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Bonjour à tous, aujourd'hui j'ai le plaisir et l'honneur de recevoir une personne que vous commencez à bien connaître, avec laquelle j'avais fait un premier entretien sur cette chaîne il y a quelques temps, qui vous avait beaucoup intéressé. Il s'agit de Marion Saint-Michel, psychologue clinicienne, auteur du livre La gouvernance perverse. et qui nous avait fait l'amitié d'intervenir dans diverses tables rondes à Arras aux Assises en septembre dernier. Voilà, comment allez-vous, cher Marion
vais très bien, Florian, merci beaucoup, et merci de votre invitation.
C'est toujours un plaisir, c'est vraiment un plaisir, et je vais vous dire, je pense beaucoup à vous ces derniers jours en particulier, parce que je trouve que nous baignons dans une actualité qui correspond tout à fait aux critères que vous définissez, notamment dans votre livre, la gouvernance perverse. Alors j'ai envie de commencer par une actualité brûlante, une phrase qu'a prononcée un certain Emmanuel Macron en déplacement à Marseille ce 26 octobre. Écoutez bien parce que moi, vous me direz si je ne me trompe pas, mais je l'ai jugé immédiatement perverse. Et il faut voir la manière dont il l'a dit, un air un peu naïf, faussement naïf, je cite. « Le pays, je ne comprends pas, le pays ne devrait pas être dans cet état d'ébullition à six mois d'une élection présidentielle. » Comment vous jugez cette phrase, cette sortie, le président qui s'interroge sur « que se passe-t-il, je ne comprends pas ».
Vous avez raison, Florian. On est en même temps dans un mode de communication du président auquel nous sommes habitués, c'est-à-dire souffler le chaud et le froid, être tantôt tout à fait étonné des conséquences des causes qu'il gère lui-même. Et là, on est en plein là-dedans. Donc, je pense que l'intérêt de ça, c'est quand même qu'une majorité de Français, je pense, commence à se rendre compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans la communication présidentielle. Je sais que beaucoup de gens n'écoutent plus, mais là, on est totalement... dans ce genre de décalage, que les gens sont obligés de percevoir. Il en fait trop dans ce registre-là. Vous savez, la perversion, c'est quelque chose qu'il faut manier avec délicatesse, parce que si toutes les ficelles sont visibles, par définition, ça ne fonctionne plus. Là, ça va un petit peu trop loin, bien sûr.
Donc, oui, la sienne, et puis celle de... Parce que vous avez raison, vous dites souvent, moi, je m pas vraiment, enfin, je m'attache pas forcément aux personnes spécifiquement, mais vous, vous dénonchez. C'est vrai. système c'est vrai et vous estimez alors macron c'est vrai qu'il en fait des tonnes sur tous les sujets oui oui je pense que là dessus je pense qu'il ya peu de français effectivement qui sont dupes concernant ce genre de phrase parce qu'on a bien le sentiment qu'il est la cause une des grandes causes en tout cas de cet état d'ébullition pour être simple quand
bien même il ne le serait pas un président ne peut pas dire ça
voilà quand bien même
la cause serait ailleurs
on est bien d'accord Et en tous les cas, vous estimez, pour reprendre votre analyse, que ce système oligarchique en général en fait trop, que ça se voit. Est-ce que vous pensez que les peuples, le peuple français qui nous intéresse en particulier, commencent vraiment à voir qu'on se paye sa tête, qu'il y a quelque chose d'anormal qui se produit
le crois, oui. Peut-être pas aussi rapidement que nous pourrions le souhaiter, nous qui sommes peut-être partis un petit peu avant les autres, bien sûr, mais je crois que d'une manière générale, comme je vous dis, quand les ficelles sont trop grosses, ça a l'avantage au moins que les gens commencent à réaliser. Alors, pas nécessairement exactement ce qui se passe, mais en tout cas, la non-sincérité, le décalage entre ce que la fonction exige et la façon dont les choses sont traitées, ça je pense que tout le monde le voit. On peut reprendre l'exemple aussi de la location. présidentielle quelques jours après le 17 octobre qui était absolument le lendemain effectivement bon qui n'avait qui n'avait pas de sens au vu de ce qui venait de se passer rien n'a été annoncé toujours aussi ce petit air du président de surjouer l'autorité et quand vous dit sans arrêt c'est l'histoire de la chèvre de monsieur seguin quand vous dites sans arrêt c'est intolérable et ça n'aura plus lieu et que ça recommence la semaine d'après les gens ne sont pas idiots Français ne sont pas idiots, surtout qu'ils sont de plus en plus tous victimes d'un des dysfonctionnements graves de la République et du gouvernement actuel.
Justement, puisque vous faites référence au 17 octobre, je serais intéressé de connaître votre analyse. On a vécu deux samedis à la suite, le 17 et le 24 octobre, ils ne se sont pas du tout passés de la même manière. Un 17 octobre qui a fini un peu partout en France par d'immenses violences, avec même des îles à Limoges ravagées, brûlées, beaucoup de saccages, 3000 commerces pillés, une sauvagerie totale. Je ne confonds pas avec les 600 000 manifestants. Et la semaine suivante, à peu près autant de manifestants, un peu moins, enfin à peu près autant, beaucoup de manifestants, mais quasiment rien. Est-ce que, comment vous avez, quelle est votre analyse comparée de cette situation ? Est-ce que vous estimez qu'il y a une mauvaise politique publique le 17, corriger le 24, et donc c'est la cause de cette amélioration ? Ou est-ce que vous avez le sentiment, comme beaucoup quand même, Il y a un curseur qu'on pousse plus ou moins en réalité. Et à ce moment-là, comment ? Sans tomber dans un discours qui serait… Parce qu'à mon avis, ce serait faux d'estimer que tout est piloté chaque instant. Ils savent exactement ce qu'ils font à chaque instant. Mais est-ce que vous estimez qu'il y a une part de réel et une part de pilotage
moi, je pense qu'il y a quand même beaucoup, beaucoup de pilotage. Je pense qu'ils savent beaucoup mieux ce qu'ils font que nous ne pouvons le penser. Ce qui est évident, c'est que le 17 octobre a été un tel désastre. unanime. Je veux dire, c'est une consternation. De toutes parts, les Français ont exprimé leur consternation, les responsables politiques, les médias. C'était impossible de continuer comme ça. Donc, comme ils sont allés très fort pour le 17 octobre, je pense qu'ils ont jugé urgent de mieux organiser, de mieux cadrer le 24. Je ne refais pas toutes les analyses qui ont été faites très brillamment par beaucoup d'observateurs. Le 17, on avait... vraiment très très peu de policiers comparés à ce qu'ils avaient mis en place par exemple pour les gilets jaunes. On a vu des black blocs, des boulets dont on sait très bien, on sait aujourd'hui qu'ils sont fichés, on les connaît, on a même les noms pour les français, on sait que ce sont des gens qui viennent souvent d'un très bon milieu, on sait que beaucoup de gens ont témoigné du fait que ces personnes tout en noir parlaient des langues étrangères, mais pas l'arabe. des langues hollandaises, toutes sortes de langues. On a même, paraît-il, des personnes qui ont vu des Black Blocs repartir dans des quarts de CRS. Donc, à un moment donné, les gens, là encore, ne sont pas idiots. Et je suppose que pour le 24, avec toutes les dépravations, les dégradations terribles qui ont eu lieu de 17, ils se sont dit, cette fois-ci, il faut qu'on reprenne les choses en main. C'est toujours ce dosage pervers de « on pousse les feux » parce que l'objectif, c'est tout de même de pousser les feux. entendu, mais quand on a trop embrasé, on fait venir les pompiers, bien sûr, on réduit un petit peu la charge.
Alors pourquoi cette pyromanie le dit tête ? Quel était l'objectif de mettre le feu à ce point-là ? Je crois qu'on est
en... On est en pleine stratégie du choc, je veux dire. On est en pleine tentative, effectivement, de déclencher des émeutes. Alors, je rappelle quand même que ce qu'on appelle émeutes, ce sont 5 000 black blocs qui déboulent au milieu de manifestants qui ont des revendications parfaitement légitimes et qui sont, pour la plupart, bien sûr, quand on est jeune, parfois on s'enflamme un peu, mais pour la plupart qui ont des revendications légitimes et qui ne sont pas dans la violence. Et parce qu'on fait débouler... un certain nombre de gens venus de l'extérieur, ou en tout cas dont on sait très bien qu'ils cassent, ils sont là pour détruire et pour casser, on parle d'émeute. Mais je pense que ce terme-là déjà est faux. Il n'y a pas d'autre émeute en France que celles qui sont attisées par le pouvoir. Pour moi, ça me semble très clair. Donc le but, c'est évidemment de décrédibiliser complètement les revendications légitimes. Ça, ce sont des choses que vous avez déjà exprimées, Florian, je n'invente rien, mais le but, c'est vraiment de discréditer. les revendications légitimes, de faire peur aux Français, bien sûr. C'est toujours cette stratégie du choc, c'est-à-dire on continue de gouverner par la peur, en laissant entendre aux Français que nous sommes au bord d'une guerre civile, ce qui, à mon avis, est totalement faux. On a des personnes qui sont agitées par des pouvoirs qu'on connaît. et qui travaillent tous à la même chose. Je tiens à le dire, ça me paraît très important de le rappeler. Tous les chiquiers que nous avons aujourd'hui, me semble-t-il, c'est mon analyse, je peux me tromper bien sûr, mais moi je pense que tous les chiquiers des candidats officiels que nous avons pour l'instant, de l'extrême gauche jusqu'au RN, font de toute façon le jeu du pouvoir. Je rappelle que le président actuel n'aurait pas été réélu s'il n'y avait pas eu les deux extrêmes. qui ont contribué largement à sa réélection. Ensuite, il n'y a pas eu de combat réel, il n'y a pas eu de tentative de destitution, alors que tout de même, les dossiers étaient assez épais. Donc, quand on dit « c'est LFI qui est derrière tout ça », c'est vrai et c'est faux. LFI est derrière parmi d'autres, et effectivement, il faudrait quand même que les jeunes gens se rendent compte qu'ils sont manipulés. À qui bénéficient ces émeutes, entre guillemets, et cette agitation créée en partie par l'extrême-gauche, c'est vrai, elle bénéficie au pouvoir actuel. Ni plus ni moins. Là, on a encore un petit travail peut-être d'information ou de pédagogie à faire. C'est ce que vous faites tout le temps, Florian, donc ce n'est pas pour vous que je dis ça, mais je pense que pour les gens qui nous écoutent, les patriotes, les souverainistes et les personnes averties en général, même si elles ne sont pas patriotes ou souverainistes, on a peut-être maintenant, on va peut-être avoir pendant ces six mois, un travail particulier à faire pour dévoiler ce grand manège. pour dévoiler ce grand théâtre. Parce qu'ils vont continuer à essayer de nous prendre dans des logiques comme ça extrémistes et aussi extrêmement émotionnelles. Ils vont essayer d'agiter les émotions, les peurs. Et nous, nous avons besoin de sagesse et de recul et de dévoiler la profondeur du plan et la globalité du plan pour que les gens ne sombrent pas dans l'agitation finalement. Oui, oui, ou
dans
la désespérance. Ou dans la désespérance.
Je m'adresse à la psychologue que vous êtes. Par ailleurs, Marion, quand on pousse le feu, comme vous dites, puis qu'on le retient, qu'on le repousse, et ça, on avait vu ça pendant le Covid tout le temps. Bien sûr. En permanence, il faut avoir très peur, ça va un peu mieux. De nouveau, troisième vague. Quel est chez un individu lambda qui est mal préparé ou qui n'a pas bien compris la chose ? L'effet typique de ce genre de mesures, qu'est-ce que ça produit ? Ça produit de la dépression, de l'isolement, de l'obéissance
? Déjà, ça produit de la fatigue, je pense, parce qu'on est toujours entre deux eaux. J'ai souvent dit qu'en même temps, qui est le mantra présidentiel, ça produisait même un peu plus que ça, de la dissociation. Mais c'est un peu pareil. Il y a une fatigue mentale qui s'installe, finalement, pour les gens. Est-ce qu'on peut croire à ce pouvoir ? Est-ce qu'on peut encore faire un peu confiance ? On sous-estime toujours, je pense, le niveau de machiavélisme de ce pouvoir. Tout simplement parce que, comme je dis souvent, 95% des gens n'étant pas pervers et n'étant pas psychopathe non plus, on ne peut jamais imaginer qu'on puisse à ce point vouloir le désordre. C'est très difficile d'imaginer ça. C'est vrai que dès qu'il y a une petite amélioration, certaines personnes peut-être encore se disent « Ah ben voilà, c'était de l'incompétence et ils ont rectifié le tir. » Et ça, vraiment, c'est mon mantra à moi, je ne cesse de le dire, ne leur prêtez pas de l'incompétence, ils sont tout sauf incompétents. Qu'il y ait des gens incompétents comme il y a des idiots utiles dans les révolutions, c'est-à-dire des personnes qui y croient et qui y vont de bonne foi, c'est évidemment probable. Peut-être même qu'on a un ministre de l'Intérieur qui fait partie des idiots utiles, je n'en sais rien, mais ça me surprendrait quand même beaucoup. Après, en dessous, quand on descend la strate, on a certainement des personnes de bonne foi. qui pensent qu'on a raté quelque chose et qu'on va remettre les choses au point. Mais en tout cas, sur le plan de l'ordonnancement global de tout ça, c'est tout sauf de l'incompétence, c'est magnifiquement pensé, ça s'est magnifiquement s'adapter, avancer quand il faut, reculer quand il faut. On a affaire à de vrais stratèges derrière les pouvoirs en place et derrière des personnes qui, effectivement, parfois ne brillent pas par leurs compétences. Mais là encore, ce n'est pas ce qu'on leur demande.
Oui, notamment des stratégies au niveau supranational. Au niveau supranational ou bien au niveau national. Et au niveau national, bien sûr. Mais je veux dire, il ne faut jamais oublier la strade supranationale, puisqu'on voit que c'est des ordres qu'on les a en ce moment dans plusieurs pays européens en même temps. Tout à fait. Et notamment dans l'Italie, Madame Méloni.
Bien sûr. Et qu'ils peuvent servir les objectifs de l'Union européenne, évidemment. Bien sûr. Puisque l'idée sous-jacente de l'Union, c'est quand même de créer justement une seule et vaste union, c'est-à-dire de dissoudre totalement les nations, les pays dans l'Union européenne. Et que la question qu'on doit se poser, puisque je parle de stratégie, La stratégie du choc, c'est quelle est leur nouvelle fenêtre d'Overton ? Puisqu'on sait que la stratégie du choc, c'est arriver en utilisant ou en créant des crises dramatiques, arriver à faire évoluer les populations et à leur faire accepter des choses qu'elles n'auraient jamais acceptées sans ces désordres. la bonne question à se poser aujourd'hui, si on prend un peu de recul, c'est ils veulent nous pousser vers quoi ? Alors là, on a des hypothèses que d'aucuns ont déjà données. Bien sûr, ça peut être le fait d'annuler les élections présidentielles, ça peut être le fait de déclencher l'article 16, mais d'une manière générale, ça peut être aussi de servir tout simplement la société de contrôle. Regardez, on a déjà eu, au lendemain du 17 octobre, des maires qui ont déclaré des couvre-feux, des gens qui ont demandé plus de surveillance, et aussi tout simplement des gens qui s'autoconfinent. ça, quand on regarde là encore toutes les forces en présence, on voit que les gens ont commencé à se confiner avec le prix de l'essence. Moi, je fais beaucoup de déplacements en province actuellement pour des conférences ou autres. Et d'abord, on a un peu moins de gens qui viennent parce que les gens nous disent qu'on évite de se déplacer. Parce qu'avec un gasoil à près de 3 euros, on ne peut plus. Donc, ils n'ont même pas besoin de déclarer un confinement comme ils ont fait pendant le Covid. Il suffit de jouer sur certaines manettes, deux manettes extrêmement bonnes, le tarif des carburants et la peur.
vous parlez d'or, vous avez dit plein de choses très intéressantes. Je rebondis de la fenêtre d'Overton, vous parlez des idiots utiles, il y en a sûrement un, il y en a qui s'appelle le RN, puisque vous m'avez fait penser à une déclaration d'un député RN, je crois que c'est monsieur Nicoli, qui a déclaré en commentant le 17 octobre, à télévision, l'extrait circule, il serait bien, puisqu'on donne de l'argent à l'Union Européenne, qu'elle nous protège en créant une police européenne. face aux émeutes.
Merci, monsieur. Je pense que Ursula von der Leyen a dû boire du petit lait. Formidable, c'est ce qu'ils veulent. C'est pour ça que c'est vraiment important que les gens gardent en tête quels sont les véritables objectifs de ces gouvernants derrière, au niveau national comme au niveau européen. Une fois qu'on a compris, moi je dis toujours le triptyque prédation-destruction, dépopulation. Hyper contrôle. Quand on prend ces trois-là, de mon point de vue, jusqu'à présent, je n'ai pas trouvé de dossier ou de circonstances qui ne servent pas l'un de ces vecteurs-là. Quand on garde ça en tête, là, effectivement, dans l'hyper contrôle, formidable, effectivement, une police européenne, c'est une excellente idée, on verrouille tout le monde, ça se situe au niveau supranational, on n'en est même plus responsable, et on ne sait pas ce qui se passe derrière, et on augmente l'hyper contrôle de la population.
Oui, excusez-moi, c'est intéressant parce qu'en plus, ils n'ont pas besoin de le dire eux-mêmes, ça vient d'un pseudo opposant le demande.
Tout à fait. Vous dites peut-être pseudo opposant, mais quand je parle d'idiot-utile, d'abord je veux préciser que ces gens ne sont pas nécessairement idiots. Non, mais idiot-utile, ça ne veut pas dire ça. je sais, j'avais envie de le préciser parce que je n'aime pas laisser entendre que j'insulte les gens, mais c'est effectivement une fonction, l'idiot-utile. On a tous été, moi j'ai déjà été dans ma carrière, ma réflexion politique, parfois une idiote utile parce que je pensais que c'était l'évidence d'aller dans cette direction et finalement c'est là que le pouvoir me poussait. Donc ça peut nous arriver à tous. Mais c'est donc très important d'avoir ce recul de dire qu'est-ce que ça sert exactement. Et là, par rapport au... aux jeunes gens dont les revendications sont légitimes, je crois que c'est aussi le rôle des adultes quand même de leur expliquer ça. Il faut leur faire lire Solzhenitsyn, parce que ce qu'ils sont en train de nous faire, ça a déjà été fait largement ailleurs, et notamment dans la Russie soviétique. Tout à fait.
Il y a d'ailleurs, vous parliez des confinements, les gens, c'est tout à fait vrai, le confinement énergétique n'a pas besoin d'être décrété ni organisé, il suffit de faire des prix. Voilà. Et là, on a le kit magique, que ce soit une crise sanitaire, énergétique, sécuritaire. On a toujours le même médicament universel, qui nous est présenté en tout cas comme un médicament. Donc, le couvre-feu, le confinement, l'interdiction des manifestations et le contrôle des réseaux sociaux. remarquerez que, quelle que soit la nature de la crise, on vous donne le même remède, qui n'en est pas un. C'est un poison. Comment vous jugez cela ? Est-ce que vous estimez que… C'est là aussi pensé, ou c'est plutôt l'œuvre d'idiot-huit qui pense sérieusement que le confinement va régler la situation.
Le couvre-feu va régler la
situation.
Ce qu'il faut réaliser, c'est que le remède est le but. C'est comme le vaccin qui n'était pas pour le Covid, mais le Covid qui a été fait pour que le vaccin puisse être administré. C'est du même ressort. Là, l'objectif qui est donné, c'est de limiter la liberté des populations, de limiter leur liberté d'expression, donc leur accès aux réseaux sociaux, et de créer cette société d'hyper-contrôle. Donc ça, c'est leur but. Les émeutes, les manifestations réprimées et tout ça, c'est le moyen.
Après, on va vous rétorquer, parce que je rebondis. Il existe en France de la violence naturelle. Il y a une insécurité, il y a une immigration qui a été très organisée, d'ailleurs depuis des dizaines d'années, massive, qui a été très mal assimilée et qui produit, après une victoire du PSG, on le voit malheureusement trop souvent des problèmes aussi. Est-ce que je ne veux pas dire que toutes les personnes issues d'immigration causent un problème ? Je le reprise. Mais c'est aussi des problèmes de fonds issus de choix politiques. Alors est-ce que finalement la réponse, ce n'est pas changer les choix politiques, et pour ça il faut la souveraineté, plutôt que ne rien changer aux choix politiques, les aggraver sans cesse, et mettre en place un faux remède qui est en fait le but ? Vous voyez, j'essaie de résumer un peu. Évidemment,
Florian, vous avez totalement raison, parce que cette violence dont vous parlez, elle vient d'où ? Qui a fait rentrer un nombre considérable de personnes issues de l'immigration sans véritablement chercher à les intégrer ? sans même honnêtement chercher du tout à vraiment les intégrer, même si d'aucuns ont réussi à s'en sortir quand même grâce à une école qui était encore un petit peu meilleure aujourd'hui. Mais d'où viennent cette violence ? C'est créé par des conditions qui ont été amenées par les gouvernements successifs. Et donc maintenant, ça rejoint la première phrase du président que vous m'avez citée tout à l'heure. Maintenant, on serait là à se dire « Oh là là, mais quel problème, on a trop d'immigration, on a de la violence, c'est terrible, on a de la violence. » Mais on a mis toutes les conditions en œuvre pour avoir de la violence. Et on continue. Maintenant, entre l'inflation, le chômage qui va s'accroître, la France qui est en train de couler désespérément sur le plan économique, bien sûr qu'on va encore avoir de la violence. Les jeunes ne vont peut-être pas se laisser faire, ni d'ailleurs les... gens plus âgés. Mais voilà comment on crée de la violence. Quand on n'écoute pas les gens, on crée de la violence. On sait sur le plan psy que la violence, c'est quand on ne vous entend plus. C'est un basique. Quand vous ne pouvez plus parler, parce que soit vous n'avez pas les mots pour le dire, soit personne ne vous écoute, vous devenez violent. Vous tapez, vous passez à l'acte pour espérer être entendu. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire pour rendre les gens violents ? Ne pas les entendre. Que fait ce président et ce pouvoir depuis dix ans ? Il n'entend personne. Il crée des états généraux, on réunit tout le monde pour écrire des idératas et tout ça, on n'en tient aucun compte. On fait des élections, on dissout une assemblée, on fait des élections, le résultat des élections, on n'en tient pas compte. À moins que les gens soient totalement anesthésiés, ce que d'aucuns sont peut-être un petit peu, pour la plupart des gens, ils se rendent compte. Ils se sont déplacés massivement pour les élections législatives, parce qu'ils sentaient que c'était, la population française, les Français sentaient que c'était une occasion très importante de s'exprimer. On leur a dit, il ne s'est rien passé, on reprend les mêmes et on continue. Voilà ce qui crée de la violence. Donc tout est fait, et je pense que ce n'est pas un hasard, bien sûr, parce que ces gens-là sont très intelligents. Il ne faut pas oublier qu'ils ont fait de très bonnes écoles et qu'ils ont normalement des conseillers qui sont de très bons niveaux. Donc on ne peut pas leur prêter de manquer d'intelligence.
sont tous issus de processus de sélection, par ailleurs young leader, etc.
Voilà.
Et qu'ils les ont repérés. Mais là, si on prend un contrario pour aller vers la fin de notre entretien, pour arrêter cette violence ou l'apaiser au maximum, il faut donc mettre en place les conditions d'une écoute et d'une réponse au problème. On en revient toujours à cela, c'est-à-dire mettre en place des politiques qui règlent les problèmes. en écoutant le peuple et en appliquant ce que dit le peuple. On n'essaura pas. D'accord, chère Marion, la souveraineté nationale, la souveraineté populaire, en fait.
sûr, il faut ça, je suis totalement d'accord avec vous, bien sûr, sauf qu'on ne l'aura pas. On ne l'aura pas. On l'aura un
jour. On l'aura
un jour, voilà, je vais préciser ma pensée, parce que je ne vais pas vous dire ça à vous, bien sûr. Ce que je veux dire par là, c'est que, et c'est ce qui devrait nous permettre de prendre du recul, on ne l'aura pas pour les prochaines présidentielles, il ne faut pas rêver. Et comme d'habitude, on nous agite de nouveaux candidats qui feraient 1% de plus que le candidat légitime, vous voyez qui je veux dire ? Je pense à David Linard qui ferait 6-8% alors que Retailleau ferait… Bon, comme d'habitude, on nous agite un candidat… qui sort, je ne l'ai pas entendue celle-ci, désolé, mais un candidat qu'on sort formidable et dans lequel on dit qu'on peut placer plein d'espérance et qui, comme d'habitude, ne fera pratiquement rien, bien sûr, au résultat. Et moi, je continue de penser que seuls les candidats souverainistes parlent un langage de vérité et d'efficacité sur le plan, justement, de remettre en place cette démocratie, déjà en se sortant de cet hydre démoniaque qu'est l'Union européenne. Je pèse le mot, mais c'est quand même un petit peu ça. Nous savons que, sauf miracle, si 'un d'entre vous peut faire 5%, on sera très très heureux, mais ça restera minoritaire. Il est peu probable qu'il y ait un tel renversement qu'on accède à la présidence pour un candidat souverainiste aujourd'hui. Donc on ne l'aura pas tout de suite, mais je crois qu'il faut profiter, là je donne vraiment un avis, mais je pense qu'il faut profiter de ces six mois où ils vont essayer de mettre un maximum de chaos. pour faire entendre une parole de sagesse, une parole, j'allais dire, d'élévation des consciences, dans laquelle on va expliquer aux gens, justement, comment on essaie de les manipuler et comment ils peuvent échapper à cette manipulation. On échappe à cette manipulation, par exemple, en continuant d'affirmer les valeurs fondamentales, en refusant tout ce qui est de l'ordre du mensonge et de la manipulation, qu'on le dise ou qu'on le fasse, peu importe. Il y a des gens qui sont là pour parler, d'autres qui sont pour agir, partout. sommes, pour les personnes qui nous écoutent aujourd'hui, partout où nous sommes, il y a moyen de ne pas faire le jeu du mensonge. Ça, c'est Solzhenitsyn qui disait ça, c'est pas moi, qu'au moins le mensonge ne passe pas par moi. Donc là, je pense que chaque personne qui nous écoute aujourd'hui a un rôle à jouer pour réinformer quand c'est possible et au moins ne pas laisser passer le mensonge. aussi... comment dire, réaffirmer les valeurs qui sont fondamentales et qu'ils sont en train d'essayer d'inverser. Ils inversent toutes les valeurs, je pense que les gens l'ont remarqué maintenant. La mort prime sur la vie, le mal doit devenir le bien, l'injuste doit devenir le juste, et tout est comme ça, ce n'est pas pour rien, ça a beaucoup de sens, on n'a pas le temps d'en parler aujourd'hui, ce n'est pas notre objet, mais ça a aussi beaucoup de sens sur le plan moral, voire sur le plan eschatologique, mais ça j'en parlerai dans d'autres occasions, mais nous pouvons nous... témoigner et émettre aussi de la sagesse, essayer de calmer cette violence, expliquer à toutes les personnes qui veulent manifester De mon point de vue, il faudrait manifester peut-être autrement. Je ne sais pas, par exemple, peut-être faire des sittings. Parce que quand vous faites un sitting, si vous avez des hommes en noir qui se lèvent pour casser, ils sont immédiatement repérés. Je pense qu'ils ne se lèveront pas. Je termine en disant que j'ai trouvé un vrai ferment d'espoir le lendemain du 17 octobre, quand les parents ont décidé d'aller manifester avec les enfants. Vous avez sans doute remarqué que, comme par hasard, ce jour-là, il n'y a pas eu un casseur.
'est vrai.
Donc, il y a aussi des façons de manifester. D'ailleurs, vous faites vous-même beaucoup de manifestations dans lesquelles, comme par hasard, il n'y a pas de casseurs non plus. Donc, il y a des façons de manifester qui permettent de repérer immédiatement ces gens, alors que ce soit par un service d'ordre ou que ce soit en modifiant la façon, peut-être faire des seatings ou je suis loin d'être une spécialiste de comment on réussit une manifestation. Notre rôle peut être de mettre du recul et de la sagesse dans tout ça pour que l'évidence du mensonge soit de plus en plus visible par tout le monde. Si on peut profiter de ces six mois avant les présidentielles pour faire ça, déjà. Et je pense honnêtement que c'est ce que vous faites aussi beaucoup dans vos vidéos. Donc, je pense qu'on n'aura pas perdu ce temps et peut-être on évitera aussi des choses très graves parce que les Français souffrent affreusement. Tous les gens dont on a cassé l'outil de travail, c'est monstrueux et totalement inutile.
à fait. Je partage totalement votre analyse et votre... votre souhait d'action en réalité, de ne pas laisser filer le temps, mais en faire quelque chose d'utile, d'utile contre le mensonge, contre la manipulation. et en même temps pour porter ces idées, cette espérance, cette idée fondamentale qu'il n'y a pas de fatalité en réalité. On peut voir le bout du tunnel, on peut sortir de cette nasse dans laquelle on veut nous enfermer, et je crois que c'est effectivement un rôle que chacun, et nous nous le faisons patriote, vous le faites, à notre mesure, à notre place particulière, nous devons mener. Et là je vous rejoins car je crains toujours les discours de désespérance. qui mène au renoncement et ça ce sont les pires pièges du système et vous êtes l'inverse de ça. Je
rappelle que 98% des Français sont des honnêtes gens qui souhaitent pouvoir travailler, élever leurs enfants dans la paix, être en paix avec leurs voisins. Quand je dis 98%, je dois d'ailleurs être encore en dessous de la réalité.
sûr. Donc,
nous sommes majoritaires et nous devons nous imposer.
Et vous faites d'ailleurs référence aux manifestations. C'est tout un travail et une culture pour empêcher justement cette casse et cette manipulation. Parce qu'ils ont tenté beaucoup, notamment pendant le Covid, mais on a, nous répondons, les manifs pour la paix aussi. Les grandes valeurs sont attaquées, liberté, paix. Vous voyez, c'est intéressant. Et on a toujours réussi à mettre en place les techniques et les méthodes pour échapper à ça. En tous les cas, où est-ce qu'on peut vous suivre, cher Marion Saint-Michel ? Vous avez un compte X, c'est ça, et Telegram, vous m'avez dit.
Voilà, tout à fait. Je suis sur X, donc à mon nom, simplement. Marion Saint-Michel, vous me trouverez. Et sur Telegram, je suis sous le nom de mon livre, c'est-à-dire sous Gouvernance Perverse. Et dans les deux, je donne régulièrement. des informations et mon actualité.
bien, c'est dit. Voilà. N'hésitez plus, ceux qui nous regardent, à suivre Marion Saint-Michel sur ces réseaux. Et il me reste à vous remercier pour cette analyse toujours très pertinente.
Merci beaucoup, Florian. Merci à tous et merci à nos auditeurs aussi. À bientôt. À très bientôt. Merci beaucoup.
Dévoiler les mensonges, responsabilité, souveraineté, mobiliser le peuple français pour sortir de ce piège et aller vers le bonheur, vers l'espérance, vers un pays qui fonctionne, qui marche bien, où les gens sont heureux, ne sont pas manipulés. Merci à Marion Saint-Michel. Cet entretien est extrêmement important, intéressant. Vous pouvez le partager partout. Vous pouvez aider à un meilleur partage par un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner en dessous à la chaîne. Pensez-y maintenant. C'est le meilleur moyen de lutter justement contre ces censeurs. Et pour diffuser ce message d'espérance, de changement, de rupture, mieux. Merci d'avoir avoué. C'est un petit clic, c'est gratuit. C'est très, très efficace. On se retrouve ce vendredi à 19h sur cette chaîne pour notre grand direct actualité et questions réponses. Manquez pas ça, l'actualité. pimentée intéressante en France, à l'étranger. Et je découvre en direct vos questions. J'y réponds sans aucun tabou, sans détour, tout de suite. Et puis, vous le savez, sous la vidéo en description, vous avez le lien pour vous inscrire à l'hommage au général de Gaulle le 9 novembre à Colombie-les-Églises. C'est ouvert à tous. Mais pensez à vous inscrire. L'inscription est obligatoire. Ça part très vite. Il y a également le lien pour nos élections patriotes, nos candidatures à la présidentielle. Je suis en campagne. législatif, tous nos candidats. Allez voir ça, soutenez-nous. Nous sommes un mouvement indépendant, largement le plus grand mouvement souverainiste de France, sans aucune aide publique, sans subvention, pas un euro, pas un centime, ni d'aide des banques, mais on se bat avec le peuple. On se bat notamment pour que Macron démissionne, il y a la pétition nationale, vous pouvez le signaler en lien sous la vidéo en description. On se bat pour libérer les Français, on se bat pour sortir de cette gouvernance perverse, pour la liberté, pour la paix, pour toutes ces belles valeurs, la souveraineté, la sortie de l'UE, la sortie de l'OTAN, de ce système, l'OMS, tout ce système épouvantable. Et pour aller vers l'avenir, venez vous battre à mes côtés, à nos côtés, dans ce mouvement populaire patriotique qui n'a pas d'aide publique. Les patriotes, le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France. Je vous attends maintenant. Vous pouvez adhérer ou réadhérer par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien, je le mets également en commentaire et par les petites fiches sur l'écran maintenant. Et dans quelques secondes, un lien sur l'écran. Vous pouvez également faire un don au mouvement qu'on a bien besoin pour faire ses actions quotidiennes. et préparer la présidentielle législative et les financés pour faire un don au mouvement. C'est le deuxième lien sous la vidéo en description. Tous ces liens se trouvent aussi sur les-patriote.fr qui est notre site. Et en plus, tout ça, ça fait baisser massivement vos impôts, car il y a pour vous deux tiers, deux tiers de défiscalisation sur chaque adhésion, réadhésion ou don au patriote. Ce que vous mettez fois deux tiers, c'est retirer de vos impôts. Profitez-en. Bravo aux donateurs et aux réadhérents. Bienvenue aux nouveaux adhérents. Patriote et vive la France.
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