je crois au contraire que les Français sont adultes et qu'il y a une majorité de Français qui ont compris l'arnaque de l'Union européenne et qui veulent sortir. Il y a d'ailleurs eu un sondage très intéressant d'une fondation. On va vous le mettre derrière moi. d'une fondation allemande ou hollandaise, je ne sais plus, vous verrez, qui indique que 54% des Français veulent sortir de l'Union européenne, mais jamais vous ne verrez un tel sondage en France. En tout cas, il y a 55% des Français qui ont voté non. Ça, ce n'est pas un sondage, c'est un référendum. Et ces 55% des Français n'ont pas le droit d'avoir un référendum ? Monsieur Mélenchon n'en veut pas, Madame Le Pen n'en veut pas, personne n'en veut. Pourquoi ? Alors oui, je suis candidat à l'élection présidentielle, car je m'engage solennellement à organiser dans les six mois un référendum sur la sortie de l'Union européenne. Mais je veux aller plus loin. Comment nous allons sortir si les Français m'en donnent le mandat ? Première décision dès le premier jour de mon élection à la présidence de la République. Cinq décisions très rapides. Je coupe toute subvention à l'Union européenne. Cela va nous faire 15 milliards d'économies. Plus un centime pour Mme Van der Leyen, la baudruche va se dégonfler. Deuxième décision, je rétablis les contrôles aux frontières, partout. Troisième décision, je sors du marché européen de l'électricité pour baisser le prix de moitié à 10 centimes le kilowatt, ce que permet notre industrie nucléaire qui, je vous le rappelle, fournit l'électricité à 5 centimes le kilowatt. Si on ajoute la distribution et qu'on réduit les taxes, on trouve très bien l'argent. Quatrième décision, nos ministères n'obéiront plus aux OUCAZ de l'Union européenne. Et cinquième décision, pour échapper à la tenaille des marchés financiers, nous lançons un grand emprunt national auprès des Français, comme le font les Japonais, assorti d'un avantage fiscal d'exonération des droits de succession, pour lever un emprunt qui permet un répit sur les marchés financiers, le temps que ces marchés voient combien notre gestion va être sérieuse. Et vous pouvez aller voir notre programme économique pour renforcer la production en France. Une fois qu'on a fait ça, on va à Bruxelles et on va voir nos 26 partenaires, on leur explique que la France va partir dans six mois. Il y aura un référendum et je vais convaincre les Français. Alors on va organiser le départ. On va organiser le départ, c'est-à-dire il y a du travail. Regardez toutes les dispositions du marché unique, celles qu'on reprend en interne, celles qu'on refuse. Parce qu'il y aura ce travail de responsabilisation des autorités françaises. On va réapprendre à travailler. En indépendant, je suis indépendantiste. Ça veut dire que les Français devront à nouveau accepter d'être indépendants, ce qui veut dire un esprit de responsabilité. Et j'explique dans la troisième partie de mon livre ce que ne font jamais les souverainistes, ce que sera le chemin de cette sortie. Comment on va améliorer la vie des Français concrètement ? Autre fait important. Pendant cette période de six mois, nous allons convaincre d'autres pays de nous suivre, car c'est le chapitre 24 de mon livre, la mutinerie ou l'évasion, ou plutôt l'évasion ou la mutinerie, le chapitre exact. Il y a la solution à l'anglaise, le Frexit, c'est l'évasion. L'Angleterre est partie, mais aujourd'hui son gouvernement veut le faire revenir dans l'Union européenne, parce que l'Union européenne a survécu au départ de l'Angleterre. Moi, je ne veux pas une évasion, je veux une mutinerie. C'est-à-dire, je veux que d'autres pays s'en aillent pour que l'Union européenne disparaisse vraiment. Et je suis certain que lorsque la France va se lever, va dire « je m'en vais », lorsque la France va prouver au monde qu'elle est à nouveau responsable de ses finances, de son industrie, de sa démocratie, de ses libertés, elle est capable d'être libre. La maison France va se reconstruire. Et d'autres pays qui comprennent bien ce qu'est devenu l'Union européenne, une bureaucratie oligarchique, autoritaire, inefficace, incompétente. vont nous rejoindre. Ils vont créer aussi la maison Italie, la maison Allemagne, la maison Hongrie. Et ces maisons indépendantes, chacune avec leur jardin, leur clôture. mais vont travailler ensemble. Car sortir de l'Union européenne, et je le maintiens contre ceux qui me critiquent et qui bavent à longueur de journée et gris comme ils sont sur ma voie pour sortir de l'Union européenne, eh bien ces nations libres qui ont retrouvé leurs frontières, leurs monnaies, leurs budgets, leurs lois, eh bien elles travaillent ensemble. Et pourquoi on n'aurait pas le droit de travailler avec nos voisins ? Je prends l'exemple d'Airbus. Même si aujourd'hui, malheureusement, Airbus est en train d'être volé par l'Allemagne, mais c'est la faute des Français. On a créé Airbus à 3 ou 4 pays sans passer par l'Union européenne. Pourquoi un géant de l'intelligence artificielle ne serait pas européen avec 2 ou 3 pays ? Mais les coopérations que je propose seront toujours sur la base du volontariat et pourront toujours être mises en cause. Ce n'est pas du tout la même chose que l'usine à gaz de l'Union européenne. Tout ça pour vous dire... que ce chemin, il est dessiné, il est possible, il est expliqué dans ce livre, je vous invite à le lire, et il sera sur notre site internet bientôt. Enfin, une fois qu'on a dit pourquoi on s'en va, comment on s'en va, avec qui, eh bien, le plus dur reste à faire, c'est convaincre une majorité de Français, car l'objectif, ce n'est pas de se faire plaisir entre souverainistes. L'objectif, ce n'est pas de faire 1% chacun dans son château fort. L'UPR, les Patriotes, Debout la France et les autres, mais qu'importe. Moi, je n'ai pas vocation à ça, ça ne m'intéresse pas. Je ne suis pas dans la cour des maternelles avec mon pâté et mon château de sable. Moi, ce que je veux, c'est présenter aux Français à la présidentielle la seule voix souverainiste. réaliste, sérieuse, efficace, compétente pour résoudre nos problèmes collectifs. Et je suis convaincu qu'on peut convaincre une majorité de Français. Alors, à vous de jouer. Moi, je vous appelle. Qu'importe les partis d'origine, nous devons avoir la candidature souverainiste la plus forte possible. Et nous devons ensuite que l'on gagne, je l'espère, ou que l'on ne gagne pas. Ce serait un regret. présenter aux législatives des candidats souverainistes, pour avoir un bloc souverainiste, une majorité souverainiste à l'Assemblée nationale. C'est possible. Rien n'est perdu. Rien n'est perdu. Allez voir le film De Gaulle. Je ne me prends pas pour De Gaulle. Mais ce qui est intéressant dans ces deux films, c'est que cela prouve que ceux qui ont les idées claires, qui savent où ils vont aller, et qui réunissent des gens de bonne volonté, sincères. honnêtes, eh bien, peuvent bouleverser l'histoire de France. Ça a toujours été cela dans notre histoire de France. Alors je vous invite à m'aider, pas moi personnellement, aider tous ceux qui m'aident. Nous avons des sondages qui progressent déjà. Alors vous allez me dire 4%, bah oui, mais c'est mieux que 1, ou que 2, ou que 3. Et puis, nous pouvons aller bien plus haut, bien plus haut. Il nous reste 6 mois. Les Français ne veulent pas de ce paysage politique pitoyable. Les Français volent un candidat qui défend la souveraineté, la liberté et qui leur permet de vivre mieux dans leur beau pays. A très vite, aidez-moi.
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